Presse du Royaume de Maok

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Alwine

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[center]La Voix du Maok :[/center]

[right]Journal officiel de la monarchie depuis 1962.
Édition du 21 avril 2031.
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Un souverain pour l'Agorsa'a :

Nous vous en parlions déjà brièvement sur le moment, mais revenons maintenant, après avoir pris un peu de recul, sur cette nouvelle qui en avait réjouit plus d'un dans notre beau royaume à l'époque : le fait que l'Agorsa'a, si longtemps resté une république, même placé sous le sceptre des Princes de Viertenstein, soit maintenant devenu, par la volonté du gouvernement en place et avec la bénédiction du peuple, d'abord, mais aussi, et même surtout, de Dieu lui-même, un Duché, c'est à dire dans ce cas précis un état souverain de plein droit et membre de l'Union Alémanique, sur un pied d'égalité avec les autres membres, un peu sur le modèle qui pouvait déjà jusque-là prévaloir en Bassaxe. Une avancée depuis longtemps annoncée, et que nous avions d'ailleurs suivit pour vous dès les prémices, vous rappelant à chaque fois, trais après trais, les évolutions apportées et qui est donc maintenant achevée, à présent qu'un souverain est bel et bien monté sur le trône « de l'Agorsa'a et des Simoeniens », pour reprendre la formule qui sera maintenant consacrée.

Ce souverain, comme nous vous l'avions déjà dis au moment de son acceptation de la fonction, n'est pas n'importe qui, puisqu'il s'agit rien de moins que de Joseph-Maximilien du Viertenstein, oncle de l'actuel Prince Régnant et Saint-Empereur Alméran, mais aussi ancien Régent du Viertenstein et donc, de facto... ancien suzerain effectif de l'Agorsa'a ! Comme on peut donc facilement le relever, les simoeniens n'ont pas choisi pour ce poste un inconnu, bien que pourtant de nombreuses candidatures soient venues d'un peu partout de la part de princes chrétiens souhaitant « courir la fortune », si l'on peut dire, en tentant de s'emparer du sceptre d'Agorsa'a. À tous ces aventuriers, parfois très convaincants, qui leur proposaient une plongée plus ou moins grande dans l'inconnu, les locaux ont préféré quelqu'un dont ils connaissaient déjà le nom, le visage et, surtout bien entendu, la compétence, pour avoir déjà, par le passé, été placés indirectement sous son autorité.

On peut pourtant pointer quelques petites étrangetés de l'histoire, à commencer par le fait que le mouvement qui ait finalement porté sur le trône Joseph-Maximilien Premier, Duc de l'Agorsa'a et des Simoeniens ait commencé, à la toute base, par une réaction de vif refus face, d'une part, à l'intégration possible dans le Saint-Empire Alméran, selon un mécanisme sans doute comparable à celui qui finalement fut mis en place pour intégrer le Qabar à ce même ensemble, et, d'autre part, un désir de plus d'indépendance face au Viertenstein... un désir double et facilement conciliable en une seule cause, puisque c'est la même personne, à savoir Sa Majesté Impériale Franz, qui tient en même temps le titre régalien dans ces deux ensembles, tout à la fois, comme nos lecteurs le savent bien, Empereur et Prince. L'Agorsa'a voulait donc choisir une autre voie, un non retour dans le Saint-Empire dont le nom est encore porteur, là-bas, de l'ancienne réalité sacro-impériale, et s'en est donné les moyens en refusant les institutions anciennes et en prenant la voie, salutaire, non d'un républicanisme forcené mais d'une seine entrée dans le système monarchique.

