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Sovana

Message par Sovana »

[center]Journal Central :

(18 décembre 2034)
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[Note : Ce média journalistique est une des nombreuses "Entreprise Publique à Caractère Commercial", il est distribué au niveau national. Il en existe plusieurs, avec des nuances éditoriales plus ou moins importante, mais l'Etat dispose encore du monopole médiatique, par la propriété de 51% des voix aux conseils d'administration.]

[quote][center]Les difficultés du recensement militaire profiteront-elle au Sénat ?[/center]

[indent]40[/indent]Voici désormais bien des mois que le Sénat, par le biais de la Commission à la Diplomatie et du Bureau d'Étude Militaire, tente de comptabiliser les soldats et le matériel militaire. Les derniers chiffres datent en effet de bien des décennies et ne peuvent être considérés comme fiables. Il s'agit d'un exercice pourtant nécessaire afin de dédier des contingents à l'Alliance Défensive Intercontinentale. A défaut, Ascensus paye une cotisation annuelle à hauteur de 1% du PIB en plus de devoir entretenir son armée actuelle, selon les subventions demandées par le Directoire Militaire.

[indent]40[/indent]Relativement indépendant, le pouvoir militaire ne dispose du droit de gérer ses troupes et ses industries, et dispose de son budget par subventions obligatoires, de manière similaire à la Justice. Il ne peut toutefois déclarer la paix et la guerre, ou choisir ses missions à l’extérieur du pays. Et ne peut proposer des missions sur le territoire d'Ascensus qu'en accord avec les autorités compétentes. A défaut, les commissions concernées peuvent exiger des missions exceptionnelles de sécurité. C'est également la Commission à la Diplomatie (avec le Sénat) qui gère la question de guerre et paix.

[indent]40[/indent]Si le Directoire Militaire, composé des généraux, a accepté le recensement, il n'en va pas de même de toute l'administration militaire. Certains y voyant là une volonté de reprise en main complète de l'armée par le Sénat. Ainsi le Bureau d'Étude Militaire se voit contraint de naviguer dans les accréditations locale, spécifiques, centrales, et autres ralentissements au sein de chaque base militaire. Si le Bureau peut avoir des fourchettes significatives en ce qui concerne le nombre d'hommes, bien qu'il se refuse à communiquer en cours d'investigation, ce n'est pas encore le cas du matériel. Il se veut toutefois rassurant en ce qui concerne l'utilisation du budget, via son porte-parole :

[bod]« Bien que le budget des armées ne soit pas connus en détail, un certain nombre de paramètres sont surveillés de prêt. A commencer par les salaires et autres avantages en natures, qui sont publics. Conformément aux Codes Militaires, la vie d'un soldat, jusqu'au général, est discipline et ascèse, notamment selon des grilles salariales. Et nous y veillons. La Cours des Comptes dispose de droits d'investigations en cas de soupçons de corruption, détournement de fonds publics, abus de confiance, par exemple. Cela inclus aussi un éventuel complexe militaro-industriel mais celui-ci est quasiment inexistant. Il nous est donc difficile de tracer les achats à l'étranger concernant le matériel militaire. Nous n'en connaissons que la somme des dépenses d'achats et d'entretient. »[/bod]

Or, alors que le recensement n'est pas encore terminé, la guerre des conteneurs pourrait impacter l'ADI. Le Lianwa et l'Amarantie, tout deux membres, projetteraient d'ignorer le blocus naval imposé par l'UPO au Txile, risquant des représailles directes. Une situation face à laquelle le diplomate Ascensuséen défend la notion stricte de viol des frontières ou mise en péril de la sécurité intérieure, comme motifs d'intervention. A savoir une déclaration de guerre ou des menaces d'invasion. La situation interne à Ascensus permettrait donc de ne pas pouvoir intervenir militairement, pour le moment, alors que le Sénat semble globalement se désintéresser du conflit qui ne touche plus directement la région.
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Sovana

Message par Sovana »

[center]Nouvelles Économiques :

(3 janvier 2035)
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[Note : Ce média journalistique est une des nombreuses "Entreprise Publique à Caractère Commercial", il est distribué au niveau national. Il en existe plusieurs, avec des nuances éditoriales plus ou moins importante, mais l'Etat dispose encore du monopole médiatique, par la propriété de 51% des voix aux conseils d'administration.]

