Rencontre entre la F.R.O.P.T. et le Maok à Lokaroum
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Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Malinia hocha la tête en enregistrant mentalement l'information sur l'alignement du pays de son interlocutrice sur certaines forces politiques, alignement qu'elle ne pouvait que comprendre, même si le Maok, officiellement, restait neutre. Elle eut un sourire devant sa proposition, et ne tarda guère à répondre, cette fois.
« Un échange d'ambassades, assorti d'un traité de reconnaissance mutuelle, de non-agression et de non-ingérence me semblerait en effet la base d'une relation saine entre nos pays... mais nous aurons l'occasion d'en discuter dans quelques instants, justement, nous arrivons. »
En effet, la voiture ne tarda pas à ralentir, et s'arrêta bientôt sur une vaste place, en face d'un palais qui en était l'élément central, placé juste en face de l'accès principal de la place. D'extérieur, le palais était de style majoritairement alméran, et plus précisément alémanique, avec néanmoins des touches qui l'identifiait clairement comme un produit également des traditions locales. Il s'agissait du Petit Palais, jadis siège du gouvernement colonial, aujourd'hui appartenant au peuple et plus précisément dévolu aux affaires du gouvernement civil.
Loin d'être un édifice nain, comme son nom aurait pu le laisser entendre, il comprenait une vaste salle centrale au rez-de-chaussée où se réunissait le parlement, accompagné de salles plus petites servant à des comités parlementaires et autres choses du même genre, et de bureaux et salles aménagés dans les étages supérieurs où travaillaient les ministres et leurs cabinets. C'était également là qu'on avait récemment aménagés les salles qui devaient permettre à la Ministre de recevoir ses homologues étrangers.
Rapidement, un soldat vint leur ouvrir la portière, et Malinia laissa son invitée descendre la première avant de la suivre. Une fois hors de la voiture, la Ministre attendit que les collaborateurs de son invitée soit arrivés, puis passa devant le groupe ainsi formé, pour gravir l'escalier menant au Palais en les invitant à la suivre. Une haie d'honneur avait été mise en place par des guerriers traditionnels, du bas des marches jusqu'à l'entrée majestueuse, que les dignitaires franchirent après qu'on leur ait ouvert les portes. Il fallut alors parcourir un couloir assez long, monter un escalier de marbre rose puis enfin parcourir un couloir plus court.
Au bout de celui-ci, un garde leur ouvrit la porte de la salle de réunion, une salle lumineuse, où se déversait la lumière du soleil à flot, au décors épuré et élégant, prévu pour ne pas heurter l'un ou l'autre visiteur, quel qu'il soit, qui avait vu la plupart des rencontres du Maok effectuées « à domicile » jusqu'ici. Il y avait une table ronde et plusieurs chaises, et la Ministre invita les représentants de la F.R.O.P.T. à prendre place avant de faire de même.
« Et nous voici arrivés ! Nous parlions donc de l'établissement des liens de bases, à savoir l'échange d'ambassades et les traités de reconnaissance mutuelle, de non-agression et de non-ingérence... avez-vous quelque chose à redire ou a précisé sur le sujet ? Sinon, nous pouvons passer à la suite ! »
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Malinia hocha la tête en enregistrant mentalement l'information sur l'alignement du pays de son interlocutrice sur certaines forces politiques, alignement qu'elle ne pouvait que comprendre, même si le Maok, officiellement, restait neutre. Elle eut un sourire devant sa proposition, et ne tarda guère à répondre, cette fois.
« Un échange d'ambassades, assorti d'un traité de reconnaissance mutuelle, de non-agression et de non-ingérence me semblerait en effet la base d'une relation saine entre nos pays... mais nous aurons l'occasion d'en discuter dans quelques instants, justement, nous arrivons. »
En effet, la voiture ne tarda pas à ralentir, et s'arrêta bientôt sur une vaste place, en face d'un palais qui en était l'élément central, placé juste en face de l'accès principal de la place. D'extérieur, le palais était de style majoritairement alméran, et plus précisément alémanique, avec néanmoins des touches qui l'identifiait clairement comme un produit également des traditions locales. Il s'agissait du Petit Palais, jadis siège du gouvernement colonial, aujourd'hui appartenant au peuple et plus précisément dévolu aux affaires du gouvernement civil.