Jusque-là rien d'étonnant, au contraire, mais maintenant, en revenir pour gouvernant à un membre de la Maison du Viertenstein, donc de l'actuelle Maison Sacro-Impériale, a de quoi surprendre. Refuser « plus de Viertenstein et plus de Saint-Empire », pour choisir comme chef un membre de la proche famille du Prince et Saint-Empereur, qui plus est lui-même fervent bâtisseur du projet sacro-impérial. Et pourtant, il y a là, quand on regarde en détail, une logique plus profonde de fidélité, une preuve que si les citoyens d'Agorsa'a ont dit non à un système, à une certaine forme de dépendance, ils n'ont pas pour autant renié leur Protecteur et bienfaiteur légitime, choisissant de se coiffer d'eux-mêmes, sans se faire forcer la main par quiconque, d'un souverain qui, par ses attaches avec l'actuel monarque viertensteinois, ne pourra certainement jamais être accusé de placer le jeune Duché sur la voie de la rébellion. Bref, ils ont choisi l'indépendance mesurée et juste, plutôt que la destruction des attaches, et en ont déjà été récompensé par les premières mesures, allant notamment dans le sens d'une économie plus tournée vers la collaboration et un modèle plus proche du corporatisme, regroupant les gens de métiers pour qu'ils atteignent ensemble l'excellence, entre autres.

Prions donc, chers lecteurs, pour que le Duché d'Agorsa'a connaisse une vie longue, prospère et fructueuse, et pour que son premier Duc se montre à la hauteur, grâce au soutient du Seigneur, de la lourde tâche posée sur ses épaules.
Alwine

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[center]Le Regard Pieux :[/center]

[right]Le journal de la Foi, pour les chrétiens, par des chrétiens.
Édition du 27 avril 2031.
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La réunification religieuse enfin actée au Royaume de Thorval :

Cela faisait longtemps que le sujet était sur la table, et nous n'avions pas manqué, entre nos colonnes, de nous faire écho de chacun des développements récents, particulièrement depuis que les événements en Agorsa'a avaient suscité une vague d'activation du processus en cours depuis des années au Thorval. Bien entendu, il est question de la réunion de l'Église Orthodoxe au Thorval avec le tronc de la Sainte Église Catholique et Urbaine elle-même, religion d'une majorité de la population thorvaloise. Il ne sera pas utile, sans doute, de revenir une fois encore sur l'historique de la chose : nous vous avons déjà décris en abondance, par le passé, les « racines » du problème, avec la partition jadis des thorvalois entre catholiques et orthodoxes à l'époque du Grand Schisme, suivie par des conflits parfois sanglants entre les tenant des deux cultes, chacun raidis sur son bon droit en matière de religion, avant de laisser place à un apaisement, un édit de tolérance et, enfin, à la vie côte à côte des deux communautés.

De nombreuses fois depuis, au cours des siècles, l'idée d'une réunion s'était posée, avant de s'accélérer une fois venu la restauration d'Annabelle II et de sa maison, en ce beau XXIe siècle – beau en matière de spiritualité, du moins assurément au Thorval. Finalement, donc, et après bien des turpitudes, des relances, des étapes progressives de réconciliation, le processus se sera accéléré il y a deux ans, avec l'exemple de l'Agorsa'a, avant de culminer finalement ces dernières semaines, s'activant particulièrement avec la venue de Sa Sainteté le Pape au Thorval. Celui-ci, avec son ouverture bien connue chez nous, ainsi, sans doute, qu'aidé par sa longue pratique du dialogue avec les communautés orthodoxes, dès l'époque où il exerçait encore son ministère au Maok, avant d'être appelé à régner sur l'Église sous le nom de Zosime II, a réussi à aplanir les dernières difficultés avec la communauté orthodoxe locale et, prolongeant l'action des autorités catholiques thorvaloises, a finalement pu acter définitivement la réunion des orthodoxes thorvalois à l'Église Catholique.

Même si, comme cela a également été souligné de nombreuses fois entre nos pages, une telle actualité n'est certainement pas prêtre de se produire au Maok, ni n'est forcément souhaité par les autorités religieuses de tout bords, nous ne pouvons que saluer cette action qui met fin, au Thorval, à une longue souffrance de la séparation entre les catholiques et les orthodoxes, une séparation avant tout symbolique, bien entendu, les relations entre les deux branches de la grande foi chrétienne était aussi bonne, dans ces lointaines terres septentrionales, que chez nous, mais une séparation qui n'en était pas moins vivement ressentie pour autant. Aujourd'hui, la paix et l'harmonie religieuse n'en sont donc que plus encore renforcées dans le royaume du Thorval, grâce à la volonté des thorvalois, catholiques comme orthodoxes, et grâce à l'action de notre bien-aimé souverain pontife, le bon Zosime II, qui, assurément, aura eut un effet plus positif sur la résolution de cette affaire que ne l'aurait eut un Pape plus rigide ou moins proche lui-même de cette soif de foi et de paix religieuse qui anime le cœur de nos frères en Christ du Thorval.

