Presse générale et provinciale
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Arios
[center]Cartagina sera
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Giornale della politica nazagliana dal 1948 - Stampato a Cartagina
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1/06/2032[/center]
L'Ambassadeur "n'a jamais eu d'enfants"
[img]http://static.haisentito.it/haisentito/fotogallery/625X0/4438/il-caimano-protagonista.jpg[/img]
La jeune femme dément avoir été l'amante du Prince
Alors que la justice de Soverovie a tiré un trait sur la candidature du prince conservateur Boris V, certains remettent en cause les accusations portées par plusieurs témoins et relayées dans notre journal il y a quelques jours. Aux Principautés-Unies, cela ne risque pas de changer la course alors qu'une seconde affaire a été éclairée par le projecteur médiatique : une liaison du prétendant au trône avec une None, Natacha Grejnev, elle aussi vingtenaire au moment d'une liaison, entre 2024 et 2026.
L'aristocrate, selon les accusations de la none, aurait même forcé sa jeune compagne à avorter, sous la pression, auprès d'un médecin clandestin, dans un pays régi par des mœurs catholiques très présentes.
Mais en Nazalie, c'est le premier volet du "Borisgate" que les enquêteurs analysent désormais, car elle met en lumière une enfant jusque là tenue dans l'ombre. Les anciens camarades diplomates de Mercurio di Scarpafone, ambassadeur en Soverovie, affirment pour certains que "Mercurio n'avait pas d'enfant" lorsqu'ils le fréquentaient.
"Le Signor di Carpafone n'a jamais eu d'enfant. Du moins il n'en a jamais parlé, à ses collègues, à ses collaborateurs, au personnel de l'Ambassade [quand il était ambassadeur au Thorval]. C'était un homme seul, que l'on savait divorcé ou ne s'étant jamais marié. Peut-être cachait-il son divorce, donc son enfant, dans l'objectif de candidater au poste d'Ambassadeur en Soverovie, un pays où il ne fait pas bon envoyer un Ambassadeur divorcé..." tente d'expliquer Michele Faramazzo, un de ses assistants de l'époque.
Pour d'autres, alors que le milieu des diplomates peut être un panier de crabe, l'affaire est "manipulée". "C'est Mercurio di Scarpafone qui aimait les jeunes femmes. Celle que tous présentent comme sa fille, ce n'est pas sa fille car il n'en avait pas. Mais ça peut être une de ses amantes, emportée dans une manipulation d'ordre politique" témoigne l'un d'entre eux sous couvert d'anonymat.
L'Ambassadeur en Soverovie, qui aura très prochainement besoin de se consacrer à la reconstruction des relations entre Cartagina et Kurskaw, a décidé de porté plainte contre deux accusations : celle qui voudrait qu'il ait entretenu sa fille en détournant de l'argent des frais de l'Ambassade, et celle qui voudrait que cette jeune femme fût son amante et qu'il ait participé avec elle à une machination tendant à faire chuter la candidature du Conservateur, au profit des candidats plus libéraux.
De son côté, la jeune Antonietta di Scarpafone, dont nos confrères de Miliameni ont retrouvé un acte de naissance en bonne et due forme, dans une chapelle de la campagne sansebastianaise, là où l'Ambassadeur enseignait encore la géopolitique il y a 22 ans, confirme sa version des faits mais critique ceux qui voudraient en faire une histoire d'amour.
"J'étais fille d'Ambassadeur et je devais me tenir à distance, pour ne pas gêner le travail de mon père. Je n'étais pas dissimulée, j'étais juste discrète. Les autorités montalvéennes étaient au courant de ma présence, mais je ne résidais pas à l'Ambassade. Je ne sais pas si on m'a enregistré sous mon vrai nom auprès des autorités de Soverovie lorsque nous avons emménagé ; c'est une pratique qui se fait, parmi les personnels d'ambassade on peut échanger ou modifier des noms, pour des questions de sécurité intérieure. [...]
J'étais fille d'Ambassadeur, beaucoup de temps libre et peu d'amis ; j'étais jeune, il y a cet homme d'âge mûr qui respirait l'intelligence et l'érudition, il étais gentil avec tous les jeunes gens des personnels étrangers. J'ai participé à une ou deux réceptions ouvertes, et c'est là que je l'ai tanné pour que l'on continue à se voir car je le trouvais bon, et agréable."
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Giornale della politica nazagliana dal 1948 - Stampato a Cartagina
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1/06/2032[/center]
L'Ambassadeur "n'a jamais eu d'enfants"
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La jeune femme dément avoir été l'amante du Prince
Alors que la justice de Soverovie a tiré un trait sur la candidature du prince conservateur Boris V, certains remettent en cause les accusations portées par plusieurs témoins et relayées dans notre journal il y a quelques jours. Aux Principautés-Unies, cela ne risque pas de changer la course alors qu'une seconde affaire a été éclairée par le projecteur médiatique : une liaison du prétendant au trône avec une None, Natacha Grejnev, elle aussi vingtenaire au moment d'une liaison, entre 2024 et 2026.
L'aristocrate, selon les accusations de la none, aurait même forcé sa jeune compagne à avorter, sous la pression, auprès d'un médecin clandestin, dans un pays régi par des mœurs catholiques très présentes.
Mais en Nazalie, c'est le premier volet du "Borisgate" que les enquêteurs analysent désormais, car elle met en lumière une enfant jusque là tenue dans l'ombre. Les anciens camarades diplomates de Mercurio di Scarpafone, ambassadeur en Soverovie, affirment pour certains que "Mercurio n'avait pas d'enfant" lorsqu'ils le fréquentaient.
"Le Signor di Carpafone n'a jamais eu d'enfant. Du moins il n'en a jamais parlé, à ses collègues, à ses collaborateurs, au personnel de l'Ambassade [quand il était ambassadeur au Thorval]. C'était un homme seul, que l'on savait divorcé ou ne s'étant jamais marié. Peut-être cachait-il son divorce, donc son enfant, dans l'objectif de candidater au poste d'Ambassadeur en Soverovie, un pays où il ne fait pas bon envoyer un Ambassadeur divorcé..." tente d'expliquer Michele Faramazzo, un de ses assistants de l'époque.
Pour d'autres, alors que le milieu des diplomates peut être un panier de crabe, l'affaire est "manipulée". "C'est Mercurio di Scarpafone qui aimait les jeunes femmes. Celle que tous présentent comme sa fille, ce n'est pas sa fille car il n'en avait pas. Mais ça peut être une de ses amantes, emportée dans une manipulation d'ordre politique" témoigne l'un d'entre eux sous couvert d'anonymat.
L'Ambassadeur en Soverovie, qui aura très prochainement besoin de se consacrer à la reconstruction des relations entre Cartagina et Kurskaw, a décidé de porté plainte contre deux accusations : celle qui voudrait qu'il ait entretenu sa fille en détournant de l'argent des frais de l'Ambassade, et celle qui voudrait que cette jeune femme fût son amante et qu'il ait participé avec elle à une machination tendant à faire chuter la candidature du Conservateur, au profit des candidats plus libéraux.
De son côté, la jeune Antonietta di Scarpafone, dont nos confrères de Miliameni ont retrouvé un acte de naissance en bonne et due forme, dans une chapelle de la campagne sansebastianaise, là où l'Ambassadeur enseignait encore la géopolitique il y a 22 ans, confirme sa version des faits mais critique ceux qui voudraient en faire une histoire d'amour.
"J'étais fille d'Ambassadeur et je devais me tenir à distance, pour ne pas gêner le travail de mon père. Je n'étais pas dissimulée, j'étais juste discrète. Les autorités montalvéennes étaient au courant de ma présence, mais je ne résidais pas à l'Ambassade. Je ne sais pas si on m'a enregistré sous mon vrai nom auprès des autorités de Soverovie lorsque nous avons emménagé ; c'est une pratique qui se fait, parmi les personnels d'ambassade on peut échanger ou modifier des noms, pour des questions de sécurité intérieure. [...]
J'étais fille d'Ambassadeur, beaucoup de temps libre et peu d'amis ; j'étais jeune, il y a cet homme d'âge mûr qui respirait l'intelligence et l'érudition, il étais gentil avec tous les jeunes gens des personnels étrangers. J'ai participé à une ou deux réceptions ouvertes, et c'est là que je l'ai tanné pour que l'on continue à se voir car je le trouvais bon, et agréable."
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Arios
[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/02/12/170212040156426296.png[/img]
4 di Giugno 2032
Le directeur de la Banque centrale pour une libéralisation internationale du secteur bancaire[/center]
[center][img]http://www.rtvslo.si/_up/photos/2011/07/24/u31182-176956_janez-jan-a_show.jpg[/img]
Fabio Spazziris, Directeur de la Banque centrale (BdM) et proche conseiller des banques commerciales[/center]
Suite au scandale de corruption plombant les affaires de l'établissement ICDBank, une des banques majoritaires de la République du Lianwa, la pénétration du marché des petits épargnants et des fonds d'investissements de la Ventélie pourrait être plus facile pour les établissements occidentaux en premier lieux desquels, intéressées, les banques commerciales de la Ligue de Montalvo.
