[center]Rapport sur la Tolérance en Eashatri
CNSE[/center]
[spoiler=Code couleur pour les sondages]Très Favorable: ■
Favorable: ■
Neutre: ■
Défavorable: ■
Très Défavorable: ■[/spoiler]
[justify][quote]Quelle impression avez vous lorsque vous rencontrez un étranger en Eashatri ?
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Quelle impression avez vous lorsque vous rencontrez un dytolien en Eashatri?
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Seriez vous prêt à aider un touriste qui vous demande de l'aide ?
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Trouvez vous normal que des étrangers viennent travailler en Eashatri, sans pour autant avoir l'intention d'y vivre ?
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D'après le sondage réalisé entre le 4 et le 16 février 2037 auprès d'un échantillon de 14 323 personnes, représentatif de la population eashate, il semblerait que la xénophobie ne soit pour ainsi dire pas connue au sein de l'Eashatri, même si une dytolo-phobie aurait tendance à naître chez certaines communautés. Cela n'a rien d'étonnant au vu de l'histoire de notre pays mais aussi de sa situation de carrefour millénaire entre trois continents différents : en effet, pendant des siècles l'Empire d'Eashatri a été une place importante du commerce en Orient, et à ce titre, la culture eashate est fortement marquée d'influences étrangères ainsi que de la coutume d'aider au possible l'étranger qui en aurait besoin. La réticence vis à vis des dytoliens, bien que peu marquée, peu également s'expliquer dans le contexte historique de la colonisation, même s'il est dans ce cas bien plus probable que le contexte politique récent soit à l'origine de la plupart des réticences, avec notamment le Parlement santognais qui fustige très souvent l'Eashatri pour le fait que 75% des eashates ne parlent pas le santognais couramment.
Si les eashates sont assez ouverts aux étrangers, en tous points de vue, la question des entreprises et travailleurs étrangers qui viennent profiter des avantages économiques de l'Eashatri, sans avoir l'intention de vivre en Eashatri, est beaucoup plus sectarisante, dans la mesure où 24% des interrogés refusent catégoriquement de tels comportements, tandis que 33% considèrent que cela contribue encore au développement et à l'ouverture du pays, donc qu'il s'agirait d'une bonne chose. A noter qu'ici, la position est grandement déterminée par le lieu où les interrogés vivent : en dehors des métropoles la grande majorité des sondés n'a pas d'opinion sur cette problématique.
[quote]Cette phrase est-elle en accord avec vos convictions ? : Cela ne vous dérangerait pas d'être marié avec une personne de religion différente.
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Si vos enfants avaient une religion différente de la vôtre, l'accepteriez vous?
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Comment acceptez-vous la pratique d'une autre religion sur l'espace public ?
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Considérez-vous que le fait que les enseignants de vos enfants n'aient pas la même confession qu'eux soit positif ?
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Sur la question religieuse, les opinions eashates tendent à être moins inclusives, car si 52% des eashates ne seraient pas dérangés s'ils avaient à fonder une famille avec une personne de religion différente, ils seraient 46% à ne pas envisager que leurs enfants expriment une foi différente de la leur. De plus la pratique des religions sur l'espace public semble mal acceptée par un tiers de la population, alors même que d'autres études ont déjà montré que 57% des eashates pratiquaient régulièrement leur religion lors de cérémonies ou fêtes religieuses, dont nombre d'entre elles finissent sur la voie publique. La religion semble donc encore une source de tensions en Eashatri, même après plusieurs siècles de cohabitation entre hindous, musulmans et chrétiens. Source de tensions qui peut être accompagnée de réticences quand au fait que les enseignants pourraient éventuellement convertir leurs élèves à leur propre religion, ce qui devient même une véritable crainte pour environ un sixième des sondés.
[quote]Acceptez vous les couples avec une grande différence d'âge ?
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Comment acceptez-vous l'amour entre deux personnes de même sexe ?
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Comment acceptez vous les marques d'affection en public, lorsqu'elles sont entre deux personnes de même sexe ?
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Si vos enfants avaient une attirance pour les personnes de leur sexe, l'accepteriez-vous?
