Medias nationaux

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Steve

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L'Info Shawiricia est le principal média couvrant les actions de la politique fédérale en Shawiricie. À ce jour, il est le média le plus populaire du pays et est présent depuis la nuit des temps dans les familles shawiricoises. Bien que couvrant l'actualité politique de la Shawiricie, il lui arrive parfois de traiter de faits divers et de brèves internationales. Si tel est le cas, rassurez-vous, cela a un lien direct ou indirect avec la politique shawiricoise ou ses auteurs.

Bon jeu à vous, et bonne lecture pour les intéressés.
Steve

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(20 août 2019) Le gouvernement coupera en santé

[img]http://blog.nj.com/ledgerupdates_impact/2008/10/large_UMCP1.JPG[/img]
(L'hôpital privée de Stepro (Lhyton), la Brett Wilmore Private Hospital, bénéficiera de l'annonce fédérale.

Il n'y a pas de quoi se réjouïr, annoncent les directeurs d'établissements de santé publics, alors que le Président Blackburn et son ministre ont annoncés des coupes budgétaires dans le domaine.

Bien des têtes se rassurent que la santé shawiricoise ne soit pas gérée par le gouvernement fédéral de Brian Blackburn, alors qu'il a annoncé ce matin qu'il comptait faire des coupes budgétaires pour l'an 2020, afin de redresser le déficit laissé par le gouvernement démobloquiste de Helen Smith. C'est ce matin qu'il a annoncé en grande pompe, aux côtés du ministre fédéral de la santé et des services sociaux, Mike Hemmington, ce qu'il croyait être une grande nouvelle. «Aujourd'hui, nous annonçons que le prochain budget qui sera présenté au Congrès en février prochain composera avec plusieurs coupes budgétaires, notamment en santé», s'est exprimé le ministre Hemmington. «Les subventions alloués aux États, représentant près d'une centaine de milliards de dollars, seront à la baisse. Nous prévoyons des coupes de l'ordre de trois milliards et demi.» Le ministre fédéral de la santé et des services sociaux, flanqué à côté du Président Brian Blackburn, avait grandement l'assurance que sa nouvelle serait perçue comme le messie, hors, cela n'a pas été le cas. Longuement questionné sur les raisons qui mènent à ces coupes, il a répété la même cassette : «Nous devons réparer les troubles occasionnés par les démobloquistes.»

Le gouvernement fédéral donne annuellement aux États un total cumulé de près de quatre-vingt dix-huit milliards de dollars aux différents ministères étatiques de la santé pour supporter le système de santé shawiricois. Sans ces fonds, les services offerts chuteraient et la santé shawiricoise pourrait être comparée à ceux offerts en Irank Royal. S'il s'agit d'une triste nouvelle pour le milieu de la santé, qui suspecte une hostilité sans nom de la part du gouvernement fédéral, les partisans conservateurs sont tout à fait en faveur de telles coupures. «C'est intéressant de voir le gouvernement imposer son autorité comme il se doit. Les États ont créé un système de santé coûteux et performant sans en avoir les moyens. L'État fédéral n'a pas à débourser autant d'argent pour les caprices des États...», mentionne l'ancien Président conservateur Frank Moffat sur son compte Facebook.

Les États sont insultés
Les gouverneurs et leurs ministres de la santé se sont présentés en bloc pour dénoncer une telle aberration, demandant fermement au Congrès fédéral de ne pas voter en faveur d'un budget qui causerait la mort de centaines de Shawiricois, faute de budget pour les soigner. Le gouverneur de l'État d'Alezik s'est dit profondément insulté, et croit que cela «démontre bien la hargne et le dégoût qu'ont les conservateurs envers le peuple shawiricois.» S'il dénonce la décision du gouvernement fédéral, il se dit cependant très triste : «Je ressens de la profonde tristesse envers le gouvernement shawiricois. Alors qu'il n'a aucune idée, aucun programme, il s'en prend aux succès shawiricois. L'Histoire ne leur a jamais été favorable. Le Président Blackburn est en train de faire la démonstration que cela ne changera pas de suite.»

Le budget sera déposé à la mi février de l'année 2020, et celui-ci devrait-être approuvé sans opposition puisque les conservateurs détiennent la majorité.





Brèves nationales et internationales

La campagne électorale du Raksasa achève
Les Raksasans se choisiront bientôt un nouveau gouvernement et trois partis sont en lice pour obtenir les fonctions ministérielles : Parti conservateur, Parti travailliste et les Démocrates-libéraux. Selon les derniers sondages nationaux, les Conservateurs seraient en avance avec quarante-huit pourcent, suivi de près par le Parti travailliste avec trente-trois pourcent. Les Conservateurs n'obtiendraient néanmoins pas la majorité.
Le ministre des affaires extérieures et du commerce et Vice-président Stephen Cohen s'est dit ouvert à travailler avec ceux qui seront élus, peu importe leur étiquette. Il avoue néanmoins qu'il serait plus facile de s'entendre avec les Conservateurs raksasans. «Nous suivons de près les élections de l'Empire du Raksasa. Bien que nous souhaitons travailler dans la continuité, nous serons heureux de féliciter en personne l'homme qui prendra le gouvernail du gouvernement.»
Steve

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(22 août 2019) Brian Blackburn est-il intéressé par l'OTH ?

