I. [url=http://www.simpolitique.com/post251145.html#p251145]Présentation du Choson[/url] II. [url=http://www.simpolitique.com/post251731.html#p251731]Géographie du pays au ciel bleu[/url] III. [url=http://www.simpolitique.com/post252110.html#p252110]Histoire du peuple des steppes[/url] IV. [url=http://www.simpolitique.com/post252656.html#p252656]Système politique[/url] V. [url=http://www.simpolitique.com/post253174.html#p253174]Société moderne et traditionnelle[/url] VI. [url=http://www.simpolitique.com/post253732.html#p253732]Principales lois en vigueur[/url] VII. [url=http://www.simpolitique.com/post254352.html#p254352]Forces Armées Chosonnes[/url] VIII. [url=http://www.simpolitique.com/post256277.html#p256277]Secteurs clés de l'économie[/url] IX. [url=http://www.simpolitique.com/post257749.html#p257749]Ethnies chosonnes[/url] X. [url=http://www.simpolitique.com/post264931.html#p264931]Police nationale chosonne
Le drapeau utilise les cinq couleurs dégagées par l'aura du Bouddha au moment de son Éveil. Ces cinq couleurs représentent les cinq sources de perfectionnement indispensables à la pratique bouddhique : le bleu, symbole de la méditation ; le jaune clair, pour la pensée juste ; le rouge, pour l'énergie spirituelle ; le blanc, pour la « foi sereine » ; la couleur orangée, pour l'intelligence.
Informations générales
Nom officiel : République de Choson Nom courant : Choson, parfois orthographié Choseon ou Cho-Seon Gentillé : Choson-ne(s)
Type de régime : Démocratie parlementaire Président de la république : Bae Dong Chul Devise nationale : Non pour la gloire mais pour la paix Hymne national : [url=https://www.youtube.com/watch?v=HE6vyfFMn0w]Songugga[/url] Fête nationale : 4 mai
Système économique : Capitalisme Monnaie : Don PIB : 126 015 257 930 PIB par habitant : 27 570
Population : 4 570 707 Répartition de la population :
[indent]30[/indent]° 0-14 ans : 31,7 %
[indent]30[/indent]° 15 – 64 ans : 64,3 %
[indent]60[/indent]° 15 – 24 ans : 24,3 %
[indent]60[/indent]° 25 – 49 ans : 26,9%
[indent]60[/indent]° 50 – 64 ans : 13,1%
[indent]30[/indent]° 65 ans et + : 4 % Rapport hommes/femmes :
[indent]30[/indent]° - 15 ans : 105♂/100♀
[indent]30[/indent]° 15 – 64 ans : 100♂/100♀
[indent]30[/indent]° + 65 ans : 80♂/100♀
Continent : Makara Région : Sud-Makara Coordonnées : A18 Superficie : 1 413 400 km² Densité : 3 hab./km² Altitude maximale : 4 437 m Altitude minimale : 403 m Altitude moyenne : 1 580 m Cours d'eau principal : Wa
Les neufs montagnes sacrées Fleuves principaux et lac sacré
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/385555relief1.png[/img][/spoiler][spoiler="carte des villes et régions"][img]http://img11.hostingpics.net/pics/576617villes2.png[/img][/spoiler]
Le Choson est un pays enclavé du sud-Makara possédant une frontière terrestre avec cinq pays différents. D'une superficie totale de 1 413 400 kilomètres carrés, le pays possède la plus faible densité de population au monde avec de grands espaces vierges. Son relief est composé de montagnes et de plateaux vallonnés puis l’altitude diminue progressivement vers les plaines et les dépression du sud et de l’ouest.
Relief et hydrographie
Le relief du Choson se présente comme un vaste plateau façonné par l'érosion, composé de plusieurs grands massifs montagneux qui présentent une alternance de chaînes et de dépressions intérieures. Au sommet des différents massifs montagneux se trouvent de nombreux glaciers, tandis que les zones de dépression sont souvent désertiques.
La steppe couvre environ 80% du territoire, toutefois on peut distinguer différentes formes de steppes. La zone de steppe forestière est située principalement près des massifs montagneux, la steppe herbeuse se trouve surtout à l'ouest et est constituée plutôt de touffes herbeuses que d'une couche uniforme, la steppe semi-desertique désigne la végétation rare et clairsemée à caractère désertique que l'on retrouve dans les zones de dépression.
La plupart des cours d'eau ne se jettent dans aucune mer mais se perdent dans le désert en formant des lacs d'eau douce. Le plus important de ces lacs est le Seongsu qui forme une frontière naturelle avec l'Eran et le Mayong. C'est dans ce lac sacré que se jettent un nombre important de cours d'eau. Le plus grand fleuve est le Wa, qui poursuit sa route jusqu'au Wapong où il se jette dans la mer australe.
Climat
Le climat du Choson est nettement continental, avec des hivers longs, secs et froids, et des étés courts. Situé dans une zone de haute pression, l'une des plus hautes sur terre, le ciel choson est sans nuages 257 jours par an en moyenne ce qui a valu au Choson son surnom de pays au ciel bleu.
Les températures moyennes sont généralement inférieures à 0° C de mai à septembre, et proches de 0° C d'octobre à avril. Des températures de – 20° C sont fréquentes en juin et juillet et peuvent descendre jusqu’à – 40° C la nuit. En été, l’atmosphère peut atteindre 38° C dans les régions désertiques. Tous les fleuves et lacs d’eau douce gèlent en hiver, les plus petits sur toute leur profondeur et les tempêtes de sable ne sont pas rares au printemps.
La météo peut être d’une grande instabilité, en particulier en été qui est une saison normalement pluvieuse, plutôt sous forme d'averses et d'orages que de pluies continues. La quantité de précipitations et les dates de gel/dégel peuvent varier considérablement d’une année à l’autre.
Dans la tradition chosonne, les solstices et les équinoxes ne sont pas considérés comme les premiers jours d'une saison mais comme leur milieu. Ainsi, les saisons correspondent aux périodes suivante (hémisphère sud) :
Printemps : 7 aout – 6 novembre
Ete : 7 novembre – 3 février
Automne : 4 février – 5 mai
Hiver : 6 mai – 6 aout
Faune et Flore
Par sa très faible densité humaine, sa très faible urbanisation et la diversités de ses habitats naturels, le Choson accueille une quantité d'espèces importante, dont certaines espèces rares à l'échelle mondiale. De plus, les chosons ont une longue histoire dans le domaine de la protection de la nature et de nombreux sites sont encore considérés comme sacrés aujourd'hui.
