Vikid, Rencontre Fiémance-Che
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Chikyu
[center][img]http://nsm08.casimages.com/img/2015/06/25//15062504580719486813397714.png[/img][/center]
La question cécopienne avait quelque peu retardé cette rencontre mais qu'importe, aujourd'hui le Che recevait la Fiémance, principale nation almérane. Tout était prêt. Pier Buhe, pour qui c'était la première rencontre depuis plusieurs mois, était des plus anxieux, comment cela allait-il se passer ? Mais son appréhension fut vite dissipée quand il entendit le bruit assourdissant des réacteurs de l'avion fiémançais. Quelques semaines plutôt un avion de ce type et de cette nationalité s'était déjà posé ici mais pour des raisons beaucoup plus sombres : livrer les deux passeurs de Shish. Mais les invités qui allaient débarquer aujourd'hui étaient beaucoup plus prestigieux : la délégation fiémançaise composée notamment du premier ministre. Ils descendirent justement de l'appareil. Le chancelier se précipita pour les saluer.
"Bienvenue au Che ! Je me présente Pier Buhe, chancelier de cette nation, ravi d'enfin vous rencontrer !"
La question cécopienne avait quelque peu retardé cette rencontre mais qu'importe, aujourd'hui le Che recevait la Fiémance, principale nation almérane. Tout était prêt. Pier Buhe, pour qui c'était la première rencontre depuis plusieurs mois, était des plus anxieux, comment cela allait-il se passer ? Mais son appréhension fut vite dissipée quand il entendit le bruit assourdissant des réacteurs de l'avion fiémançais. Quelques semaines plutôt un avion de ce type et de cette nationalité s'était déjà posé ici mais pour des raisons beaucoup plus sombres : livrer les deux passeurs de Shish. Mais les invités qui allaient débarquer aujourd'hui étaient beaucoup plus prestigieux : la délégation fiémançaise composée notamment du premier ministre. Ils descendirent justement de l'appareil. Le chancelier se précipita pour les saluer.
"Bienvenue au Che ! Je me présente Pier Buhe, chancelier de cette nation, ravi d'enfin vous rencontrer !"
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Arios
Le Che était une nation makarane forte de son originalité, dans un continent où ... tout le monde se ressemble.
Les choix qui avaient animé sa langue depuis longtemps en faisaient un isolat grammatical et graphique, bien que son langage soit probablement apparentée au-delà des apparences aux langues régionales du Makara plus traditionnel dans ses prononciations.
Son atypisme n'était pas un frein, chose rare, au développement, mais comme tout pays pauvre le Che était pénalisé par la fuite de ses migrants vers d'autres horizons, et notamment l'Hokkaido peu accueillant.
Le premier ministre fiémançais, Edmond Villefroy, se rendait dans ce pays avec l'idée qu'il était peut-être temps de trouver de nouveaux partenaires sur l'île-continent, alors que le sud de celle-là connaissait des temps troublés.
Edmond Villefroy : Enchanté Monsieur Buhe, j'ai hâte de découvrir votre pays.
Il n'hésita pas à laisser un mot aux journalistes, dont peu avaient des caméras de qualité, et la majorité écrivaient sur des carnets, d'un trait rapide.
Edmond Villefroy : La Fiémance vient ... rencontrer un pays libre... qui a fait les choix définitifs de ... de la protection de sa population... Notre présence salue ce fait... nous avons hâtes de signer les accords ... nécessaires, pour accompagner le Che... dans le meilleur développement qui soit... Les choses ne sont pas figées... La course du confort et de la sérénité n'est jamais... perdue. Le Che aspire à être... un grand pays, non seulement par la culture... mais par les arguments de la puissance... qui gouvernent encore trop le monde... Je vous remercie.
Au programme de la rencontre, on envisagerait de régulariser un système d'attribution facilité de visas, pour permettre à une forte minorité de Chénéens de s'installer à Opemont. On envisagerait, peut-être, l'installation d'entreprises au Che, ou la négociation de contrats agronomiques. Mais antérieurement, il serait l'occasion pour les Fiémançais en visite de découvrir davantage ce pays, de la bouche du Chancelier Pier Buhe.