[img]http://i.telegraph.co.uk/multimedia/archive/01011/george-bush-460_1011810c.jpg[/img]
(Le Président conservateur a annoncé en conférence de presse qu'il analyserait la structure de l'OTH.)

Alors qu'il s'opposait farouchement à une adhésion de la Shawiricie à l'Organisation du Traité d'Hellington lors de son premier mandat, Brian Blackburn se dit prêt à analyser la Charte de l'organisme, afin de cibler une approche commune.

Le Président conservateur Brian Blackburn s'est présenté devant les médias ce matin afin d'annoncer l'ouverture de son gouvernement envers l'Organisation du Traité d'Hellington. Il poursuit ainsi la politique étrangère de sa prédécesseur, qui souhaitait un rapprochement avec l'Organisation. C'est tout un revirement de situation, puisque le Président s'annonçait jusqu'à récemment contre une approche. Changement de cap, le Président n'a cependant pas tenu à laisser planer le brouillard sur une telle décision. Il a mentionné qu'il doutait toujours en une corrélation entre la Shawiricie et l'Organisation du Traité d'Hellington, mais il a promit de veiller à ce qu'une telle corrélation, si elle existe, puisse être mise en avant pour ouvrir les discussions. «Aujourd'hui, je n'annonce aucun rapprochement entre l'Organisation du Traité d'Hellington et la Shawiricie, mais j'annonce que tous les efforts ne seront pas négligés dans le but d'offrir aux Shawiricoises et Shawiricois un avenir meilleur.» Le Président Blackburn a rappelé qu'il était important de considérer toutes les avenues lorsqu'une telle décision était prise.

Le gouvernement shawiricois analysera donc de fond en comble le traité de l'Organisation, afin de conseiller au Président quelle décision finale prendre. Pour l'analyse politique Richard Bain, il est évident que les conseillers privés du Président ont été d'une grande insistance sur le fait que la Shawiricie, qui a d'ailleurs signé le Traité d'Hellington durant la Guerre Froide, s'associe officiellement au bloc démocrate. «Actuellement, la Shawiricie jongle d'un bloc à l'autre, en maintenant une partialité qui ne plaît sûrement pas aux membres de l'Organisation du Traité d'Hellington. Ni un ni l'autre ne voudra l'admettre, mais ils ont besoin l'un de l'autre.» L'analyste politique Bain refuse cependant de s'avancer sur les possibles corrélations entre l'OTH et la Shawiricie, prétextant que le gouvernement aura tout le loisir de l'annoncer au peuple shawiricois le temps venu. Il prédit cependant une adhésion de la Shawiricie à l'OTH. «La sortie du Président Blackburn devant les médias n'a pas été faite par pur plaisir. L'aile modérée des conservateurs force le Président à revoir certaines de ses positions, de peur que les démobloquistes vole leurs votes aux prochaines élections. On a fortement recommandé au Président de faire cette sortie, et selon moi, la voix est déjà tracée.»

Le Parti conservateur est néanmoins divisé sur une possible adhésion. Cinq ministres ont annoncés publiquement qu'ils étaient en faveur d'une adhésion, alors que certains ministres, sous le couvert de l'anonymat, ont remis en question une telle adhésion. Lors de son dernier passage au gouvernement, le Parti conservateur a fait du Pelabssa son principal cheval de bataille, remettant en doute leur amitié et leurs alliance. Le Pelabssa est un acteur majeur de l'Organisation et force à parier que le gouvernement de la Shawiricie craint une ingérence mal placée de la part des voisins du nord. L'Organisation du Traité d'Hellington doit donc dissiper tous les doutes possibles en rencontrant personnellement le Président Blackburn. Puisque l'adhésion passera par le Congrès, la majorité conservatrice se doit d'être rassurée, et elle doit hors de tout doute croire que l'OTH ne sera pas néfaste à la Shawiricie. L'histoire est à suivre...
Steve

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(23 août 2019) Scientologie : Le Congrès refuse de la reconnaitre

[img]http://identitejuive.com/wp-content/uploads/2011/05/congresa.jpg[/img]
(Le Congrès a refusé de mandater le gouvernement afin qu’il accélère l’accréditation de la Scientologie comme religion reconnue.)

Devant l’inaction du gouvernement au sujet de la Scientologie, le Congrès a décidé de voter une motion qui demandait au gouvernement de reconnaitre officiellement la Scientologie comme religion en Shawiricie. De houleux débats se sont fait entendre.