La faune chosonne comprend les « 5 museaux », qui constituent le cheptel des éleveurs : les bovins (vaches et yacks), ovins (moutons), caprins (chèvres), chameaux et chevaux. Des espèces plus rares sont présentes comme la gazelle saïga , le cheval sauvage, l’argali, le vison, la zibeline, la panthère des neiges, l’ours brun. Il subsiste encore quelques rares ânes et chameaux sauvages.
Les zones froides abritent des espèces animales de type nordique comme l’élan, la loutre et le lemming. Dans les milieux forestiers, il y a des loups dont le loup gris, des cerfs, des sangliers, des écureuils, des renards, des lièvres et quelques gibiers à plumes. Les régions de montagne abritent des bouquetins, des mouflons et des panthères des neiges.
En ce qui concerne l’avifaune, le Choson est également pourvue d’espèces intéressantes comme des aigles, à la taille parfois impressionnante. Les gypaètes barbus et les vautour-moines sont également présents. Dans les espaces ouverts tels que la steppe et les zones arides du pays on peut observer un oiseau apparenté aux pigeons, le syrrhapte paradoxal. Environ 253 espèces sont répertoriées notamment le rouge-queue aurore, le bruant auréole, la mésange azurée, le rossignol bleu, le faucon sacre, le milan noir, la perdrix, la caille des blés, le tétras lyre ou coq de bruyère etc…
En ce qui concerne la flore, le Choson est divisée essentiellement en trois zones. La première est constituée de steppe herbeuse et de petits arbustes, ensuite on observe une zone de végétation désertique puis la steppe forestière. Ces forêts sont constituées de mélèzes qui peuvent atteindre jusqu’à 45 mètres de hauteur, mais aussi de pins et de bouleaux. La flore chosonne comprend également, dans le désert, quelques espèces rares comme le saxaoul ou la grande absinthe.
Ressources naturelles
Bois : faible Fer : quelques gisements Étain : abondant Charbon : quelques gisements Pétrole : quelques gisements Gaz naturel : quelques gisements Uranium : faible Argent : quelques gisements Saphir : quelques gisements
Utilisation du sol
Superficie totale : 1 413 400 km²
[indent]30[/indent] ° dont terres agricoles : 73% soit 1 031 782 km²
[indent]60[/indent] ° dont terres arables : 26% soit 268 263 km²
[indent]60[/indent] ° dont cultures permanentes : 2% soit 20 636 km²
[indent]60[/indent] ° dont pâturages : 72% soit 742 883 km²
[indent]30[/indent] ° dont forêts : 9% soit 127 206 km²
[indent]30[/indent] ° dont autres : 18% soit 254 412 km²
A cette époque, le territoire actuel du Choson est partie intégrante de l'empire du Lychaka depuis l'année -310 environ après sa conquête par un ambitieux général lychakien. La plus ancienne trace écrite de l'existence du « peuple des chevaux », les salamales remontent à cette époque à l'occasion d'une bataille armée à la frontière nord de l'empire lychakien. Il s'agit d'un peuple nomade, éleveurs de chevaux et de bœufs, commerçant et guerrier. Les salamales sont chamanistes, ils adorent le ciel et les esprits des montagnes et des cols, et sont décrit comme des barbares violents qui se défigurent pour porter le deuil, étranglent les femmes des guerriers défunts et boivent dans le crâne de leurs ennemis. Cependant les fouilles attestent surtout l'existence d'un peuple civilisé qui pratiquait l'artisanat, l’orfèvrerie et l'art sous bien des formes.
La pression exercée par les raids des hordes sur les frontières nord de l'empire, et les troubles en Hakoim, actuel Mayong, vont obliger l'armée impériale a mener une difficile campagne militaire sur le continent. C'est au cours de cette campagne que le général lychakien détournera une partie de la flotte pour attaquer Tipedong, première bataille d'une guerre civile qui verra s'effondrer l'empire lychakien et naître les Trois Royaumes. L'armée occupée dans une guerre civile, les hordes salamales vont alors rapidement prendre possession de leur nouveau territoire sans rencontrer de grande résistance. L'héritage de l'empire lychakien est encore visible aujourd'hui, ne serait-ce que la langue chosonne qui dérive directement du lychakien.
Au niveau politique, il s'agit d'un empire des steppes composés d'une multitude de royaumes, dirigés chacun par un Wang, qui se font et se défont régulièrement. Les royaumes naissent lorsqu'un chef parvient à soumettre ou se rallier une vaste confédération de tribus qui pillent et envahissent les royaumes voisins, avant de disparaître à la mort du chef, les titres n'étant pas héréditaires. De ce fait, il est difficile de délimiter précisément les frontières de cet empire des steppes car les frontières ont beaucoup varié d'une génération à l'autre.
C'est en 625, après quelques décennies d'influence de la secte Jôdo-jôdo, des moines guerriers venus du sud-Makara, qu'arrive le moine Gyo-gak dans l'empire des steppes selon les écrits. Originaire du nord-Makara, c'est lui qui va introduire le bouddhisme sur le territoire actuel du Choson. A cette époque, le chamanisme est la religion dominante de l'empire des steppes. Le moine Gyo-gak accepta les anciennes croyances des salamales et absorba les esprits pour les intégrer à sa religion. Les montagnes qui étaient réputées pour abriter les esprits devinrent les sites d'implantation des temples bouddhistes. Ce mélange de bouddhisme et de chamanisme donna naissance au bouddhisme seon (ou son) typique du Choson.
Le royaume de Cho-seon (1135 - 1403) :
C'est en 1135 que l'on découvre la première réincarnation de Gyo-gak en la personne du fils de Cho-seon, le chef d'une des plus puissante tribu salamale. Il deviendra moine à son tour et recevra son éducation dans le temple bouddhiste de l'actuelle Cheongpul. Il recevra le titre de Taego Seiji (태고세이지), « celui qui détient la sagesse des anciens » et son influence sur les différentes écoles du bouddhisme seon ira croissante. Jusqu'à ses 14 ans où il décide de réunir l'ensemble de ces écoles en un ordre unique placé sous son autorité. C'est ainsi qu'il fonde l'ordre Ahobsan (아홉 산), littéralement l'ordre des neufs montagnes, qui regroupe les temples des neufs montagnes sacrées et devient le chef spirituel du bouddhisme seon.