Les choix qui avaient animé sa langue depuis longtemps en faisaient un isolat grammatical et graphique, bien que son langage soit probablement apparentée au-delà des apparences aux langues régionales du Makara plus traditionnel dans ses prononciations.
Son atypisme n'était pas un frein, chose rare, au développement, mais comme tout pays pauvre le Che était pénalisé par la fuite de ses migrants vers d'autres horizons, et notamment l'Hokkaido peu accueillant.
Le premier ministre fiémançais, Edmond Villefroy, se rendait dans ce pays avec l'idée qu'il était peut-être temps de trouver de nouveaux partenaires sur l'île-continent, alors que le sud de celle-là connaissait des temps troublés.
Edmond Villefroy : Enchanté Monsieur Buhe, j'ai hâte de découvrir votre pays.
Il n'hésita pas à laisser un mot aux journalistes, dont peu avaient des caméras de qualité, et la majorité écrivaient sur des carnets, d'un trait rapide.
Edmond Villefroy : La Fiémance vient ... rencontrer un pays libre... qui a fait les choix définitifs de ... de la protection de sa population... Notre présence salue ce fait... nous avons hâtes de signer les accords ... nécessaires, pour accompagner le Che... dans le meilleur développement qui soit... Les choses ne sont pas figées... La course du confort et de la sérénité n'est jamais... perdue. Le Che aspire à être... un grand pays, non seulement par la culture... mais par les arguments de la puissance... qui gouvernent encore trop le monde... Je vous remercie.
Au programme de la rencontre, on envisagerait de régulariser un système d'attribution facilité de visas, pour permettre à une forte minorité de Chénéens de s'installer à Opemont. On envisagerait, peut-être, l'installation d'entreprises au Che, ou la négociation de contrats agronomiques. Mais antérieurement, il serait l'occasion pour les Fiémançais en visite de découvrir davantage ce pays, de la bouche du Chancelier Pier Buhe.
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Chikyu
Après qu'Edmond Villefroy eut fini de parler aux journalistes le chancelier lui fit signe de monter dans une voiture du Sénat.
Et bien un peu de tranquillité fait du bien. Comme vous pouvez le voir vous étiez assez attendu. En effet, dans notre pays la Fiémance est vu comme La nation almérane. C'est donc un plaisir pour nous de pouvoir rencontrer ses dirigeants. Notre discussion aura lieu dans une salle sécurisée du Sénat si cela ne vous dérange pas, nous pourrons ainsi plus facilement accueillir l'ensemble des sénateurs à charge mais aussi votre délégation. Ce sera également l'occasion de vous présenter notre pays et notamment notre régime politique. Je vous prierai simplement de ne pas marcher sur la quatrième marche de l'édifice. Cette requête est assez originale mais c'est en fait le lieu où le gouverneur général hokkai fut assassiné en 1891. Cet événement est pour les chenéens le début du mouvement d'indépendance et donc cette quatrième marche de l'ancien palais du gouverneur qui est maintenant le Sénat est en quelque sorte "sacrée". Pour le reste de la délégation une rampe d'accès est maintenant aménagée mais cette montée des marches a quelque chose de plus officielle. Je préfère prévenir mes invités vis-à-vis de ces protocoles étranges qui peuvent parfois surprendre. Sinon, avez vous des exigences particulières au niveau de la sécurité ou de la gastronomie ?