Mais au grand dam des agences bancaires, avides de mettre le grappin sur l'épargne des classes moyennes de la Ventélie, la plupart des pays du monde conserve une politique très protectionniste à l'égard du secteur bancaire. Si l'on ne se trouve pas dans le schéma d'une toute petit bourgeoisie émergente à l'instar du Sengaï, avec qui les banques montalvéennes sont en discussions pour mieux comprendre les effets sur leur secteur de la Loi Kongsuwan de Février dernier, les épargnants lianwéiens sont plus aisés et habitués mais non moins frileux à un scandale de personnes jouant avec leur monnaie pour s'enrichir personnellement plutôt que les capacités de la banque à rémunérer leurs avoirs.
"Faites entrer les banques occidentales !" demande Fabio Spazziris, Directeur de la Banque centrale (Banda dei Montefiori Centrale), dans une tribune publiée hier sur l'édition internet du journal, adressée autant aux gouvernants qu'aux chefs d'entreprises qui pourraient être tenté de détourner leur confiance des banques orientales. "Une compétition des taux d'intérêts, aura le double effet d'agir en faveur de la rémunération du capital (donc encouragement de l'inflation et de la croissance), d'éliminer les banques les moins solides en renforçant les établissements stables qui eux-mêmes s'émanciperont des politiques gouvernementales et des prêts par les banques centrales.", déclare le Directeur traité depuis d'hérétique par autant d'observateurs économiques que de membres du secteur bancaire.
"Fabio Spazziris affirme qu'une meilleure rémunération du capital incitera à de l'inflation et favorisera l'activité. Sauf que mieux rémunérer le capital, c'est encourager l'épargne et donc faire diminuer la demande, ce qui plombe la croissance. [...] Le Directeur se moque de nous, ce qu'il espère est davantage une entente internationale bancaire pour dévaloriser les revenus de l'épargne, ce qui aura l'effet bénéfique d'encourager la consommation donc la production et la croissance. Mais une telle entente, un tel "lobby" est interdit par toutes les législations." veut expliquer Matteo Giugnazzo, spécialiste des politiques de relance.
"Le Directeur sort de son rôle de chef de la Banque centrale en souhaitant une émancipation des établissements commerciaux par rapport aux leviers financiers des États, qui sont ceux de la Banque centrale. Les États sont là pour garantir la sécurité des consommateurs, des travailleurs, de l'économie. Il ne faut pas souhaiter et encourager un coup d'État mondial de la haute finance." dit Estera Ferdecchio, consultante financière.
Dans la Ligue comme dans de nombreux pays, les banques d'investissement et les banques de dépôts ne sont pas dissociées. L'épargne des clients est concrètement utilisée sur les marchés pour investir (ou plutôt spéculer), grâce aux traders dont c'est le métier. Tous ceux qui critiquent l'intervention de Fabio Spazziris sont d'accords pour appeler de leurs vœux une libéralisation de la finance, au sens de permettre à chacun d'investir dans les entreprises d'autres pays, plutôt qu'une libéralisation du secteur bancaire telle que présentée par le Directeur. La question d'une dissociation entre dépôts et investissement fait débat, alors qu'une telle réforme obligerait l'État à payer le manque à gagner aux banques de dépôts, sinon qu'elles prélèverait abusivement des frais de fonctionnement faute de rente sur leurs positions financières.
Les Banques de la Ligue ont des histoires contrastées, des philosophies différentes et des politiques plus ou moins agressives sur les marchés. [url=http://www.simpolitique.com/post303600.html#p303600]Si l'on compte 5 grands établissements nationaux[/url], l'Union des Banquiers Siracuzziens a récemment fait son entrée légale sur le territoire et devrait à terme capter une part croissante de l'épargne des Montalvéens dans un contexte de hausse des revenus et de l'augmentation supposée de la masse des dépôts. Néanmoins, l'inflation forte des derniers mois et les prévisions de poursuite du mouvement encourage à une consommation qui pourrait à terme faire fondre les avoirs d'épargnants préférant acheter maintenant plutôt que de compter sur des taux de rémunération, qui ne sont pas certains de palier dans les mois à venir à l'augmentation générale des prix.
Cette augmentation générale serait à disséquer par produits, et à mettre en parallèle avec l'évolution du panier de la ménagère à mesure que de nouvelles dépenses se répandent (en lien avec la numérisation), que d'autres grossissent (l'achat d'un véhicule ou d'un second véhicule couplé aux incertitudes du marché pétrolier), pour anticiper au mieux les comportements de l'épargnant-consommateur. Dans le contexte d'incertitude sur tout cela, la déclaration très aventureuse de Fabio Spazziris sur la "compétition" des banques pourrait avoir l'effet inverse et desservir les banques traditionnelles montalvéennes... à moins qu'elles ré-haussent considérablement les taux de rémunération pour palier à la perte mécanique de pouvoir d'achat.
La dévaluation de 18% de la Roupie sengaïaise depuis le début de l'année, provoquée par l'émission de coupures (politique de la planche à billet), vient provoquer une inflation artificielle dans un pays où 80% de la population est dans une situation de précarité, voire de pauvreté et d'extrême pauvreté. Même si elle est provoquée par l'État et non par l'investissement (anticipé par l'État) et la création de richesse, l'inflation forte au Sengaï est en cohérence avec le mouvement en place dans les économies à forte croissance et notamment celle de la Ligue. Une conquête bancaire du Sengaï serait alors envisageable, si les primo-accédants à un compte en banque dans le pays des trois ethnies sont prêts à faire confiance à une banque occidentale pour garder leurs toutes premières économies.
4 di Giugno 2032
Le directeur de la Banque centrale pour une libéralisation internationale du secteur bancaire[/center]
[center][img]http://www.rtvslo.si/_up/photos/2011/07/24/u31182-176956_janez-jan-a_show.jpg[/img]
Fabio Spazziris, Directeur de la Banque centrale (BdM) et proche conseiller des banques commerciales[/center]
Suite au scandale de corruption plombant les affaires de l'établissement ICDBank, une des banques majoritaires de la République du Lianwa, la pénétration du marché des petits épargnants et des fonds d'investissements de la Ventélie pourrait être plus facile pour les établissements occidentaux en premier lieux desquels, intéressées, les banques commerciales de la Ligue de Montalvo.
Mais au grand dam des agences bancaires, avides de mettre le grappin sur l'épargne des classes moyennes de la Ventélie, la plupart des pays du monde conserve une politique très protectionniste à l'égard du secteur bancaire. Si l'on ne se trouve pas dans le schéma d'une toute petit bourgeoisie émergente à l'instar du Sengaï, avec qui les banques montalvéennes sont en discussions pour mieux comprendre les effets sur leur secteur de la Loi Kongsuwan de Février dernier, les épargnants lianwéiens sont plus aisés et habitués mais non moins frileux à un scandale de personnes jouant avec leur monnaie pour s'enrichir personnellement plutôt que les capacités de la banque à rémunérer leurs avoirs.
"Faites entrer les banques occidentales !" demande Fabio Spazziris, Directeur de la Banque centrale (Banda dei Montefiori Centrale), dans une tribune publiée hier sur l'édition internet du journal, adressée autant aux gouvernants qu'aux chefs d'entreprises qui pourraient être tenté de détourner leur confiance des banques orientales. "Une compétition des taux d'intérêts, aura le double effet d'agir en faveur de la rémunération du capital (donc encouragement de l'inflation et de la croissance), d'éliminer les banques les moins solides en renforçant les établissements stables qui eux-mêmes s'émanciperont des politiques gouvernementales et des prêts par les banques centrales.", déclare le Directeur traité depuis d'hérétique par autant d'observateurs économiques que de membres du secteur bancaire.
"Fabio Spazziris affirme qu'une meilleure rémunération du capital incitera à de l'inflation et favorisera l'activité. Sauf que mieux rémunérer le capital, c'est encourager l'épargne et donc faire diminuer la demande, ce qui plombe la croissance. [...] Le Directeur se moque de nous, ce qu'il espère est davantage une entente internationale bancaire pour dévaloriser les revenus de l'épargne, ce qui aura l'effet bénéfique d'encourager la consommation donc la production et la croissance. Mais une telle entente, un tel "lobby" est interdit par toutes les législations." veut expliquer Matteo Giugnazzo, spécialiste des politiques de relance.
"Le Directeur sort de son rôle de chef de la Banque centrale en souhaitant une émancipation des établissements commerciaux par rapport aux leviers financiers des États, qui sont ceux de la Banque centrale. Les États sont là pour garantir la sécurité des consommateurs, des travailleurs, de l'économie. Il ne faut pas souhaiter et encourager un coup d'État mondial de la haute finance." dit Estera Ferdecchio, consultante financière.
Dans la Ligue comme dans de nombreux pays, les banques d'investissement et les banques de dépôts ne sont pas dissociées. L'épargne des clients est concrètement utilisée sur les marchés pour investir (ou plutôt spéculer), grâce aux traders dont c'est le métier. Tous ceux qui critiquent l'intervention de Fabio Spazziris sont d'accords pour appeler de leurs vœux une libéralisation de la finance, au sens de permettre à chacun d'investir dans les entreprises d'autres pays, plutôt qu'une libéralisation du secteur bancaire telle que présentée par le Directeur. La question d'une dissociation entre dépôts et investissement fait débat, alors qu'une telle réforme obligerait l'État à payer le manque à gagner aux banques de dépôts, sinon qu'elles prélèverait abusivement des frais de fonctionnement faute de rente sur leurs positions financières.