Trois ans après, en 1152, alors qu'il n'a que 17 ans, son père décède dans une bataille contre les troupes roumaliennes. Mais alors que selon la coutume son royaume s'apprête à disparaître, le jeune moine rallie la horde de son père et décide de la même manière d'unir toutes les tribus sous son commandement. Devenu conquérant, il lance une campagne militaire visant rallier toute les tribus par des jeux d'alliances, de mariages mais le plus souvent par la guerre. Il y parvient en 1154 et prend alors le titre de Taego Wang (태고왕), le Grand Roi des steppes qui va fonder le royaume de Cho-seon.
Sa première expédition militaire sera l'occasion pour lui d'exercer sa vengeance à l'encontre des roumaliens qui ont tué son père quelques années auparavant. Il dirige donc la horde unifiée vers l'est et chasse les roumaliens de l'actuelle province du Caoyuan, qui correspond à toute la partie est du territoire du Choson moderne que le royaume de Roumalie occupait depuis environ -635, soit presque dix-huit siècles. Les nouvelles tactiques de guerre employées par le Taego Wang vont grandement perturber les armées roumaliennes qui cherchent habituellement à combattre dans l'honneur, en face à face et qui vont se retrouver à affronter à une cavalerie légère, équipée d'arcs, qui se bat à distance, attaque dans le dos avant de refuser le combat et se replier.
Les roumaliens ne seront pas les seuls à souffrir devant les innovations choseonne dans la conduite de la guerre puisque Taego Wang lancera des campagnes dans tout le sud-makara, de la Roumalie à l'empire éranéen, qui reculera fortement vers l'ouest sous les assauts répétés des hordes, jusqu'au Wapong. La domination militaire des hordes durant cette période tient surtout à son organisation, à la planification rigoureuse de ses opérations. L'objectif des campagnes n'était pas la conquête mais le pillage. Taego Wang utilisera l'excellence de ses guerriers dans le tir à l'arc et la cavalerie. La horde est composée uniquement d'archers à cheval, sa tactique et sa stratégie lui est imposée par le nombre et l'armement. Mobile, la cavalerie choseonne déclenche le combat où elle le souhaite et se replie facilement quand les troupes ennemies se rapprochent trop.
Taego Wang s'éteindra en 1207 à l'âge respectable pour l'époque de 72 ans. Ses successeurs vont continuer à harceler et piller le sud-makara pendant environ deux siècles. Le territoire contrôlé par la horde unifiée va beaucoup se modifier durant cette période en fonction de la résistance des différentes armées makaranes, particulièrement à l'est où le contrôle de la province du Caoyuan sera férocement disputé par les armées roumaliennes. Les hordes choseonnes connaîtront un vrai coup d'arrêt en 1367 dans la vallée du Wa dans l'actuel Wapong lors d'une déroute militaire qui verra la mort du Taego Wang de l'époque. Après cette défaite, les hordes ne feront que perdre du territoire d'année en année et surtout seront divisée intérieurement sur des questions de succession.
Domination roumalienne (1403 - 1911) :
[histoire en discussion avec la Roumalie]
En 15??, le Taego Seiji de l'époque décide d'inventer un nouvel alphabet afin de favoriser l'alphabétisation du peuple. Le dessin des caractères est lié aux caractéristiques des sons qu'ils représentent et décrit la forme prise par les organes vocaux. A cette époque, seule l'administration et l'aristocratie se voyaient instruire la lecture et l'écriture et la langue chosonne n'étant qu'un langage oral, c'est l'écriture roumalienne qui s'imposait alors. La nouvelle écriture rencontre dès ses premiers jours une forte opposition des intellectuels roumaliens et chosons pour deux raisons : la langue chosonne est considérée comme vulgaire car parlée uniquement par le peuple, il n'était donc pas question d'en faire la langue de l'administration, et parce que savoir lire et écrire était un privilège de la haute société qu'elle ne voulait pas partager avec le bas peuple. Le nouvel alphabet sera interdit par les autorités roumalienne, ce qui ne l'empêchera pas de se propager comme une traînée de poudre au sein de la population qui va alors l'utiliser au quotidien du fait de son apprentissage rapide et facile.
Le régime communiste (1911 - 2018) :
En écriture (1972 : guerre du sud-Makara)
La pauvreté bat des records, le chômage n'a jamais été aussi haut, la famine sévit depuis des années, la censure du parti n'est plus supportable. Un cocktail qui amène les jeunes chosons dans les rues, avec des manifestations pacifiques rassemblant toujours plus de monde chaque jour, des grèves de la faim organisée par les populations favorisées en soutien aux crèves-la-faim. La mobilisation ne faiblit pas malgré des violences policières et des arrestations arbitraires... le gouvernement n'a plus que deux choix : casser le révolution par la force armée ou démissionner et organiser les élections libres que réclame la jeunesse. Le président n'hésitera pas et présentera sa démission le 03 juin 2018, mettant un terme à ce qu'on surnommera la révolution démocratique.
La République du Choson est née suite à la révolution démocratique de 2018 et la chute de la République Populaire du Choson. C'est aujourd'hui une démocratie à régime parlementaire monocaméral où la séparation des pouvoirs est respectée. Le gouvernement est responsable devant le Parlement et en contrepartie le gouvernement dispose du droit de dissolution du Parlement.
Le Parlement est composé d'une seule chambre de 96 membres élus pour quatre ans au suffrage universel proportionnel direct. Les parlementaires ne perçoivent pas de salaire pour leur activité mais une indemnité, ainsi ils exercent tous une activité professionnelle en parallèle. Les parlementaires travaillent environ trois quarts de leur temps dans des commissions parlementaires chargées entre autre du premier examen de chaque projet de loi. Afin d'assurer l'indépendance du Parlement, de nombreuses catégories professionnelles sont interdites de se présenter comme les juges, les militaires, les hauts fonctionnaires etc...
Le pouvoir exécutif est exercé par le gouvernement actuellement formé de sept ministres. Ses membres sont élus ou réélus par le parlement tous les quatre ans. En règle générale, les ministres sont réélus jusqu'à leur démission ou en cas de faute grave. De ce fait, le gouvernement n'est pas formé par des membres du parti politique ayant remporté les élections mais par des personnalités considérées comme des experts dans un domaine particulier. Les décisions sont prises par consensus lors du conseil des ministres et chaque membre se doit de défendre la ligne adoptée, qu'il y était favorable ou non avant la clôture du débat.
Le gouvernement a à sa tête un président de la république qui est désigné par le parlement tous les quatre ans, représentant généralement le parti majoritaire, et soumis au vote populaire qui confirme ou infirme ainsi la décision du parlement. Les pouvoirs du président sont assez restreints, il a un rôle de représentation et de chef des armées.