Et bien un peu de tranquillité fait du bien. Comme vous pouvez le voir vous étiez assez attendu. En effet, dans notre pays la Fiémance est vu comme La nation almérane. C'est donc un plaisir pour nous de pouvoir rencontrer ses dirigeants. Notre discussion aura lieu dans une salle sécurisée du Sénat si cela ne vous dérange pas, nous pourrons ainsi plus facilement accueillir l'ensemble des sénateurs à charge mais aussi votre délégation. Ce sera également l'occasion de vous présenter notre pays et notamment notre régime politique. Je vous prierai simplement de ne pas marcher sur la quatrième marche de l'édifice. Cette requête est assez originale mais c'est en fait le lieu où le gouverneur général hokkai fut assassiné en 1891. Cet événement est pour les chenéens le début du mouvement d'indépendance et donc cette quatrième marche de l'ancien palais du gouverneur qui est maintenant le Sénat est en quelque sorte "sacrée". Pour le reste de la délégation une rampe d'accès est maintenant aménagée mais cette montée des marches a quelque chose de plus officielle. Je préfère prévenir mes invités vis-à-vis de ces protocoles étranges qui peuvent parfois surprendre. Sinon, avez vous des exigences particulières au niveau de la sécurité ou de la gastronomie ?
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Arios
Après une première rencontre de courtoisie qui avait régularisé les relations entre les deux pays, dont l'échange d'ambassade et la facilitation des visas, banalités, les affaires opemontoises avaient rappelé à elles Edmond Villefroy.
C'était désormais Ferry de Franconville, Général de Sa Majesté, qui pour sa première sortie internationale se rendait au Che, pour parachever le rétablissement de relations avec le pays pauvre nord-makaran.
Ferry de Franconville : Mon prédecesseur m'a prévenu de cette coutume et... je la respecte. Je ne suis pas sûr que les Hokkais le font quant à eux ? Je ne veux pas instaurer de nouvelle coutume et m'en tiendrai aux habitudes de l'ancien gouvernement : ainsi, je goûterai volontiers à la gastronomie chénéenne.
C'était désormais Ferry de Franconville, Général de Sa Majesté, qui pour sa première sortie internationale se rendait au Che, pour parachever le rétablissement de relations avec le pays pauvre nord-makaran.
Ferry de Franconville : Mon prédecesseur m'a prévenu de cette coutume et... je la respecte. Je ne suis pas sûr que les Hokkais le font quant à eux ? Je ne veux pas instaurer de nouvelle coutume et m'en tiendrai aux habitudes de l'ancien gouvernement : ainsi, je goûterai volontiers à la gastronomie chénéenne.
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Chikyu
Pier Buhe : Et bien j'espère que vous vous régalerez. Et bien, les hokkais le font par respect mais il est évident que ce n'est pas de bon cœur. Cependant très peu de hokkai viennent au Sénat et la dernière rencontre ne s'est pas déroulé à Vikid, il n'y a donc pas eu de problèmes particuliers. Sinon comment va M. Villefroy depuis sa visite ?
Ils sortirent de la voiture, grimpèrent les marches du Sénat et après quelques pas dans les couloirs, ils entrèrent dans une salle qui leur était réservée. Plus petite que la dernière fois, la pièce était décorée très simplement dans un style Adélien et seuls quelques ministres étaient présents ainsi que le personnel sénatorial.
Installez vous. Que souhaitez-vous boire ?
Il présenta en même temps que la boisson l'ordre du jour :
[quote][center]Chapitre Économique :
Discussion concernant l'installation d'entreprises
Accords commerciaux et douaniers
Justice et Sécurité :
Discussion concernant les extraditions
Coopérations policières
Chapitre Culturel :
Accords culturels[/center][/quote]
Ils sortirent de la voiture, grimpèrent les marches du Sénat et après quelques pas dans les couloirs, ils entrèrent dans une salle qui leur était réservée. Plus petite que la dernière fois, la pièce était décorée très simplement dans un style Adélien et seuls quelques ministres étaient présents ainsi que le personnel sénatorial.
Installez vous. Que souhaitez-vous boire ?
Il présenta en même temps que la boisson l'ordre du jour :
[quote][center]Chapitre Économique :
Discussion concernant l'installation d'entreprises
Accords commerciaux et douaniers
Justice et Sécurité :
Discussion concernant les extraditions
Coopérations policières
Chapitre Culturel :
Accords culturels[/center][/quote]
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Arios
La Fiémance devait être moins impressionnante que la dernière fois aux yeux des Chénéens, pour que la pièce qui les accueillît fût plus petite.