[quote][center]Le mastodonte de l'investissement Ascensuséen pourrait ouvrir une filiale au Caducée[/center]

[indent]40[/indent]La Banque Publique Unique, et plus précisément son département Banque Publique Unique d'Investissement envisage un agrandissement vers Caducée. L'Entreprise Publique à Caractère Financier mise sur le long terme et espère aussi pouvoir tirer parti de ses réseaux en Ascensus.

[indent]40[/indent]La BPUI centralise une large majorité des investissements en Ascensus, les dividendes étant plus liées à un poste qu’une propriété d’actions, et en proportion relativement faibles. Il existe plusieurs types de sélections des dossiers d’investissements selon que le risque soit fort ou faible. Mais la BPUI compte aussi dans ses profits les prêts à la consommation (notamment étudiants, en l’absence de bourses universitaires), les assurances, et une mutuelle complémentaire (voir sur-complémentaire) de santé. Un rôle d’investisseur que la banque souhaite étendre dans d’autres pays pour réinvestir localement et en Ascensus.

[indent]40[/indent]Caducée un choix surprenant ? Assez peu selon Lydus Propertius, expert en stratégies économiques pour Exceltia.
[bod]« La BPU et le pouvoir politique sont indirectement, mais socialement et historiquement liés. Les dirigeants politiques économiques se fréquentent, ont fait les mêmes classes. Et la politique économique du Sénat est très axée sur les affinités culturelles ou idéologiques. Ainsi qu’une politique régionaliste. Il suffit de regarder les taux de douanes diplomatiques pour s’en convaincre. Investir en Caducée n’est peut être pas le plus avantageux ou sur économiquement, mais la BPUI vise des partenariats et une action soutenue à long terme. Les récentes élections y sont le coup de départ, mais un échec des technocrates aux législatives, ou même aux prochaines élections ne seront pas un frein. »[/bod]

[indent]40[/indent]Un soutient politique, que le Conseil d’Administration, par son porte-parole, dément :
[bod]« Les volontés harmonieuses du parti présidentiel sont avant tout d’une opportunité. Nos deux pays auraient à y gagner à intensifier les échanges. De nombreuses complémentarités existent. Nous offrons également des services de conseil aux décideurs politiques. Le parti présidentiel souhaite mettre en place une politique harmonieuse et équilibrée publique-privé, et c’est justement dans ce domaine que nous avons une grande expérience en Ascensus. Caducée gagnerait à observer les mécanismes, réussites, et échecs d’Ascensus afin de se positionner à la lumière d’une expertise plus complète sur ses propres objectifs et mécanismes. »[/bod]

[indent]40[/indent]Par ailleurs, il ne faudrait pas oublier que la proposition d’expertise reste mineure dans le programme annoncé par le Conseil d’Administration. La BPUI souhaite en effet inciter à la création d’un technopole à proximité des frontières communes entre Caducée et Ascensus. La Banque mise en effet sur la forte demande des grandes entreprises Ascensuséennes pour le big-data. Peu développé en Amarantie, mais qui dispose de l’appareil productif nécessaire, tandis qu’Ascensus forme de nombreux développeurs qualifiés ne demandant qu’à expérimenter. Il s’agirait toutefois plus de formateurs et de chefs de projets qui seraient incités à travailler en Caducée.

[indent]40[/indent]La BPUI vise également les activités de développement web et logiciel en général, notamment par l’implantation d’un incubateur de start-up spécialisé. Il s’agirait d’un (voir plusieurs) lieux d’accueil et de co-working, fournissant ainsi conseils, aides aux levés de fonds, et locaux temporaires aux entrepreneurs répondant à certains critères, avec une candidature sur dossier.