Henry Larsson, représentant démobloquiste au Congrès, a proposé une motion à l’assemblée afin qu’elle mandate le gouvernement, dans un premier lieu, d’alléger les critères de sélection d’une religion dans le Registre national des religions, puis dans le second, d’accréditer la Scientologie comme réelle religion en Shawiricie. Le Registre national des religions est la liste officielle des religions reconnues par le gouvernement fédéral de la Shawiricie, qui peuvent obtenir crédits d’impôts, subventions et privilèges de toute sorte. Le membre démobloquiste du Congrès, membre de l’Église de la Scientologie, voulait ainsi forcer le gouvernement à reconnaitre sa religion, en plus de lui octroyer fonds et crédits. L’élu a ainsi remis sur la table l’épineux sujet de la religion, un débat de société qui a été enterré de force par le gouvernement fédéral dans les années quatre-vingt. Le Congrès a débattu pendant cinq heures et demie sur le sujet, alors que les conservateurs y étaient farouchement opposés. Bien que le clan démobloquiste fût mitigé sur la question, il a préféré suivre son représentant en votant en bloc en faveur de la motion. La motion a tout de même été rejetée à la majorité par les conservateurs, à deux cent voix contre cent soixante-treize. Comme le veut la Charte du Congrès, le Speaker n’a pas le droit de vote.

Néanmoins, bien que rejetée, nous sommes en droit de se poser des questions quant à la place de la religion dans la politique, puisque de toute évidence, la politique tente de gérer la religion comme jadis la religion contrôlait la politique. «Il faut cesser de croire que la politique peut tout régler, notamment au sujet de la religion. Il me semble que les deux sujets son hétérogènes et que le gouvernement n’a pas à accélérer le processus fait par une Commission indépendante. J’ai totalement confiance en la Commission qui régit le registre national des religions», a mentionné par téléphone le ministre de la culture. Il avoue néanmoins être soulagé que le Congrès n’ait pas donné suite à la motion du représentant démobloquiste : «C’est sûr que je suis soulagé. Je n’imaginais pas le rôle du Congrès comme un obstacle à la démocratie et à l’impartialité de la Commission». Le ministre de la culture estime néanmoins que les démobloquistes auront la chance de défendre leur point de vue lors des prochaines élections du Congrès, en 2021.

La Scientologie, une secte ?
À trois reprises depuis qu’il est en politique, en 2003, Brian Blackburn a mentionné que la Scientologie relevait plus d’une secte que d’une religion, et qu’il était absurde de croire le contraire. «Il n’y a qu’un seul Dieu tout puissant dans cet Univers. Quiconque prétend le contraire est la preuve vivante que le sectarisme est plus présent qu’on ne le croit. La Scientologie n’est qu’un ramassis d’idiots qui sont prêt à tout pour obtenir le Salut», avait-il mentionné lors d’une émission d’affaire publique en 2006. Bien que le cabinet présidentiel ne soit en mesure de confirmer ou d’infirmer si la position du Président a changé, nous pourrions assister, connaissant la personnalité drastique du Président, à une criminalisation de la Scientologie.





Brèves nationales et internationales

Cohen en Hondias
La nouvelle est tombée peut après son officialisation : le vice-président et ministre des affaires extérieures et du commerce Stephen Cohen se rendra en Hondias dans le but de normaliser les relations entre les deux pays. L’ordre du jour est néanmoins resté secret, alors qu’il nous est impossible de savoir à quels sujets se prêtera cette rencontre officielle, le 28 août prochain. «Il fallait à tout prix que la Shawiricie établisse une base diplomatique au Vicaskaran, et cette rencontre s’inscrit dans cette volonté», a annoncé le vice-président.

Blackburn offre un travail à Monica Himbab
La ministre des affaires extérieures et du commerce (2003-2015) et vice-présidente de la Shawiricie (2003-2007) sous les gouvernements Finerpapi I et II et sous le gouvernement Blackburn I Monica Himbab a été appelé par le Président Brian Blackburn afin qu’elle siège à la Présidence du Comité d’étude de la Charte de l’Organisation du Traité d’Hellington. «Je suis fier aujourd’hui de nommer à la tête du Comité qui veillera à analyser la Charte de l’Organisation du Traité d’Hellington une femme d’expérience, forte de ses nombreuses années à la tête du ministère des affaires extérieures et du commerce», s’est exclamé le Président Blackburn en conférence de presse. Pour le doyen des représentants démobloquistes du Congrès, il s’agit d’une bonne nomination puisque «Madame Himbab était la ministre conservatrice la plus à l’aise avec une adhésion Shawiricoise à l’OTH.»
Steve

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(29 août 2019) L’Alezik en colère contre Blackburn

[img]http://blog.amnestyusa.org/wp-content/uploads/2011/02/George-Bush-us-flag1.jpg[/img]
(Le Président Brian Blackburn semble oublier le serment du président-élu dans ses fonctions, alors qu’il estime gouverner pour les électeurs conservateurs.)

«Je jure solennellement de remplir fidèlement les fonctions de président de la Shawiricie et, dans toute la mesure de mes moyens, de sauvegarder, protéger et défendre la Constitution de la Shawiricie.»