Ferry de Franconville : Monsieur Villefroy en est retourné à ses vignes, un lourd bilan sur le cœur.
En effet la question des entreprises me paraît de premier ordre. Il conviendrait de participer à la hausse du niveau de vie dans votre pays. Par ailleurs, le nôtre s'attèle depuis plusieurs années à réduire son secteur secondaire...
Notre secteur du bâtiment reste principal, avec l'armement. Pensez-vous qu'il soit intéressant pour la Fiémance de fabriquer chez vous les matériaux et structures pré-montées nécessaires au BTP d'Opemont comme d'autres territoires, et d'installer des usines d'armement dont l'aboutissement serait le marché makaran ?
Cette délocalisation ne serait pas sans conséquence sur le restant de classe ouvrière dans notre capitale, bien qu'on y assurerait un service minimum. Mais surtout, il conviendrait de rapatrier peut-être chez vous une partie des usines établies dans l'ancien Zanyane fiémançais.
Ferry de Franconville : Monsieur Villefroy en est retourné à ses vignes, un lourd bilan sur le cœur.
En effet la question des entreprises me paraît de premier ordre. Il conviendrait de participer à la hausse du niveau de vie dans votre pays. Par ailleurs, le nôtre s'attèle depuis plusieurs années à réduire son secteur secondaire...
Notre secteur du bâtiment reste principal, avec l'armement. Pensez-vous qu'il soit intéressant pour la Fiémance de fabriquer chez vous les matériaux et structures pré-montées nécessaires au BTP d'Opemont comme d'autres territoires, et d'installer des usines d'armement dont l'aboutissement serait le marché makaran ?
Cette délocalisation ne serait pas sans conséquence sur le restant de classe ouvrière dans notre capitale, bien qu'on y assurerait un service minimum. Mais surtout, il conviendrait de rapatrier peut-être chez vous une partie des usines établies dans l'ancien Zanyane fiémançais.
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Chikyu
Pier Buhe : C'est très appréciable de voir que des pays comme le votre s'intéresse réellement au niveau de vie de notre population. Nous sommes en effet prêt à accueillir vos usines zanyanaises, la main d'oeuvre étant à un prix défiant toutes concurrences vous y ferez sûrement affaire. L'esclavage n'est plus et c'est un bien mais je dois vous l'avouez, sur nos 36 millions d'habitants, peu sont ceux qui ont un salaire décent au sens alméran du terme. Mais de quel type d'usines s'agit-il précisément ?
Le marché du BTP peut effectivement être intéressant pour les mêmes raisons de main d'oeuvre. Sur la question du transport le Che possède de nombreux ports très compétents tels Koduruz, Beta, Zihon, Vikid, Zitekid, Sanona, Zidid, Desid, Dejisev,...Vous pourrez donc implantez vos usines sur tout le littoral. Nous pourrons vous livrer à Shish ou directement en métropole à Port-Amédée, Mougeon-d'Apres, Aiguebrune, Vif-sur-Mer,...selon vos souhaits. Le marché des armes serait encore plus intéressant puisqu'ici leur circulation n'est pas contrôlée et leur détention dans un cadre privé est légal. Le Che est pour le moment essentiellement alimenté par des armes kaiyuanaises mais la Fiémance peut rapidement s'implanter avec des armes comme le COBEL et gagner une part importante du marché. En revanche pour le marché makaran seul le Wapong et le Mayong autorise officiellement la vente, la possession et le port. Nous manquons d'informations sur d'autres pays comme le Choson ou encore l'Endo.
Le marché du BTP peut effectivement être intéressant pour les mêmes raisons de main d'oeuvre. Sur la question du transport le Che possède de nombreux ports très compétents tels Koduruz, Beta, Zihon, Vikid, Zitekid, Sanona, Zidid, Desid, Dejisev,...Vous pourrez donc implantez vos usines sur tout le littoral. Nous pourrons vous livrer à Shish ou directement en métropole à Port-Amédée, Mougeon-d'Apres, Aiguebrune, Vif-sur-Mer,...selon vos souhaits. Le marché des armes serait encore plus intéressant puisqu'ici leur circulation n'est pas contrôlée et leur détention dans un cadre privé est légal. Le Che est pour le moment essentiellement alimenté par des armes kaiyuanaises mais la Fiémance peut rapidement s'implanter avec des armes comme le COBEL et gagner une part importante du marché. En revanche pour le marché makaran seul le Wapong et le Mayong autorise officiellement la vente, la possession et le port. Nous manquons d'informations sur d'autres pays comme le Choson ou encore l'Endo.