[indent]40[/indent]Pour autant, si les politiques publiques de Caducée, et privées de la BPUI se veulent ambitieuses, seul l’avenir nous dira si cela suffira à une reprise économique conséquente de l’entitée d’Amarantie.
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Sovana

Message par Sovana »

[center]Journal Central :

(15 janvier 2035)
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[Note : Ce média journalistique est une des nombreuses "Entreprise Publique à Caractère Commercial", il est distribué au niveau national. Il en existe plusieurs, avec des nuances éditoriales plus ou moins importante, mais l'Etat dispose encore du monopole médiatique, par la propriété de 51% des voix aux conseils d'administration.]

[quote][center]Immigration et visas, les Amarantines majoritaires[/center]

[indent]40[/indent]Il y a une dizaine de mois environ, [url=http://www.simpolitique.com/post323882.html#p323882]le Sénat votait la créations de visas particuliers, notamment pour les mères porteuses, et les[/url] [infobulle="Surdoué"]Empathes[/infobulle]. Le premier permet un Contrat à Durée déterminé d'un an, avec l'employeur public, suivit psychologique compris, suite à quoi la mère renonce à ou aux enfants, et acquiert la citoyenneté ascensuséenne. Par la suite elle dispose d'un droit au chômage de 6 mois à taux plein, et d'une inscription dans les Centres d'Intégration dès le début du contrat. Les centres d'intégration ont avant tout une vocation à insérer dans le marché de l'emplois, mais sont aussi en relation avec des associations et entreprises locales d'aides administratives, linguistiques, ou sociales. Le second visa s'adresse aux [infobulle="Surdoué"]Empathes[/infobulle] dépistés et donne une citoyenneté temporaire, définitive si l'individu réside au moins 5 années consécutives sur le territoire.

[indent]40[/indent]A moins d'un an des mesures, il est difficile d'en connaitre les conséquences exactes, mais au moins une tendance se dessine. Nombreuses sont les femmes, le plus souvent peu qualifiées, qui viennent parfois de loin en Amarantie, pour obtenir en neuf mois de travail (au sens économique et physique), plus de droits politiques qu'elles n'en obtiennent dans leur pays natal en environ 14 ans. Mais le tri est parfois sévère pour des raisons de régulation démographique, et les demandes de 3034 ce sont closes en moins de 6 mois. Il est toutefois clair que la demande est forte, et que la forte minorité espérantophone (langue amarantine) de la région n'y est pas pour rien, malgré l'administration latine.

[indent]40[/indent]Une situation qui viens toutefois grossir le rend des étudiant(e)s à la frontière amarantine puisque les futures citoyennes ont été accueillies au sein des universités proches, au sein d'années préparatoires spécialement dédiés. Des premières années Ascensuséens y co-construisent les savoirs basiques, dans les méthodes classiques de l'enseignement autonome d'Ascensus, où les nouvelles venues y sont actrices de leur apprentissage, facilitant par la même l'intégration professionnelle et linguistique.
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Sovana

Message par Sovana »

[center]Journal Central :

(20 janvier 2035)
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[Note : Ce média journalistique est une des nombreuses "Entreprise Publique à Caractère Commercial", il est distribué au niveau national. Il en existe plusieurs, avec des nuances éditoriales plus ou moins importante, mais l'Etat dispose encore du monopole médiatique, par la propriété de 51% des voix aux conseils d'administration.]

[quote][center]Le Sénat adopte les mesures de Shengfen en huis-clos sans s'y engager[/center]

[indent]40[/indent]Il y a quelques jours le Sénat [url=http://www.simpolitique.com/post331035.html#p331035]votait favorablement à l'application des sanctions de Shengfen[/url]. Un vote déroulé en huis-clos dont on connait simplement que le vote fut favorable et pour quel texte. Un huis-clos que les règlements du Sénat justifient par l'usage de données confidentielles, ici validé par la Surveillance. Si cela peut avoir son utilité pour des lois en rapport avec la sûreté d'Etat ou la guerre, on peut se demander quels secrets d'Etat peuvent se cacher derrière des taux douaniers. Joint à ce sujet, La Coordination à refuser de répondre à ce sujet. Nous ne saurons probablement jamais à quelle influence les Sénateurs ont pu être -légalement- exposés. Le Commissaire aux Échanges Économiques et Humains à en revanche accepté de nous en dire plus sur les nouveaux taux de douanes.