Alors que la nouvelle, malgré tout, ne manque pas de faire bruisser certaines sphères maokoriennes, nos experts religieux ont une fois encore tenu à souligner les nombreuses différences entre notre situation et celle du Thorval, ou encore celle de l'Agorsa'a avant lui. Pour commencer, l'Église Orthodoxe du Maok est une église pleinement autocéphale, dirigée par son propre Patriarche, qui ne rend compte à aucun supérieur, que ce soit du monde grec ou du monde rostov, contrairement à la situation qui était celle des orthodoxes concernés. De plus, la situation religieuse n'est pas du tout comparable, notamment à celle du Thorval, où la division entre catholiques et orthodoxes était une véritable « plaie de l'histoire », toujours à vif chez de nombreuses personnes. Au Maok, au contraire, nulle tension particulière autour de cette réalité... et nulle tendance de la part des orthodoxes à se voir comme un « corps séparé » du catholicisme, une branche divergente d'un tronc-mère en quelque sorte : pour les orthodoxes maokoriens, catholicisme et orthodoxisme sont deux branches distinctes d'une même religion, et ils ne manquent pas de considérer la leur comme la plus juste et la plus véritable.

Pour en revenir au Thorval, il reste encore à voir comment la situation sera vécue et intégrée par les orthodoxes. Tous s'uniront-ils dans cette nouvelle reconnaissance de la foi ? Ou bien certains resteront-ils attachés à la pratique orthodoxe, comme cela a été le cas en Agorsa'a, par exemple ? Cela reste encore à déterminer. Dans tous les cas, cela ne signera pas la disparition de l'orthodoxie au Thorval, puisqu'il restera encore là-bas les communautés orthodoxes d'origine étrangère, à commencer par la communauté orthodoxe rostov, très nombreuse dans le pays, qui pourrait bien devenir, si l'intégration de tous les orthodoxes du courant thorvalois dans cette nouvelle union avec Urba devait se concrétiser, la première communauté orthodoxe du pays. Les nouveaux suivant de l'autorité papale prévoiraient d'ailleurs certains mouvements dans leur direction, peut-être avec l'espoir d'apporter dans la paix et le dialogue l'union de la foi à un plus grand nombre de personnes encore, même si cela reste une fois encore à confirmer.

Dans tous les cas, prions pour que cette nouvelle voie emprunter par nos frères en Christ des terres du grand nord se révèle bonne et fructueuse pour eux, et pour que, à travers toutes ces turpitudes, la foi entre Sauveur reste toujours intacte, dans leurs cœurs comme dans les nôtres...
Alwine

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[center]Le Chant des Vagues :[/center]

[right]Les informations du littoral, pour tout savoir sur la mer au Maok !
Édition du 24 juin 2031.
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Nouvelle réussite dans la lutte contre les pirates :

On s'en souviendra, quand le Maok est entré dans le monde actif de la lutte contre la piraterie, lors de son ouverture au monde, l'état de la sécurité le long des côtes zanyanaises était loin d'être au beau fixe, que du contraire même. L'intervention de puissances étrangères au continent avait depuis longtemps été nécessaire, notamment pour éviter que leur commerce ne soit trop durement impacté, ou pour manifester leur propre réalité du pouvoir. De grandes luttes directes étaient tout juste closes contre de grandes bandes de pirates qui avaient prospéré lors des guerres et guerres civiles dans tous les coins du continent, et le combat se prolongeait encore contre nombre de groupes plus petits qui avaient profité de ces mêmes troubles pour s'établir, sans compter ceux que les conflits en question avaient réduit à n'avoir plus que cette solution pour survivre.