Concernant le pouvoir judiciaire, la Cour suprême est la plus haute instance de recours. Elle est compétente pour juger en appel les cas tranchés par les juridictions inférieures et est chargée de l'interprétation officielle des lois. Ses membres sont élus au suffrage universel proportionnel direct tous les 6 ans.
Partis politiques
Suite à la révolution démocratique et la transition vers une économie de marché, une grande union nationale s'est formée entre les différents partis politiques afin de faire barrage aux communistes et s'assurer une très large majorité au parlement. Aujourd'hui encore cette union existe toujours, il s'agit de l'Union Démocratique Chosonne (UDC) qui regroupe une très large palette de mouvements politiques : sociaux-démocrates, libéraux, conservateurs, centristes, écologistes et divers droite.
Plus ancien parti politique de la république, le Parti Révolutionnaire du Peuple Choson (PRPC) a survécu à la chute du régime communiste bien qu'il ait du se réformer profondément.
Nouveau sur l'échiquier politique mettant un terme à des années de duel entre l'UDC et le PRPC, le Guggadang est un parti nationaliste choson dont les membres ont quitté l'UDC dont ils estiment qu'il n'a plus lieu d'être aujourd'hui. C'est un parti qui refuse toutes les influences étrangères, principalement des grandes puissances régionales comme le Raksasa, la Roumalie ou la menace communiste de l'URCM.
Historiquement, une horde chosonne se subdivisait en tribus, elles-même composées de plusieurs clans. Un clan était le regroupement d'un petit nombre de familles se réunissant entre parents proches. Ces tribus et ces clans étaient exogames et l'enlèvement de femmes était courant et facilement accepté à l'époque. Aujourd'hui seule la subdivision du clan existe et forme la base de la société chosonne. Les chosons sont encore peu attachés aux possessions matérielles, ils ne cherchent pas à accumuler de richesse et dépensent généralement tout ce qu'ils ont. Il est très rare qu'un défunt laisse un héritage et chaque génération est prête à recommencer de rien.
Les chosons sont traditionnellement des nomades, les pâtures étant trop faibles pour soutenir en permanence les grands troupeaux. En général, les chosons se déplacent en clan dans les steppes. Le nomadisme a décliné rapidement du fait d'épisodes climatiques qui ont décimé les cheptels et de décisions politiques du gouvernement révolutionnaire qui ont conduit de nombreux éleveurs à la ruine. Toutefois une bonne part de la population, environ un quart aujourd'hui, demeure très attachée au mode de vie ancestral dans la steppe, qui procure un grand sentiment de liberté. Alors qu'une part croissante de la population adopte la vie sédentaire en milieu urbain, la grande majorité des chosons ont adopté un mode de vie semi-nomade, alternant la vie nomade et la vie sédentaire. Ainsi par exemple au sein d'un clan, les membres peuvent se relayer par période entre l'élevage dans les steppes et la confection de vêtements en ville.
Vivant isolés sur des territoires où la densité est l'une des plus faible au monde, les nomades placent la relation sociale au centre de leur richesse. Il semble ainsi plus important d'accumuler des liens sociaux que des biens matériels. Les rencontres et les visites représentent des moments essentiels de la vie nomade, et les chosons sont ainsi réputés pour leur grand sens de l'hospitalité.
Pastoralisme et élevage
La principale activité des chosons est l'élevage, qui est véritablement au centre de leur survie. Ils pratiquent un élevage pastoral ancestral, en nomadisant afin de ne pas trop appauvrir la terre. Une grande capacité d'adaptation semble caractériser les traditions pastorales nomades des chosons. Les nomades vivent de l'élevage des « cinq museaux » : chevaux, chameaux, bovidés, moutons et chèvres. L'ensemble du cheptel s'élève à 30 millions de têtes, soit sept fois plus que la population humaine, et chaque éleveur possède les cinq têtes de bétail. L'élevage est conçu non pas comme une source de revenus mais comme un moyen de subsistance qui procure l'essentiel de l'alimentation à travers le lait, les fromages et surtout la viande, assurant ainsi l'autosuffisance.
Les bovidés représentent 8% du cheptel et sont appréciés pour leur lait, leur force de travail et leur cuir. Les activités qui entourent cet élevage reviennent en règle général aux femmes.
Les chevaux représentent 8% du cheptel et sont l'un des symboles du Choson. Les hommes chevauchent en général des hongres, les juments et les étalons étant destinés à la traite et la reproduction. Les chosons apprécient peu les montures dressées, les troupeaux sont donc laissé à l'état semi-sauvage.
Les chameaux comptent pour 1% du cheptel et servent principalement au transport, et le lait de chamelle sert à fabriquer les laitages et de l'alcool dans les régions désertiques. Les chameaux produisent également une laine abondante et drue dont la tonte est une activité masculine.
Les moutons représentent environ 50% du cheptel et fournissent la viande et la laine utilisée pour faire le feutre de la yourte.
Les chèvres comptent pour environ 30% du cheptel, leur nombre important s'expliquant par la valeur du cachemire qu'elles produisent.
Pendant la période socialiste, les chosons ont développé une activité économique complémentaire en mettant en place une agriculture intensive. Une activité qui suscite l'engouement des populations sédentarisées. La cueillette et la chasse complètent ainsi le régime alimentaire centré sur les produits de l'élevage.
Famille et division des genres
Le mariage est un événement important dans la vie d'un clan et la plupart des chosons se marient tôt. Si le mariage par achat était la règle il y a peu encore, les mariages sont aujourd'hui totalement libres. Contrairement à de nombreuses sociétés, les hommes n'accordent que peu d'importance à la « pureté féminine » avant le mariage mais se soucient uniquement de leur fertilité. Les couples nomades ont en moyenne cinq enfants tandis qu'à la ville la moyenne est de deux enfants. De même, si les divorces sont extrêmement rares chez les nomades, ils sont en constantes augmentations chez la population sédentaire. Contrairement au mariage, les funérailles se déroulent sans coutume particulière, les corps sont confiés à la nature ce qui permet aux âmes de renaître.