Loin d'être un édifice nain, comme son nom aurait pu le laisser entendre, il comprenait une vaste salle centrale au rez-de-chaussée où se réunissait le parlement, accompagné de salles plus petites servant à des comités parlementaires et autres choses du même genre, et de bureaux et salles aménagés dans les étages supérieurs où travaillaient les ministres et leurs cabinets. C'était également là qu'on avait récemment aménagés les salles qui devaient permettre à la Ministre de recevoir ses homologues étrangers.
Rapidement, un soldat vint leur ouvrir la portière, et Malinia laissa son invitée descendre la première avant de la suivre. Une fois hors de la voiture, la Ministre attendit que les collaborateurs de son invitée soit arrivés, puis passa devant le groupe ainsi formé, pour gravir l'escalier menant au Palais en les invitant à la suivre. Une haie d'honneur avait été mise en place par des guerriers traditionnels, du bas des marches jusqu'à l'entrée majestueuse, que les dignitaires franchirent après qu'on leur ait ouvert les portes. Il fallut alors parcourir un couloir assez long, monter un escalier de marbre rose puis enfin parcourir un couloir plus court.
Au bout de celui-ci, un garde leur ouvrit la porte de la salle de réunion, une salle lumineuse, où se déversait la lumière du soleil à flot, au décors épuré et élégant, prévu pour ne pas heurter l'un ou l'autre visiteur, quel qu'il soit, qui avait vu la plupart des rencontres du Maok effectuées « à domicile » jusqu'ici. Il y avait une table ronde et plusieurs chaises, et la Ministre invita les représentants de la F.R.O.P.T. à prendre place avant de faire de même.
« Et nous voici arrivés ! Nous parlions donc de l'établissement des liens de bases, à savoir l'échange d'ambassades et les traités de reconnaissance mutuelle, de non-agression et de non-ingérence... avez-vous quelque chose à redire ou a précisé sur le sujet ? Sinon, nous pouvons passer à la suite ! »
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Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Malinia hocha la tête en enregistrant mentalement l'information sur l'alignement du pays de son interlocutrice sur certaines forces politiques, alignement qu'elle ne pouvait que comprendre, même si le Maok, officiellement, restait neutre. Elle eut un sourire devant sa proposition, et ne tarda guère à répondre, cette fois.
« Un échange d'ambassades, assorti d'un traité de reconnaissance mutuelle, de non-agression et de non-ingérence me semblerait en effet la base d'une relation saine entre nos pays... mais nous aurons l'occasion d'en discuter dans quelques instants, justement, nous arrivons. »
En effet, la voiture ne tarda pas à ralentir, et s'arrêta bientôt sur une vaste place, en face d'un palais qui en était l'élément central, placé juste en face de l'accès principal de la place. D'extérieur, le palais était de style majoritairement alméran, et plus précisément alémanique, avec néanmoins des touches qui l'identifiait clairement comme un produit également des traditions locales. Il s'agissait du Petit Palais, jadis siège du gouvernement colonial, aujourd'hui appartenant au peuple et plus précisément dévolu aux affaires du gouvernement civil.
Loin d'être un édifice nain, comme son nom aurait pu le laisser entendre, il comprenait une vaste salle centrale au rez-de-chaussée où se réunissait le parlement, accompagné de salles plus petites servant à des comités parlementaires et autres choses du même genre, et de bureaux et salles aménagés dans les étages supérieurs où travaillaient les ministres et leurs cabinets. C'était également là qu'on avait récemment aménagés les salles qui devaient permettre à la Ministre de recevoir ses homologues étrangers.
Rapidement, un soldat vint leur ouvrir la portière, et Malinia laissa son invitée descendre la première avant de la suivre. Une fois hors de la voiture, la Ministre attendit que les collaborateurs de son invitée soit arrivés, puis passa devant le groupe ainsi formé, pour gravir l'escalier menant au Palais en les invitant à la suivre. Une haie d'honneur avait été mise en place par des guerriers traditionnels, du bas des marches jusqu'à l'entrée majestueuse, que les dignitaires franchirent après qu'on leur ait ouvert les portes. Il fallut alors parcourir un couloir assez long, monter un escalier de marbre rose puis enfin parcourir un couloir plus court.