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La tolérance en matière d'orientation amoureuse semble être ni très forte ni très faible sur l'ensemble du territoire eashate, avec beaucoup d'eashates n'exprimant pas d'opinion marquée sur ces sujets, mais on peut toutefois remarquer que les orientations amoureuses non usuelles sont assez peu acceptées en milieu rural, où l'homosexualité ou la différence d'âge entre deux amants est très peu appréciée. Plus on s'éloigne des métropoles, plus de telles orientations sont stigmatisées, alors même que la religion hindoue et beaucoup de livres datant de l'âge d'or de l'Empire considèrent les inclinations amoureuses atypiques comme saines et bénéfiques pour la société tant qu'elles amènent à l'épanouissement des deux amants. Ainsi, la tolérance en matière de penchants amoureux a évidemment reculé au cours des siècles, sans que l'on n'explique pourquoi.
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Ministère de l'Economie
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[center]Rapport de l'inégalité en Eashatri
CNSE[/center]
[justify]Après quatre années de croissance forte, il est apparu inévitable que les inégalités de revenu en Eashatri avaient dû évoluer de manière significative. Le CNSE a donc pris l'initiative de prendre une photographie de l'état des inégalités économiques le 31 décembre 2036 en Eashatri.
Ainsi pour cela, les statisticiens du CNSE ont récolté des bases de données auprès des 75 millions de citoyens en âge de travailler ou ayant droit à la retraite, pour établir un portrait robot de la répartition des revenus en Eashatri. Dans ce cas, on peut observer sept classes sociales différentes :
Enfin, pour suivre de manière chiffrée l'évolution des inégalités de revenus en Eashatri, le CNSE a élaboré un indicateur : le [url=https://fr.wikipedia.org/wiki/Coefficient_de_Gini]coefficient d'inégalité[/url], valant 1 dans le cas où 1 personne posséderait tous les biens du pays, et 0 dans une société parfaitement égalitaire. Pour l'établir, le CNSE a dessiné la courbe des parts cumulées croissantes de la répartition des revenus en fonction des parts cumulées croissantes de la population. Ensuite, il aura simplement fallu calculer l'aire entre cette courbe et la diagonale de la figure obtenue, et soustraire à 1 deux fois la valeur de cette aire. Ainsi, pour l'Eashatri, en 2036, le coefficient d'inégalité vaut 36,2%.[/justify]
[center][img]https://media.discordapp.net/attachments/404419907653075005/504076014931017738/unknown.png?width=623&height=589[/img][/center]
CNSE[/center]
[justify]Après quatre années de croissance forte, il est apparu inévitable que les inégalités de revenu en Eashatri avaient dû évoluer de manière significative. Le CNSE a donc pris l'initiative de prendre une photographie de l'état des inégalités économiques le 31 décembre 2036 en Eashatri.
Ainsi pour cela, les statisticiens du CNSE ont récolté des bases de données auprès des 75 millions de citoyens en âge de travailler ou ayant droit à la retraite, pour établir un portrait robot de la répartition des revenus en Eashatri. Dans ce cas, on peut observer sept classes sociales différentes :
- l'aristocratie eashate, qui représente 0,2% de la population totale, et dont les revenus semblent augmenter moins vite que le reste de la population eashate, car les aristocrates vivent essentiellement de leurs rentes respectives, issues de plusieurs siècles d'histoire pour la plupart (revenu souvent proche de 20 000$ par an)
- les classes très aisées, qui gagnent plus de 3 fois le salaire eashate médian, ce qui équivaut donc à des revenus supérieurs à 1890$ par an. Cette classe représente 4,8% de la population eashate, et possède environ 20% du pays
- les classes aisées, forment une sorte de classe moyenne confortablement établie, vivant essentiellement dans les plus grandes métropoles de l'Empire d'Eashatri et représentant *4,5% de la population totale. Gagnant entre deux et trois fois le salaire médian (1300$ à 1890$ par an), cette partie de la population est aussi celle qui va le plus voyager à l'étranger, pour faire du tourisme ou pour des raisons professionnelles.
- la classe moyenne est une classe aux contours assez flous, dont le revenu correspond presque au revenu moyen en Eashatri, c'est à dire que le revenu de ces membres est entre 950$ et 1300$ par an. Apparue dans les années 2020, elle est en pleine expansion, et regroupe presque un cinquième de la population eashate (18,5%).
- les nouvelles classes moyennes représente 11,8% de la population totale, et sont directement issues des classes populaires, mais leur niveau de vie a rapidement progressé ces dernières années, aussi bien sur le plan financier qu'éducatif. Elles devraient rejoindre probablement en 2040 les classes moyennes qui ont émergé durant les années 2020.