Hors, la Constitution de la Shawiricie stipule clairement que le président en fonction gouverne pour tous les Shawiricois, qu’ils aient votés en faveur ou non du président. Depuis la nuit des temps, il existe un sentiment au sein de la population Shawiricoise concernant les divers gouvernements conservateurs qui semblaient ne faire de la politique que pour leurs amis, leurs électeurs et leurs propres intérêts. L’histoire semble se répéter, mais cette fois-ci, avec davantage de convictions que le sentiment n’est peut-être pas qu’un simple sentiment. Lors d’une conférence de presse improvisée durant la visite du président shawiricois dans une prison à haute sécurité de l’État de l’Alezik, le président a approuvé que son gouvernement ne serait pas honnête s’il gouvernait équitablement pour tous les Shawiricois.

Cela fait quelques années que le gouvernement alezikois demande au gouvernement fédéral quinze milliards de dollars pour assurer leurs services sociaux et leur système d’éducation, en se butant sans cesse à des réponses négatives. Si les démobloquistes refusaient par manque de moyens financiers, Brian Blackburn a affirmé qu’il refusait toute aide à l’Alezik parce qu’«ils couchent à gauche et flirtent à droite». La réponse voulait tout dire, et les journalistes se sont empressés de questionner davantage le président conservateur, qui devant la tourmente, n’a pas préféré partir des lieux. Continuant sa visite comme si de rien n’était, et retournant ensuite à Stepro sans adresser un mot aux journalistes, l’État de l’Alezik s’est mis en colère et a exigé des excuses et des réparations pour l’attaque gratuite posée envers les électeurs démobloquistes du pays entier.

«On ne peut tolérer un manque de jugement aussi grave de la part du président Blackburn. S’il démontre que l’État de l’Alezik a bien fait de ne pas noircir la case à côté de son nom, il démontre également toute la méchanceté et le mépris en lui pour tous ceux qui ne lui ont pas accordés leur confiance. C’est inacceptable d’un chef d’État !», s’est exclamé le gouverneur démobloquiste de l’État de l’Alezik, allant jusqu’à demander sa démission. «S’il gouverne pour une poignée restreinte de Shawiricois, sa place n’est pas à la présidence. Sa place est dans un fan-club Internet.» Demandant réparations et excuses, le gouverneur alezikois estime que le temps est bon pour offrir à l’Alezik les quinze milliards demandés afin de renforcer les structures mises en place.

Blackburn clame avoir été mal cité
Alors qu’une partie du pays demande au président de renoncer à ses fonctions, l’homme visé nie catégoriquement refuser la demande alezikoise sur des fondements politiques et électoraux. «C’est un mensonge de croire une telle chose. Je gouverne pour tous les Shawiricois, mais évidemment, je ne verserai pas quinze milliards à un État démobloquiste alors qu’un État conservateur en a également besoin. Ce n’est pas sur ce jugement, néanmoins, que j’ai apposé mon jugement ; l’État de l’Alezik dispose des moyens financiers pour régler ses propres structures en assainissant ses finances et en dépensant aux bons endroits. Le gouvernement fédéral n’est pas le chien de garde des finances étatiques et il ne le sera jamais.» Le président Blackburn a néanmoins admis avoir déclaré que l’État de l’Alezik couchait avec la gauche, mais flirtait avec la droite. Il dit alors se baser sur une réalité bien présente : «En Alezik, quand un gouvernement fédéral démobloquiste est élu, on se marre bien des conservateurs dans toute la méchanceté possible… Lorsqu’un gouvernement conservateur est élu cependant, l’État change son fusil d’épaule, remonte ses caleçons et vient nous masser les épaules pour avoir le buerre et l’argent du beurre. Je n’y adhère pas.» La solution pour que l’État d’Alezik obtienne ces fonds ? Un futur gouvernement fédéral démobloquiste… Sinon, ils leur restent toujours l’option de cocher la case conservatrice aux prochaines élections du Congrès…





Brèves nationales et internationales

OTH : Monica Himbab ne croit pas à un dénouement rapide
L’ancienne ministre des affaires extérieures et du commerce et actuelle présidente du Comité d’analyse de la charte de l’Organisation du Traité d’Hellington, mise en place parl e président Brian Blackburn, ne croit pas que l’histoire digne d’un téléroman pelabssien sera réglée rapidement. Elle estime que l’analyse de la charte sera longue et pointilleuse et pourrait prendre plusieurs semaines, voire plusieurs mois. «Je connais bien le domaine, et je connais bien l’Organisation et ses nations membres. Sans un rapprochement rapide entre ceux-ci et la Shawiricie, j’ai bien peur que nous [ndlr : la Commission d’analyse] ne seront d’aucune utilité après notre étude.» Pour l’ancienne numéro deux de la Shawiricie, il est important néanmoins de bien connaitre l’Organisation avant de faire les premiers pas : «Si l’OTH attend un rapprochement de la Shawiricie, elle devra attendre plusieurs mois. Si l’Organisation fait les premiers pas, je crois que cela pourrait faciliter notre étude en posant les bonnes questions.», estime la femme qui a déposé une demande officielle auprès du président Blackburn pour être présente à un tel rapprochement, s’il avait lieu.
Steve

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(03 septembre 2019) OTH : Blackburn est-il prêt à renier la Rostovie ?