Au bout de celui-ci, un garde leur ouvrit la porte de la salle de réunion, une salle lumineuse, où se déversait la lumière du soleil à flot, au décors épuré et élégant, prévu pour ne pas heurter l'un ou l'autre visiteur, quel qu'il soit, qui avait vu la plupart des rencontres du Maok effectuées « à domicile » jusqu'ici. Il y avait une table ronde et plusieurs chaises, et la Ministre invita les représentants de la F.R.O.P.T. à prendre place avant de faire de même.
« Et nous voici arrivés ! Nous parlions donc de l'établissement des liens de bases, à savoir l'échange d'ambassades et les traités de reconnaissance mutuelle, de non-agression et de non-ingérence... avez-vous quelque chose à redire ou a précisé sur le sujet ? Sinon, nous pouvons passer à la suite ! »
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Malinia hocha la tête en enregistrant mentalement l'information sur l'alignement du pays de son interlocutrice sur certaines forces politiques, alignement qu'elle ne pouvait que comprendre, même si le Maok, officiellement, restait neutre. Elle eut un sourire devant sa proposition, et ne tarda guère à répondre, cette fois.
« Un échange d'ambassades, assorti d'un traité de reconnaissance mutuelle, de non-agression et de non-ingérence me semblerait en effet la base d'une relation saine entre nos pays... mais nous aurons l'occasion d'en discuter dans quelques instants, justement, nous arrivons. »
En effet, la voiture ne tarda pas à ralentir, et s'arrêta bientôt sur une vaste place, en face d'un palais qui en était l'élément central, placé juste en face de l'accès principal de la place. D'extérieur, le palais était de style majoritairement alméran, et plus précisément alémanique, avec néanmoins des touches qui l'identifiait clairement comme un produit également des traditions locales. Il s'agissait du Petit Palais, jadis siège du gouvernement colonial, aujourd'hui appartenant au peuple et plus précisément dévolu aux affaires du gouvernement civil.
Loin d'être un édifice nain, comme son nom aurait pu le laisser entendre, il comprenait une vaste salle centrale au rez-de-chaussée où se réunissait le parlement, accompagné de salles plus petites servant à des comités parlementaires et autres choses du même genre, et de bureaux et salles aménagés dans les étages supérieurs où travaillaient les ministres et leurs cabinets. C'était également là qu'on avait récemment aménagés les salles qui devaient permettre à la Ministre de recevoir ses homologues étrangers.
Rapidement, un soldat vint leur ouvrir la portière, et Malinia laissa son invitée descendre la première avant de la suivre. Une fois hors de la voiture, la Ministre attendit que les collaborateurs de son invitée soit arrivés, puis passa devant le groupe ainsi formé, pour gravir l'escalier menant au Palais en les invitant à la suivre. Une haie d'honneur avait été mise en place par des guerriers traditionnels, du bas des marches jusqu'à l'entrée majestueuse, que les dignitaires franchirent après qu'on leur ait ouvert les portes. Il fallut alors parcourir un couloir assez long, monter un escalier de marbre rose puis enfin parcourir un couloir plus court.
Au bout de celui-ci, un garde leur ouvrit la porte de la salle de réunion, une salle lumineuse, où se déversait la lumière du soleil à flot, au décors épuré et élégant, prévu pour ne pas heurter l'un ou l'autre visiteur, quel qu'il soit, qui avait vu la plupart des rencontres du Maok effectuées « à domicile » jusqu'ici. Il y avait une table ronde et plusieurs chaises, et la Ministre invita les représentants de la F.R.O.P.T. à prendre place avant de faire de même.
« Et nous voici arrivés ! Nous parlions donc de l'établissement des liens de bases, à savoir l'échange d'ambassades et les traités de reconnaissance mutuelle, de non-agression et de non-ingérence... avez-vous quelque chose à redire ou a précisé sur le sujet ? Sinon, nous pouvons passer à la suite ! »
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Giorgios Kestandis
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/5530881alekapapariga.png[/img]
Anoulas Miyazaek :
Commissaire du parti Communiste de la FROPT
Le palais est en effet fort élégant ! Anoulas pris donc place dans la salle, la table ronde était une très bonne idée, ainsi en un simple coup d’œil on pouvait parler avec n'importe qui.
-Vos propositions sont honnêtes et sur le sujet diplomatique nous n'avons plus rien à ajouter...