Les Banques de la Ligue ont des histoires contrastées, des philosophies différentes et des politiques plus ou moins agressives sur les marchés. [url=http://www.simpolitique.com/post303600.html#p303600]Si l'on compte 5 grands établissements nationaux[/url], l'Union des Banquiers Siracuzziens a récemment fait son entrée légale sur le territoire et devrait à terme capter une part croissante de l'épargne des Montalvéens dans un contexte de hausse des revenus et de l'augmentation supposée de la masse des dépôts. Néanmoins, l'inflation forte des derniers mois et les prévisions de poursuite du mouvement encourage à une consommation qui pourrait à terme faire fondre les avoirs d'épargnants préférant acheter maintenant plutôt que de compter sur des taux de rémunération, qui ne sont pas certains de palier dans les mois à venir à l'augmentation générale des prix.
Cette augmentation générale serait à disséquer par produits, et à mettre en parallèle avec l'évolution du panier de la ménagère à mesure que de nouvelles dépenses se répandent (en lien avec la numérisation), que d'autres grossissent (l'achat d'un véhicule ou d'un second véhicule couplé aux incertitudes du marché pétrolier), pour anticiper au mieux les comportements de l'épargnant-consommateur. Dans le contexte d'incertitude sur tout cela, la déclaration très aventureuse de Fabio Spazziris sur la "compétition" des banques pourrait avoir l'effet inverse et desservir les banques traditionnelles montalvéennes... à moins qu'elles ré-haussent considérablement les taux de rémunération pour palier à la perte mécanique de pouvoir d'achat.
La dévaluation de 18% de la Roupie sengaïaise depuis le début de l'année, provoquée par l'émission de coupures (politique de la planche à billet), vient provoquer une inflation artificielle dans un pays où 80% de la population est dans une situation de précarité, voire de pauvreté et d'extrême pauvreté. Même si elle est provoquée par l'État et non par l'investissement (anticipé par l'État) et la création de richesse, l'inflation forte au Sengaï est en cohérence avec le mouvement en place dans les économies à forte croissance et notamment celle de la Ligue. Une conquête bancaire du Sengaï serait alors envisageable, si les primo-accédants à un compte en banque dans le pays des trois ethnies sont prêts à faire confiance à une banque occidentale pour garder leurs toutes premières économies.
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Arios
[center]Cartagina sera
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Giornale della politica nazagliana dal 1948 - Stampato a Cartagina
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8/06/2032[/center]
La Nazalie valide le Traité de Duzzo
[img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/02/23/170223114945292285.png[/img]
Le Sénat de Nazalie, où siègent les 60 représentants de la Province.
Sans surprise, le Sénat nazalien a donné son accord pour la ratification du Traité de Duzzo, négocié en Avril dans la poursuite de la rencontre entre Siracuzzia et la Ligue. La majorité Nazione&Liberta, de centre-gauche, n'a pas eu de mal à convaincre l'opposition de Popolo degli Cittadini, de centre-droit et plus libéral sur certaines questions, pour valider un texte qui inaugure un marché commun intégral entre la Cité sérénissime de la Mer des Trois Gorges, et les Provinces de la Ligue. Le texte a été adopté avec enthousiasme, en première lecture, à 49 voix contre 11.
Considéré par le Président de la Ligue, Giuseppe Veraldini, comme l'acte le plus important de sa carrière politique, la ratification de ce texte ouvre la voix de tous les possibles en matière d'investissements économiques réciproques, conjoints et parfois concurrents ; quelques mois après le rejet suspicieux, de la part de la société civile comme des politiques, du projet de TOMAG avec les États-Fédérés d'Olgarie, la Ligue accepte un traité de libre-échange des marchandises (mais maintien des contrôles de sécurité pour les produits), libre-circulation des personnes (soumise aux contrats de travail), et libre-navigation (civile en eaux territoriales, économique en ZEE). Jugé moins dangereux que le Traité Olgaro-Montalvéen pour l'AGro-alimentaire, rejeté il y a quelques mois, cet acte ouvre un nouveau marché pour les entreprises montalvéennes sans les mettre en concurrence avec de trop grands concurrents étant donné le poids territorial de la Cité, qui limite forcément la masse de ses entreprises.
Malgré le côté farcesque de ce qu'on veut présenter comme une avancée en faveur du libre-échange mondial, mais qui sonne plutôt comme un traité de bon voisinage, le signal envoyé n'est pas négligeable dans un monde de protections douanières. Cette validation par le Sénat nazalien intervient 3 jours après celle par le Sénat arovaque, où le centre-gauche (N&L) et les chrétiens-sociaux (UCS) ont uni leurs suffrages contre 16 Sénateurs autonomistes d'Avanti Arovachia dont 9 se sont prononcés contre, et le vote négatif des 8 écologistes (EpT) (Résultat final : 47 contre 13).
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Giornale della politica nazagliana dal 1948 - Stampato a Cartagina
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8/06/2032[/center]
La Nazalie valide le Traité de Duzzo
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Le Sénat de Nazalie, où siègent les 60 représentants de la Province.
Sans surprise, le Sénat nazalien a donné son accord pour la ratification du Traité de Duzzo, négocié en Avril dans la poursuite de la rencontre entre Siracuzzia et la Ligue. La majorité Nazione&Liberta, de centre-gauche, n'a pas eu de mal à convaincre l'opposition de Popolo degli Cittadini, de centre-droit et plus libéral sur certaines questions, pour valider un texte qui inaugure un marché commun intégral entre la Cité sérénissime de la Mer des Trois Gorges, et les Provinces de la Ligue. Le texte a été adopté avec enthousiasme, en première lecture, à 49 voix contre 11.
Considéré par le Président de la Ligue, Giuseppe Veraldini, comme l'acte le plus important de sa carrière politique, la ratification de ce texte ouvre la voix de tous les possibles en matière d'investissements économiques réciproques, conjoints et parfois concurrents ; quelques mois après le rejet suspicieux, de la part de la société civile comme des politiques, du projet de TOMAG avec les États-Fédérés d'Olgarie, la Ligue accepte un traité de libre-échange des marchandises (mais maintien des contrôles de sécurité pour les produits), libre-circulation des personnes (soumise aux contrats de travail), et libre-navigation (civile en eaux territoriales, économique en ZEE). Jugé moins dangereux que le Traité Olgaro-Montalvéen pour l'AGro-alimentaire, rejeté il y a quelques mois, cet acte ouvre un nouveau marché pour les entreprises montalvéennes sans les mettre en concurrence avec de trop grands concurrents étant donné le poids territorial de la Cité, qui limite forcément la masse de ses entreprises.
Malgré le côté farcesque de ce qu'on veut présenter comme une avancée en faveur du libre-échange mondial, mais qui sonne plutôt comme un traité de bon voisinage, le signal envoyé n'est pas négligeable dans un monde de protections douanières. Cette validation par le Sénat nazalien intervient 3 jours après celle par le Sénat arovaque, où le centre-gauche (N&L) et les chrétiens-sociaux (UCS) ont uni leurs suffrages contre 16 Sénateurs autonomistes d'Avanti Arovachia dont 9 se sont prononcés contre, et le vote négatif des 8 écologistes (EpT) (Résultat final : 47 contre 13).
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Arios
[center]L'eco di Miliameni
Giornale dell'economia, della politica, per la provincia e tutta la lega ------------ 60ct ---------- 9/06/2032[/center]
Ce qui change pour la Dépense publique en 2032
L'État a commencé à travailler avec tout ce qu'il faut de cabinets d'experts comptables pour prévoir plus finement ce que seraient ses recettes totales et confirmer, dans certains secteurs, des changements de politique laissant la place à davantage de financements.
1. Dépenses de Défense en baisse de près de deux tiers.
2. Moins de retraités, toujours autant de chômeurs.
3. La création du Bureau maritime commun à Siracuzzia et la Ligue coûte 30 millions à Cartagina.
4. Augmentation du nombre de bourses.
5. Augmentation du personnel de régions.
6. Retour de financements éducatifs.
7. Retour de financements hospitaliers
8. 20 millions pour les Musées
9. Numérisation
10. Transports
11. Politique agricole
12. Politique industrielle, électrique et écologique
En somme, le Gouvernement gère le pays dans une absence manifeste de volonté d'austérité, mais avec le souci de maintenir des dépenses raisonnables en attendant que la démographie ait raison des frais abyssaux de retraites, et que la politique ramène à l'emploi les trop nombreux chômeurs. Une baisse globale de 200 millions d'économies réalisées par rapport aux dépenses de l'année dernière.
Dette : on dépassera 250% du PIB en 2032
Malgré un déficit ridicule comparé aux années précédentes (à peine 0,9% du PIB), la dette publique pèse un peu plus encore en équivalent % du PIB. Désormais de 250,11% du PIB, elle est néanmoins freinée grâce à l'accord avec Siracuzzia, qui a ouvert la porte à une renégociation des intérêts à l'avantage de la Ligue ; le gouvernement anticipe sur la réussite du Traité de Duzzo, qui doit encore passé devant l'Assemblée aliléenne et ses 29 sièges populistes.
Il reste donc à la Ligue à rembourser plus de 179 milliards aux différentes banques lui ayant fait crédit, dans les années roses des grands plans d'investissements d'État dans la plupart des secteurs de l'économie. Néanmoins, avec la recomposition démographique en cours par le décès des papy-boomers et l'ouverture à une forte immigration de travail, la baisse à quelques 600 millions du déficit budgétaire prévisionnel pour 2032 laisse augurer d'un assainissement progressif des finances et pourquoi pas d'une inversion dès l'année prochaine, qui permettra de commencer à rembourser la dette.