[img]http://www.thenation.com/sites/default/files/user/225266/romney.jpg[/img]
(Le ministre des affaires extérieures et du commerce et vice-président Stephen Cohen dirigerait la
délégation shawiricoise de l'Organisation du Traité d'Hellington, en cas d'adhésion.)


Jiyuan s'est prononcé en faveur de l'adhésion shawiricoise au sein de l'OTH, mais il est indispensable pour le pays qui dirigeait il n'y a pas si longtemps l'Organisation que Stepro se dissocie officiellement de la Rostovie et annule toute amitié et ententes.

Le premier ministre raksasan Aso Taro a déclaré à des médias du Raksasa qu'il était en faveur d'un rapprochement entre l'Organisation du Traité d'Hellington et la Shawiricie et qu'il avait demandé à son ministre des affaires étrangères de déposer la proposition devant l'Organisation. Ce n'est pas la première fois que le Raksasa se positionne en faveur de la Shawiricie auprès de l'OTH, après l'avoir fait en présence du gouvernement démobloquiste de Helen Smith et de l'ex-ministre des affaires extérieures et du commerce de la Shawiricie Colleen M. Campbell. La sortie du premier ministre raksasan survient quelques jours après la sortie de Monica Himbab, qui demandait aux deux parties de se rapprocher afin d'envoyer un signal clair à sa Commission. Monica Himbab avait laissé sous-entendre que l'absence d'un rapprochement pourrait mener l'initiative dans un gouffre d'inactivité et que tous les efforts seraient vains. M. Taro a tenu à rappeler à Himbab qu'il était disponible pour discuter avec elle -comme ils l'ont fait à nombreuses reprises ces dernières années- et répondre à ses nombreuses questions sur la Charte. Selon nos sources, le premier ministre raksasan aurait également téléphoné à Monica Himbab pour lui rappeler son engagement d'être un acteur important dans la réconciliation OTH-Shawiricie.

Selon nos sources raksasannes, l'Organisation du Traité d'Hellington imposerait cependant plusieurs conditions à un tel rapprochement, notamment au sujet de la Rostovie, ennemie numéro un de l'Organisation. La Shawiricie, sous Brian Blackburn, accordait un grand respect à la Rostovie en signant plusieurs traités dont celui de la non-ingérence politique et du respect mutuel. Selon nos sources, la Shawiricie ne pourrait adhérer à l'OTH que si le président Blackburn se dissocie complètement de la Rostovie et qu'il adopte la position de l'Organisation au sujet de la Rostovie. Contacté par téléphone, le président Blackburn a accepté de réagir sur la question : «S'il y a une chose à laquelle je tiens, c'est la souveraineté politique de tous et chacun. Je suis conscient de la position de l'OTH vis-à-vis Novgorod, mais en Shawiricie, le mot d'ordre, c'est le statu quo et la non-ingérence. Nous n'abandonneront pas notre respect envers la Rostovie et nous sommes fiers de ce respect qui perdure depuis Steve Finerpapi. [...] Je ne suis pas intéressé à adhérer à aucune organisation qui dicte ma ligne diplomatique». Le président Blackburn a néanmoins tenu à ce que la Commission d'analyse de la charte de l'Organisation du Traité d'Hellington poursuive ses travaux, n'ayant aucune position officielle quant à une adhésion ou non.

Un terrain d'entente
La présidente de la Commission Monica Himbab a souhaité corriger le tir en affirmant que la Commission ne prendrait en considération les propos tenus par MM. Blackburn et Taro, afin d'apporter au gouvernement un rapport impartial. La femme qui félicite le premier ministre raksasan pour sa chaleureuse offre croit cependant qu'il ne faut pas mettre un terme à l'adhésion shawiricoise sur la simple relation tenue entre Novgorod et Stepro. «Je crois que l'enjeu dépasse largement cet enjeu qui représente un obstacle pour l'OTH. Un terrain d'entente doit être trouvé afin de solidifier la solidarité des démocraties. Je suis confiante, je crois en les deux parties.»

Monica Himbab croit cependant qu'un refus de négocier pourrait envoyer à la scène internationale une mauvaise image de l'Organisation du Traité d'Hellington. Plusieurs théories demeurent sur la table, mais comme le croit le premier ministre raksasan et Monica Himbab, un sommet entre les deux parties est très important pour la suite des choses.
Steve

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(08 septembre 2019) La prison pour les suicidaires ?

[img]http://www.ericbernard.info/wp-content/uploads/2011/09/Logo-JMPS1.jpg[/img]
(Le président Brian Blackburn espère combattre le feu par le feu en songeant imposer aux suicidaires de lourdes peines de prison.)

Le président conservateur Brian Blackburn tentera d’utiliser sa majorité au Congrès pour faire adopter une mesure austère pour combattre les tentatives de suicide.

