Médias et actualités
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Otto
[center]Médias et actualités[/center]
Presse :
L'Arpitan - journal fondé en 1828, l'Arpitan est un hebdomadaire catholique à tendance arpitane, traditionaliste et monarchiste. Il est diffusé dans tout le Saint-Empire en arpitan et en occitan standard. Des pages locales en dialectes sont également proposés.
Fidelis - fondé en 1892 par d'anciens journalistes de l'Arpitan, le Fidelis est l'autre grand journal catholique de l'Arsois. Son lectorat est plus restreint car il n'est publié qu'en latin. Il se concentre sur les actualités de l’Église bien qu'il aborde également les questions politiques, soutenant un point de vue plus universaliste que l'Arpitan. Il est diffusé à l'étranger.
L'Etendard - fondé en 1938, l'Etendard est un quotidienne porté sur l'actualité générale. Il est connu pour ses positions résolument conservatrices. Son lectorat est assez généraliste et est publié en plusieurs dialectes ainsi qu'en latin.
L'Agrarien - fondé en 1940, l'Agrarien est un hebdomadaire dialectophone présent uniquement sur le territoire dytolien de l'Empire. Il s'intéresse essentiellement aux questions agricoles et à l'actualité rurale. Les 2/3 du journal sont d'ailleurs dédiés aux nouvelles locales. Ce journal peut se vanter d'avoir le plus grand réseau de journaliste puisque dans chaque paroisse se trouve un correspondant bénévole du journal.
Radios :
A venir
Télévisions :
A venir
Presse :
L'Arpitan - journal fondé en 1828, l'Arpitan est un hebdomadaire catholique à tendance arpitane, traditionaliste et monarchiste. Il est diffusé dans tout le Saint-Empire en arpitan et en occitan standard. Des pages locales en dialectes sont également proposés.
Fidelis - fondé en 1892 par d'anciens journalistes de l'Arpitan, le Fidelis est l'autre grand journal catholique de l'Arsois. Son lectorat est plus restreint car il n'est publié qu'en latin. Il se concentre sur les actualités de l’Église bien qu'il aborde également les questions politiques, soutenant un point de vue plus universaliste que l'Arpitan. Il est diffusé à l'étranger.
L'Etendard - fondé en 1938, l'Etendard est un quotidienne porté sur l'actualité générale. Il est connu pour ses positions résolument conservatrices. Son lectorat est assez généraliste et est publié en plusieurs dialectes ainsi qu'en latin.
L'Agrarien - fondé en 1940, l'Agrarien est un hebdomadaire dialectophone présent uniquement sur le territoire dytolien de l'Empire. Il s'intéresse essentiellement aux questions agricoles et à l'actualité rurale. Les 2/3 du journal sont d'ailleurs dédiés aux nouvelles locales. Ce journal peut se vanter d'avoir le plus grand réseau de journaliste puisque dans chaque paroisse se trouve un correspondant bénévole du journal.
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Otto
[center]Décès de Sa Majesté Très Chrétienne
L’Étendard - édition du 21 juillet 2031[/center]
Sa Majesté le Saint-Empereur Guilhem XII a été rappelé à Dieu hier soir dans sa capitale de Beauvallier après avoir reçu les derniers sacrements. L'Empereur est mort à l'âge de 82 ans après un règne de 36 ans. Conformément à la coutume, le Conseil Impérial a d'ores et déjà annoncé qu'une régence serait mise en place le temps qu'un nouvel Empereur soit élu. Elle sera assuré par le Collège des Princes-Electeurs qui devra également se réunir prochainement pour élire le Saint-Empereur.
Le Conseil a également annoncé que les funérailles impériales auraient lieu le 28 juillet. D'ici là, tout les princes de la Chrétienté ainsi que tout les sujets de l'Empire peuvent venir se recueillir sur le corps de Sa Majesté en la cathédrale des Saints Jean-Louis et Marcellin de Beauvallier.
Dans le Duché de Beaurozais, dont le Saint-Empereur était également le maître, la succession a été enclenchée. Son Altesse Artau, comte de Montval, fils aîné de feu Guilhem XII, hérite du duché à l'âge de 59 ans. Il sera béni par l'évêque de Beauvallier à la solennité de l'Assomption de la Vierge (15 août). En sa qualité de fils du défunt Empereur, il a déclaré qu'il payerait personnellement 99 messes pour le Salut de son père dans plusieurs églises et lieux de pèlerinages, tant en Arsois qu'à l'étranger. De même, une Messe perpétuelle pour son âme sera désormais dite chaque année pour le 20 juillet en l'église Saint Guillaume de Bourg-Malifoy.
L’Étendard - édition du 21 juillet 2031[/center]
Sa Majesté le Saint-Empereur Guilhem XII a été rappelé à Dieu hier soir dans sa capitale de Beauvallier après avoir reçu les derniers sacrements. L'Empereur est mort à l'âge de 82 ans après un règne de 36 ans. Conformément à la coutume, le Conseil Impérial a d'ores et déjà annoncé qu'une régence serait mise en place le temps qu'un nouvel Empereur soit élu. Elle sera assuré par le Collège des Princes-Electeurs qui devra également se réunir prochainement pour élire le Saint-Empereur.
Le Conseil a également annoncé que les funérailles impériales auraient lieu le 28 juillet. D'ici là, tout les princes de la Chrétienté ainsi que tout les sujets de l'Empire peuvent venir se recueillir sur le corps de Sa Majesté en la cathédrale des Saints Jean-Louis et Marcellin de Beauvallier.