Quels changements des taux de douanes ?

[bod]« Sur la plan régional, nous envoyons un signal, certes plus symbolique pour le moment, à nos voisins d'Alsanie et Waldberg. Le Sénat espère sur le moyen terme tisser des liens durables, au delà d'éventuels désaccords politiques. Les tensions entre le Montalvo et l'Amarantie nous incitent en revanche à la prudence, d'autant que le Montalvo se tourne résolument vers l'UPO, actuellement au cœur de polémiques. L'Etat International, quant à lui, est clairement une menace régional. Mettre en embargo son voisin pas assez démocratique... Sérieusement. C'est non seulement inadmissible mais il faudrait aussi savoir de quelle démocratie parlent-ils... Sur le plan plus international nous avons également des difficulté à analyser l'engagement fort d'un pays Ventélien auprès de l'UPO. L'Aleka en revanche remonte d'un cran grâce au traité signé avec le Deseret et le Vryheid. Et de nombreux accords sont en discutions avec notre ancienne province d'Ennaake, qui sera un partenaire diplomatique de premier ordre. Nos déboires avec le Lianwa sont pour le moment derrière nous, aussi gagne-t-il deux places. »[/bod]

Mais Ascensus applique désormais les accords de Shengfen ?

[bod]« Effectivement. Le Sénat a largement décidé de soutenir un accord de paix qui nous semblait juste. L'indemnisation de toutes les parties par un fond international. Il est certes un alinéa économique, mais d'après nos sources, le G4 serait prêt à revenir dessus si des discussions formelles étaient engagés. Peut-être même informelles, qui sait. C'est notamment à cause de cet alinéa que nous ne pouvons soutenir complètement de tels accords. Mais nous saluons le processus engagé jusqu'ici, équitable. »[/bod]

Concernant le Vanuha, celui-ci semble avoir coupé toute relation diplomatique, et rompu ses traités diplomatiques, quelle est la réaction du Sénat ?

[bod]« Le Sénat est profondément choqué. Nous pensons que les Archipels Unis étaient un partenaire fiable. Qu'ils prennent des ajustement en fonction de leur constitution est une chose. Mettre fin à tout dialogue diplomatique et violer des traités sans aucune considération pour ses partenaires en est une autre. Mais nous leur proposons une dernière chance d’apaisement, si tant est que ça soit réellement la paix qu'ils cherchent. Le Sénat va attenter un dialogue non diplomatique, canal coupé, par le biais d'un procès administratif. Techniquement, cela sera international. Selon leurs propres engagement ils seront donc libre d'y venir. Dans le cas contraire nous devrons considérer qu'ils ne regrettent pas tellement nos partenariats et agir en conséquence avec cet Etat paria. »[/bod]

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Sovana

Message par Sovana »

[center]L'éloge qui gronde :

(21 janvier 2035)
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[Note : Ce média journalistique clandestin est relativement bien organisé. Il des affinités démocratiques (au moins dans le domaine économique) et est populaire dans les milieux les moins aisés et les jeunes adultes. Il jouit d'une distribution nationale et de variantes locales, malgré une faible production. Le faible nombre d'exemplaire est compensé par une pratique collective de la lecture de ce journal. Il s'agit d'un journal que l'on lit en famille parfois, qu'on laisse traîner après lecture jusqu'à ce qu'un passant s'en empare, toujours. Cela, relayé sur les réseaux sociaux par la numérisation du journal. Il faut également savoir que la lecture , parfois possession, de journaux clandestins n'est pas illégale, contrairement à sa production et distribution plus massive. Dans tout les cas, la longue survie de ce journal, envers la loi du monopole médiatique d'Etat, est due à une tolérance de celui-ci. En effet, il existe en Ascensus une longue tradition de non critique du pouvoir. Aussi, «L'éloge qui gronde» ne s'y risque que par l'euphémisme, l'hyperbole, le détournement, l'exposition d'alternatives, ou la parodie. L'Etat n'a donc jamais prit au sérieux ce journal, qui a pu donc relativement prospérer. En Ascensus on ne dit pas que le Sénat a bien mal voté, mais qu'il «fut très mal renseigné», personne ne critique mais tout le monde a compris.]