- la classe populaire est la plus importante des classes sociales eashates, et regroupe 39,7% de la population. Rarement propriétaires en ville, l'essentiel de ces personnes à bas revenu vit dans les campagnes, et gagne entre 480$ et 720$ par an
- la dernière casse sociale est celle des personnes qui vivent sous le seuil de pauvreté fixé par le Gouvernement, qui en 2036, était de 480$ de revenus annuels. Réunissant 20,5% de la population de l'Empire, les familles de cette classe sociale sont souvent victimes de toutes les difficultés de vie possibles : accès à l'électricité limité, manque d'éducation, accès difficile aux soins médicaux, et maladies souvent chroniques.
Enfin, pour suivre de manière chiffrée l'évolution des inégalités de revenus en Eashatri, le CNSE a élaboré un indicateur : le [url=https://fr.wikipedia.org/wiki/Coefficient_de_Gini]coefficient d'inégalité[/url], valant 1 dans le cas où 1 personne posséderait tous les biens du pays, et 0 dans une société parfaitement égalitaire. Pour l'établir, le CNSE a dessiné la courbe des parts cumulées croissantes de la répartition des revenus en fonction des parts cumulées croissantes de la population. Ensuite, il aura simplement fallu calculer l'aire entre cette courbe et la diagonale de la figure obtenue, et soustraire à 1 deux fois la valeur de cette aire. Ainsi, pour l'Eashatri, en 2036, le coefficient d'inégalité vaut 36,2%.[/justify]
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phiwill61
[center]2036, retour des croissances ventélienne et dytolienne
CNSE
[url=https://i.postimg.cc/Yrk82VWb/vierge.png][img]https://i.postimg.cc/JhXgwBS0/vierge.png[/img][/url][/center]
[justify]Souvenez-vous de l'année 2035, durant laquelle la croissance s'était éparpillée sur pas moins de six pôles différents, avec une multitude de zones de récession ! L'année 2036 semble bien différente. Globalement on peut même remarquer que cette année, la croissance semble plus équitablement partagée, quand on voit qu'aucune nation n'est entrée en décroissance, et l'absence de nations avec une croissance supérieure à 20% se fait elle aussi ressentir ; et pourtant, on trouve encore en 2036 trois pôles moteurs de la croissance mondiale, et quelques zones où la croissance a plus de difficultés à se montrer.
Commençons par nous intéresser au vieux-continent : en 2036, la Dytolie occidentale, et même toute la Dytolie Céruléenne a repris la teinte de la croissance cette année, avec comme pire élève du pourtour nord-céruléen la Léontarie, qui n'a connu qu'à peine 1,2% de croissance de son PIB l'année dernière. Avec un taux de croissance global de 11,31% et un PIB total de 739,3 milliards de dollars - en incluant le Lagac'hann et la Vasconie - le Sud de la Dytolie concentre une majeure partie des échanges, et semble prospérer dans son ensemble. La Dytolie Boréale semble cependant rattraper gentiment la Dytolie du Sud, où Lorthon, Valvatides, Vonalya et Britonnie permettent à la croissance d'être maximisée à 13,88% dans cette zone géographique, déjà place incontournable des échanges mondiaux, malgré un climat parfois rude. En revanche, la Dytolie centrale peine à se distinguer, avec une croissance d'à peine 1,26%, caractérisé par l'absence de contraste en termes de croissance, entre le Thorval non mondialisé et ses voisins.
Le Nouveau Monde semble quant à lui un vaste pôle de croissance, dominé par une Dorimarie Orientale et une Olgarie Centrale très actives économiquement, avec quelques zones où la croissance se fait plus difficile, sans que cela n'atteigne trop la croissance globale de la région, qui tourne autour de 7,7%.
Enfin, la zone économique correspondant à l'OCC est cette année encore un des pôles moteurs de la croissance, qui plus est largement élargie durant l'année écoulée. Avec 10,28% de croissance interne l'OCC est la 3ème région du monde en termes de croissance et la 2ème région du monde en terme de PIB, avec un PIB de 645 milliards de dollars. Tirant la croissance de l'Orient (Janubie et Ventélie) avec l'aide de l'Aiglantine et du Karmalistan, l'OCC favorise la coopération et les échanges pour le plus grand bonheur de ses membres, et permet à l'Orient d'être presque à égalité avec la Dytolie en termes de PIB (Le PIB dytolien est de 1 357 milliards de dollars en 2036, contre 1057 milliards de dollars pour l'Orient).