Dans le Duché de Beaurozais, dont le Saint-Empereur était également le maître, la succession a été enclenchée. Son Altesse Artau, comte de Montval, fils aîné de feu Guilhem XII, hérite du duché à l'âge de 59 ans. Il sera béni par l'évêque de Beauvallier à la solennité de l'Assomption de la Vierge (15 août). En sa qualité de fils du défunt Empereur, il a déclaré qu'il payerait personnellement 99 messes pour le Salut de son père dans plusieurs églises et lieux de pèlerinages, tant en Arsois qu'à l'étranger. De même, une Messe perpétuelle pour son âme sera désormais dite chaque année pour le 20 juillet en l'église Saint Guillaume de Bourg-Malifoy.
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Otto
[center]Funérailles de Sa Majesté Très Chrétienne
L’Étendard - édition du 29 juillet 2031[/center]
Hier, dans la Cathédrale des Jean-Louis et Marcellin de Beauvallier, ont eu lieu les funérailles impériales de S.M.T.C Guilhem XII. Cette grande cérémonie a permit à tout le Saint-Empire de montrer sa fidélité envers l'Empereur défunt. En effet, tout le Saint-Empire était présent dans la grande cathédrale, chaque Électorat étant représenté par son Électeur. La Messe fut célébrée par Monseigneur Leroux, évêque de Beauvallier. Les Princes-Archevêques de Montbrason et d'Annesson ont concélébré la Messe comme l'autorise le rite arpitan. Sa Seigneurie le Légat Pontificale était également présent dans le chœur. Leurs Altesses les Électeurs laïcs ont quant à eux pus siéger dans les chaires canoniales de la cathédrale.
Mais le Saint-Empire n'était pas seul représenté dans cette grande cérémonie. Plusieurs alliés de l'Empire ont montré leur soutien à l'Empire orphelin. Le Royaume de Thorval et celui du Skogurjördin ont envoyés des représentants lors de la Messe. De même, plusieurs autres pays ont signifiés leurs prières pour l'Empereur défunt.
Le Collège des Princes-Électeurs a annoncé qu'il se réunira dans les prochains jours afin de donner un nouvel Empereur à l'Arsois. Traditionnellement, l'Empire revient à l'un des princes laïcs, soit les ducs de Beaurozais, de Domvoye ou le comte de Foulcahier. Néanmoins, rien n'empêche les gouverneurs-généraux du Nouvel-Arsois et du Constantinois ou les princes-archevêques de Montbrason et de l'Annesson d'être élu. Par le passé, des princes-archevêques ont déjà été élus, mais cela est peu courant. De même jusqu'à maintenant, aucuns gouverneurs-généraux n'a été élevé à la dignité impériale car leurs provinces sont moins riches que les provinces métropolitaines et donc sont moins à mêmes de diriger l'Empire (une partie de l'administration impériale étant au frais du Saint-Empereur lui-même et de sa principauté).
L’Étendard - édition du 29 juillet 2031[/center]
Hier, dans la Cathédrale des Jean-Louis et Marcellin de Beauvallier, ont eu lieu les funérailles impériales de S.M.T.C Guilhem XII. Cette grande cérémonie a permit à tout le Saint-Empire de montrer sa fidélité envers l'Empereur défunt. En effet, tout le Saint-Empire était présent dans la grande cathédrale, chaque Électorat étant représenté par son Électeur. La Messe fut célébrée par Monseigneur Leroux, évêque de Beauvallier. Les Princes-Archevêques de Montbrason et d'Annesson ont concélébré la Messe comme l'autorise le rite arpitan. Sa Seigneurie le Légat Pontificale était également présent dans le chœur. Leurs Altesses les Électeurs laïcs ont quant à eux pus siéger dans les chaires canoniales de la cathédrale.
Mais le Saint-Empire n'était pas seul représenté dans cette grande cérémonie. Plusieurs alliés de l'Empire ont montré leur soutien à l'Empire orphelin. Le Royaume de Thorval et celui du Skogurjördin ont envoyés des représentants lors de la Messe. De même, plusieurs autres pays ont signifiés leurs prières pour l'Empereur défunt.
Le Collège des Princes-Électeurs a annoncé qu'il se réunira dans les prochains jours afin de donner un nouvel Empereur à l'Arsois. Traditionnellement, l'Empire revient à l'un des princes laïcs, soit les ducs de Beaurozais, de Domvoye ou le comte de Foulcahier. Néanmoins, rien n'empêche les gouverneurs-généraux du Nouvel-Arsois et du Constantinois ou les princes-archevêques de Montbrason et de l'Annesson d'être élu. Par le passé, des princes-archevêques ont déjà été élus, mais cela est peu courant. De même jusqu'à maintenant, aucuns gouverneurs-généraux n'a été élevé à la dignité impériale car leurs provinces sont moins riches que les provinces métropolitaines et donc sont moins à mêmes de diriger l'Empire (une partie de l'administration impériale étant au frais du Saint-Empereur lui-même et de sa principauté).
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Otto
[center]Habemus Imperatorem
L’Étendard - édition du 18 août 2031[/center]
Dans Beauvallier, où les Princes-Électeurs étaient réunis depuis trois semaines, les cloches des églises ont sonnés en cœur après l'annonce par l'Archichancelerie de l'élection d'un nouvel Empereur. Il s'agit du jeune comte de Foulcahier, Raymond IX, qui est élu à la Dignité Impériale sous le nom de Raymond III.
Le nouvel Empereur est un homme de 21 ans encore peu impliqués dans la vie politique de l'Empire. En effet, il est arrivé au pouvoir alors âgé de 8 ans lorsque son père, le Comte Humbert IV mourut d'un cancer foudroyant. Une régence fut alors placée dans le Comté jusqu'à ce que le comte atteigne l'âge de 17 ans. Il a néanmoins maintenu le Conseil de Régence afin de le conseiller sur la direction des affaires comtales jusqu'au mois de janvier où il annonça aux États du Foulcahier sa volonté de régner seul.