Anoulas Miyazaek :
Commissaire du parti Communiste de la FROPT
Le palais est en effet fort élégant ! Anoulas pris donc place dans la salle, la table ronde était une très bonne idée, ainsi en un simple coup d’œil on pouvait parler avec n'importe qui.
-Vos propositions sont honnêtes et sur le sujet diplomatique nous n'avons plus rien à ajouter...
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Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Malinia fut heureuse de voir que les lieux semblaient convenir à son interlocutrice, et ne tarda guère à poursuivre la conversation, qui pour l'heure avançait sous de très bons auspices.
« Hé bien je suis heureuse de voir que nous aurons pu si facilement nous accorder en la matière. Si vous le voulez bien, je propose donc de passer au volet culturel, qui tient toujours beaucoup à cœur aux maokoriens. Vous m'avez vanté pendant notre trajet la richesse culturelle de la fédération, ses musées, de ses théâtres, et je voudrais tout d'abord vous proposer un partenariat sur ce point, avec la création d'un musée ou d'une maison de la culture, à votre préférence, maokorienne dans la F.R.O.P.T., et réciproquement, bien entendu, ainsi que des programmes d'échanges entre nos musées et pourquoi pas de collaborations entre nos théâtres.
Je pense que c'est grâce à ce genre de liens culturels que deux pays peuvent apprendre à mieux se connaître, et donc à mieux se comprendre et ainsi à mieux s'apprécier. Les côtes du Thyroptis sont les plus proches des côtes maokoriennes, et la F.R.O.P.T. elle-même est fort proche de notre pays, pourtant, nous ignorons beaucoup de choses sur vous, de même, je pense, que vos concitoyens ne doivent pas connaître grand-chose du Maok, en-dehors de quelques clichés. Je pense donc que nous avons tout a gagner à permettre à nos citoyens de mieux connaître leurs presque-voisins.
Par ailleurs, toujours sur le volet culturel, je voudrais vous proposer également des programmes d'échanges d'étudiants entre nos deux pays, permettant là aussi de mieux découvrir le pays de l'autre mais aussi de former des jeunes gens qui pourront être des ponts, des liens, entre nos deux nations, tout en en profitant pour faire fructifier leurs connaissances et leurs compétences... qu'en dites-vous ? »
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Malinia fut heureuse de voir que les lieux semblaient convenir à son interlocutrice, et ne tarda guère à poursuivre la conversation, qui pour l'heure avançait sous de très bons auspices.
« Hé bien je suis heureuse de voir que nous aurons pu si facilement nous accorder en la matière. Si vous le voulez bien, je propose donc de passer au volet culturel, qui tient toujours beaucoup à cœur aux maokoriens. Vous m'avez vanté pendant notre trajet la richesse culturelle de la fédération, ses musées, de ses théâtres, et je voudrais tout d'abord vous proposer un partenariat sur ce point, avec la création d'un musée ou d'une maison de la culture, à votre préférence, maokorienne dans la F.R.O.P.T., et réciproquement, bien entendu, ainsi que des programmes d'échanges entre nos musées et pourquoi pas de collaborations entre nos théâtres.
Je pense que c'est grâce à ce genre de liens culturels que deux pays peuvent apprendre à mieux se connaître, et donc à mieux se comprendre et ainsi à mieux s'apprécier. Les côtes du Thyroptis sont les plus proches des côtes maokoriennes, et la F.R.O.P.T. elle-même est fort proche de notre pays, pourtant, nous ignorons beaucoup de choses sur vous, de même, je pense, que vos concitoyens ne doivent pas connaître grand-chose du Maok, en-dehors de quelques clichés. Je pense donc que nous avons tout a gagner à permettre à nos citoyens de mieux connaître leurs presque-voisins.
Par ailleurs, toujours sur le volet culturel, je voudrais vous proposer également des programmes d'échanges d'étudiants entre nos deux pays, permettant là aussi de mieux découvrir le pays de l'autre mais aussi de former des jeunes gens qui pourront être des ponts, des liens, entre nos deux nations, tout en en profitant pour faire fructifier leurs connaissances et leurs compétences... qu'en dites-vous ? »
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Giorgios Kestandis
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/5530881alekapapariga.png[/img]
Anoulas Miyazaek :
Commissaire du parti Communiste de la FROPT
Anoulas avait été prise de cour ! C'est exactement ce qu'elle souhaitait proposer. Elle était satisfaite des propositions. Bien que cela soit la première fois que l'ont parlait de maison de la culture, mais cela l’intéressait.