Il reste à la Ligue, en prévision d'une inflation touchant la société montalvéenne et d'une prochaine hausse des taux directeurs de la Banque centrale, à trouver une banque étrangère prête à accorder un crédit en Lires à un taux raisonnable. Jusqu'à présent, la Ligue empruntait autour de 3%.
Giornale dell'economia, della politica, per la provincia e tutta la lega ------------ 60ct ---------- 9/06/2032[/center]
Ce qui change pour la Dépense publique en 2032
L'État a commencé à travailler avec tout ce qu'il faut de cabinets d'experts comptables pour prévoir plus finement ce que seraient ses recettes totales et confirmer, dans certains secteurs, des changements de politique laissant la place à davantage de financements.
1. Dépenses de Défense en baisse de près de deux tiers.
- Avec la fin des paiements du matériel militaire acquis dans la décennie précédente, les frais de Défense se montent à 326 millions (les frais d'entretien), contre 900 les années précédentes. Une politique de non-acquisition jugée "dangereuse" pour une partie de l'opposition.
2. Moins de retraités, toujours autant de chômeurs.
- Le million de chômeur demeure, mais le nombre de retraités commence à baisser, du fait de l'arrivée des Papy-Boomers à l'âge fatidique. La retraite, elle, ne diminue pas et reste autour de 2500 Lires par an.
3. La création du Bureau maritime commun à Siracuzzia et la Ligue coûte 30 millions à Cartagina.
- Avec 1 000 salariés permanents en plus, pris en compte par le Département de la Justice, la facture s'élève à 20 millions par an supplémentaires de salaire, plus 10 millions de frais pour la création du Bureau en lui-même.
4. Augmentation du nombre de bourses.
- Les bourses accordées par l'État dans les filières Droit, Géopolitique, Psychologie de l'enfance/Pédopsychiatrie, Biologie, Biologie animale, Applications des NTICS au domaine médical, Patrimoine, Linguistique, Ingénierie des transports, augmentent d'une centaine par branche. Là où elles augmentent en nombre, elles ne sont pas revalorisées et demeure de 6000 Lires par an. Une évolution qui les laisse bien loin des 45 000 bourses données par an dans la recherche dans les énergies, physique et ingénierie.
5. Augmentation du personnel de régions.
- Les collectivités de Région, qui deviennent centrale dans le débat sur l'inégalité de répartition des richesses, voient leur personnel augmenter d'en moyenne 50% passant aujourd'hui à 1500 employés par région. Touchant en moyenne 20 000$ par an, ces serviteurs de l'État sont bien logés, mais leurs nouveaux camarades représentent 170 millions de dépenses supplémentaires par an en salaire.
6. Retour de financements éducatifs.
- Les établissements publics avaient subi une mesure difficile l'année dernière, voyant leurs dotations baisser de 50%. Elles regagnent cette année 50% de ce qu'elles ont perdu, revenant à 75% de ce qu'elles avaient il y a encore deux ans. L'État achète la paix sociale dans un secteur très concurrencé par le Privé et toutes les incertitudes qui l'entourent. Pas d'augmentation des dotations pour les Universités publiques, qui restent à 300 millions, ni grand plan d'investissement dans l'éducation cette année.
7. Retour de financements hospitaliers
- Les hôpitaux publics ont gagné 50 millions supplémentaire par rapport à l'année dernière. Ils avaient préalablement été sévèrement ponctionnés.
2000 postes ont été créés dans la branche, occasionnant 24 millions de dépenses salariales supplémentaires.
Les subventions aux municipalités pour la couverture médicale sont maintenues cette année encore, à 20 millions pour l'ensemble du pays.
8. 20 millions pour les Musées
- C'est la somme ajoutée aux dotations pour les frais de gestion des musées publics. Elles avaient été asséchées précédemment. Toujours 20 000 mairies toucheront une prime de 1 000 $ pour encourager à la valorisation du patrimoine communal ; une somme raillée par les professionnels du secteur, mais qui demeure. Pas d'augmentation du nombre de postes du secteur.
9. Numérisation
- Les subventions aux municipalités pour l'installation de relais télécoms ont diminué de 50%, mais les subventions à la numérisation des entreprises restent à leur même niveau. Le nombre de postes publics de travailleurs du secteur augmente lui de 50%, occasionnant 50 millions de frais salariaux annuels supplémentaires, travaillant à l'entretien et l'extension du réseau. Les subventions aux écoles pour la formation numérique passent de 52 millions à 48 millions.
10. Transports
- 2000 emplois publics ont été créés dans la gestion portuaire et la gestion du réseau de transports, soient 20 millions supplémentaires de frais annuels.
Par contre, les subventions de modernisation des transports urbains ont été arrêtées nets, permettant une économie de 50 millions. Les subventions aux extensions des réseaux de chemin de fer et du métro sont diminuées d'un peu plus de 50%.
11. Politique agricole
- Les subventions à la mécanisation agricole sont diminuées de 40 millions sur 240. Les subventions aux coopératives d'outillage baissent de 5 millions sur 205 et quelques.
12. Politique industrielle, électrique et écologique
- Sur les 740 millions de subventions annuelles aux TPE-PME, une économie de 100 millions est réalisée. Ce geste critiqué parmi les partenaires gouvernementaux de centre-gauche, créditent l'idée d'un essor de la grande industrie, notamment de la grande distribution, face aux petites structures familiales ou à taille humaine. La critique est sévère, mais le gouvernement se défend et parle d'une économie nécessaire, arguant que les subventions restent très importantes. Par ailleurs, la répression des fraudes crée 2000 postes supplémentaires, soient 20 millions de frais salariaux pour l'État.
50 millions d'économies supplémentaires sont réalisées sur le budget d'électrification (400 millions désormais), une décision qui ralentira probablement l'électrification des très petites communes des arrière-pays. Les subventions aux laboratoires de recherche dans le domaine de l'électricité et du réseau baissent d'un cinquième pour atteindre 380 millions. Les subventions à l'écologie pour les municipalités sont légèrement diminuées (25 millions sur 325), mais les frais des services sanitaires augmentent de quelques millions du fait de l'installation et de la prise d'aisance des services de contrôle et de réparation. L'absence de baisse du nombre de bourses octroyées (3000) dans l'écologie est à notée.
En somme, le Gouvernement gère le pays dans une absence manifeste de volonté d'austérité, mais avec le souci de maintenir des dépenses raisonnables en attendant que la démographie ait raison des frais abyssaux de retraites, et que la politique ramène à l'emploi les trop nombreux chômeurs. Une baisse globale de 200 millions d'économies réalisées par rapport aux dépenses de l'année dernière.
Dette : on dépassera 250% du PIB en 2032
Malgré un déficit ridicule comparé aux années précédentes (à peine 0,9% du PIB), la dette publique pèse un peu plus encore en équivalent % du PIB. Désormais de 250,11% du PIB, elle est néanmoins freinée grâce à l'accord avec Siracuzzia, qui a ouvert la porte à une renégociation des intérêts à l'avantage de la Ligue ; le gouvernement anticipe sur la réussite du Traité de Duzzo, qui doit encore passé devant l'Assemblée aliléenne et ses 29 sièges populistes.
Il reste donc à la Ligue à rembourser plus de 179 milliards aux différentes banques lui ayant fait crédit, dans les années roses des grands plans d'investissements d'État dans la plupart des secteurs de l'économie. Néanmoins, avec la recomposition démographique en cours par le décès des papy-boomers et l'ouverture à une forte immigration de travail, la baisse à quelques 600 millions du déficit budgétaire prévisionnel pour 2032 laisse augurer d'un assainissement progressif des finances et pourquoi pas d'une inversion dès l'année prochaine, qui permettra de commencer à rembourser la dette.
Il reste à la Ligue, en prévision d'une inflation touchant la société montalvéenne et d'une prochaine hausse des taux directeurs de la Banque centrale, à trouver une banque étrangère prête à accorder un crédit en Lires à un taux raisonnable. Jusqu'à présent, la Ligue empruntait autour de 3%.
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Arios
[center]L'eco di Miliameni
Giornale dell'economia, della politica, per la provincia e tutta la lega ------------ 60ct ---------- 9/06/2032[/center]
Changements de taux : ça y est
Les Banques commerciales anticipent la remontée progressive des taux directeurs de la Banque centrale, débutée et qui devrait se terminer autour de 12% d'ici quelques mois, quand il y était à 5% il y a un an.
Voici en exemple les nouveaux produits que la filiale commerciale de la Banca di Montefiori proposera à ses clients d'ici le 1er septembre :
[quote]2032-2033 :
Compte courant - Plafonné à 2 500 000 $. Intérêts de 0,6% en 2030.
Compte épargne famille - À partir de 1000$. Sans plafond. Intérêts de 9% en 2030.
Compte épargne supérieur - À partir de 10 000$. Plafond de 450 000$. Intérêts de 9% en 2030.
Compte épargne investissement - À partir de 15 000$. Sans plafond. Intérêts de 9% en 2030. Pas de retraits avant 3 ans.
Livret Gold - À partir de 400 000$. Sans plafond. Intérêts de 17% en 2032.* Pas de retraits avant 5 ans.