La mortalité infantile dans les campagnes étant élevée, les enfants ne sont considérés comme des personnes qu'une fois sevrés de leur mère et l'allaitement dure généralement plusieurs années jusqu'à ce que l'enfant décide lui même de ne plus téter. Traditionnellement les enfants n'ont pas de jouet mais apprennent à s'amuser avec ce qui les entoure. Les enfants doivent apprendre à monter à cheval très tôt et à seconder leurs parents avec le bétail. Une tradition qui est un peu en perdition depuis que la scolarisation des enfants est devenue obligatoire, les enfants partent alors en pensionnat et rejoignent leur famille durant les vacances. Il n'existe aucune discrimination entre les enfants en fonction de leur sexe, de leur âge ou autre critère.
Dans la culture traditionnelle nomade, les femmes occupent une place importante et possèdent un réel pouvoir. L'économie pastorale a nécessité une division des tâches traduisant une complémentarité entre hommes et femmes : l'homme est responsable du travail en extérieur et la femme s'occupe de l'intérieur et de l'environnement immédiat c'est à dire qu'elle gère l'économie, l'éducation des enfants, la garde des moutons, la traite, la transformation du lait etc...
Cependant, la situation des femmes s'est dégradée avec l'exode rural et elles souffrent aujourd'hui chez les populations sédentaires de discriminations en matière d'égalité d'accès à l'emploi et de revenus, elles sont victimes de violences sexistes et de prostitution forcée [en 2026]. Cette dégradation a vu le jour sous la période communiste qui a bouleversée le rôle traditionnel de la femme pour la réduire à son rôle de productrice et de reproductrice. Pourtant, les femmes chosonnes sont généralement plus éduquées que les hommes. La situation dans les villes est cependant en train d'évoluer vers un retour aux traditions avec le travail de nombreuses personnalités proches du parti conservateur, comme Son So Youn qui est l'une des figures emblématiques de cette lutte après être devenue la première femme politique du Choson. Contrairement à de nombreux mouvements féministes à travers le monde, le féminisme choson ne cherche pas à s'aligner sur les droits et mœurs masculins mais à promouvoir le rôle traditionnel de la femme dans la société.
Ministre de la Défense et du Renseignement : Gwon Tae-Hyun Hommes en service actif : 30 000 Effectifs service de renseignement : ~ 5 000 (secret) Hommes réservistes : 20 000 Niveau : moderne
Du fait de sa situation géopolitique, le Choson a une politique de défense bien particulière dont la philosophie est un héritage direct des hordes unifiées par le Taego Wang. Coincé entre deux grandes puissances régionales, l'Eran à l'ouest et la Roumalie à l'est, la capacité des forces armées chosonnes à défendre l'intégrité du territoire en cas d'invasion extérieure a toujours été limitée. Le gouvernement a pour objectif de disposer d'une force d'autodéfense et de sécurité à la fois efficace, moderne et compétente. Pour cela, les dirigeants chosons cherchent à intégrer militairement la région, d'où leur participation au pacte de Kanton par exemple, qui aura notamment permis de tenir à distance les armées roumaliennes grâce à la dissuasion raksasanne.
De plus, les tactiques et techniques militaires d'une civilisation itinérante sont forcément différentes d'une civilisation sédentaire. Avec la plus faible densité de population au monde, le Choson ne peut se permettre d'aligner un trop grand nombre de soldats sur le champ de bataille car une défaite aurait pour résultat la disparition de la civilisation. Habituées depuis des siècles à se battre en infériorité numérique, les forces armées chosonnes tendent à l'utilisation de troupes légères, mobiles et rapides qui évitent l'affrontement frontal mais privilégient les tactiques de guérilla.
Encadrement de l'armée
Vu les contraintes imposées à l'armée chosonne, la discipline est l'élément indispensable pour assurer la victoire à tel point que de nombreux manquements aux règlements ne sont punis que par la mort à tous les niveaux de la hiérarchie, dans un pays où la peine de mort est pourtant abolie. En retour, chaque soldat à un droit à la parole et un droit à l'initiative.
L'organisation des unités est basée sur les chiffres neuf et dix. L'unité de base est un peloton de neuf fantassins commandé par un chef, soit un groupe de dix hommes dont le chef est appelé dizainier. L'escadron comporte neuf pelotons, soit quatre-vingt-dix hommes, commandé par un chef et son peloton, soit un groupe de cent hommes au total dont le chef est appelé centainier. La compagnie est un groupe de neuf escadrons, soit neuf cents hommes, commandé par un chef et son escadron, soit un groupe de mille hommes au total dont le chef est appelé millier.
Peu importe le rang social de chacun ou de son niveau d'étude, la hiérarchie s'organise uniquement en fonction du mérite. Un corps d'officiers est créé a chaque campagne militaire, comprenant les individus jugés les plus aptes à commander pour cette mission, puis est dissout dès la fin de la mission et les officiers rétrogradés comme soldats.
Stratégie et philosophie
Les opérations militaires sont toujours préparées très en amont par les services de renseignement qui sont l'un des plus gros budget de la défense. Ils sont non seulement chargés de recueillir autant d'informations que possible sur l'adversaire, mais également sur la route à suivre, les conditions météorologiques etc... Leur rôle est également d'évaluer et de tester la puissance et la réaction de l'ennemi en étant les premiers à entrer en contact avec lui.
La philosophie chosonne de la guerre implique les aspects suivants : ne jamais perdre l'objectif global de vue, l'objectif étant de gagner une guerre et non uniquement la bataille ; utiliser une discipline de fer ; être en mouvement constant ; survivre, les effectifs étant déjà en infériorité numérique chaque vie est précieuse et il n'existe pas de troupes suicidaires.
Les forces armées chosonnes utilisent plusieurs tactiques de guerre pour atteindre leurs objectifs. Séparer les ennemis, pour cela les forces chosonnes essayent d'étendre le front aussi loin que possible. Utiliser les attaques par vagues, l'objectif n'est pas de soutenir le feu ennemi mais de se replier dès les premiers échanges. Utiliser la tactique des trois broches (par le milieu, le flanc et l'arrière), pour cela les unités chosonnes attaquent sans cesse par petites escarmouches à différents angles et empêchent les unités ennemies de s'aider entre elles. Utiliser l'embuscade, lorsqu'une unité se replie, une unité amie se tient toujours en arrière prête à tendre une embuscade aux poursuivants. Concentrer les armes lourdes sur un seul point, une fois que les unités légères ont suffisamment affaibli un point, les unités lourdes l'écrasent puis se désengagent.