Il reste encore l'Algabre, dont la croissance a été très légère cette année, à peine 2,34% (hors Commonwealth et Ligue de Lébira), mais aussi le Nayoque septentrional, qui semble être la zone de prospérité située la plus au Sud du monde, et qui enregistre une croissance de 8,02%, grâce notamment à un Cangamé particulièrement actif dans ces liens avec certaines nations dytoliennes, qui a donc su se faire remarquer sur les marchés internationaux. [/justify]
CNSE
[url=https://i.postimg.cc/Yrk82VWb/vierge.png][img]https://i.postimg.cc/JhXgwBS0/vierge.png[/img][/url][/center]
[justify]Souvenez-vous de l'année 2035, durant laquelle la croissance s'était éparpillée sur pas moins de six pôles différents, avec une multitude de zones de récession ! L'année 2036 semble bien différente. Globalement on peut même remarquer que cette année, la croissance semble plus équitablement partagée, quand on voit qu'aucune nation n'est entrée en décroissance, et l'absence de nations avec une croissance supérieure à 20% se fait elle aussi ressentir ; et pourtant, on trouve encore en 2036 trois pôles moteurs de la croissance mondiale, et quelques zones où la croissance a plus de difficultés à se montrer.
Commençons par nous intéresser au vieux-continent : en 2036, la Dytolie occidentale, et même toute la Dytolie Céruléenne a repris la teinte de la croissance cette année, avec comme pire élève du pourtour nord-céruléen la Léontarie, qui n'a connu qu'à peine 1,2% de croissance de son PIB l'année dernière. Avec un taux de croissance global de 11,31% et un PIB total de 739,3 milliards de dollars - en incluant le Lagac'hann et la Vasconie - le Sud de la Dytolie concentre une majeure partie des échanges, et semble prospérer dans son ensemble. La Dytolie Boréale semble cependant rattraper gentiment la Dytolie du Sud, où Lorthon, Valvatides, Vonalya et Britonnie permettent à la croissance d'être maximisée à 13,88% dans cette zone géographique, déjà place incontournable des échanges mondiaux, malgré un climat parfois rude. En revanche, la Dytolie centrale peine à se distinguer, avec une croissance d'à peine 1,26%, caractérisé par l'absence de contraste en termes de croissance, entre le Thorval non mondialisé et ses voisins.
Le Nouveau Monde semble quant à lui un vaste pôle de croissance, dominé par une Dorimarie Orientale et une Olgarie Centrale très actives économiquement, avec quelques zones où la croissance se fait plus difficile, sans que cela n'atteigne trop la croissance globale de la région, qui tourne autour de 7,7%.
Enfin, la zone économique correspondant à l'OCC est cette année encore un des pôles moteurs de la croissance, qui plus est largement élargie durant l'année écoulée. Avec 10,28% de croissance interne l'OCC est la 3ème région du monde en termes de croissance et la 2ème région du monde en terme de PIB, avec un PIB de 645 milliards de dollars. Tirant la croissance de l'Orient (Janubie et Ventélie) avec l'aide de l'Aiglantine et du Karmalistan, l'OCC favorise la coopération et les échanges pour le plus grand bonheur de ses membres, et permet à l'Orient d'être presque à égalité avec la Dytolie en termes de PIB (Le PIB dytolien est de 1 357 milliards de dollars en 2036, contre 1057 milliards de dollars pour l'Orient).