Crédit études - À hauteur de 10 000$. Remboursable en 6 ans. Intérêts à 9% par an.
Crédit famille - À hauteur de 45 000$. Remboursable en 10 ans. Intérêts à 7% par an.
Crédit talent - À hauteur de 100 000$. Remboursable en 10 ans. Intérêts à 7% par an.
Crédit aventure - Entre 500 000 et 3,5 millions$. Remboursables en 15 ans. Intérêts à 13% par an.[/quote]
La plupart des [url=http://www.simpolitique.com/post303600.html#p303600]Banques commerciales montalvéennes[/url] devrait s'aligner progressivement sur une remontée de cette ampleur, pour palier à la dépréciation de la monnaie du fait de l'augmentation de la masse des Lires en circulation, due à la création de richesses (Croissance) et qui provoque une inflation des prix.
Selon les établissements et les agences, plus que quelques mois, semaines, jours voire heures pour contracter des emprunts à taux avantageux, qui du fait de l'inflation ambiante coûteront au final peu en pouvoir d'achat. Le gouvernement, qui a négocié avec les acteurs du secteur bancaire durant plusieurs mois, compte sur un mouvement de ruée vers les guichets pour palier au risque de baisse de la consommation consécutive à cette envolée des taux (qui fait irrationnellement peur au contractant, préférant parfois épargner à grandes pertes que "s'endetter").
Les taux de rémunération de l'épargne ont également été ré-haussés, de quoi attirer des capitaux étrangers ; encore leur faudra-t'il avoir confiance en la capacité de la société montalvéenne à poursuivre son mouvement de croissance, car c'est d'elle que dépend la réussite des opérations financières d'investissement de nos banques, essentiellement dirigées aujourd'hui vers le marché intérieur.
Giornale dell'economia, della politica, per la provincia e tutta la lega ------------ 60ct ---------- 9/06/2032[/center]
Changements de taux : ça y est
Les Banques commerciales anticipent la remontée progressive des taux directeurs de la Banque centrale, débutée et qui devrait se terminer autour de 12% d'ici quelques mois, quand il y était à 5% il y a un an.
Voici en exemple les nouveaux produits que la filiale commerciale de la Banca di Montefiori proposera à ses clients d'ici le 1er septembre :
[quote]2032-2033 :
Compte courant - Plafonné à 2 500 000 $. Intérêts de 0,6% en 2030.
Compte épargne famille - À partir de 1000$. Sans plafond. Intérêts de 9% en 2030.
Compte épargne supérieur - À partir de 10 000$. Plafond de 450 000$. Intérêts de 9% en 2030.
Compte épargne investissement - À partir de 15 000$. Sans plafond. Intérêts de 9% en 2030. Pas de retraits avant 3 ans.
Livret Gold - À partir de 400 000$. Sans plafond. Intérêts de 17% en 2032.* Pas de retraits avant 5 ans.
Crédit études - À hauteur de 10 000$. Remboursable en 6 ans. Intérêts à 9% par an.
Crédit famille - À hauteur de 45 000$. Remboursable en 10 ans. Intérêts à 7% par an.
Crédit talent - À hauteur de 100 000$. Remboursable en 10 ans. Intérêts à 7% par an.
Crédit aventure - Entre 500 000 et 3,5 millions$. Remboursables en 15 ans. Intérêts à 13% par an.[/quote]
La plupart des [url=http://www.simpolitique.com/post303600.html#p303600]Banques commerciales montalvéennes[/url] devrait s'aligner progressivement sur une remontée de cette ampleur, pour palier à la dépréciation de la monnaie du fait de l'augmentation de la masse des Lires en circulation, due à la création de richesses (Croissance) et qui provoque une inflation des prix.
Selon les établissements et les agences, plus que quelques mois, semaines, jours voire heures pour contracter des emprunts à taux avantageux, qui du fait de l'inflation ambiante coûteront au final peu en pouvoir d'achat. Le gouvernement, qui a négocié avec les acteurs du secteur bancaire durant plusieurs mois, compte sur un mouvement de ruée vers les guichets pour palier au risque de baisse de la consommation consécutive à cette envolée des taux (qui fait irrationnellement peur au contractant, préférant parfois épargner à grandes pertes que "s'endetter").
Les taux de rémunération de l'épargne ont également été ré-haussés, de quoi attirer des capitaux étrangers ; encore leur faudra-t'il avoir confiance en la capacité de la société montalvéenne à poursuivre son mouvement de croissance, car c'est d'elle que dépend la réussite des opérations financières d'investissement de nos banques, essentiellement dirigées aujourd'hui vers le marché intérieur.
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Arios
[center]Cartagina sera
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Giornale della politica nazagliana dal 1948 - Stampato a Cartagina
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15/06/2032[/center]
Ces Nazaliens considérés comme "Coloured" qui boudent l'Aleka
[img]https://deadbees.net/wp-content/uploads/2015/06/200615_57-324x160.jpg[/img]
L'apartheid fait rage en Aleka. Il reste soutenu par la majorité de la population.
La limite entre "White" et "Unwhite" est parfois ténue, Gianluca Larozzo l'a appris à ses dépends. Aujourd'hui auteur d'un "Guide touristique antiraciste de l'Aleka", cet ingénieur et auteur nazalien de 47 ans a décidé de prendre le contre-pied de la politique officielle pour faire la promotion d'une autre Aleka, l'Aleka des Noirs et tous les endroits "branchés, intéressants, historiques, simplement magnifiques" qui compose la contre-carte touristique qu'il a dessiné à partir des endroits où les Blancs s'interdisent d'aller.
Plus question pour lui, donc, d'emmener sa belle arpenter les rues flamandes du Grünalia gothique, ou les cités industrielles portuaires reconverties en lieux associatifs blancs, en hôtels designs, en boîtes de nuits et clubs faussement sympathique, où à moins d'être un riche Maharajah habitué, on n'entre pas à plus de quelques teintes d'ensoleillement. Son Guide à destination des touristes désirant soutenir l'économie noire et la nation noire d'Aleka, aura néanmoins du mal à séduire la majorité des Nazaliens voyageurs, qui font face aujourd'hui sur Internet aux innombrables histoires de ces couples humiliés, de ces familles privées d'entrée dans plusieurs établissements, aux vacances parfois gâchées malgré un billet d'avion qu'il a fallu acheter, pour la simple raison que certains les ont considérés sur place comme "Un-whites".
"L'Aleka c'est loin, l'Aleka c'est pas évident d'y aller, l'Aleka ça ne fait pas forcément envie. Mais certain font l'effort. Et arrivés là-bas, on leur dit que leur place est dans les pièces réservées aux Noirs, aux Moyen-Orientaux et aux Hindous... Vous voyez un peu l'humiliation ?" pense Francesco Spozza, directeur d'une agence de tourisme.
Dans la plupart des manuels de taxonomie, il est de bon ton d'assimiler les Nazaliens à "race blanche" ou "race céruléenne" non-sémite. Mais dans certaines écoles de Dytolie, surtout dans les pays du nord, les habitants de la Nazalie et parfois même d'autres Montalvéens sont mis dans le paquet d'une "race céruléenne" qui engloberait les Berbères, les Arabes, voire même les Juifs. Certains manuels, plus ou moins teintés de racisme biologisant, vont jusqu'à parler de "sémites" pour évoquer la population nazalienne, et son ethnogénèse pour partie barbaresque, influencés par la forte communauté juive qui vit librement dans la Province. Pourtant, la plupart des ancêtres sont Dytoliens, latins, et le taux de négroïdie de l'arbre généalogique nazalien demeure très faible.
Si le fait que des Montalvéens, parfois de vieille souche latine ou étrusque quasi-indéniable, sont rangés par certains propriétaires alekans parmi les Noirs et autres "Coloured", l'opinion publique montalvéenne reste plutôt d'accord avec le principe d'apartheid. Si cela choque, c'est davantage du fait de l'humiliation d'être assimilés aux populations non-blanches, plutôt que par antiracisme universaliste. Dans ce contexte, le guide militant de Gianluca Larozzo a peu de chance d'être un succès de librairie, du moins chez nous.
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Giornale della politica nazagliana dal 1948 - Stampato a Cartagina
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15/06/2032[/center]
Ces Nazaliens considérés comme "Coloured" qui boudent l'Aleka
[img]https://deadbees.net/wp-content/uploads/2015/06/200615_57-324x160.jpg[/img]
L'apartheid fait rage en Aleka. Il reste soutenu par la majorité de la population.
La limite entre "White" et "Unwhite" est parfois ténue, Gianluca Larozzo l'a appris à ses dépends. Aujourd'hui auteur d'un "Guide touristique antiraciste de l'Aleka", cet ingénieur et auteur nazalien de 47 ans a décidé de prendre le contre-pied de la politique officielle pour faire la promotion d'une autre Aleka, l'Aleka des Noirs et tous les endroits "branchés, intéressants, historiques, simplement magnifiques" qui compose la contre-carte touristique qu'il a dessiné à partir des endroits où les Blancs s'interdisent d'aller.