L’histoire semble-t-elle se répéter après l’épisode de la lutte aux homosexuels menée par Blackburn lors de son dernier passage au gouvernement, en 2011-2015 ? Alors qu’il était revenu en politique avec la ferme intention de changer son approche, il semble qu’il revienne à ses vieilles habitudes avec des projets ne plaisant pas aux démobloquistes. Suite à une vague de suicide dans une école secondaire de l’Alezik, où seize jeunes filles se sont données la mort à deux semaines d’intervalles, le président Blackburn s’est dit très touché par la situation et qu’il était temps pour le gouvernement fédéral de s’inviter dans la lutte contre l’intimidation et le suicide. Un pari risqué pour l’homme qui impose des moyens… drastiques. En conférence de presse ce matin, le président a annoncé que devant les échecs des gouvernements étatiques, son gouvernement proposera au Congrès une série de mesures visant à réduire considérablement les tentatives de suicides. Par exemple, un Shawiricois qui intentera à sa vie et échouera pourrait être condamné à dix ans de prison. Une abomination, juge un membre démobloquiste du Congrès.

«C’est complètement ahurissant que ce gouvernement ait été porté au pouvoir ! Vous imaginez-vous ! Le message qu’envoie le président, c’est : ‘Ne vous ratez-pas !’. Comment peut-ont continuer à cautionner un homme qui apporte de tels discours ?», s’est exclamé un démobloquiste qui assure déjà voter contre les mesures du président conservateur. Alors que les démobloquistes s’indignent, le clan conservateur est quelque peu divisé et plusieurs membres conservateurs du Congrès ont mentionnés sous le couvert de l’anonymat ne pas savoir s’ils voteraient pour ou contre, attendant d’en savoir plus sur les mesures. «Ces gens sont dérangés. Ils doivent, oui faire de la prison, mais on ne peut pas les enfermer dans les centres de détention. Ils doivent passer le restant de leurs jours dans un institut psychiatrique», a déclaré un membre conservateur du Congrès qui espère l’unification de tous les conservateurs du Congrès en faveur des mesures qui seront apportées.

Une radicalisation inquiétante
L’Association des Shawiricois en détresse, qui gère en moyenne douze mille cas de tentatives de suicide par année, s’inquiète de la radicalisation du gouvernement Blackburn et du clan conservateur qui semblait davantage doux lors de la campagne électorale. «L’élection des conservateurs n’étaient pas en soi un très grave problème, parce que Brian Blackburn semblait se recentrer sur l’échiquier politique shawiricois. C’était donc beaucoup moins inquiétant qu’en 2011.» La présidente de l’association croit que maintenant, l’heure est critique et elle en appelle au jugement du gouvernement. «Un être qui a mal n’ira pas mieux parce qu’il risque la prison. Au contraire, son cas sera amplifié et la tentative de mettre fin à ses jours ne sera que plus abracadabrante pour être certain d’arriver à ses fins.» L’Association espère que le gouvernement fera marche arrière, ou du moins, que le Congrès aura la sagesse de demander une commission spéciale sur le sujet.





Brèves nationales et internationales

Un sommet OTH-Shawiricie ?
Tout porte à croire que la Shawiricie obtiendra un sommet diplomatique avec le Secrétaire général de l’Organisation du Traité d’Hellington le 05 octobre prochain afin de discuter de divers dossiers dont une possible adhésion et les liens entre la Rostovie et la Shawiricie. Alors que Stephen Cohen (ministre des affaires extérieures et du commerce et vice-président shawiricois) a déjà confirmé sa présence, le Secrétaire général ne l’a pas encore fait, alors qu’il se heurte à une condition de la Shawiricie : une demande d’ouverture, de discussions et de compromis au sujet des relations shawi-rostovs. Monica Himbab n’a toujours pas été invitée par le ministre Cohen afin de siéger à la rencontre, mais selon nos sources, il ne s’agirait que d’une problème technique, puisque le président Blackburn aurait demandé à son ministre de l’inviter.
Steve

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(11 septembre 2019) OTH : Blackburn pourrait revoir sa position

[img]http://static1.businessinsider.com/image/5050dcb5eab8ea3c6a000000-400-/mitt-romney.jpg[/img]
(Le vice-président a annoncé en conférence de presse que le président pourrait revoir sa position concernant les relations shawi-rostovs.)

Le ministre des affaires extérieures et du commerce et vice-président Stephen Cohen estime que la position du président concernant l'OTH et la Rostovie n'est pas un sujet clos, puisqu'un changement de position pourrait être vu.

En conférence de presse, le vice-président et ministre shawiricois Stephen Cohen a dû répondre à plusieurs questions, alors que toutes les lèvres du pays ne parlent que d'une possible adhésion de la Shawiricie au sein de l'Organisation du Traité d'Hellington. La position connue du président, qui refuse d'adhérer à l'OTH si elle remet en question les relations entre Novgorod et Stepro, pourrait cependant changer puisque divers scénarios sont étudiés par les hauts dirigeants du pays. Actuellement, le ministre Cohen pense que divers compromis devraient être mis en place, alors qu'il estime que la Shawiricie n'a pas à rompre ses liens avec la Rostovie si elle n'y gagne rien au change. Le président serait également en discussion depuis les derniers jours avec les hauts dirigeants de la Rostovie afin d'analyser pleinement la situation en cas d'adhésion ou non. Chose certaine, la Shawiricie a décidé de ne plus naviguer entre deux flots.