Il reste encore l'Algabre, dont la croissance a été très légère cette année, à peine 2,34% (hors Commonwealth et Ligue de Lébira), mais aussi le Nayoque septentrional, qui semble être la zone de prospérité située la plus au Sud du monde, et qui enregistre une croissance de 8,02%, grâce notamment à un Cangamé particulièrement actif dans ces liens avec certaines nations dytoliennes, qui a donc su se faire remarquer sur les marchés internationaux. [/justify]
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[center]Le VEBI-6 devient VEBI-7[/center]
[justify]Si la fin d'année est difficile pour l'économie eashate, les scores du VEBI eux, ne pourront pas baisser : en effet, le VEBI va désormais tenir compte des actions de Chaghad Rasayan, septième entreprise d'Eashatri, à la croissance rapide et qui est même en passe de dépasser Gati Corporation en termes de développement économique. Devenant ainsi VEBI-7, la bourse d'Eskha-Astapur a profité de cet élargissement pour annoncer un changement du comptage de l'évolution du VEBI (Variation of Eash Business Investment) qui se fera désormais en termes de points, la valeur initiale du VEBI étant fixée à 500 points le 16 décembre 2037 à minuit précises, heure d'Eskha, pour une capitalisation de 178,81 milliards d'Uars, soit 32,19 milliards de dollars référence, selon la répartition suivante :[/justify]
[center][img]https://cdn.discordapp.com/attachments/404419907653075005/527258279756431360/VEBI.PNG[/img][/center]
[justify]Si la fin d'année est difficile pour l'économie eashate, les scores du VEBI eux, ne pourront pas baisser : en effet, le VEBI va désormais tenir compte des actions de Chaghad Rasayan, septième entreprise d'Eashatri, à la croissance rapide et qui est même en passe de dépasser Gati Corporation en termes de développement économique. Devenant ainsi VEBI-7, la bourse d'Eskha-Astapur a profité de cet élargissement pour annoncer un changement du comptage de l'évolution du VEBI (Variation of Eash Business Investment) qui se fera désormais en termes de points, la valeur initiale du VEBI étant fixée à 500 points le 16 décembre 2037 à minuit précises, heure d'Eskha, pour une capitalisation de 178,81 milliards d'Uars, soit 32,19 milliards de dollars référence, selon la répartition suivante :[/justify]
[center][img]https://cdn.discordapp.com/attachments/404419907653075005/527258279756431360/VEBI.PNG[/img][/center]
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[center]2037, le grand bouleversement
[url=https://cdn.discordapp.com/attachments/517371828151517235/529662548518240268/croissances.png][img]https://media.discordapp.net/attachments/517371828151517235/529662548518240268/croissances.png?width=1127&height=589[/img][/url][/center]
[justify]Les années passent et ne se ressemblent pas, 2036 ayant été marquée d'une croissance économique mondiale de 8,3%, 2037 enregistrant une croissance légèrement plus faible, peinant à 6,7%. Mais derrière ces chiffres, se cache un changement significatif : alors que durant les années précédentes, seules les franges nordique et céruléenne de la Dytolie voyaient l'embellie économique des années 2030, cette année, c'est l'ensemble de la Dytolie qui en profite. Aux exceptions près de l'extrême ouest dytolien et du Thorval, les pays dytoliens enregistrent en effet des croissances comprises entre 6% et 20,6% pour la Santogne, ou même 40,8% si on inclut les Valvatides.
En contraste avec la situation dytolienne, L'année 2037 a été marquée d'un fort ralentissement économique, quasi généralisé, sur tous les continents, sauf un : la Dytolie. On peut ainsi noter les difficultés rencontrées au Deseret, plongé dans une crise politique qui tend à ralentir l'ensemble du pays, ce qui a pour conséquence que la croissance Olgaro-Dorimarienne n'est plus tirée que par le Westrait, le Txile et le Caeturia, alors même que le Tlaloctlitlal est entré en récession cette année. La récession est aussi le chemin suivi par l'Algabre du nord, malgré les espoirs de l'Aminavie exprimés en début d'année dernière, et qui ont été reformulés en ce début d'année 2038, avec nous l'espérons plus de succès.
Enfin, la zone ventélio-janubienne semble aussi en proie à ses difficultés : si les croissances restent visibles, en revanche on peut confirmer le ralentissement amorcé en 2036 pour la majorité des nations des deux continents, avec notamment le Mahajanubia ou encore le Posun qui affichent une croissance négative, ou encore le ralentissement certain de l'économie Teiko, mécanisme surement dû au scandale de corruption révélé cette année par la presse nationale. L'Eashatri, le Kaiyuan et le Liang, habituels moteurs de la croissance dans la région, subissent le contrecoup du ralentissement de l'économie mondiale, permettant ainsi au Kodomo de se démarquer avec près de 13% de croissance.
En Eashatri, l'année qui s'amorce, s'annonce difficile d'un point de vue économique, le CNSE tablant sur une croissance plus faible encore, de l'ordre de 5% cette année. Ainsi la pression est en train de monter sur les épaules du Premier Ministre Abhinav Chakarvarti, alors que le taux de chômage vient de franchir la barre des 15% en fin décembre, chose qui n'était pas advenue depuis 2023. [/justify]
[url=https://cdn.discordapp.com/attachments/517371828151517235/529662548518240268/croissances.png][img]https://media.discordapp.net/attachments/517371828151517235/529662548518240268/croissances.png?width=1127&height=589[/img][/url][/center]
[justify]Les années passent et ne se ressemblent pas, 2036 ayant été marquée d'une croissance économique mondiale de 8,3%, 2037 enregistrant une croissance légèrement plus faible, peinant à 6,7%. Mais derrière ces chiffres, se cache un changement significatif : alors que durant les années précédentes, seules les franges nordique et céruléenne de la Dytolie voyaient l'embellie économique des années 2030, cette année, c'est l'ensemble de la Dytolie qui en profite. Aux exceptions près de l'extrême ouest dytolien et du Thorval, les pays dytoliens enregistrent en effet des croissances comprises entre 6% et 20,6% pour la Santogne, ou même 40,8% si on inclut les Valvatides.