Le choix de cette personnalité neutre et jeune signifie sans aucun doute une division entre les Princes-Électeurs sur la ligne politique à suivre. Si d'un côté le duc de Beaurozais et l'archevêque de Montbason défendent une ligne ultramontaine et universaliste, l'archevêque d'Annesson se fait plutôt le défenseur d'une ligne arpitane et soutenu par le duc du Domvoye. Entre eux, les gouverneurs-généraux du Nouvel-Arsois et du Constantinois ont le traditionnel rôle d'arbitre. Le relatif équilibre des forces à donc forcé les Princes-Électeurs à se porter vers le jeune comte, un prince dont les positions sur ces questions ne semblent pas encore tranchées.
Dans tout les cas, il s'agit maintenant de savoir si Raymond III, qui n'est pour l'instant que Protecteur de l'Empire, sera sacré par le Saint-Père. Une ambassade devrait être envoyé dans les prochaines semaines pour pouvoir négocier avec le Saint-Père les conditions d'un sacre.
L’Étendard - édition du 18 août 2031[/center]
Dans Beauvallier, où les Princes-Électeurs étaient réunis depuis trois semaines, les cloches des églises ont sonnés en cœur après l'annonce par l'Archichancelerie de l'élection d'un nouvel Empereur. Il s'agit du jeune comte de Foulcahier, Raymond IX, qui est élu à la Dignité Impériale sous le nom de Raymond III.
Le nouvel Empereur est un homme de 21 ans encore peu impliqués dans la vie politique de l'Empire. En effet, il est arrivé au pouvoir alors âgé de 8 ans lorsque son père, le Comte Humbert IV mourut d'un cancer foudroyant. Une régence fut alors placée dans le Comté jusqu'à ce que le comte atteigne l'âge de 17 ans. Il a néanmoins maintenu le Conseil de Régence afin de le conseiller sur la direction des affaires comtales jusqu'au mois de janvier où il annonça aux États du Foulcahier sa volonté de régner seul.
Le choix de cette personnalité neutre et jeune signifie sans aucun doute une division entre les Princes-Électeurs sur la ligne politique à suivre. Si d'un côté le duc de Beaurozais et l'archevêque de Montbason défendent une ligne ultramontaine et universaliste, l'archevêque d'Annesson se fait plutôt le défenseur d'une ligne arpitane et soutenu par le duc du Domvoye. Entre eux, les gouverneurs-généraux du Nouvel-Arsois et du Constantinois ont le traditionnel rôle d'arbitre. Le relatif équilibre des forces à donc forcé les Princes-Électeurs à se porter vers le jeune comte, un prince dont les positions sur ces questions ne semblent pas encore tranchées.
Dans tout les cas, il s'agit maintenant de savoir si Raymond III, qui n'est pour l'instant que Protecteur de l'Empire, sera sacré par le Saint-Père. Une ambassade devrait être envoyé dans les prochaines semaines pour pouvoir négocier avec le Saint-Père les conditions d'un sacre.
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Otto
[center]De la Défense de la Papauté
Fidelis - édition du 30 août 2031[/center]
Au Montalvo, certains oligarques s'échinent aujourd'hui à accueillir Sa Sainteté qui est actuellement en exil après que d'infâmes révolutionnaires l'ai forcé à quitter ses Etats. Ces hommes espèrent que le Saint-Père acceptera de se réfugier chez eux. Cette décision serait pourtant révélatrice d'un état catastrophique du Saint-Siège : après tout, celui-ci possède des protecteurs en Dytolie, et le premier d'entre eux est Sa Majesté Très Chrétienne.
En effet, Sa Majesté Très Chrétienne le Protecteur de l'Empire est avant tout le glaive temporel de l'Eglise, et par conséquent garant de son indépendance. Même si certains princes Arsois soutiennent que l'Empire est Arpitan avant d'être le bras armé de la foi, le prince-archevêque de Montbason et le duc de Beaurozais sont les défenseurs traditionnels d'une politique impériale en faveur de la défense de la papauté. Il ne serait pas surprenant qu'ils demandent très bientôt au Conseil Impérial d'agir en faveur du pape, à moins qu'ils agissent directement en leur qualité de prince.
De son côté, Sa Majesté n'a pas encore signifié son soutient ou non à cette ligne de défense de la foi. Néanmoins, un légat impérial a été envoyé auprès du Saint-Père afin de négocier le sacre prochain de Sa Majesté Très Chrétienne. Il ne serait pas surprenant qu'en échange de l'onction pontificale, Sa Majesté s'engage à intervenir pour la défense du Très Saint Père.
Dans tout les cas, prions Saint Pierre de défendre le Pape et le Christ-Roi de soutenir son vicaire sur terre.
Fidelis - édition du 30 août 2031[/center]
Au Montalvo, certains oligarques s'échinent aujourd'hui à accueillir Sa Sainteté qui est actuellement en exil après que d'infâmes révolutionnaires l'ai forcé à quitter ses Etats. Ces hommes espèrent que le Saint-Père acceptera de se réfugier chez eux. Cette décision serait pourtant révélatrice d'un état catastrophique du Saint-Siège : après tout, celui-ci possède des protecteurs en Dytolie, et le premier d'entre eux est Sa Majesté Très Chrétienne.
En effet, Sa Majesté Très Chrétienne le Protecteur de l'Empire est avant tout le glaive temporel de l'Eglise, et par conséquent garant de son indépendance. Même si certains princes Arsois soutiennent que l'Empire est Arpitan avant d'être le bras armé de la foi, le prince-archevêque de Montbason et le duc de Beaurozais sont les défenseurs traditionnels d'une politique impériale en faveur de la défense de la papauté. Il ne serait pas surprenant qu'ils demandent très bientôt au Conseil Impérial d'agir en faveur du pape, à moins qu'ils agissent directement en leur qualité de prince.