Niveau d'alerte des forces armées
Niveau 0 : Temps de paix Niveau 1 : Mesures de renseignements accrues et mesures de sécurité renforcées
> Niveau 2 : Accroissement de la préparation des forces au-dessus de la préparation normale Niveau 3 : Accroissement supplémentaire dans la préparation des forces, mais inférieure à la préparation maximale Niveau 4 : Préparation maximale des forces (état de danger imminent) Niveau 5 : Préparation maximale des forces (état de guerre)
Armée de terre
1.Gyeong Gibyeong
Principale composante de l'armée de terre, les GG sont des troupes d'infanterie légères organisées en groupe de dix hommes et fonctionnant comme des commandos ou des tirailleurs devant les forces lourdes. Ces troupes sont spécifiquement formées, instruites et entraînées pour mener un éventail de missions particulières et forment généralement des groupes hétérogènes où chaque membre a une spécialité (tireur d'élite, artificier, radio...). Ces unités sont en mesure de mener, de façon autonome, des opérations d'une durée pouvant aller de quelques heures à plusieurs semaines dans un contexte hautement hostile. Agissant avec un effectif réduit contre des ennemis nettement plus nombreux, elles font appel à toutes sortes de techniques et tactiques particulières. Leur autonomie s'applique non seulement à tous les domaines de l'exécution de la mission mais également à ceux de sa planification et de la préparation. La particularité de ces unités de combat est de pouvoir intervenir en très petit nombre grâce à leur haut niveau de formation et d'entraînement, la qualité des équipements utilisés et la diversité des moyens et techniques d'infiltration et d'exfiltration [modernisation des forces en cours dans le RP pour atteindre ce niveau].
2.Mugeoun Gigabudae
La MG regroupe deux composantes de l'armée de terre chosonne : les troupes lourdes et les troupes du génie. Les troupes lourdes sont généralement situées en seconde ou troisième ligne derrière les GG et interviennent sur les points faibles de l'ennemi créés par les forces légères pour les enfoncer avant de se retirer. Les forces du génie sont assez peu nombreuses car les GG sont entraînées pour franchir en autonomie tout type d'obstacle naturel ou non.
3.La réserve
Les forces réservistes mobilisées remplissent généralement un rôle plus conventionnel pour des forces armées. Les réservistes sont recrutés en fonction de leurs compétences civiles pour une application militaire. Ainsi, les réservistes assurent généralement la logistique, l'administratif, les communications, le transport ou encore la médecine de guerre ou le maintien de l'ordre. Ils bénéficient tous d'une formation militaire de base ainsi que d'un maintien à niveau annuel.
Armée de l'air
Composante récente de l'armée chosonne puisque le premier appareil militaire est entrée en service en 1986 seulement et que l'armée de l'air est restée à terre pendant presque dix ans jusqu'en 2011 par manque de carburant et de pièces de rechange. En phase de modernisation, c'est une arme qui s'intègre parfaitement à la stratégie chosonne : rapide, capable de frapper n'importe où avant de se replier, et disposant en plus d'une force de destruction importante. Progressivement, l'armée de l'air se voit affectée à des missions qui appartenaient avant aux services de renseignement. Polyvalente, l'armée de l'air chosonne est appelée à prendre d'avantage de place dans la stratégie des forces armées et représentera la première force de dissuasion.
L'ARC est chargée de collecter, analyser et distribuer les renseignements à l'étranger et sur le territoire national pour garantir la sécurité nationale, lutter contre le communisme, le terrorisme et le crime organisé. En plus de cela, l'ARC est également en charge de la protection des documents classifiés, du matériel sensible, des installations haute sécurité et des zones restreintes ; des enquêtes sur les faits de trahison, d'insurrection, de mutinerie et de non respect du code militaire ; des enquêtes sur les actions illégales des membres de l'ARC. Pour garantir la prospérité et les intérêts de la république en prévenant l'ensemble des menaces à la sécurité nationale, l'ARC dispose d'un personnel qualifié pour mener des activités de renseignement de haut niveau.
Contre-espionnage
La guerre invisible mais pourtant bien réelle que se livre les services de renseignement menace les intérêts de la République. L'ARC défend farouchement la nation et protège les intérêts nationaux à travers des activités de contre-espionnage sur son propre territoire mais à l'étranger également. L'agence détecte, surveille et prévient l'espionnage étranger par des moyens tels que la collecte de renseignement ou les opérations secrètes. L'ARC répond de manière active aux infiltrations étrangères. Dans le domaine du contre-espionnage, l'agence cherche à intensifier la coopération avec les agences de renseignement étrangères contre les menaces à la paix dans le monde.
Sécurité industrielle
En cette ère de concurrence mondiale, science et technologie sont des déterminants importants de la compétitivité d'un état. Les nations investissent donc beaucoup dans la protection des technologies et dans la collecte de renseignement sur les technologies étrangères. En réponse à cette tendance, l'ARC fait tout son possible pour protéger la technologie industrielle du pays. Alors que le pays progresse de plus en plus dans la maîtrise de technologies, la menace de l'espionnage industriel progresse en parallèle. L'ARC veille à prévenir la fuite illégale de technologie en détectant l'espionnage industriel par des méthodes scientifiques rigoureuses. La mesure primaire pour prévenir l'espionnage industriel est de former les dirigeants et les employées à la sécurité industrielle. Ainsi, l'ARC fournit des conseils et des formations sur la sécurité industrielle aux entreprises et instituts de recherche.
Contre-terrorisme
Malgré les efforts de nombreuses agences dans le monde, les groupes radicaux terroristes continuent à sévir par le monde. Ces actes terroristes peuvent se produire n'importe où, n'importe quand et présentent une réelle menace pour la sécurité nationale. L'ARC s'engage dans la consultation pour la formulation et la révision des lois relatives à la lutte contre le terrorisme, poursuit la coopération et la coordination entre les organismes compétents et les agences de renseignement étrangères. L'agence recueille et analyse tous les renseignements sur les menaces terroristes contre la vie des chosons ou des entreprises sur le territoire national ou à l'étranger et émet également des avertissements sur les menaces terroristes au public.
Cyber-sécurité
Le développement de la technologie de l'internet et de l'informatique progresse rapidement. Si cela profite à la société à bien des égards, cela augmente aussi considérablement les risques de cyber-attaques, de piratage ou de virus informatiques. L'ARC défend les réseaux du gouvernement, des organismes publiques et des institutions financières contre les cyber-menaces. L'agence supervise la politique sur la cyber-sécurité et élabore des plans et des lignes directrices nécessaires. Elle s'engage dans des actions de prévention et surveille en permanence les réseaux informatiques. En cas de cyber-attaque, l'agence prend les mesures nécessaires pour rétablir rapidement le réseau et recherche les mesures nécessaires pour éviter la récidive.