En contraste avec la situation dytolienne, L'année 2037 a été marquée d'un fort ralentissement économique, quasi généralisé, sur tous les continents, sauf un : la Dytolie. On peut ainsi noter les difficultés rencontrées au Deseret, plongé dans une crise politique qui tend à ralentir l'ensemble du pays, ce qui a pour conséquence que la croissance Olgaro-Dorimarienne n'est plus tirée que par le Westrait, le Txile et le Caeturia, alors même que le Tlaloctlitlal est entré en récession cette année. La récession est aussi le chemin suivi par l'Algabre du nord, malgré les espoirs de l'Aminavie exprimés en début d'année dernière, et qui ont été reformulés en ce début d'année 2038, avec nous l'espérons plus de succès.
Enfin, la zone ventélio-janubienne semble aussi en proie à ses difficultés : si les croissances restent visibles, en revanche on peut confirmer le ralentissement amorcé en 2036 pour la majorité des nations des deux continents, avec notamment le Mahajanubia ou encore le Posun qui affichent une croissance négative, ou encore le ralentissement certain de l'économie Teiko, mécanisme surement dû au scandale de corruption révélé cette année par la presse nationale. L'Eashatri, le Kaiyuan et le Liang, habituels moteurs de la croissance dans la région, subissent le contrecoup du ralentissement de l'économie mondiale, permettant ainsi au Kodomo de se démarquer avec près de 13% de croissance.
En Eashatri, l'année qui s'amorce, s'annonce difficile d'un point de vue économique, le CNSE tablant sur une croissance plus faible encore, de l'ordre de 5% cette année. Ainsi la pression est en train de monter sur les épaules du Premier Ministre Abhinav Chakarvarti, alors que le taux de chômage vient de franchir la barre des 15% en fin décembre, chose qui n'était pas advenue depuis 2023. [/justify]
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[center]Le point du Tourisme en Eashatri - 2039
[url=https://www.casimages.com/i/190615052825348883.png.html][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/06/15/190615053245633957.png[/img][/url][/center]
[justify]Deuxième destination mondiale pour le tourisme, l'Eashatri devrait avoir un secteur touristique très développé sur l'ensemble de son territoire. Hors il n'en est rien : le tourisme eashate se concentre essentiellement dans le nord du pays - 87% des touristes choisissant de passer un séjour au nord d'Omrite - et, alors que le Liphé (Sud-Est) capte le reste, il ne reste à l'Emphur-Argaravi qu'à peine 2% des touristes venant en Eashatri.
Pour expliquer un tel décalage, on peut tout d'abord chercher à s'intéresser aux formes de tourisme qui rencontrent du succès en Eashatri : essentiellement le tourisme vert, focalisé sur le patrimoine naturel et les paysages remarquables de l'Eashatri, et le tourisme culturel, dans les villes au patrimoine historique riche. En cela, le tourisme peut se développer sur l'ensemble du territoire, les zones au patrimoine historique moins riche étant souvent celles qui offrent les plus beaux paysages. Ce n'est pas le cas. Même en tenant compte du tourisme balnéaire, focalisé sur les eaux plutôt calmes de l'estuaire du Dar, - dont les plages souvent désertes font le bonheur des touristes dytoliens - l'asymétrie de la répartition du tourisme en Eashatri reste inexplicable.
Pour l'expliquer, il faut en effet prendre en compte un facteur très important : les transports. Cela n'est un secret pour personne, le point noir du développement de l'Eashatri, est sa desserte en transports, qu'elle soit aéroportuaire ou routière. Avec 4 aéroports dans le pays, l'Eashatri ne compte ainsi que quatre points d'entrée potentiels pour les touristes étrangers sur son territoire, dont deux sont nettement plus utilisés que ceux de Cadra-Emphur, inconnu de l'essentiel des compagnies aériennes étrangères, ou de Padrahamphur, dont la position au pied du massif des Argaras rend difficiles certaines trajectoires de vol. A cela faut-il ajouter un réseau ferroviaire mieux développé aux abords des Mérèbes que dans le reste du pays, ou encore le fait que la Compagnie Emphurane du Chemin de Fer n'utilise que l'écriture devaganari pour indiquer les destinations, et nous trouvons donc les raisons qu'aucun touriste n'aille dans la région d'Emphur-Argaravi.