-En effet ! Je pense que les clichés ont la vie dure de par le monde. -Sourire-
Les échanges culturels sont toujours très intéressant. En général, nos musées prêtent pendant 3 à 4 Mois les œuvres d'importance nationale et continentale. je vous propose donc, un échange de 3 mois avec un prolongement d'un mois en cas de fortes influences et grands intérêts de la part des visiteurs. Quand à l'idée d'une maison de la culture, en effet cela est une très bonne idée !
Concernant les théâtres peut être inviter à présenter des artistes avec des pièces nationales traduites dans nos pays respectifs ?
Anoulas Miyazaek :
Commissaire du parti Communiste de la FROPT
Anoulas avait été prise de cour ! C'est exactement ce qu'elle souhaitait proposer. Elle était satisfaite des propositions. Bien que cela soit la première fois que l'ont parlait de maison de la culture, mais cela l’intéressait.
-En effet ! Je pense que les clichés ont la vie dure de par le monde. -Sourire-
Les échanges culturels sont toujours très intéressant. En général, nos musées prêtent pendant 3 à 4 Mois les œuvres d'importance nationale et continentale. je vous propose donc, un échange de 3 mois avec un prolongement d'un mois en cas de fortes influences et grands intérêts de la part des visiteurs. Quand à l'idée d'une maison de la culture, en effet cela est une très bonne idée !
Concernant les théâtres peut être inviter à présenter des artistes avec des pièces nationales traduites dans nos pays respectifs ?
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Giorgios Kestandis
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/5530881alekapapariga.png[/img]
Anoulas Miyazaek :
Commissaire du parti Communiste de la FROPT
Anoulas avait été prise de cour ! C'est exactement ce qu'elle souhaitait proposer. Elle était satisfaite des propositions. Bien que cela soit la première fois que l'ont parlait de maison de la culture, mais cela l’intéressait.
-En effet ! Je pense que les clichés ont la vie dure de par le monde. -Sourire-
Les échanges culturels sont toujours très intéressant. En général, nos musées prêtent pendant 3 à 4 Mois les œuvres d'importance nationale et continentale. je vous propose donc, un échange de 3 mois avec un prolongement d'un mois en cas de fortes influences et grands intérêts de la part des visiteurs. Quand à l'idée d'une maison de la culture, en effet cela est une très bonne idée !
Concernant les théâtres peut être inviter à présenter des artistes avec des pièces nationales traduites dans nos pays respectifs ?
-HRP : hum... double post. arf. Aussi.-
Anoulas Miyazaek :
Commissaire du parti Communiste de la FROPT
Anoulas avait été prise de cour ! C'est exactement ce qu'elle souhaitait proposer. Elle était satisfaite des propositions. Bien que cela soit la première fois que l'ont parlait de maison de la culture, mais cela l’intéressait.
-En effet ! Je pense que les clichés ont la vie dure de par le monde. -Sourire-
Les échanges culturels sont toujours très intéressant. En général, nos musées prêtent pendant 3 à 4 Mois les œuvres d'importance nationale et continentale. je vous propose donc, un échange de 3 mois avec un prolongement d'un mois en cas de fortes influences et grands intérêts de la part des visiteurs. Quand à l'idée d'une maison de la culture, en effet cela est une très bonne idée !
Concernant les théâtres peut être inviter à présenter des artistes avec des pièces nationales traduites dans nos pays respectifs ?
-HRP : hum... double post. arf. Aussi.-
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Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Malinia fut heureuse de voir que son interlocutrice, et à travers elle son pays, semblait réellement intéressée, elle aussi, par la culture, ce qui était toujours bon signe, trouvait-elle. Elle écouta avec plaisir les propositions de la dignitaire du Thyroptis, avant de lui répondre en souriant.
« Je ne peux que me réjouir de voir que nous sommes d'accords sur tous ces points. En effet, cette façon de faire vis-à-vis des théâtres me semble tout à fait pertinente, et j'ai déjà hâte de pouvoir voir les œuvres de votre fédération produites au Maok, pour des représentations qui, je n'en doute pas, seront de plus intéressantes.