«Nous avons décidé que peu importe ce qui se produira dans le prochain mois, la Shawiricie ne sera plus dans le confort de la neutralité. il est grand temps pour notre pays de s'affirmer tout en respectant notre principe diplomatique de liberté politique.» Le ministre des affaires extérieures et du commerce a cependant tenu à mettre en garde l'Organisation du Traité d'Hellington et Novgorod : Si la Shawiricie adhère à l'OTH, Novgorod et Stepro conserveront leurs ententes commerciales, mais aucune autre entente ne sera signée dans l'avenir. Si la Shawiricie se voyait cependant tourner le dos par l'OTH, le pays de Brian Blackburn ne collaborera aucunement avec l'Organisation dans l'avenir et se fera un plaisir de rappeler les nombreuses différences entre l'Organisation du Traité d'Hellington et de la Shawiricie. «Il ne s'agit pas d'une menace. Si l'OTH refuse un rapprochement avec la Shawiricie parce que nos valeurs ne sont pas homogènes, je ne vois pas pourquoi notre pays resterait dans leur giron en leur promettant support si quelque chose devait arriver.» Le vice-président refuse cependant de dire que la Shawiricie signera un traité avec la Rostovie afin de mener la vie dure à l'Organisation du Traité d'Hellington.

«Nous ne sommes pas des enfants», se contente-t-il de répéter à quelques questions traitant du sujet. Il ne faut cependant pas douter de la sincérité de la Shawiricie, rappelle le vice-président, qui marche sur des oeufs cassés. La réunion entre la Shawiricie et l'OTH, dont Monica Himbab ne pourra finalement pas faire partie, ne sera cependant pas un confessionnal, alors que le président Blackburn jongle toujours avec l'idée de s'y présenter ou non. Néanmoins, la pression faite sur Brian Blackburn pourrait bien avoir raison de sa position tranchée sur le sujet, estime plusieurs sources proches du président. Le président réserve cependant bien des surprises dans son chapeau de magicien, et aucun scénario, farfelu ou non, n'est à exclure dans cette affaire.

Différents scénarios possibles
Dans la multitude de scénarios possibles, plusieurs évoquent qu'une exclusion de la Shawiricie du clan démocratique pourrait à se point insulter les conservateurs de Blackburn que le positionnement de la Shawiricie pourrait en subir les conséquences et que le pays pourrait s'allier au Pacte de Novgorod dans le but de rapprocher le Pacte des États-Unis de Pelabssa en fournissant territoire et position géostratégique. Si ce scénario semble beaucoup plus farfelu que réaliste, l'expert Richard Andrews rappelle que : «l'émotivité du président Brian Blackburn le pousse parfois à faire des choses absurdes dans un esprit de vengeance.» Il ne croit néanmoins pas que la Shawiricie utilisera ce pion lors du sommet OTH-Shawiricie, puisqu'il estime que la volonté shawiricoise d'y adhérer est honnête.
Steve

Message par Steve »

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(14 septembre 2019) Monica Himbab en politique étatique ?

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(L’ancienne tête d’affiche du gouvernement conservateur fédéral pourrait bien être décidée à faire le saut en politique étatique…)

À peine un an avant l’investiture des candidats à la gouvernance des États de la Shawiricie, certaines sources indiquent que Monica Himbab pourrait bien tenter sa chance dans l’État de la capitale nationale…

En septembre 2020, les candidats intéressés à l’investiture de leur parti pour briguer le poste de gouverneur seront connus, et ceux qui représenteront leur parti sera connu en janvier 2021. Alors que plusieurs candidats sont connus et n’auront pratiquement aucun adversaire de taille, la gouverneure de l’État de Lhyton pourrait bien avoir une surprise dans la course à sa succession au gouvernement étatique puisque selon nos sources, Monica Himbab annoncera l’an prochain qu’elle fera partie de la course à l’investiture conservatrice. Si, à priori, les démobloquistes n’ont pas à s’en faire alors qu’ils sont au pouvoir en Lhyton depuis plus de quarante ans, la grande popularité de Monica Himbab pourrait bien changer la donne et permettre non seulement l’élection d’un gouvernement étatique conservateur, mais également permettre une percée majeure des conservateurs dans l’État lors de la prochaine élection du Congrès, le jour même des élections étatiques. Rien n’est confirmé cependant puisque la principale intéressée a admis ne pas y avoir encore songé à cause des travaux à effectuer dans la Commission d’analyse de la charte de l’Organisation du Traité d’Hellington, mais la possible candidature de Monica Himbab pourrait signifier un retour incroyable de la femme expérimentée et du conservatisme fort en Shawiricie.