Plus question pour lui, donc, d'emmener sa belle arpenter les rues flamandes du Grünalia gothique, ou les cités industrielles portuaires reconverties en lieux associatifs blancs, en hôtels designs, en boîtes de nuits et clubs faussement sympathique, où à moins d'être un riche Maharajah habitué, on n'entre pas à plus de quelques teintes d'ensoleillement. Son Guide à destination des touristes désirant soutenir l'économie noire et la nation noire d'Aleka, aura néanmoins du mal à séduire la majorité des Nazaliens voyageurs, qui font face aujourd'hui sur Internet aux innombrables histoires de ces couples humiliés, de ces familles privées d'entrée dans plusieurs établissements, aux vacances parfois gâchées malgré un billet d'avion qu'il a fallu acheter, pour la simple raison que certains les ont considérés sur place comme "Un-whites".
"L'Aleka c'est loin, l'Aleka c'est pas évident d'y aller, l'Aleka ça ne fait pas forcément envie. Mais certain font l'effort. Et arrivés là-bas, on leur dit que leur place est dans les pièces réservées aux Noirs, aux Moyen-Orientaux et aux Hindous... Vous voyez un peu l'humiliation ?" pense Francesco Spozza, directeur d'une agence de tourisme.
Dans la plupart des manuels de taxonomie, il est de bon ton d'assimiler les Nazaliens à "race blanche" ou "race céruléenne" non-sémite. Mais dans certaines écoles de Dytolie, surtout dans les pays du nord, les habitants de la Nazalie et parfois même d'autres Montalvéens sont mis dans le paquet d'une "race céruléenne" qui engloberait les Berbères, les Arabes, voire même les Juifs. Certains manuels, plus ou moins teintés de racisme biologisant, vont jusqu'à parler de "sémites" pour évoquer la population nazalienne, et son ethnogénèse pour partie barbaresque, influencés par la forte communauté juive qui vit librement dans la Province. Pourtant, la plupart des ancêtres sont Dytoliens, latins, et le taux de négroïdie de l'arbre généalogique nazalien demeure très faible.
Si le fait que des Montalvéens, parfois de vieille souche latine ou étrusque quasi-indéniable, sont rangés par certains propriétaires alekans parmi les Noirs et autres "Coloured", l'opinion publique montalvéenne reste plutôt d'accord avec le principe d'apartheid. Si cela choque, c'est davantage du fait de l'humiliation d'être assimilés aux populations non-blanches, plutôt que par antiracisme universaliste. Dans ce contexte, le guide militant de Gianluca Larozzo a peu de chance d'être un succès de librairie, du moins chez nous.
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Arios
18/06/2032
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2016/08/21/160821034305404908.png[/img]Arovachia Nuova[img]http://nsa37.casimages.com/img/2016/08/21/160821034305325570.png[/img][/center]
Présidentielles : le temps des propositions phares
Pour l'instant cinq candidats, et 30% d'abstention de prévues par les dernières enquêtes d'opinion. À trois mois d'un scrutin qui arrive au moment déterminant où les voyants économiques ne sont plus tous dans le rouge, il est temps de voir quelle est LA proposition que chaque candidat martèle pour se différencier et fonder l'envolée sondagière devant le mener à la victoire...
Livia Fiorine, candidate de l'Unione Cristiano-Sociale : Le service civil obligatoire
Occuper une jeunesse tentée par le travail au noir, créer un renouveau des liens sociaux, combattre idéologiquement les réseaux mafieux des "petites souverainetés locales" face à LA souveraineté de la communauté que représente l'État, voilà les objectifs affichés par la candidate qui veut rassurer sur les coûts d'une telle mesure : pas très importants. Le service civil obligatoire, de quelques mois pour tous les jeunes, serait rémunéré autour de 1200 à 2000 Lires par an, un moyen de ramener des jeunes dans le système et de leur donner goût au travail salarié régulier, officiel et légal. Les missions proposées seraient toutes d'intérêt public... Mais l'UCS est épinglée sur le coût général d'une telle dépense, son échelle et sa constitutionnalité.
Giuliano Verdogliaco, candidat de Nazione&Liberta : L'opposition à une nouvelle hausse de la TTM
Le Président sortant se pose en garant des institutions et de la continuité des efforts modérés entrepris consécutivement par le centre-droit et le centre-gauche depuis quelques années. Désireux de voir "davantage de fruits" de la politique menée depuis lors, il espère être reconduit en dépit de sondages plutôt décourageants. Marchant dans un couloir étroit entre le désir de renouveau porté par l'UCS, et les projets "ubuesques" d'une Pozzi ou d'un Mascarpone, il a fait valoir ces derniers jours son opposition farouche à toute nouvelle hausse de la TTM (taxe sur les transactions marchandes) qui, selon les rumeurs de la semaine dernière, pourrait être en discussions au sommet de l'État. Il se veut un candidat antifiscal modéré, et pense que les efforts structurels qui devaient être faits son derrière nous.
Addolorata Pozzi, candidate d'Avanti Arovachia : Un budget propre pour l'Arovaquie
La candidate "autonomiste" revient abondamment sur la matrice de son programme présidentiel : la défense d'un budget propre pour la Province. Prétextant que les Arovaques doivent savoir où va leur argent et valider les décisions de redistribution du Gouvernement central, la fille du charbonnier de Foresta Velicha veut profiter d'un mandat présidentiel de 5 ans pour être en place de prendre la tête d'un Conseil de la Ligue plus favorable aux revendications des Provinces, et jeter depuis le cœur des institutions les bases d'une autonomisation des Provinces en commençant par la séparation des souverainetés budgétaires.
Girardo Mascarpone, candidat indépendant : De grandes privatisations
Marquant sa campagne à droite, l'outsider indépendant veut lancer la Province dans de grandes opérations de privatisations, avec ou sans le soutien direct de Cartagina. Espérant mordre sur les électorats de N&L et AA, l'ancienne vedette de la télévision ne cache pas son tempérament très libéral. Pour lui, les chemins de fer, les autoroutes, et beaucoup des parts que l'Arovaquie détient dans de grandes entreprises doivent être cédées afin que l'appât du gain rende enfin compétitifs ces pans de l'industrie provinciale.
Giovena Dovonarco, candidate d'Ecologisti per Tutti : Des "Parcs naturels"
Pour la candidate écologiste, la Présidentielle sera l'occasion d'un tournant vert. Voulant garder la tête sur les épaules selon sa formule, ou plutôt conserver le cap d'un redressement économique nécessaire à une politique environnementaliste encore peu comprise dans la Ligue, elle présente sa mesure territoriale phare sous l'angle des retombées marchandes. La création de "Parcs naturels" de grande superficie en Arovaquie permettra de sanctuariser des portions du territoire tout en offrant les marges de celles-ci à un développement raisonné autour du tourisme, de l'artisanat, et autres...
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2016/08/21/160821034305404908.png[/img]Arovachia Nuova[img]http://nsa37.casimages.com/img/2016/08/21/160821034305325570.png[/img][/center]
Présidentielles : le temps des propositions phares
Pour l'instant cinq candidats, et 30% d'abstention de prévues par les dernières enquêtes d'opinion. À trois mois d'un scrutin qui arrive au moment déterminant où les voyants économiques ne sont plus tous dans le rouge, il est temps de voir quelle est LA proposition que chaque candidat martèle pour se différencier et fonder l'envolée sondagière devant le mener à la victoire...
Livia Fiorine, candidate de l'Unione Cristiano-Sociale : Le service civil obligatoire
Occuper une jeunesse tentée par le travail au noir, créer un renouveau des liens sociaux, combattre idéologiquement les réseaux mafieux des "petites souverainetés locales" face à LA souveraineté de la communauté que représente l'État, voilà les objectifs affichés par la candidate qui veut rassurer sur les coûts d'une telle mesure : pas très importants. Le service civil obligatoire, de quelques mois pour tous les jeunes, serait rémunéré autour de 1200 à 2000 Lires par an, un moyen de ramener des jeunes dans le système et de leur donner goût au travail salarié régulier, officiel et légal. Les missions proposées seraient toutes d'intérêt public... Mais l'UCS est épinglée sur le coût général d'une telle dépense, son échelle et sa constitutionnalité.
Giuliano Verdogliaco, candidat de Nazione&Liberta : L'opposition à une nouvelle hausse de la TTM
Le Président sortant se pose en garant des institutions et de la continuité des efforts modérés entrepris consécutivement par le centre-droit et le centre-gauche depuis quelques années. Désireux de voir "davantage de fruits" de la politique menée depuis lors, il espère être reconduit en dépit de sondages plutôt décourageants. Marchant dans un couloir étroit entre le désir de renouveau porté par l'UCS, et les projets "ubuesques" d'une Pozzi ou d'un Mascarpone, il a fait valoir ces derniers jours son opposition farouche à toute nouvelle hausse de la TTM (taxe sur les transactions marchandes) qui, selon les rumeurs de la semaine dernière, pourrait être en discussions au sommet de l'État. Il se veut un candidat antifiscal modéré, et pense que les efforts structurels qui devaient être faits son derrière nous.
Addolorata Pozzi, candidate d'Avanti Arovachia : Un budget propre pour l'Arovaquie
La candidate "autonomiste" revient abondamment sur la matrice de son programme présidentiel : la défense d'un budget propre pour la Province. Prétextant que les Arovaques doivent savoir où va leur argent et valider les décisions de redistribution du Gouvernement central, la fille du charbonnier de Foresta Velicha veut profiter d'un mandat présidentiel de 5 ans pour être en place de prendre la tête d'un Conseil de la Ligue plus favorable aux revendications des Provinces, et jeter depuis le cœur des institutions les bases d'une autonomisation des Provinces en commençant par la séparation des souverainetés budgétaires.