[quote="Article d'une membre du Club des Vieilles Filles"][center]Quand le sociétal prend le pas sur le social[/center]

Nous accueillons aujourd'hui dans nos colonnes une membre du Club des Vieilles Filles, club d'immigrées Amarantines.

[indent]40[/indent]L'étude des réactions Ascensuséennes à propos de ce que l'on a appelé ici la fin de l’esclavage est un cas intéressant et assez typique. Les médias officiels ont certes reprit le terme esclavage plutôt que le politiquement correct terme d'aliénation. Ce terme est au passage faux, puisque aliéné renvois a une personne pour qui son travail, par exemple, lui est étranger, a perdu tout sens. Ce qui sous-entendrais que l'esclave serait sortit de relations personnelles au profit de processus rationalisés. Ce qui, en principe, n'est pas le cas et est rappelé par la propriété même de l’esclave. Celui-ci entretient donc par définition une relation personnelle avec son maître. Bien entendu, un esclave travaillant dans une entreprise peut être aliéné dans cette part de son travail, et les relations d'exploitation s'entrecroisent, mais il ne s'agit pas du fondement de l'esclavagisme en Amarantie.

[indent]40[/indent]Viennent alors les grands sauveurs Ascensuséens. Ceux-ci veulent adoucir les conditions de vie des esclaves en interdisant aux entreprises de les embaucher. Celles-ci ne seraient en effet pas forcément tenus de respecter des protections aussi importantes que pour les salariés, et pousseraient même l'exploitation plus loin en ne rémunérant pas, ou en nature les esclaves. Si ceux-ci étaient mis librement à dispositions des entreprises, sans maîtres, ils ne seraient ni plus ni moins que des salariés non ou symboliquement payés, encore une fois. Que l'on les oblige par la loi ou par l'absence de ressources pour survivre, ou le montant de la rémunération, n'y change que peu à l'affaire. Ainsi donc, améliorons le sort des esclaves. À ça, nous ne trouvons dans l'absolu rien à répondre. Mais l'étude concrète des faits concrets nous en dit plus sur ces intentions. L'abolition de l'esclavage économique n'a pas entraîné la fin de l’esclavage. L'aliénation existe même dans les exactes proportions qu'avant, et les conditions légales de son existence se maintiennent sans changements aucuns. En fait, l'esclavage pour dette va même durer plus longtemps. Rien des structures sociales produisant l'esclavage n'a été remis en cause un instant. Les esclaves ont donc étés renvoyés à leur exploitation personnelle, domestique. Désormais leur travail est à plein temps domestique. Il est difficile de dire toutefois laquelle des deux exploitations est la pire dans le cadre de l’esclavage Amarantin.

[indent]40[/indent]Mais alors, si les esclaves ne sont pas les grands gagnants, les Ascensuséens auraient-ils eu un grand cœur, mais naïf ? Un coup d'épée dans l'eau ? Pas pour tout le monde. Les esclaves effectuaient des travaux peu qualifiés, mais avaient un salaire, ou une rétribution bien inférieure au plus bas des salariés. Ce qui peut favoriser le chômage, selon le nombre d'esclaves et d'emplois peu qualifiés. Bien que la bataille pour l'emplois en soit une perdu d'avance. Mais surtout au niveau Dytolien et Céruléen cela constituait une concurrence complètement déloyale, ou un dumping social, par rapports aux standards sociaux des autres pays. Ce sont donc les entreprises étrangères à l'Amarantie, voir les syndicats les moins studieux, qui ont pu souffler et fêter cette victoire. On entends d'ailleurs plus parler de l'esclavage d'Amarantie en Ascensus, comme si son retour au chaumière, le cachant, le rendait acceptable.