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Arios
Ferry de Franconville : Les entreprises du bâtiment justifient de toute façon que nous entreprenions un partenariat. Si la marine marchande du Che peut répondre à de tels trajets d'exportation, alors nous l'accueillerons volontiers à Aiguebrancune - Shish ayant mis fin au protectorat qui nous unissait à l'île.
Croyez bien que cet accord engagera un changement dans notre capitale qui concentre les emplois ouvriers. Nous allons pouvoir renvoyer des prolétaires aux champs, pour en faire des hommes libres. Au Che, vos citoyens gagneront un argent qu'ils méritent. Evidemment, cela risque de nuire à une partie de l'immigration à Opemont, mais cela satisfera les Royalistes...
En plus du bâtiment, la présence de gisements au Che faciliterait l'installation d'entreprise de transformation, et notamment d’aciéries... Votre pays est-il exportateur dans ces matières minérales, ou bien cherche-t'il des partenaires pour exploiter ses sous-sols ?
Puisque nous abordons le sujet commercial, il faudra également s'intéresser ensemble aux perspectives qu'offrent votre secteur primaire ; nos serions ravis de pouvoir soutenir vos producteurs les plus modestes en nous fournissant en produits régionaux chez vous - hors café et tabac, que nous achetons uniquement au Kirep.
Croyez bien que cet accord engagera un changement dans notre capitale qui concentre les emplois ouvriers. Nous allons pouvoir renvoyer des prolétaires aux champs, pour en faire des hommes libres. Au Che, vos citoyens gagneront un argent qu'ils méritent. Evidemment, cela risque de nuire à une partie de l'immigration à Opemont, mais cela satisfera les Royalistes...
En plus du bâtiment, la présence de gisements au Che faciliterait l'installation d'entreprise de transformation, et notamment d’aciéries... Votre pays est-il exportateur dans ces matières minérales, ou bien cherche-t'il des partenaires pour exploiter ses sous-sols ?
Puisque nous abordons le sujet commercial, il faudra également s'intéresser ensemble aux perspectives qu'offrent votre secteur primaire ; nos serions ravis de pouvoir soutenir vos producteurs les plus modestes en nous fournissant en produits régionaux chez vous - hors café et tabac, que nous achetons uniquement au Kirep.
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Chikyu
Pier Buhe : Ah, je suis désolé je ne savais pas pour Shish.
Nous comprenons bien, du moins à notre niveau, la situation à Opemont. Quelques ouvriers pourraient venir ici former les chenéens s'ils le souhaitent. Ils seraient très bien accueillis et la qualité de nos productions en sera renforcée. Cela permettrait de sauver provisoirement un certain nombre de ces emplois, pour ceux pour qui la reconversion dans l’agriculture est impossible. L'argent de chenéens doit être mérité mais pas aux détriments des fiémançais.
Pour la production minière nous accueillons volontiers vos usines et effectivement nous recherchons éventuellement des partenaires comme l'est déjà la Franconie pour la bauxite et le fer.
Concernant le secteur primaire notre cacao exporté a été acquis en totalité par la compagnie des îles St-Aloïs pour le Vietenstein. Nous pouvons en revanche exporter des fruits et légumes tropicaux (pommes de terre, cacahuètes, concombres, oignons, tomates, avocats, bananes, citrons, vanilles, piments, melons, ananas, radis, pousses de bambou et de soja...), tous exportables exceptés le concombres et le citron, et un thé excellent. Avec un faible coût de production nous avons aussi des céréales comme le maïs et le riz, et du miel équatorial biologique lui aussi excellent. Nous avons également une production de textile et de fibres brutes importantes et dont l'exportation a déjà commencé avec le Kaiyuan.