Par ailleurs, en corollaire de la culture, j'aimerais également vous proposer des accords touristiques entre nos deux pays. Après tout, quel meilleur moyen de promouvoir la découverte du pays de l'autre que de permettre aux citoyens eux-mêmes d'accomplir directement cette découverte ? Cela pourrait passer par une facilité accordée aux visas touristiques ainsi que par l'établissement de lignes aériennes et navales entre nos deux pays... qu'en dites-vous ? »
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Malinia fut heureuse de voir que son interlocutrice, et à travers elle son pays, semblait réellement intéressée, elle aussi, par la culture, ce qui était toujours bon signe, trouvait-elle. Elle écouta avec plaisir les propositions de la dignitaire du Thyroptis, avant de lui répondre en souriant.
« Je ne peux que me réjouir de voir que nous sommes d'accords sur tous ces points. En effet, cette façon de faire vis-à-vis des théâtres me semble tout à fait pertinente, et j'ai déjà hâte de pouvoir voir les œuvres de votre fédération produites au Maok, pour des représentations qui, je n'en doute pas, seront de plus intéressantes.
Par ailleurs, en corollaire de la culture, j'aimerais également vous proposer des accords touristiques entre nos deux pays. Après tout, quel meilleur moyen de promouvoir la découverte du pays de l'autre que de permettre aux citoyens eux-mêmes d'accomplir directement cette découverte ? Cela pourrait passer par une facilité accordée aux visas touristiques ainsi que par l'établissement de lignes aériennes et navales entre nos deux pays... qu'en dites-vous ? »
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Giorgios Kestandis
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/5530881alekapapariga.png[/img]
Anoulas Miyazaek :
Commissaire du parti Communiste de la FROPT
Je pense également que vos artistes et metteurs en scènes sauront se faire apprécier et auront de grands succès !
Pour le tourisme il est vrai qu'un allègement des papiers et un prolongement des visa touristiques accordés est une très bonne idée.
En ce qui concerne les lignes d'aviations, nous avons "Proletair" qui est notre compagnie aérienne nationale. Nous pourrions faire un échange en autorisant les compagnies aériennes entre les vôtres et la notre à survoler, atterrir et pourquoi pas faire de la publicité.
Anoulas Miyazaek :
Commissaire du parti Communiste de la FROPT
Je pense également que vos artistes et metteurs en scènes sauront se faire apprécier et auront de grands succès !
Pour le tourisme il est vrai qu'un allègement des papiers et un prolongement des visa touristiques accordés est une très bonne idée.
En ce qui concerne les lignes d'aviations, nous avons "Proletair" qui est notre compagnie aérienne nationale. Nous pourrions faire un échange en autorisant les compagnies aériennes entre les vôtres et la notre à survoler, atterrir et pourquoi pas faire de la publicité.
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Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Malinia écouta avec grand plaisir les propositions de son interlocutrice, qui auguraient de très bonnes relations culturelles entre le Maok et la F.R.O.P.T., à sa plus vive satisfaction, et ne tarda guère à répondre.
« Toutes ces mesures me semblent excellentes, en effet ! De notre côté, je pense que les liaisons seront effectuées par Air Maok, filiales d'Air Océania, ce qui ne devrait pas poser de problème pour le survol de votre pays. Même si du reste les maokoriens seront aussi heureux de voyager sur les lignes de votre nation !
Bien, je pense que nous avons fait le tour du volet culturel au sens large... avez-vous d'autres choses à rajouter, Votre Excellence, ou pouvons-nous passer à d'autres sujets ? »
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Malinia écouta avec grand plaisir les propositions de son interlocutrice, qui auguraient de très bonnes relations culturelles entre le Maok et la F.R.O.P.T., à sa plus vive satisfaction, et ne tarda guère à répondre.
« Toutes ces mesures me semblent excellentes, en effet ! De notre côté, je pense que les liaisons seront effectuées par Air Maok, filiales d'Air Océania, ce qui ne devrait pas poser de problème pour le survol de votre pays. Même si du reste les maokoriens seront aussi heureux de voyager sur les lignes de votre nation !
Bien, je pense que nous avons fait le tour du volet culturel au sens large... avez-vous d'autres choses à rajouter, Votre Excellence, ou pouvons-nous passer à d'autres sujets ? »
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Giorgios Kestandis