De son côté, Sa Majesté n'a pas encore signifié son soutient ou non à cette ligne de défense de la foi. Néanmoins, un légat impérial a été envoyé auprès du Saint-Père afin de négocier le sacre prochain de Sa Majesté Très Chrétienne. Il ne serait pas surprenant qu'en échange de l'onction pontificale, Sa Majesté s'engage à intervenir pour la défense du Très Saint Père.
Dans tout les cas, prions Saint Pierre de défendre le Pape et le Christ-Roi de soutenir son vicaire sur terre.
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Otto
[center]Le Saint-Empereur annonce la composition de son Conseil
L’Étendard - édition du 03 septembre 2031[/center]
Hier après-midi, Sa Majesté Très Chrétienne a accomplis sa première action politique en annonçant un remaniement du Conseil Impérial. Voici le texte du décret :
[quote]In nomine Domini,
Nos, Raymondus, Protector Imperii, nostrum concilium lego. Ecce novi Concilio Imperii :
Evradus Jorensus Orentalis, episcopus, Archicancellarius
Benedictus Montadi, Connetablus
Joachinus Arbacus Novi Villae, Procurator
Facta est in Monte Ceno, II sept. MMXXXI A.D, I nostri regni, XV inductioni.
===
Traduction
Au nom du Seigneur,
Nous, Raymond, Protecteur de l'Empire, avait nommé notre Conseil. Voici le nouveau Conseil Impérial :
S.E.R Evrard Jorez d'Orental, Archichancelier
S.E Benoît de Montaud, Connétable
S.E Joachin Arbac de Neuville, Intendant aux Finances
Fait à Montcenoux, le 2 septembre de l'An de Grâce 2031, Année première de Notre règne, Quinzième indiction*[/quote]
Ce premier décret de Raymond III, relativement court, est le premier exemple de la volonté politique que souhaite appliqué le prince. En effet, le Saint-Empereur n'a pour l'instant pourvu que trois des grands offices du Conseil, qu'il complètera sûrement dans les prochains jours par des décrets complémentaires. Néanmoins, ces trois nominations veulent déjà en dire beaucoup sur sa politique.
Tout d'abord, il confirme Monseigneur Evrard Jorez d'Orental à l'archichancelerie, c'est-à-dire à la tête de la diplomatie impériale. Le maintien de ce prélat ultramontain manifeste l'ardeur de l'Empereur dans sa volonté de soutenir la Chrétienté sur le plan diplomatique. Cela est confirmé par la nomination de Benoît de Montaud, vidame de l'archevêché de Montbason, comme Connétable. En plaçant cet officier arpitan à la tête des armées impériales, il signifie également son soutien envers cette faction d'arpitans résolus à agir à l'international de concert avec les dévots pour soutenir la foi là où elle est persécutée. De même, la présence d'un Arbac de Neuville, un des plus prestigieux lignage de la noblesse du Nouvel-Arsois et farouchement ultramontain, vient confirmer cette volonté.
Tout laisse désormais croire que Sa Majesté Très Chrétienne va rentrer en contact avec les autres puissances catholiques de notre monde afin de rappeler la solidarité chrétienne dont doit faire preuve la Catholicité toute entière.
===
*Indiction : périodisation par cycle de 15 ans ; méthode de calcul utilisé par l'Eglise Catholique pour dater ces documents officiels.
L’Étendard - édition du 03 septembre 2031[/center]
Hier après-midi, Sa Majesté Très Chrétienne a accomplis sa première action politique en annonçant un remaniement du Conseil Impérial. Voici le texte du décret :
[quote]In nomine Domini,
Nos, Raymondus, Protector Imperii, nostrum concilium lego. Ecce novi Concilio Imperii :
Evradus Jorensus Orentalis, episcopus, Archicancellarius
Benedictus Montadi, Connetablus
Joachinus Arbacus Novi Villae, Procurator
Facta est in Monte Ceno, II sept. MMXXXI A.D, I nostri regni, XV inductioni.
===
Traduction
Au nom du Seigneur,
Nous, Raymond, Protecteur de l'Empire, avait nommé notre Conseil. Voici le nouveau Conseil Impérial :
S.E.R Evrard Jorez d'Orental, Archichancelier
S.E Benoît de Montaud, Connétable
S.E Joachin Arbac de Neuville, Intendant aux Finances
Fait à Montcenoux, le 2 septembre de l'An de Grâce 2031, Année première de Notre règne, Quinzième indiction*[/quote]
Ce premier décret de Raymond III, relativement court, est le premier exemple de la volonté politique que souhaite appliqué le prince. En effet, le Saint-Empereur n'a pour l'instant pourvu que trois des grands offices du Conseil, qu'il complètera sûrement dans les prochains jours par des décrets complémentaires. Néanmoins, ces trois nominations veulent déjà en dire beaucoup sur sa politique.
Tout d'abord, il confirme Monseigneur Evrard Jorez d'Orental à l'archichancelerie, c'est-à-dire à la tête de la diplomatie impériale. Le maintien de ce prélat ultramontain manifeste l'ardeur de l'Empereur dans sa volonté de soutenir la Chrétienté sur le plan diplomatique. Cela est confirmé par la nomination de Benoît de Montaud, vidame de l'archevêché de Montbason, comme Connétable. En plaçant cet officier arpitan à la tête des armées impériales, il signifie également son soutien envers cette faction d'arpitans résolus à agir à l'international de concert avec les dévots pour soutenir la foi là où elle est persécutée. De même, la présence d'un Arbac de Neuville, un des plus prestigieux lignage de la noblesse du Nouvel-Arsois et farouchement ultramontain, vient confirmer cette volonté.
Tout laisse désormais croire que Sa Majesté Très Chrétienne va rentrer en contact avec les autres puissances catholiques de notre monde afin de rappeler la solidarité chrétienne dont doit faire preuve la Catholicité toute entière.
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*Indiction : périodisation par cycle de 15 ans ; méthode de calcul utilisé par l'Eglise Catholique pour dater ces documents officiels.