Aujourd'hui, quatre ans plus tard, la situation a bien changé, et s'est particulièrement embellie sur la façade orientale de notre beau continent. C'est sans nul doute l’œuvre de nombreux acteurs qui tous méritent leur part des lauriers de la réussite, mais cela n'empêche pas de considéré le rôle déterminant du Maok dans ce processus, sans fausse modestie. L'Agorsa'a ou l'Aiglantine, autres grands piliers de ces actions, étaient déjà actifs sur le continent avant notre ouverture au monde, sans parvenir à de tels résultats. De même, c'est en bonne partie grâce au Maok que de nombreux accords purent être signés tout autour du continent, avec des pays zanyanais mais aussi des pays extérieurs plus ou moins proches, pour mettre un terme de façon plus ou moins énergique au fléau de la piraterie. Que cela se traduise par des actions concrètes comme la création de flottes spéciales ou par une coopération accrue, les résultats ont été au rendez-vous.

Le soucis maokorien d'aider à l'établissement solide de la paix sur tout le continent zanyanais ainsi que nos efforts nationaux pour aider à rendre une prospérité raisonnable accessible à tous furent également des éléments qui ont eut leur importance, ne faisant au final que rendre plus manifeste encore le rôle clé du Maok en tant que vecteur de la lutte contre la piraterie, un rôle que nous ne devrions pas nier mais dont, au contraire, nous devons être fiers, en n'hésitant pas à le revendiquer et à le proclamer, sans fausse modestie déplacée ! D'autant plus quand cette lutte contre les pirates peut tout juste se glorifier d'un nouvel accomplissement, plus direct sans doute, puisque de nature militaire, avec, une fois encore, une belle réussite de nos vaisseaux de patrouille face aux forces pirates qui ont encore la folie d'agir dans leur rayon de surveillance.

Ce combat, que nous vous détaillerons plus en avant à la page deux de notre présente édition, a encore une fois montré l'efficacité des patrouilles, notamment maokoriennes, pour lutter contre le problème pirate. Signalons toutefois que ce genre d'incident n'est plus, maintenant, du domaine de l'ordinaire : il est bien rare que les boucaniers de tout poils osent encore agir ainsi, et chaque victoire renforce un peu plus encore cette impression chez eux que ce genre d'action est vouée à l'échec. S'il semble utopique d'espérer une disparition complète de la piraterie dans les eaux zanyanaises, du moins tant qu'il restera des pays riverains qui ne permettent pas à leurs populations de s'épanouir pleinement au sol ou en vivant honnêtement de la mer, on peut dire que le niveau de piraterie est devenue ordinairement bas, et ne pourra encore que se réduire plus encore, vraisemblablement, dans les années à venir.

Prions donc, chers lecteurs, pour que la réussite de la lutte contre la piraterie ne s'arrêtent que quand les conditions permettront de classer celle-ci au rang des mauvais souvenirs de notre continent, et pour que le Seigneur favorise longtemps encore nos marins en leur accordant la victoire dans cette action salutaire.
Alwine

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[center]Le Regard Pieux :[/center]

[right]Le journal de la Foi, pour les chrétiens, par des chrétiens.
Édition du 30 juin 2031.
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De nouveaux vitraux pour le Monastère Orthodoxe de la Forêt Rouge :

Hier, le Monastère Orthodoxe de la Forêt Rouge, un des deux monastères fondés à la fin de la guerre civile sur ce qui était alors un sanglant champ de bataille et est aujourd'hui redevenu une forêt paisible sous laquelle reposent les morts que l'on n'a pu récupérer pour enterrer ailleurs, bien connus de la plupart des maokoriens, et surtout ceux de l'ouest du pays, ce monastère, donc, inaugurait de nouveaux vitraux pour une de ses chapelles, des vitraux d'une stupéfiante beauté. Cela faisait longtemps que le monastère avait besoin de changer certains vitraux, hélas impossibles à restaurer directement suite à un accident qui avait causé leur destruction. Mais les moines s'étaient pendant longtemps concertés sur ce qu'il convenait de faire, justement à cause de ladite destruction, et des conséquences qu'elle avait eut.