Face à un tel contexte, Eskha et Astapur sont ainsi donc appelées à continuer à capter 35% du tourisme eashate, à elles deux seules, tant qu'aucun effort n'aura été mené pour mieux relier le sud du pays aux aéroports existants. [/justify]
[url=https://www.casimages.com/i/190615052825348883.png.html][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/06/15/190615053245633957.png[/img][/url][/center]
[justify]Deuxième destination mondiale pour le tourisme, l'Eashatri devrait avoir un secteur touristique très développé sur l'ensemble de son territoire. Hors il n'en est rien : le tourisme eashate se concentre essentiellement dans le nord du pays - 87% des touristes choisissant de passer un séjour au nord d'Omrite - et, alors que le Liphé (Sud-Est) capte le reste, il ne reste à l'Emphur-Argaravi qu'à peine 2% des touristes venant en Eashatri.
Pour expliquer un tel décalage, on peut tout d'abord chercher à s'intéresser aux formes de tourisme qui rencontrent du succès en Eashatri : essentiellement le tourisme vert, focalisé sur le patrimoine naturel et les paysages remarquables de l'Eashatri, et le tourisme culturel, dans les villes au patrimoine historique riche. En cela, le tourisme peut se développer sur l'ensemble du territoire, les zones au patrimoine historique moins riche étant souvent celles qui offrent les plus beaux paysages. Ce n'est pas le cas. Même en tenant compte du tourisme balnéaire, focalisé sur les eaux plutôt calmes de l'estuaire du Dar, - dont les plages souvent désertes font le bonheur des touristes dytoliens - l'asymétrie de la répartition du tourisme en Eashatri reste inexplicable.
Pour l'expliquer, il faut en effet prendre en compte un facteur très important : les transports. Cela n'est un secret pour personne, le point noir du développement de l'Eashatri, est sa desserte en transports, qu'elle soit aéroportuaire ou routière. Avec 4 aéroports dans le pays, l'Eashatri ne compte ainsi que quatre points d'entrée potentiels pour les touristes étrangers sur son territoire, dont deux sont nettement plus utilisés que ceux de Cadra-Emphur, inconnu de l'essentiel des compagnies aériennes étrangères, ou de Padrahamphur, dont la position au pied du massif des Argaras rend difficiles certaines trajectoires de vol. A cela faut-il ajouter un réseau ferroviaire mieux développé aux abords des Mérèbes que dans le reste du pays, ou encore le fait que la Compagnie Emphurane du Chemin de Fer n'utilise que l'écriture devaganari pour indiquer les destinations, et nous trouvons donc les raisons qu'aucun touriste n'aille dans la région d'Emphur-Argaravi.
Face à un tel contexte, Eskha et Astapur sont ainsi donc appelées à continuer à capter 35% du tourisme eashate, à elles deux seules, tant qu'aucun effort n'aura été mené pour mieux relier le sud du pays aux aéroports existants. [/justify]
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phiwill61
[center]1998-2007 : En neuf ans, combien a perdu l'Eashatri ?
CNSE
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[justify]La Guerre d'Indépendance, ou Guerre Civile Eashate, n'a pas fini de faire couler des pages. Tragédie qui a marqué le changement de millénaire, beaucoup connaissent son bilan humain : entre 5 et 7 millions de réfugiés s'étant expatriés, et entre 10 et 20 millions de morts. La colonie d'Eashatri, qui avait dépassé les 100 millions d'habitants en 1993, aura perdu en 9 ans presque 20% de sa population, et le seuil des 100 millions d'habitants ne sera dépassé à nouveau qu'en 2019, dépeuplant durablement notre pays. Sans la guerre d'indépendance, en 2038, l'Eashatri aurait pu compter 194 millions d'habitants, 40% de plus qu'actuellement, ce qui aurait ancré notre pays durablement dans sa positon de pays le plus peuplé du monde jusque les années 2080, alors dépassé par un Kaiyuan à l'expansion démographique remarquable avec plus de 330 millions d'habitants. Dans les faits, ce dépassement sera plus rapide, puisque en 2050, Eashatri et Kaiyuan devraient se rejoindre à 170 millions d'habitants.