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Otto
[center]-= La Hanse =-
Revue de l'actualité internationale
L’Arpitan- édition du 12 novembre 2031[/center]
Couronnement de Philippe II du Mérail
Depuis plusieurs semaines, les chancelleries du monde entier annoncent leur participation à ce que certains annoncent déjà être "l'évènement international" de l'année car réunissant une dizaine de chef d'Etat du monde entier. Pourtant, cette cérémonie n'a rien d'extraordinaire : il s'agit simplement du sacre d'un monarque catholique. Il est amusant de voir les dirigeants des quatre coins du globe se précipiter à cette réunion qui, au fond, ne concerne que la Catholicité dytolienne. Qu'est-ce qu'un païen nordique ou un mahométan berbère ont à voir avec un roi catholique ? Absolument rien.
Cet évènement a été orchestré par des médias qui oublient le sens réel d'une telle cérémonie : l'accueil d'un nouveau roi chrétien parmi ses frères. Sa Majesté Apostolique ne pourra être présent ce jour là au Mérail, car elle tombe la veille de la Saint Sidoine, fête importante dans le Foulcahier, province natale du Grand-Roi de l'Arsois. Néanmoins, il a déjà annoncé qu'il se fera une joie de rencontrer personnellement son "Très Cher Cousin" dès lors qu'une occasion se présentera.
Les Jésuites reprennent du galon
Alors qu'en Arsois, le fléau jésuite a été longuement combattu par l'Eglise Arpitane, il reste important dans certains pays, dont l'Osthurie. Dans ce royaume frontalier de l'Annesson, les jésuites tiennent encore le pavé : ils dirigent le Grand Séminaire de Typbsbourg et sont présent dans de nombreuses paroisses.
Mais les vils jésuites ne peuvent se contenter d'être dans l'Eglise, il leur faut désormais prendre le pouvoir civique. C'est ce qu'ils préparent puisque le Révérend Père Louis-Onézyme (orthographe arsoise), fils du Principal-Ministre Pierre-Pascal de Saint-Antoine, vient d'intégrer le Parti Populaire afin de pouvoir devenir éligible à la fonction primoministériel. Ce parti, modéré, est l'émanation politique du jésuitisme : comme lui, il est prêt à se compromettre avec des idéologies comme le libéralisme pour se maintenir au pouvoir et mieux assouvir sa volonté de pouvoir.
Cette situation rappelle au monde les malheurs du jésuitisme. Ils tentent de prendre le pouvoir pour mieux servir leurs intérêts. Que Dieu guide le roi d'Osthurie dans la nomination du prochain Principal-Ministre.
Revue de l'actualité internationale
L’Arpitan- édition du 12 novembre 2031[/center]
Couronnement de Philippe II du Mérail
Depuis plusieurs semaines, les chancelleries du monde entier annoncent leur participation à ce que certains annoncent déjà être "l'évènement international" de l'année car réunissant une dizaine de chef d'Etat du monde entier. Pourtant, cette cérémonie n'a rien d'extraordinaire : il s'agit simplement du sacre d'un monarque catholique. Il est amusant de voir les dirigeants des quatre coins du globe se précipiter à cette réunion qui, au fond, ne concerne que la Catholicité dytolienne. Qu'est-ce qu'un païen nordique ou un mahométan berbère ont à voir avec un roi catholique ? Absolument rien.
Cet évènement a été orchestré par des médias qui oublient le sens réel d'une telle cérémonie : l'accueil d'un nouveau roi chrétien parmi ses frères. Sa Majesté Apostolique ne pourra être présent ce jour là au Mérail, car elle tombe la veille de la Saint Sidoine, fête importante dans le Foulcahier, province natale du Grand-Roi de l'Arsois. Néanmoins, il a déjà annoncé qu'il se fera une joie de rencontrer personnellement son "Très Cher Cousin" dès lors qu'une occasion se présentera.
Les Jésuites reprennent du galon
Alors qu'en Arsois, le fléau jésuite a été longuement combattu par l'Eglise Arpitane, il reste important dans certains pays, dont l'Osthurie. Dans ce royaume frontalier de l'Annesson, les jésuites tiennent encore le pavé : ils dirigent le Grand Séminaire de Typbsbourg et sont présent dans de nombreuses paroisses.
Mais les vils jésuites ne peuvent se contenter d'être dans l'Eglise, il leur faut désormais prendre le pouvoir civique. C'est ce qu'ils préparent puisque le Révérend Père Louis-Onézyme (orthographe arsoise), fils du Principal-Ministre Pierre-Pascal de Saint-Antoine, vient d'intégrer le Parti Populaire afin de pouvoir devenir éligible à la fonction primoministériel. Ce parti, modéré, est l'émanation politique du jésuitisme : comme lui, il est prêt à se compromettre avec des idéologies comme le libéralisme pour se maintenir au pouvoir et mieux assouvir sa volonté de pouvoir.
Cette situation rappelle au monde les malheurs du jésuitisme. Ils tentent de prendre le pouvoir pour mieux servir leurs intérêts. Que Dieu guide le roi d'Osthurie dans la nomination du prochain Principal-Ministre.
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Otto
[center]= Réclame =
Les Collèges de l'Université Impériale d'Aix-en-Foucalhier
Fidelis - édition du 21 novembre 2031[/center]
Avis à tout les futurs étudiants qui se préparent à rentrer à l'Université Impériale d'Aix-en-Foucalhier à la prochaine rentrée (c'est-à-dire le 16 août prochain), les Collèges d'Aix-en-Foulcahier ouvrent leurs inscriptions au 1er janvier 2032. Déposez vos dossiers le plus rapidement possible. Les Collèges prendront en charge votre logement et vous accompagnerons dans vos études à l'Université par des cours de soutien et par une vie étudiante active et sympathique.