Ainsi, certains déclaraient qu'il ne fallait pas remplacer les vitraux, pas avant du moins d'avoir reçu un signe du Ciel, estimant que la destruction de ceux-ci par accident manifestait la volonté de Dieu de les voir disparaître pour un temps. Parmi ceux qui voulaient que de nouveaux vitraux soient posés, là encore plusieurs avis divergeaient : les uns voulaient que le vitrail soit reproduit à l'identique, par respect pour celui qui était en place précédemment, en se fondant sur les souvenirs des moines et les dessins qu'on en avait fait, alors que les autres soutenaient qu'au contraire il ne fallait pas rester enfermer dans le passé mais que, au contraire, il était nécessaire de profiter de l'occasion pour donner un nouveau thème à la composition sur verre. Et comme de bien entendu, ceux qui étaient de ce dernier avis n'étaient pas tous d'accord sur le nouveau thème à choisir.

De quoi expliquer que, pendant un temps assez long, les fenêtres de la chapelle soient restées de simple fenêtres de verre, certainement ! Mais finalement, avec l'élection d'un nouvel abbé, le débat a pris une nouvelle vie et a finalement réussi à sortir de l'impasse, se décidant pour un nouveau thème, celui de l'Apocalypse, adopté à une majorité des votes des moines. Commande avait alors été passé à l'atelier des verriers de Saint-Sévère, bien connu pour la qualité de ses productions prisées par Sa Majesté pour ses cadeaux diplomatiques et même saluée par la Reine de Thorval elle-même, qui avait il y a quelques temps rendu personnellement visite aux verriers insulaires. De quoi remplir un beau carnet de commande, notamment des nobles, ce qui n'a pas empêché à la commande religieuse d'avoir une place toute spéciale.

Aujourd'hui, après avoir vu les nouveaux vitraux, nous pouvons sans risque de nous tromper affirmer que les maîtres de Saint-Sévère sont assurément à la hauteur de leur réputation. Le Monastère Orthodoxe de la Forêt Noir, connu notamment ces dernières années pour avoir, en union avec le Monastère Catholique éponyme et tout proche, avoir envoyé une pétition à Sa Majesté en lui demandant de faire preuve de prudence et de mesure lors de l'ouverture sur le monde, a prouvé que même ainsi il savait être ouvert aux productions venues de ce même monde extérieur, assurément. Alors que l'on parle, après tant de succès, de diffuser le savoir-faire forgé à Saint-Sévère dans le domaine du verre sur tout le Royaume, et donc dans la partie continentale, on ne peut que saluer un beau travail.

Au sujet de l'ouverture au monde, le père abbé, qui avait en son temps signé la pétition adressé au Roi, alors en tant que simple moine, c'est dit « heureux et satisfait » de la façon dont cette ouverture s'est réalisée, et a fait part de sa joie d'avoir vu que notre bon monarque a bel et bien su agir avec prudence et raison dans la réalisation de celle-ci. Même s'il faut prendre en compte que le récent ralentissement des affaires du grand commerce mondial a sans doute également joué pour rassurer ces derniers temps les plus sceptiques à ce sujet, on ne peut douter que toutes les belles réalisations du Maok sur la scène extérieure, de la protection étendue sur les îles maokoriennes aux contacts noués avec des nations de bien comme le Thorval, l'Aiglantine ou encore la Terre Sainte de Bardaran, entre autres, n'a pu qu'avoir un effet très positif sur les avis de toute la population, et y compris sur ceux des plus sceptiques.

Prions donc le Christ, chers lecteurs, pour qu'il continue, dans un monde sans cesse en mouvements, de nous favoriser d'un si bon climat intérieur et d'une si belle réussite extérieur, pour que nous puissions toujours continuer de tourner notre regard vers le Ciel et de l'honorer, notamment au travers de belles réalisations comme celle-là.
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