Crime organisé
Les actions et les techniques utilisées par les organisations criminelles internationales sont des plus en plus sophistiquées et représentent une réelle menace pour la sécurité nationale et la santé publique. Une autre tâche de l'ARC est de prévenir la propagation du crime organisé sur le territoire national par tous les moyens à sa disposition. Le crime organisé comprend entre autre le trafic de drogue, d'arme ou d'êtres humains, la contrefaçon de monnaie, la falsification de papiers, la fraude financière qui minent l'activité économique et compromet la sécurité publique. L'ARC lutte contre le crime organisé par la collecte et l'analyse de renseignements en collaboration étroite avec les services nationaux ou étrangers. En outre, l'ARC enquête sur l'évolution des méthodes criminelles pour prendre des mesures préventives.
Renseignement extérieur
Dans son effort pour sauvegarder la sécurité nationale et les intérêts nationaux, l'ARC exerce des activités de renseignement dans chaque partie du monde. L'agence a pour mission de rechercher et d'exploiter les renseignements intéressant la sécurité du Choson, ainsi que de détecter et d'entraver, hors du territoire national, les activités d'espionnage dirigées contre le territoire national afin d'en prévenir les conséquences. Les activités de l'ARC à l'étranger sont diverses : recherche et recueil du renseignement d'origine humaine, opérationnelle ou technique, échange de renseignement avec les services étrangers ou encore opérations clandestines.
Élevage
Le Choson est un pays d'élevage par excellence, pratiquant depuis des millénaires un pastoralisme nomade, un élevage extensif d'ovins, caprins, bovins, équins et camelins, sur des pâturages fragiles qu'il faut préserver par des déplacements fréquents. Le pastoralisme nomade appartient à un fond traditionnel de représentations et de pratiques, mais possède aujourd'hui des aspects plus modernes. Une grande capacité d'adaptation caractérise les traditions nomades des chosons. Elle est structurelle quand il faut s'adapter aux conditions naturelles, climatiques et environnementales, et est stratégique quand il faut s'adapter au contexte politique ou économique. L'élevage est pratiqué sur tout le territoire et représente l'activité principale des populations rurales et le premier secteur de l'économie. La viande et les produits laitiers issus de l'élevage constituent la base de l'alimentation de la population tant rurale qu'urbaine et assure une autosuffisance alimentaire, faisant de l'élevage un secteur clé de l'économie. Avec une capacité de production estimée capable de répondre aux besoins alimentaires de 25 millions de personne, le développement des industries de transformation et de conservation est un enjeu fondamental pour faire du Choson un grand exportateur de viande.
Industrie laitière
Les nomades chosons ont été parmi les premiers à développer les laits fermentés, leur préoccupation majeure en raison du caractère saisonnier de la production laitière a été de préparer des produits laitiers de report, se conservant bien. Les éleveurs utilisent divers procédés artisanaux pour conserver le lait comme la congélation, facile à réaliser en raison des très basses températures hivernales, la concentration par ébullition prolongée, le séchage en couche mince du lait préalablement concentré pour obtenir du lait sec qui sera réduit en poudre. Les spécialités sont très nombreuses, les plus connues et les plus exportées étant les suivantes :
Le tarag est un lait fermenté préparé avec du lait de yack, de brebis ou de chèvre, présentant une consistance épaisse, dense et homogène.
L'airag est un lait fermenté acido-alcoolique exclusivement préparé avec du lait de jument, qui se présente comme une boisson légère, piquante et rafraîchissante dont la teneur en alcool peut atteindre 3%. On lui attribue de nombreuses propriétés diététiques et thérapeutiques.
Le biaslag est un fromage carré à pâte blanchâtre lisse et ferme dont le goût est légèrement acide, préparé à partir de caillé. C'est un produit de longue conservation, qui peut être réduit en poudre pour enrichir par exemple le thé.
L'aarts est un type de caillé obtenu soit à partir du résidu de distillation des laits fermentés acido-alcooliques, soit à partir du tarag porté à ébullition. C'est un produit dérivant de différents laits fermentés, plus ou moins gras, additionnés de sucre, de diverses baies ou plantes aromatiques, il en résulte donc une grande variété de produits secs. Ces produits secs sont un aliment de base pour les nomades, occupant une place analogue au pain des sédentaires.
Industrie textile
Il s'agit d'un secteur clé de l'économie chosonne qui représente un peu plus du quart des exportations du pays. L'un des produits les plus emblématiques et les plus demandés est le cachemire dont le Choson est le premier producteur mondial. L'industrie textile produit le cachemire le plus fin au monde, provenant de l'élevage des chèvres qui développent cette couche de fibre duveteuse, fine et douce, pour survivre au climat rigoureux des steppes. Le cachemire choson est reconnu pour son exceptionnelle qualité et sa longévité. Les fibres sont collectées en peignant l'animal à la main pendant la mue de printemps par les nomades, puis acheminé en ville pour subir une transformation du cardage de la laine brute jusqu'au tricotage et aux finitions manuelles. Le cachemire choson est considéré comme une matière haut de gamme, employé comme une fibre de luxe en raison de sa minceur, de son élasticité et de sa brillance offrant les meilleurs qualités isolantes et de chaleur tout en étant doux au toucher.
En plus de cela, d'autres animaux fournissent de la laine aux éleveurs nomades. La laine de chameau est obtenue à partir de la fourrure extrêmement chaude de la couche inférieure du pelage du chameau. La laine est légère et douce, ses propriétés uniques permettent de la travailler facilement, faisant des laines de chameaux une matière populaire pour les vêtements fins. La laine de yack est également utilisée par l'industrie textile pour la confection de vêtements. La laine de yack est généralement légère, douce et chaude. Naturellement, l'industrie chosonne du textile utilise également la laine de mouton qui est la plus abondante de toutes.
Industrie de l'étain
Les ressources naturelles du Choson sont constituées de pétrole, de gaz naturel, d'uranium, de charbon, de fer, d'argent et de saphir. Mais surtout, le sol du Choson regorge d'étain dont l'exploitation a permis l'essor économique du pays qui reste l'un des principaux producteurs de ce minerai au niveau mondial. Les installations industrielles assurent l'affinage de la totalité des minerais d'étain produits sur le territoire national avant son exportation.
Le secteur de l'étain est en pleine croissance puisqu'il est principalement utilisé dans l'électronique et l'informatique, deux secteurs en développement au niveau mondial. La demande d'étain devrait croître selon les estimations grâce à ces deux secteurs, l'étain étant également envisagé pour remplacer le plomb dans les soudures des circuits électroniques imprimés. L'étain est également utilisé dans un grand nombre d'autres industries telles que l'industrie de la peinture, l'industrie du plastique ou dans l'agriculture et l'industrie alimentaire.