Girardo Mascarpone, candidat indépendant : De grandes privatisations
Marquant sa campagne à droite, l'outsider indépendant veut lancer la Province dans de grandes opérations de privatisations, avec ou sans le soutien direct de Cartagina. Espérant mordre sur les électorats de N&L et AA, l'ancienne vedette de la télévision ne cache pas son tempérament très libéral. Pour lui, les chemins de fer, les autoroutes, et beaucoup des parts que l'Arovaquie détient dans de grandes entreprises doivent être cédées afin que l'appât du gain rende enfin compétitifs ces pans de l'industrie provinciale.
Giovena Dovonarco, candidate d'Ecologisti per Tutti : Des "Parcs naturels"
Pour la candidate écologiste, la Présidentielle sera l'occasion d'un tournant vert. Voulant garder la tête sur les épaules selon sa formule, ou plutôt conserver le cap d'un redressement économique nécessaire à une politique environnementaliste encore peu comprise dans la Ligue, elle présente sa mesure territoriale phare sous l'angle des retombées marchandes. La création de "Parcs naturels" de grande superficie en Arovaquie permettra de sanctuariser des portions du territoire tout en offrant les marges de celles-ci à un développement raisonné autour du tourisme, de l'artisanat, et autres...
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Arios
[center]Cartagina sera
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Giornale della politica nazagliana dal 1948 - Stampato a Cartagina
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1/07/2032[/center]
La nouvelle souveraine de Soverovie enfonce son pays dans la voie de l'intolérance religieuse
Les biens des "non-chrétiens" pourront bientôt être saisis par les autorités, en cas de non-respect de la Loi, un moyen d'éponger le dû des infidèles à l'encontre de la société catholique du pays. Difficile, pour la Soverovie, de choisir un autre chemin que celui du religionisme absolu : la religion, partout, même quand il s'agit d'éponger les dettes d'un État, en allant prendre au porte-feuille de ses ressortissants non-catholiques ; en effet, coincé entre le grand désert électronique (électrique aussi d'ailleurs !) du Thorval, et la taïga de Natolique, la monarchie élective slave a peu de références à mobiliser dans son voisinage. Ce nouvel épisode nous rappelle combien le Dogme est central dans les sociétés nordiques, et peut-être aussi nous invite à nous réjouir que ce soit le candidat le plus modéré qui ait gagné ces élections.
Ce décret royal intitulé "De la Foi" intervient au début du règne de la nouvelle monarque, comme un signe à l'important lobby des pionniers dans le pays. L'objectif commun à de très nombreux groupes socioprofessionnels et intérêts financiers étant la réouverture des campagnes de colonisation vers l'Est, dans un pays slave construit historiquement au détriment territorial des populations sibériennes. Les Soveroviens en sont encore à l'époque où ils doivent apporter la "Foi" aux hétérodoxes, comme nous-autres apportions la civilisation aux Barbaresques il y a quatre siècles. Heureusement pour nos juristes, il n'en reste ici que quelques milliers sur le territoire... De quoi éviter des nœuds au cerveau.
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Giornale della politica nazagliana dal 1948 - Stampato a Cartagina
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1/07/2032[/center]
La nouvelle souveraine de Soverovie enfonce son pays dans la voie de l'intolérance religieuse
Les biens des "non-chrétiens" pourront bientôt être saisis par les autorités, en cas de non-respect de la Loi, un moyen d'éponger le dû des infidèles à l'encontre de la société catholique du pays. Difficile, pour la Soverovie, de choisir un autre chemin que celui du religionisme absolu : la religion, partout, même quand il s'agit d'éponger les dettes d'un État, en allant prendre au porte-feuille de ses ressortissants non-catholiques ; en effet, coincé entre le grand désert électronique (électrique aussi d'ailleurs !) du Thorval, et la taïga de Natolique, la monarchie élective slave a peu de références à mobiliser dans son voisinage. Ce nouvel épisode nous rappelle combien le Dogme est central dans les sociétés nordiques, et peut-être aussi nous invite à nous réjouir que ce soit le candidat le plus modéré qui ait gagné ces élections.
Ce décret royal intitulé "De la Foi" intervient au début du règne de la nouvelle monarque, comme un signe à l'important lobby des pionniers dans le pays. L'objectif commun à de très nombreux groupes socioprofessionnels et intérêts financiers étant la réouverture des campagnes de colonisation vers l'Est, dans un pays slave construit historiquement au détriment territorial des populations sibériennes. Les Soveroviens en sont encore à l'époque où ils doivent apporter la "Foi" aux hétérodoxes, comme nous-autres apportions la civilisation aux Barbaresques il y a quatre siècles. Heureusement pour nos juristes, il n'en reste ici que quelques milliers sur le territoire... De quoi éviter des nœuds au cerveau.
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Arios
[center]L'eco di Miliameni
Giornale dell'economia, della politica, per la provincia e tutta la lega ------------ 60ct ---------- 4/07/2032[/center]
Dernier tour de piste pour Fabroccia
[img]http://3.bp.blogspot.com/-82_vrAFxRZc/TeIOSJWdbWI/AAAAAAAAAa0/ZxpnDSSBhlU/s320/5302.jpg[/img]
Au dernier défilé de la marque, en Février 2032 au parc d'exposition du Parco Reale de Cartagina
La maison de couture fondée par Luciano Fabroccia en 1847 dans la banlieue de Cartagina pour habiller immigrantes ayant abîmées leurs affaires dans la traversée, mettra définitivement la clef sous la porte en octobre prochain. La fin d'une dynastie de près de deux siècles, ayant régné - pas toujours - sans partage sur la haute couture nazalienne puis montalvéenne, qui émeut jusque dans les arcanes du pouvoir ; mais le bilan financier consécutif des cinq dernières années ne laisse pas, pour la marque, le moindre espoir, à moins d'être racheté à grandes pertes et personne ne se presse au portillon.
"Il est temps d'enterrer Fabroccia sous un chêne et de célébrer son souvenir, plutôt que de risquer de lui faire perdre son âme" a déclaré un secrétaire d'État du Ministère de la Politique.
La cause principale de la perte de vitesse, depuis dix ans, de l'ancien mastodonte de la haute-couture, est la concurrence en provenance d'autres maisons aux productions de série, moins onéreuses, ayant réussi à séduire une clientèle haut-placée. Évidemment, la Maison Taïbi, propriété de la multi-millionnaire et héritière Mina Lacoroso Ramani, a été le principal lutteur contre les habitudes déclinantes d'une haute-bourgeoisie qui avant les années 2020, continuait de se faire habiller sur mesure.
"Le monde a changé, Fabroccia est resté dans le passé. Désormais, on commande sur Internet, n'importe-quel modèle, et on le reçoit pour constater sa très bonne qualité, du moins sa qualité suffisante. Nous ne sommes plus à l'époque de Sissi l'Impératrice." pense Mireglia Zorta.
L'arrivée à la tête de la Maison, en 2009, d'Aurelio Gorgu, qui voulut conquérir une catégorie de la population moins habituée traditionnellement à ces produits tout en conservant l'esprit de la marque, n'aura pas suffi à Fabroccia pour s'assurer une place au XXIème siècle. Un exemple, parmi d'autres, des mutations de l'économie, et d'une survie, malgré la crise, du tissu industriel qui se fait peut-être également au détriment de la qualité.
Giornale dell'economia, della politica, per la provincia e tutta la lega ------------ 60ct ---------- 4/07/2032[/center]
Dernier tour de piste pour Fabroccia
[img]http://3.bp.blogspot.com/-82_vrAFxRZc/TeIOSJWdbWI/AAAAAAAAAa0/ZxpnDSSBhlU/s320/5302.jpg[/img]
Au dernier défilé de la marque, en Février 2032 au parc d'exposition du Parco Reale de Cartagina
La maison de couture fondée par Luciano Fabroccia en 1847 dans la banlieue de Cartagina pour habiller immigrantes ayant abîmées leurs affaires dans la traversée, mettra définitivement la clef sous la porte en octobre prochain. La fin d'une dynastie de près de deux siècles, ayant régné - pas toujours - sans partage sur la haute couture nazalienne puis montalvéenne, qui émeut jusque dans les arcanes du pouvoir ; mais le bilan financier consécutif des cinq dernières années ne laisse pas, pour la marque, le moindre espoir, à moins d'être racheté à grandes pertes et personne ne se presse au portillon.
"Il est temps d'enterrer Fabroccia sous un chêne et de célébrer son souvenir, plutôt que de risquer de lui faire perdre son âme" a déclaré un secrétaire d'État du Ministère de la Politique.
La cause principale de la perte de vitesse, depuis dix ans, de l'ancien mastodonte de la haute-couture, est la concurrence en provenance d'autres maisons aux productions de série, moins onéreuses, ayant réussi à séduire une clientèle haut-placée. Évidemment, la Maison Taïbi, propriété de la multi-millionnaire et héritière Mina Lacoroso Ramani, a été le principal lutteur contre les habitudes déclinantes d'une haute-bourgeoisie qui avant les années 2020, continuait de se faire habiller sur mesure.
"Le monde a changé, Fabroccia est resté dans le passé. Désormais, on commande sur Internet, n'importe-quel modèle, et on le reçoit pour constater sa très bonne qualité, du moins sa qualité suffisante. Nous ne sommes plus à l'époque de Sissi l'Impératrice." pense Mireglia Zorta.