Collège des Trois-Nations
Établissement fondé en 1473, le Collège des Trois-Nations est un établissement d'excellence accueillant chaque année près de 3.000 étudiants, toutes filières confondues. Au sein du Collège, vous vous retrouverez avec des étudiants venant des mêmes provinces que la votre puisque vous intégrez l'une des Trois Nations : Occitane, Arpitane et Osthurienne.
Services proposés :
Chapelle (Messe quotidienne selon le Rit Arpitan ; obligation d'assister à la Grand'Messe dominicale pour les étudiants restant le dimanche)
Bibliothèque de 10.000 ouvrages tant latin qu'Arpitan, Occitant et Oïlant sur des sujets aussi divers que l'Histoire, la Géographie, la Théologie, la Philosophie, la Médecine ou encore la Littérature
Repas communs proposés mais sans obligation ; une cuisine est mise à disposition par groupe de 15 étudiants.
Chambres doubles
Collège mixte
Prix : 200 Livre Impériales mensuelles
Collège Saint Joseph de Cupertino
Établissement d'excellence fondé par les Jésuites en 1719, le Collège Saint-Joseph peut se vanter d'avoir compté parmi ses élèves de nombreux ministres et diplomates tant Arsois qu'étrangers. Il n'accueille qu'une centaine d'élèves mais les fait monter jusqu'au plus haut niveau. Nous ne regardons pas la classe sociale mais seulement le mérite : notre but est de former ceux qui dirigeront le monde de demain.
Services proposés :
Chapelle (Messe quotidienne selon le Rit Tridentin, assistance obligatoire ; Offices des Heures, facultatifs)
Direction et animation spirituelle tenues par des Jésuites
Bibliothèque de 25.000 ouvrages, exclusivement en latin
Repas communs
Chambres simples
Collège réservé aux jeunes gens
Gratuité du logis contre participation à l'entretient de l'édifice et le soutient orant des étudiants pour les attentions laissés aux Jésuites.
Collège Sainte-Thècle
Établissement féminin tenue par les Dominicaines du Sacré-Coeur, notre collège souhaite permettre aux jeunes filles en ayant les capacités intellectuelles d'étudier afin de devenir des chrétiennes actives dans la société. Nous n'oublions pas néanmoins l'importance du rôle de la femme au foyer, et nous faisons notre la mission de leur apprendre à devenir de saintes mères de famille.
Services proposés :
Office des Heures, Messe quotidienne facultative
Bibliothèque de 8.000 ouvrages
Cours d'économie domestique et de maintient obligatoire
Repas communs préparées par les étudiantes
Chambres doubles (200 lits)
Collège réservé aux jeunes filles
Prix : 150 Livres Impériales mensuelles
Cette liste de collège n'est pas exhaustive ; n'oubliez de bien vous renseigner auprès de la Corporation Générale de l'Université Impériale d'Aix-en-Foulcahier
Les Collèges de l'Université Impériale d'Aix-en-Foucalhier
Fidelis - édition du 21 novembre 2031[/center]
Avis à tout les futurs étudiants qui se préparent à rentrer à l'Université Impériale d'Aix-en-Foucalhier à la prochaine rentrée (c'est-à-dire le 16 août prochain), les Collèges d'Aix-en-Foulcahier ouvrent leurs inscriptions au 1er janvier 2032. Déposez vos dossiers le plus rapidement possible. Les Collèges prendront en charge votre logement et vous accompagnerons dans vos études à l'Université par des cours de soutien et par une vie étudiante active et sympathique.
Collège des Trois-Nations
Établissement fondé en 1473, le Collège des Trois-Nations est un établissement d'excellence accueillant chaque année près de 3.000 étudiants, toutes filières confondues. Au sein du Collège, vous vous retrouverez avec des étudiants venant des mêmes provinces que la votre puisque vous intégrez l'une des Trois Nations : Occitane, Arpitane et Osthurienne.
Services proposés :
Chapelle (Messe quotidienne selon le Rit Arpitan ; obligation d'assister à la Grand'Messe dominicale pour les étudiants restant le dimanche)
Bibliothèque de 10.000 ouvrages tant latin qu'Arpitan, Occitant et Oïlant sur des sujets aussi divers que l'Histoire, la Géographie, la Théologie, la Philosophie, la Médecine ou encore la Littérature
Repas communs proposés mais sans obligation ; une cuisine est mise à disposition par groupe de 15 étudiants.
Chambres doubles
Collège mixte
Prix : 200 Livre Impériales mensuelles
Collège Saint Joseph de Cupertino
Établissement d'excellence fondé par les Jésuites en 1719, le Collège Saint-Joseph peut se vanter d'avoir compté parmi ses élèves de nombreux ministres et diplomates tant Arsois qu'étrangers. Il n'accueille qu'une centaine d'élèves mais les fait monter jusqu'au plus haut niveau. Nous ne regardons pas la classe sociale mais seulement le mérite : notre but est de former ceux qui dirigeront le monde de demain.
Services proposés :
Chapelle (Messe quotidienne selon le Rit Tridentin, assistance obligatoire ; Offices des Heures, facultatifs)
Direction et animation spirituelle tenues par des Jésuites
Bibliothèque de 25.000 ouvrages, exclusivement en latin
Repas communs
Chambres simples
Collège réservé aux jeunes gens
Gratuité du logis contre participation à l'entretient de l'édifice et le soutient orant des étudiants pour les attentions laissés aux Jésuites.
Collège Sainte-Thècle
Établissement féminin tenue par les Dominicaines du Sacré-Coeur, notre collège souhaite permettre aux jeunes filles en ayant les capacités intellectuelles d'étudier afin de devenir des chrétiennes actives dans la société. Nous n'oublions pas néanmoins l'importance du rôle de la femme au foyer, et nous faisons notre la mission de leur apprendre à devenir de saintes mères de famille.