[indent]40[/indent]Comme cela arrive parfois, on nous a donc fait miroiter de part et d'autres de la frontière un progrès sociétal, sans pour autant qu'il remette en cause les rapports sociaux plus fondamentaux. Hors, si le progrès social entraîne le progrès sociétal, la réciproque n'est pas vrai, et nous avons ici un parfait exemple de progrès social servant parfaitement les exploiteurs les plus communs que sont les grands propriétaires lucratifs.
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Sovana

Message par Sovana »

[center]Journal Central :

(20 mars 2035)
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[Note : Ce média journalistique est une des nombreuses "Entreprise Publique à Caractère Commercial", il est distribué au niveau national. Il en existe plusieurs, avec des nuances éditoriales plus ou moins importante, mais l'Etat dispose encore du monopole médiatique, par la propriété de 51% des voix aux conseils d'administration.]

[quote][center]Le Procès International des Archipels Unis en préparation[/center]

[indent]40[/indent]La Coordinatrice Centrale de la Commission Coordinatrice du Sénat viens de lever les sanctions pesant sur les belligérants de la guerre des conteneurs. Plus précisément, les belligérants qui n'avaient pas signés la paix du G4. L'Archipel-Unis en revanche ne semble toujours pas avoir levé ses sanctions, puis qu’à ce jour la Commission à la Diplomatie à confirmée ses missives êtres restées lettres mortes. En effet, les traités diplomatiques de la république induisent qu'au plus fort des tensions, plus fort doivent être les moyens de communication diplomatiques. Ici, les Archipels Unis ont fait l'exacte inverse en coupant toutes relations hors économiques, à savoir entre autres diplomatiques, mais aussi scientifiques avec la République.

[indent]40[/indent]Un procès international, en vertu du code judiciaire du Tribunal Administratif d'Ascensus est en préparation, avec l'aide du Zeederland, également plaignant. Ce procès rassemblera de nombreux experts et métiers judiciaires Ascensuséen, dont un tiers des juges, le reste étant pour un tiers Zeederlandais, et le dernier tiers du Vanuha, sous réserve que celui-ci ne rende pas le déplacement de ses juges impossibles. Les plaignant ont pour le moment proposé la ville de Weißstadt au Kodomo, comme lieu du procès. Le Kodomo est en effet considéré comme un pays neutre et éloigné des actuels griefs qui séparent Ascensus du Vanuha. Bien que le lieu doive encore être approuvé par les autorités du Vanuha, il s'agit d'une formalité dans la mesure où les deux autres parties sont en accord, et il n'est pas dit que les Archipels Unis répondent.

[indent]40[/indent]Le procès, bien plus qu'une sorte de débat plaignants vs accusés, sera teinté des procédures Ascensuséenes. Il s'agira bien plus, en premier lieu, d'une cartographie des différents point de vues et données à prendre en compte, les convergences, divergences, et éléments de contexte. Pour autant, à la suite de cette procédure viendra clore le jugement des juges des trois pays, deux le cas échéant, en vue de prononcer un jugement et, si la culpabilité était avéré, de possibles réparations. Celles-ci pourraient être dommages et intérêts en devises, mais aussi des réparations ou sanctions diplomatiques, comme une obligation de rétablir les traités avec des clauses supplémentaires.

[indent]40[/indent]Le Sénat, quant à lui, à déjà annoncé des mesures préventives. Les Istopagos présent en Ascensus suite aux accords scientifiques ont pour leur part étés relocalisés dans des quartiers prévus à cet effet, tandis que de nouvelles procédures administratives obligatoire sont en cours. En effet, les Istopagos concernés, quelques centaines de personnes, doivent régulariser leur dossier vers un nouveau statut pour continuer, à la suite d'une période de transition, de jouir de facilités administratives. La Commission Aux Échanges Économiques et Humains a précisé les mesures comme nécessaires pour la sécurisations des personnes, et qu'aucunes atteintes n'avaient été faites aux personnes et aux biens d'aucunes sortes.

S'agit-il d'une forme de provocation ou de surveillance, cela est fort probable. Mais la sécurité des personnes étant assurés, priorité du Vanuha, le Sénat doute que l'Etat istopagos y réponde. Affaire à suivre.
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