Mais l'économie du pays a également beaucoup souffert. Si aucun PIB de l'Eashatri n'était calculé rigoureusement avant 2007, et si de plus, il faut aussi tenir compte de la dévaluation de notre PIB par le passage de la livre britonne à l'Uar, on peut néanmoins affirmer que la production de l'empire a été divisée par deux lors de la Guerre d'Indépendance. Des économistes ont mis au point un modèle permettant de corriger le passage à l'Uar, de sorte à avoir le PIB équivalant en Uars de l'Eashatri entre 1983 et 1998, estimant ainsi un PIB équivalant Uars de 40,6 milliards de $ en 1998, contre seulement 18,1 milliard en 2008. Cependant, si l'amplitude est énorme, et le restera jusque 2033, la croissance de l'Eashatri d'un tel scénario ne pourra jamais atteindre les 25% annuels obtenus en 2033 ou en 2034, ce qui tendra à amoindrir la différence entre les deux PIB, au point qu'en 2045, les PIB par habitant des deux scénarios se rejoindraient, avant d'être égaux.
Ainsi au final, le niveau de vie financier des eashates est enfin en train de compenser la Guerre d'Indépendance, 32 ans après. Reste encore la question de la sous-évaluation du PIB eashate, avec le PIB par habitant le plus bas du monde, mais des conditions de vie qui sont certes en dessous de la moyenne mondiale, mais loin d'être les pires du monde.[/justify]
CNSE
[img]https://media.discordapp.net/attachments/404419907653075005/590608566671638551/unknown.png?width=420&height=338[/img][img]https://media.discordapp.net/attachments/404419907653075005/590609111536631818/unknown.png?width=420&height=338[/img][/center]
[justify]La Guerre d'Indépendance, ou Guerre Civile Eashate, n'a pas fini de faire couler des pages. Tragédie qui a marqué le changement de millénaire, beaucoup connaissent son bilan humain : entre 5 et 7 millions de réfugiés s'étant expatriés, et entre 10 et 20 millions de morts. La colonie d'Eashatri, qui avait dépassé les 100 millions d'habitants en 1993, aura perdu en 9 ans presque 20% de sa population, et le seuil des 100 millions d'habitants ne sera dépassé à nouveau qu'en 2019, dépeuplant durablement notre pays. Sans la guerre d'indépendance, en 2038, l'Eashatri aurait pu compter 194 millions d'habitants, 40% de plus qu'actuellement, ce qui aurait ancré notre pays durablement dans sa positon de pays le plus peuplé du monde jusque les années 2080, alors dépassé par un Kaiyuan à l'expansion démographique remarquable avec plus de 330 millions d'habitants. Dans les faits, ce dépassement sera plus rapide, puisque en 2050, Eashatri et Kaiyuan devraient se rejoindre à 170 millions d'habitants.
Mais l'économie du pays a également beaucoup souffert. Si aucun PIB de l'Eashatri n'était calculé rigoureusement avant 2007, et si de plus, il faut aussi tenir compte de la dévaluation de notre PIB par le passage de la livre britonne à l'Uar, on peut néanmoins affirmer que la production de l'empire a été divisée par deux lors de la Guerre d'Indépendance. Des économistes ont mis au point un modèle permettant de corriger le passage à l'Uar, de sorte à avoir le PIB équivalant en Uars de l'Eashatri entre 1983 et 1998, estimant ainsi un PIB équivalant Uars de 40,6 milliards de $ en 1998, contre seulement 18,1 milliard en 2008. Cependant, si l'amplitude est énorme, et le restera jusque 2033, la croissance de l'Eashatri d'un tel scénario ne pourra jamais atteindre les 25% annuels obtenus en 2033 ou en 2034, ce qui tendra à amoindrir la différence entre les deux PIB, au point qu'en 2045, les PIB par habitant des deux scénarios se rejoindraient, avant d'être égaux.
Ainsi au final, le niveau de vie financier des eashates est enfin en train de compenser la Guerre d'Indépendance, 32 ans après. Reste encore la question de la sous-évaluation du PIB eashate, avec le PIB par habitant le plus bas du monde, mais des conditions de vie qui sont certes en dessous de la moyenne mondiale, mais loin d'être les pires du monde.[/justify]