Services proposés :
Office des Heures, Messe quotidienne facultative
Bibliothèque de 8.000 ouvrages
Cours d'économie domestique et de maintient obligatoire
Repas communs préparées par les étudiantes
Chambres doubles (200 lits)
Collège réservé aux jeunes filles
Prix : 150 Livres Impériales mensuelles
Cette liste de collège n'est pas exhaustive ; n'oubliez de bien vous renseigner auprès de la Corporation Générale de l'Université Impériale d'Aix-en-Foulcahier
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Otto
[center]Le Conseil Impérial définitivement nommé
L’Étendard - édition du 27 novembre 2031[/center]
Après trois mois de réflexion, Sa Majesté Apostolique a bouclé la composition de Son Conseil. Il sera composé de sept Officiers impériaux. Outre Jorez d'Orental à l'Archichancelerie, Arbac de Neuville à la Surintendance et Montaud à la Connétablie, la nouvelle composition du Conseil fait entrer Stanislas, comte de Combes, comme Garde des Sceaux Impériaux, Gonzague, baron de Saint-Elboeuve, Grand Amiral, et l'abbé Alexandre de Saint-Louis, Prévôt Impérial. L'office de Grand Maître de l'Arsois est confié au comte Archambault d'Aurivillac.
La composition de ce gouvernement éclaircie la volonté politique de Sa Majesté Apostolique. En effet, on retrouve parmi ces membres une majorité de personnalités reconnues pour leur proximité avec le parti ultramontain comme le vidame de Montaud, Mgr d'Orental ou encore l'abbé de Saint-Louis. En outre, quelques arpitans modérés sont également présents au sein du Conseil avec notamment Aurivillac, vassal du duc-électeur de Beaurozais.
La composition géographique du Conseil est également notable. Sur les sept officiers, deux sont Montbasonnais, Montaud et Orental, trois autres viennent du Domvoye, Saint-Elboeuve, Combes et Neuville, tandis que l'abbé de Saint-Louis est originaire de l'Annesson et Aurivillac de Foulcahier.
Le Conseil Impérial doit désormais s'affairer sur les affaires internationales, et notamment sur les pérégrinations du Saint-Père qui ne peuvent être qu'une blessure pour tout catholique fidèle.
L’Étendard - édition du 27 novembre 2031[/center]
Après trois mois de réflexion, Sa Majesté Apostolique a bouclé la composition de Son Conseil. Il sera composé de sept Officiers impériaux. Outre Jorez d'Orental à l'Archichancelerie, Arbac de Neuville à la Surintendance et Montaud à la Connétablie, la nouvelle composition du Conseil fait entrer Stanislas, comte de Combes, comme Garde des Sceaux Impériaux, Gonzague, baron de Saint-Elboeuve, Grand Amiral, et l'abbé Alexandre de Saint-Louis, Prévôt Impérial. L'office de Grand Maître de l'Arsois est confié au comte Archambault d'Aurivillac.
La composition de ce gouvernement éclaircie la volonté politique de Sa Majesté Apostolique. En effet, on retrouve parmi ces membres une majorité de personnalités reconnues pour leur proximité avec le parti ultramontain comme le vidame de Montaud, Mgr d'Orental ou encore l'abbé de Saint-Louis. En outre, quelques arpitans modérés sont également présents au sein du Conseil avec notamment Aurivillac, vassal du duc-électeur de Beaurozais.
La composition géographique du Conseil est également notable. Sur les sept officiers, deux sont Montbasonnais, Montaud et Orental, trois autres viennent du Domvoye, Saint-Elboeuve, Combes et Neuville, tandis que l'abbé de Saint-Louis est originaire de l'Annesson et Aurivillac de Foulcahier.
Le Conseil Impérial doit désormais s'affairer sur les affaires internationales, et notamment sur les pérégrinations du Saint-Père qui ne peuvent être qu'une blessure pour tout catholique fidèle.
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Otto
[center]Première présidence des Grands Jours pour l'Empereur
L’Étendard - édition du 1er décembre 2031 - 1 écu et 4 couronnes[/center]
Conformément aux coutumes impériales, en cette première semaine de décembre le monarque arsois préside les Grands Jours afin de discuter avec les représentants des peuples de l'Empire du montant des impôts et taxes pour l'an à venir. Cette réunion a lieu en la Cathédrale Sainte-Marie-Madeleine d'Aix-en-Foulcahier ; la nouvelle capitale impériale n'ayant pas, comme Beauvallier ou Roan, les capitales du Beaurozais et du Domvoye, de grandes salles pouvant servir à la réunion des Jours. Les élus se sont installés dans la Cathédrale en se divisant en collège.
Le premier collège est celui des princes-électeurs. Composés des six électeurs de l'Empire, à savoir les princes-archevêques d'Annesson et de Montbason, les ducs-électeurs de Beaurozais et de Domvoye, et les gouverneurs-généraux du Nouvel-Arsois. Après ce collège vient celui des princes d'Empire composés des souverains de l'Empire non-électeurs comme le comte d'Agone ou les Capitouls des Cités Libres des Côtes d'Achenbourg. Ce collège est également composés d'invités plus surprenant puisqu'y sont aussi membres de droits certains princes étrangers dont notamment l'abbesse de Giselbach en Osthurie en tant que princesse d'Empire. Le troisième collège est celui de l’Église Arpitane et est composé de l'ensemble des cardinaux et archevêques de l'Empire ainsi que des représentants élus du clergé régulier (les Augustins, les Bénédictins, les Franciscains, les Dominicains, les Jésuites et les Maristes ont chacun le droit à un représentant) et du clergé séculier (3 curés, 3 vicaires et 3 séculiers sans charges pastorales par province ecclésiastique). Le collège suivant est celui de la noblesse seconde ; chacun des États souverains de l'Empire envoi un nombre défini de députés élus par ses nobles, c'est-à-dire par tout ceux possédant une terre noble. Le cinquième collège est celui des Corporations, composés de membres élus par l'ensemble des corporations de l'Empire œuvrant au sein d'un même secteur d'activité (ex. toutes les corporations de boulangers élisent les trois représentants de la Boulangerie au sein des Grands Jours). Le dernier collège est celui des Feux. Il représente l'ensemble des foyers fiscaux de l'Empire ; ainsi chaque famille, foyer étudiant, social etc. possède une voix. Celle-ci est traditionnellement dévolue à l'épouse dans le cadre des foyers familiaux ou au directeur du foyer collectif. Si il n'y en a pas, la voix doit être utilisée collectivement. Ce Collège est composé de député
Les représentants de chaque collèges ont été élu durant le mois de novembre. Il est possible de partir voter pour plusieurs collèges mais par contre, il n'est possible d'être élu que pour un seul d'entre eux.