Advenant la candidature de Monica Himbab, qu’elle remporte l’investiture conservatrice en Lhyton et qu’elle soit élue gouverneure, les limites de la puissance du Parti conservateur pourraient bien disparaître et permettre aux conservateurs de posséder plus du trois quart du Congrès. L’analyse Richard Bain explique. «Actuellement, quatre anciens ministres fédéraux conservateurs ont annoncés leur intention de porter leur nom à l’investiture conservatrice d’un État. Ajouter le nom d’une ministre connue et extrêmement populaire augmentera considérablement les chances des conservateurs lors du prochain appel aux urnes.» L’analyste Bain croit néanmoins que Monica Himbab fait ce choix ultime pour aider les conservateurs à augmenter leur puissance au Congrès. «Si elle était nommée au cabinet ministériel du président Blackburn, la cote de son gouvernement augmenterait de trois ou quatre points. Cependant, si elle se donnait comme mission de rassembler les millions de Lhytonniens autour du projet conservateur, les dégâts pour les démobloquistes seraient immenses et je ne pourrais chiffrer le grand avantage pour les conservateurs.»

Ce ne sont pour le moment que des allégations, mais nos sources estiment que leur information est très crédible et que la décision de Monica Himbab serait déjà prise suite à une décision avec Brian Blackburn sur le sujet…
Steve

Message par Steve »

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(18 septembre 2019) Blackburn refuse la radicalisation du PC

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(Le président conservateur s’est défendu de vouloir répéter ses actions du passé lors de son dernier mandat entre 2011 et 2015.)

En entrevue avec le célèbre intervieweur Paul Ray, le président Brian Blackburn a tenu à remettre les pendules à l’heure concernant sa nouvelle politique conservatrice. Une tentative de calmer les oppositions démobloquistes…

Le président conservateur Blackburn doit aussi préparer tranquillement le terrain concernant l’Organisation du Traité d’Hellington en démontrant une certaine ouverture de sa part. À l’heure actuelle, la Shawiricie est toujours en train d’analyser la charte de l’OTH, et attend par le fait même le fameux sommet entre le secrétaire général de l’Organisation et le vice-président Stephen Cohen afin de tâter le terrain et trouver certains compromis dans divers sujets, notamment au sujet de la relation entre Novgorod et Stepro. Si sa position reposait sur le refus catégorique de se faire imposer une ligne de conduite diplomatique, le président a affirmé à Paul Ray qu’il autorisait le sommet que dans un seul but : discuter et trouver un terrain d’entente convenable pour les deux partis. Il a affirmé également qu’il comprenait la crainte des Raksasans : «Il est évident que c’est difficile de voir son allié conclure des ententes basées sur le commerce et le respect avec son ennemi, mais il faut faire la distinction entre un partenariat et une approbation». Brian Blackburn refuse cependant de condamner officiellement les actes de la Rostovie. «L’Assemblée des États existe notamment pour dénoncer tout ce qui bouge. Moi, j’ai été élu à titre de président de la Shawiricie et non pas président du monde. Laissons aux diplomates étrangers le soin de dénoncer. […] De mon côté, je préfère signer des traites et des accords, sans distinction du régime ou des idéologies, dans le but d’offrir le meilleur à mon pays.» Sa vision, qu’il appelle depuis des années la ‘’souveraineté politique’’, a longtemps été prônée par des présidents conservateurs et démobloquistes, rappelle-t-il a quelques occasions.

Plusieurs sujets ont été traités durant cette entrevue fort intéressante, dont la radicalisation du Parti conservateur. Il semblerait que l’homme ne soit plus le même qu’à son dernier mandat, alors qu’il a annoncé ne pas être en faveur de la réouverture des discussions sur la place des homosexuels dans la société shawiricoise. «Je n’ai pas été réélu pour radicaliser la pensée shawiricoise. J’ai été réélu pour être acteur dans l’évolution de la Shawiricie. Les démobloquistes ont statués concernant l’homosexualité, respectons cela.» Il n’a cependant pas été en mesure d’affirmer que son gouvernement ne demanderait pas au Congrès de se pencher sérieusement sur l’avortement : «Il est très difficile pour moi d’affirmer ou d’infirmer de telles choses, puisqu’au final, le Conseil des ministres a beaucoup de poids dans les décisions. Chose certaine, nous prendrons la bonne décision.»

Alors que l’avenir diplomatique de la Shawiricie semble un enjeu très important, Paul Ray s’est permis de demander au président Blackburn s’il croyait réellement que la Shawiricie demanderait à l’Assemblée des États un siège de membre, plutôt que de conserver le siège d’observateur. Le président a semblé plutôt mitigé sur la question. «Je ne sais pas. Pour le moment, nos observateurs n’ont pas de très bons rapports concernant la mission première de l’Assemblée des États. La cause était noble, mais le vaste champ d’action de celle-ci et l’accumulation des motions inutiles me poussent à croire que cette inactivité n’est pas pour mon gouvernement et moi. Je suis un homme d’action. Je ne crois pas qu’aucun diplomate ne soit partant pour se rendre à l’Assemblée, s’asseoir, boire verre d’eau par-dessus verre d’eau et passer sa vie à voter en faveur ou non d’une censure. L’Assemblée résonne à mes oreilles comme une grande assemblée de socialistes. Non, cela ne semble pas être pour moi.»

Le président shawiricois a cependant changé son fusil d’épaule, estimant qu’il était ouvert à toute discussion concernant quelconque sujet. «OTH, Assemblée des États, économie, projets communs… Mon écoute n’a pas de limite, mais je déteste perdre mon temps.»
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