L'arrivée à la tête de la Maison, en 2009, d'Aurelio Gorgu, qui voulut conquérir une catégorie de la population moins habituée traditionnellement à ces produits tout en conservant l'esprit de la marque, n'aura pas suffi à Fabroccia pour s'assurer une place au XXIème siècle. Un exemple, parmi d'autres, des mutations de l'économie, et d'une survie, malgré la crise, du tissu industriel qui se fait peut-être également au détriment de la qualité.
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Arios
[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/02/12/170212040156426296.png[/img]
9 di Luglio 2032[/center]
Rachat possible de Fabbrocia
La future ancienne maison de couture montalvéenne de renommée historique pourrait disparaître, conformément aux annonces de sa direction comme d'Aurelio Gorgu, son créateur et gestionnaire dépité ayant décidé de jeter la clef sous la porte face à une concurrence trop forte du prêt-à-portée de qualité et des commandes Internet. Ou sinon, être rachetée par différents fonds extrême-orientaux, du Lianwa au Komodo, plusieurs s'étant montré interressé pour racheter cette entreprise, privilégiant l'attrait de la marque persistant en Orient, à la situation financière du groupe. L'État ne devrait pas s'opposer à ce rachat, ni les propriétaires pouvant s'estimer heureux de compter sur l'aura bâtie au cours des décennies par leurs prédécesseurs... mais cela ne leur évitera pas une vente à perte.
Pourquoi les obligations de Vry Haven n'intéressent pas la Ligue ?
En juin dernier, la Bourse de Vry Haven (capitale du Vryheid) émettait pour 4 milliards de $ d'obligations afin de financer le pays. Contrairement à la Ligue, qui préfère emprunter de l'argent de manière conventionnelle, le pays sud-algarbien veut ainsi émettre des titres de reconnaissance à l'égard d'épargnants divers et variés.
Les Montalvéens ne se sont pas montré plus intéressés que la puissance publique, qui déjà endettée s'attend à devoir emprunter à des taux plus forts du fait de la dévaluation de la Lire. Difficile dans ce contexte de se procurer des dollars pour acheter des obligations étrangères.
Mais surtout, c'est le long délai de remboursement (pourtant pas excessif dans ce domaine) qui a participé à laisser froid les potentiels acquéreurs visés par la campagne de financement : dix ans.
Cartagina, comme les Cartaginiens, ne semble pas prête à parier sur une croissance continue du Vryheid durant cette période : condition sine qua non pour que le pays rembourse correctement.
Traité de Duzzo : vers des migrations fiscales ?
Avec l'entrée en vigueur prochaine du Traité de Duzzo, sous réserve que le Sénat aliléen en valide le contenu prochainement, le rapprochement entre les deux pays italo-céruléens se confirmera par un certain nombre d'avancée comme la libre-circulation des marchandises, le partage de l'espace économique maritime et une collaboration financière et matérielle en cas de conflit.
Disposant [url=http://www.simpolitique.com/post304568.html#p304568]d'un système d'imposition précis[/url] mais différent de celui des Montalvéens, Siracuzzia et la Ligue pourraient se livrer une guerre d'influence dans ce domaine en réaction à l'ouverture subite de leurs frontières. Sous condition de travail, leurs ressortissants pourront s'établir chez le voisin, tout en conservant la fiscalité de leur pays d'origine.
Sur les revenus, certes, et Siracuzzia ne les taxe pas, contrairement à la Ligue où la Contribution Provinciale les entaille de 16%. Notons que les Montalvéens travaillant à Siracuzzia continueront de payer la CP à leur pays d'origine...
La Ligue, elle, ne taxe pas les revenus de l'épargne, et plus largement du patrimoine ; principales sources de financement de la Cité-État. Ce respect quasi-totémique de la propriété privée et familiale va, dans la Ligue, jusqu'à inclure les successions ; un sujet qui avait notamment animé la dernière campagne législative en Arovaquie. La Cité, elle, prélève 4% de ces successions entre parents, jusqu'à 8% entre personnes sans lien de parenté proche.
De 6% dans la Ligue, l'impôt sur les bénéfices des sociétés est deux fois moindre qu'à Siracuzzia, qui laisse tout de même une importante marge d'adaptation aux sociétés en difficulté et petits ou jeunes établissements. Mais la Ligue taxe les capitaux dormant des entreprises à hauteur de 0,25% par an, nationales et étrangères...
De ces différences fiscales pourraient émerger des pratiques peu orthodoxes, pas forcément illégales, mais à force déstabilisante pour les deux exécutifs et plus largement les deux pays, s'ils n'harmonisent pas tout cela dans l'optique d'une interconnexion économique durable. Même sans boule de cristal, il reste raisonnable d'imaginer l'éventail des comportements à naître de ces différences : transfert des capitaux des sociétés montalvéennes vers les coffres siracuzziens ? transfert des épargnes individuelles vers les coffres montalvéens ? demandes de naturalisation, mais dans quel sens ?
9 di Luglio 2032[/center]
Rachat possible de Fabbrocia
La future ancienne maison de couture montalvéenne de renommée historique pourrait disparaître, conformément aux annonces de sa direction comme d'Aurelio Gorgu, son créateur et gestionnaire dépité ayant décidé de jeter la clef sous la porte face à une concurrence trop forte du prêt-à-portée de qualité et des commandes Internet. Ou sinon, être rachetée par différents fonds extrême-orientaux, du Lianwa au Komodo, plusieurs s'étant montré interressé pour racheter cette entreprise, privilégiant l'attrait de la marque persistant en Orient, à la situation financière du groupe. L'État ne devrait pas s'opposer à ce rachat, ni les propriétaires pouvant s'estimer heureux de compter sur l'aura bâtie au cours des décennies par leurs prédécesseurs... mais cela ne leur évitera pas une vente à perte.
Pourquoi les obligations de Vry Haven n'intéressent pas la Ligue ?
En juin dernier, la Bourse de Vry Haven (capitale du Vryheid) émettait pour 4 milliards de $ d'obligations afin de financer le pays. Contrairement à la Ligue, qui préfère emprunter de l'argent de manière conventionnelle, le pays sud-algarbien veut ainsi émettre des titres de reconnaissance à l'égard d'épargnants divers et variés.
Les Montalvéens ne se sont pas montré plus intéressés que la puissance publique, qui déjà endettée s'attend à devoir emprunter à des taux plus forts du fait de la dévaluation de la Lire. Difficile dans ce contexte de se procurer des dollars pour acheter des obligations étrangères.
Mais surtout, c'est le long délai de remboursement (pourtant pas excessif dans ce domaine) qui a participé à laisser froid les potentiels acquéreurs visés par la campagne de financement : dix ans.
Cartagina, comme les Cartaginiens, ne semble pas prête à parier sur une croissance continue du Vryheid durant cette période : condition sine qua non pour que le pays rembourse correctement.
Traité de Duzzo : vers des migrations fiscales ?
Avec l'entrée en vigueur prochaine du Traité de Duzzo, sous réserve que le Sénat aliléen en valide le contenu prochainement, le rapprochement entre les deux pays italo-céruléens se confirmera par un certain nombre d'avancée comme la libre-circulation des marchandises, le partage de l'espace économique maritime et une collaboration financière et matérielle en cas de conflit.
Disposant [url=http://www.simpolitique.com/post304568.html#p304568]d'un système d'imposition précis[/url] mais différent de celui des Montalvéens, Siracuzzia et la Ligue pourraient se livrer une guerre d'influence dans ce domaine en réaction à l'ouverture subite de leurs frontières. Sous condition de travail, leurs ressortissants pourront s'établir chez le voisin, tout en conservant la fiscalité de leur pays d'origine.
Sur les revenus, certes, et Siracuzzia ne les taxe pas, contrairement à la Ligue où la Contribution Provinciale les entaille de 16%. Notons que les Montalvéens travaillant à Siracuzzia continueront de payer la CP à leur pays d'origine...
La Ligue, elle, ne taxe pas les revenus de l'épargne, et plus largement du patrimoine ; principales sources de financement de la Cité-État. Ce respect quasi-totémique de la propriété privée et familiale va, dans la Ligue, jusqu'à inclure les successions ; un sujet qui avait notamment animé la dernière campagne législative en Arovaquie. La Cité, elle, prélève 4% de ces successions entre parents, jusqu'à 8% entre personnes sans lien de parenté proche.
De 6% dans la Ligue, l'impôt sur les bénéfices des sociétés est deux fois moindre qu'à Siracuzzia, qui laisse tout de même une importante marge d'adaptation aux sociétés en difficulté et petits ou jeunes établissements. Mais la Ligue taxe les capitaux dormant des entreprises à hauteur de 0,25% par an, nationales et étrangères...
De ces différences fiscales pourraient émerger des pratiques peu orthodoxes, pas forcément illégales, mais à force déstabilisante pour les deux exécutifs et plus largement les deux pays, s'ils n'harmonisent pas tout cela dans l'optique d'une interconnexion économique durable. Même sans boule de cristal, il reste raisonnable d'imaginer l'éventail des comportements à naître de ces différences : transfert des capitaux des sociétés montalvéennes vers les coffres siracuzziens ? transfert des épargnes individuelles vers les coffres montalvéens ? demandes de naturalisation, mais dans quel sens ?