La réunion annuelle des Grands Jours sera entamé par une Messe Solennelle présidée par l'archevêque de Foulcahier. Puis, le Grand-Roi ouvrira la séance par un discours inauguratif afin de quitter l'assemblée et de laisser le Surintendant aux finances, Charles-Valérand d'Arbac de Neuville, annoncer l'ordre du jour. Il traitera évidemment du montant des impôts et taxes impériaux. Parmi ces impôts, il y a par exemple la Couronne Universelle ou Capitation, impôt payé par chaque foyer avec un montant fixe par personne. Parmi les taxes, on peut citer les Tonlieux Impériaux pour les ressources transitant par les ports de l'Empire. Enfin, la somme que chaque État doit à l'Empire sera également fixé par les Grands Jours.
Les montants des nouveaux impôts seront décidés par les Grands Jours mais ils devront également être adaptés aux coutumes locales par les fonctionnaires de la Surintendance aux Finances. Il s'agit notamment de prendre en compte les multiples franchises locales qui existent dans l'Empire.
L’Étendard - édition du 1er décembre 2031 - 1 écu et 4 couronnes[/center]
Conformément aux coutumes impériales, en cette première semaine de décembre le monarque arsois préside les Grands Jours afin de discuter avec les représentants des peuples de l'Empire du montant des impôts et taxes pour l'an à venir. Cette réunion a lieu en la Cathédrale Sainte-Marie-Madeleine d'Aix-en-Foulcahier ; la nouvelle capitale impériale n'ayant pas, comme Beauvallier ou Roan, les capitales du Beaurozais et du Domvoye, de grandes salles pouvant servir à la réunion des Jours. Les élus se sont installés dans la Cathédrale en se divisant en collège.
Le premier collège est celui des princes-électeurs. Composés des six électeurs de l'Empire, à savoir les princes-archevêques d'Annesson et de Montbason, les ducs-électeurs de Beaurozais et de Domvoye, et les gouverneurs-généraux du Nouvel-Arsois. Après ce collège vient celui des princes d'Empire composés des souverains de l'Empire non-électeurs comme le comte d'Agone ou les Capitouls des Cités Libres des Côtes d'Achenbourg. Ce collège est également composés d'invités plus surprenant puisqu'y sont aussi membres de droits certains princes étrangers dont notamment l'abbesse de Giselbach en Osthurie en tant que princesse d'Empire. Le troisième collège est celui de l’Église Arpitane et est composé de l'ensemble des cardinaux et archevêques de l'Empire ainsi que des représentants élus du clergé régulier (les Augustins, les Bénédictins, les Franciscains, les Dominicains, les Jésuites et les Maristes ont chacun le droit à un représentant) et du clergé séculier (3 curés, 3 vicaires et 3 séculiers sans charges pastorales par province ecclésiastique). Le collège suivant est celui de la noblesse seconde ; chacun des États souverains de l'Empire envoi un nombre défini de députés élus par ses nobles, c'est-à-dire par tout ceux possédant une terre noble. Le cinquième collège est celui des Corporations, composés de membres élus par l'ensemble des corporations de l'Empire œuvrant au sein d'un même secteur d'activité (ex. toutes les corporations de boulangers élisent les trois représentants de la Boulangerie au sein des Grands Jours). Le dernier collège est celui des Feux. Il représente l'ensemble des foyers fiscaux de l'Empire ; ainsi chaque famille, foyer étudiant, social etc. possède une voix. Celle-ci est traditionnellement dévolue à l'épouse dans le cadre des foyers familiaux ou au directeur du foyer collectif. Si il n'y en a pas, la voix doit être utilisée collectivement. Ce Collège est composé de député
Les représentants de chaque collèges ont été élu durant le mois de novembre. Il est possible de partir voter pour plusieurs collèges mais par contre, il n'est possible d'être élu que pour un seul d'entre eux.
La réunion annuelle des Grands Jours sera entamé par une Messe Solennelle présidée par l'archevêque de Foulcahier. Puis, le Grand-Roi ouvrira la séance par un discours inauguratif afin de quitter l'assemblée et de laisser le Surintendant aux finances, Charles-Valérand d'Arbac de Neuville, annoncer l'ordre du jour. Il traitera évidemment du montant des impôts et taxes impériaux. Parmi ces impôts, il y a par exemple la Couronne Universelle ou Capitation, impôt payé par chaque foyer avec un montant fixe par personne. Parmi les taxes, on peut citer les Tonlieux Impériaux pour les ressources transitant par les ports de l'Empire. Enfin, la somme que chaque État doit à l'Empire sera également fixé par les Grands Jours.
Les montants des nouveaux impôts seront décidés par les Grands Jours mais ils devront également être adaptés aux coutumes locales par les fonctionnaires de la Surintendance aux Finances. Il s'agit notamment de prendre en compte les multiples franchises locales qui existent dans l'Empire.