Agriculture
Inexistante avant la période communiste, l'agriculture commence à offrir des rendements intéressants depuis quelques années. Les capacités de l'agriculture sont estimées capables de fournir des rations alimentaires pour environ 25 millions de personne, ce qui devrait faire du Choson un gros exportateurs de produits agricoles dans les années à venir. La proportion des terres cultivées augmente progressivement, principalement dans la vallée du Wa, le fleuve le plus important qui serpente le pays du nord jusqu'au sud.
L'agriculture au Choson demeure principalement une activité saisonnière en raison du climat et la culture céréalière (blé, orge et avoine) représente la part principale de l'activité. Avec les techniques modernes, le Choson développe également la culture légumière sous serre permettant au pays de cultiver des produits qui lui étaient inaccessibles jusque là et permet de diversifier l'alimentation locale. Soucieux de préserver son sol, le Choson mène une politique environnementale visant à terme à développer uniquement l'agriculture biologique.
Les chosons sont un peuple traditionnellement nomade organisé en clans exogames, vivant principalement de l'élevage et pratiquant un bouddhisme teinté de chamanisme. Parmi les chosons, on distingue huit ethnies différentes qui partagent certains traits en communs. Le peuple choson ne forme pas totalement une nation ethniquement homogène.
Ethnie Salamale
La majorité de la population chosonne fait partie de cette ethnie qui représente 81,5% de la population totale, soit environ 3 500 000 individus. Elle est parfois désignée sous le terme d'éthnie choseonne. Les salamales sont littéralement le peuple des chevaux, originellement établis au Beysin dont ils formaient l'une des peuplades avant de s'installer définitivement sur le territoire actuel du Choson. Elle imposera sa domination culturelle et linguistique sur l'ensemble du pays grâce au Taego Wang, Cho-Seon, qui va unifier toutes les tribus sous sa bannière.
Ethnie Jangja
Le terme Jangja est le nom collectif de plusieurs tribus occidentales considérées comme le peuple indigène du Choson dominé d'abord par l'empire du Lychaka puis par les hordes salamales. Ils représentent encore aujourd'hui la principale minorité avec 8,4% de la population totale, soit environ 360 000 individus. Les jangjas ont conservé leur langue, bien qu'elle fut officiellement interdite jusqu'à la révolution démocratique. Le jangja est la seule langue du choson à ne pas appartenir à la famille des langues austrobeysinoises.
Ethnie Domangja
Pasteurs nomades, les domangjans ont longtemps ignorés les frontières avant d'être définitivement absorbés dans la grande horde de Cho-Seon. Il s'agit de la troisième ethinie chosonne avec 4,3% de la population soit un peu plus de 180 000 individus. Les domangjans étaient traditionnellement chamanistes avant de découvrir l'islam sunnite de rite hanafite, on estime aujourd'hui que plus de 70% des domangjans sont musulmans. La langue domangjanne a fortement subi l'influence du choson. Une part importante du lexique récent est constitué d'emprunts à cette langue.
Ethnie Muljumine
Présents principalement autour du lac Seongsu, les muljumins sont des éleveurs-cueilleurs qui représentent aujourd'hui 2,6% de la population totale du Choson, soit environ 110 000 individus. Soumis par le Taego Wang ils demeurèrent inféodés aux salamales jusqu'à ce que ces derniers soient soumis par les roumaliens. Décidant de mettre fin à l'alliance ils subirent une épuration ethnique terrible avant d'être assimilés de force. Au lendemain de la révolution démocratique, leur langue apparaissait comme menacé et le pouvoir en place a réagi en rendant obligatoire son enseignement pour tous les muljumins.
Ethnie Roumalienne
Après des siècles de domination, l'ethnie roumalienne ne représente aujourd'hui que 1,4% de la population totale, soit à peine 60 000 individus principalement présents à l'est du Choson. Il s'agit de la seule ethnie a vivre intégralement en milieu urbain. Ils diffèrent en beaucoup de points aux chosons, que ce soit au niveau de la langue ou même de leur phénotype et notamment de la face. Les roumaliens font généralement partie de la classe aisée.
Ethnie Myrohanne
Vivants principalement à l'extrême ouest du Choson, dans les régions frontalières avec l'Eran, les myrohans représentent 1,3% de la population totale, soit un peu plus de 55 000 individus. La plupart des myrohans se trouvent d'ailleurs actuellement en Eran, dans le bodo de Khan. Leurs tribus sont les seules à avoir su résister à la domination roumalienne, ce qui leur a permit de conserver une culture forte et un esprit de liberté. Les myrohans sont tous des éleveurs nomades.
Ethnie Nojo
Musulmans sunnites habitants principalement le nord-est du Choson, les nojos ne pèsent plus que 0,4% de la population totale soit un peu moins de 20 000 individus. Alliés des roumaliens, ils vainquirent les salamales et les remplacèrent presque comme maître du Choson avant d'être finalement écrasés par la horde unifié du Taego Wang. Les nojos seront régulièrement persécutés et leur population ne cessera décroître jusqu'au XXIème siècle. Cependant leur empreinte reste forte dans l'est du pays, notamment au niveau architectural.
Ethnie Danwi
Représentants à peine 5 000 individus aujourd'hui, tout juste 0,1% de la population totale, l'ethnie Danwi est en voie de disparition. Ils conservent encore une langue bien particulière qui ne s'écrit pas. Ils sont tous éleveurs nomades et bouddhistes.
Les variétés dialectales
La langue chosonne fait partie de la famille des langues austrobeysinoises, fortement influencée par la langue lychakienne dont elle a hérité lors de la domination de l'empire du Lychaka. Pendant des siècles, la langue chosonne est restée uniquement orale et elle a beaucoup évoluée au cours de l'histoire. C'est au XVIème siècle seulement qu'est créé l'alphabet choson. Si le choson standard a le statut de langue officielle dans tout le pays, il existe tout de même de nombreuses variétés dialectales qui présentent des différences d'ordre phonétique et phonologique, puis d'ordre lexical et syntaxique. Ces différences ne remettent cependant pas en cause l'intercompréhension. Trois systèmes d'écriture cohabitent simultanément au Choson : l'alphabet traditionnel choson (hangeul), l'alphabet jangja, qui est une langue agglutinante, et l'alphabet alméran.