Nous comprenons bien, du moins à notre niveau, la situation à Opemont. Quelques ouvriers pourraient venir ici former les chenéens s'ils le souhaitent. Ils seraient très bien accueillis et la qualité de nos productions en sera renforcée. Cela permettrait de sauver provisoirement un certain nombre de ces emplois, pour ceux pour qui la reconversion dans l’agriculture est impossible. L'argent de chenéens doit être mérité mais pas aux détriments des fiémançais.
Pour la production minière nous accueillons volontiers vos usines et effectivement nous recherchons éventuellement des partenaires comme l'est déjà la Franconie pour la bauxite et le fer.
Concernant le secteur primaire notre cacao exporté a été acquis en totalité par la compagnie des îles St-Aloïs pour le Vietenstein. Nous pouvons en revanche exporter des fruits et légumes tropicaux (pommes de terre, cacahuètes, concombres, oignons, tomates, avocats, bananes, citrons, vanilles, piments, melons, ananas, radis, pousses de bambou et de soja...), tous exportables exceptés le concombres et le citron, et un thé excellent. Avec un faible coût de production nous avons aussi des céréales comme le maïs et le riz, et du miel équatorial biologique lui aussi excellent. Nous avons également une production de textile et de fibres brutes importantes et dont l'exportation a déjà commencé avec le Kaiyuan.
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Arios
Ferry de Franconville : Nous sommes contraints à un certain protectionnisme concernant les fibres et les textiles... nous produisons beaucoup, beaucoup de laine, chanvre et lin en plus, et il n'y a pas assez d'hiver en une année pour rentabiliser déjà tout ça.
Mais nous serions intéressés pour investir dans le secteur de la vanille, et nous fournir en un certain nombre de produits tropicaux makarans chez vous, afin d'économiser de sérieux coûts de transports sur ce qui se faisait jusqu'à présent avec le sud du Makara.
Pensez-vous qu'un large partenariat avec votre agriculture équitable et biologique est possible concernant ces produits makarans ?
Le Che pourrait nourrir la forte communauté makarane d'Opemont...
Par contre, concernant les fibres, nous serions très demandeurs en soie... Il n'y a pas de raison d'aller l'acheter en Roumalie, et nos relations avec le Kaiyuan ne sont pas assez régulières pour continuer de payer ces prix fluctuants.
Concernant l'industrie, en effet l'accompagnement de formation peut permettre un certain nombre d'emplois, et nous transférerons une partie des postes existants chez vous afin d'assurer cette transition ; la présence d'expatriés fiémançais, aux salaires correspondant à leur qualification, devrait être bénéfiques pour les quartiers qui l'accueillera, ne pensez-vous pas ?
Facilitons au Che la délocalisation, et la présence d'expatriés.
Mais nous serions intéressés pour investir dans le secteur de la vanille, et nous fournir en un certain nombre de produits tropicaux makarans chez vous, afin d'économiser de sérieux coûts de transports sur ce qui se faisait jusqu'à présent avec le sud du Makara.
Pensez-vous qu'un large partenariat avec votre agriculture équitable et biologique est possible concernant ces produits makarans ?
Le Che pourrait nourrir la forte communauté makarane d'Opemont...
Par contre, concernant les fibres, nous serions très demandeurs en soie... Il n'y a pas de raison d'aller l'acheter en Roumalie, et nos relations avec le Kaiyuan ne sont pas assez régulières pour continuer de payer ces prix fluctuants.
Concernant l'industrie, en effet l'accompagnement de formation peut permettre un certain nombre d'emplois, et nous transférerons une partie des postes existants chez vous afin d'assurer cette transition ; la présence d'expatriés fiémançais, aux salaires correspondant à leur qualification, devrait être bénéfiques pour les quartiers qui l'accueillera, ne pensez-vous pas ?
Facilitons au Che la délocalisation, et la présence d'expatriés.