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Amaski

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[center][bask]Crise de la dette wapongaise : Assyria Assurance menacée[/bask]

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[quote="L'Economiste"][ve]
Depuis des mois la situation financière de l’État wapongais est des plus précaires. Avec plus de 500 milliards de dollars, la dette de l’État wapongaise est devenue insupportable pour ce petit pays du Makara. Désormais, c'est l'économie fédérale qui semble être menacée par la faillite imminente du Wapong. Plusieurs grandes banques de la Fédération ont massivement investis dans la dette wapongaise, jugée à l'époque comme une aubaine, pour désormais constater que c'est le système financier mondial qui est au bord du précipice. L'Assyria Assurance, principal assureur des banques de la Fédération, a publiquement reconnu il y a deux jours qu'elle ne serait en mesure de répondre à un défaut wapongais et aux pertes engendrées pour les banques tarnoises. Depuis, les banques concernées voient chaque jour des millions de dollars être retirées par des clients apeurés. Plusieurs banques semblent même être menacées d’un manque de liquidité.


Avec la chute des USP, le secteur financier a connu sa pire crise depuis deux siècles. Du jour au lendemain, le principal créancier et emprunteur du monde a disparu. Les grandes banques qui ont survécus au crash, avaient donc peu de lieux de repli. Dans un monde dominé par les pays au protectionnisme primaire et exacerbé, le Wapong faisait partie des rares contrées aptes à représenter un marché financier lucratif. Les grandes banques tarnoises ont donc massivement investis dans les obligations étatiques makaranes comme celles du Raksasa et du Wapong. Elles avaient peu d'inquiétudes à l'époque, car le Wapong était connu pour son régime favorable aux entreprises et aux banques. Le libéralisme wapongais semblait être le terreau parfait pour des banques en manque de possibilités d'investissement. Cependant, l'endettement du Wapong, nourri par le besoin de ravitailler la machine de guerre anti-Main noire, a pris des proportions incalculables. Pour la première fois dans l'histoire économique moderne, un pays s’est endetté auprès de tiers extranationaux à hauteur de six fois de la production intérieure brute annuelle. Combiné avec des troubles politiques majeurs, le paradis des banquiers est devenu un véritable enfer financier.

D'habitude, les banques prennent des assurances pour se prémunir des aléas financiers. C'était aussi le cas des banques tarnoises qui ont investis au Wapong. Néanmoins, la masse du défaut qui menace désormais d'arriver, dépasse largement la capacité des assureurs. Parmi lesquels, l'Assyria Assurance est le plus important. En annonçant il y a quelques jours son incapacité de faire face à un probable défaut wapongais, les banques sont désormais sous la menace de la faillite. Si l'assurance est incapable de faire face au choc du défaut, toutes les pertes engendrées par le défaut toucheront directement les banques. Certaines ont mis jusqu'à 30% de leurs investissements dans les obligations du Wapong, dépassant largement les fonds propres demandés par la loi. Un simple défaut pourrait donc pousser les banques dans la faillite. Cette perspective a provoqué d'ores et déjà un retrait massif de liquidités de la part des clients. Plusieurs banques sont désormais confrontées au risque de manquer de liquidité, mais vu les perspectives d'un défaut de paiement de la part du Wapong, aucune institution financière accepte de fournir des liquidités supplémentaires aux dites banques. La faillite semble donc imminente pour plusieurs entre elles.

Quelles pourraient être les conséquences d'une série de faillites bancaires ? Étrangement, l'impact sur l'économie fédérale semblera être important, mais pas mortel. Il s'avère que le financement des entreprises se fait surtout à travers les banques régionales et communales. Neuf sur dix entreprises empruntent auprès les petites et moyennes banques qui sont jugées plus proches du terrain et qui répondraient mieux aux besoins locaux. Ce sont surtout les très grandes entreprises, peu nombreuses, qui pourraient être affectées par ces faillites et connaître des difficultés pour investir. Face à cette perspective, le gouvernement fédéral a publiquement annoncé qu'il ne soutiendrait pas les banques menacées de faillite, mais qu'il serait disposé à mettre sur pied un programme financier à destination des grandes entreprises. Le Ministre de l'Industrie a esquissé dans une conférence de presse, ce que ce programme pourrait contenir. L'idée serait que l’État fédéral emprunte auprès la Banque fédérale d'investissement, de l'argent qui sera prêté ensuite aux entreprises avec un taux d'intérêt légèrement supérieur aux taux moyens dans le secteur financier. Cette mesure sera provisoire, le temps que le secteur bancaire s'organise. Les bénéfices tirés de cette opération, seront mis dans un fond de soutien industriel. C’est par cette mesure que le gouvernement espère pouvoir contenir les dégâts du crash financier à venir.[/ve]

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Amaski

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[center][bask]Java : bientôt une superpuissance pétrolière ?[/bask]

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[quote="L'Economiste"][ve]
L’État fédéral a conclu hier soir un accord historique avec la République javaïte. Après des très nombreux mois de négociation, les deux pays ont signés un accord de coopération majeur dans le domaine de la production et de la vente de pétrole. L'objectif de cet accord est de mettre sur pied une coopération régionale dans l'exploitation des ressources fossiles.


Le Java fait partie des pays avec les réserves pétrolières les plus conséquentes au monde. Peu exploités jusqu'à aujourd'hui, la Fédération d'Aquanox et la République javaïte ont négociés des accords visant à augmenter dans les années à venir massivement la production pétrolière du pays. L’objectif est d'augmenter la rente pétrolière dont profitent les autorités javaïte et de permettre à la Fédération d'avoir un pied dans le marché des hydrocarbures. Cet accord s’inscrirait aussi dans la politique fédérale d'un renforcement du commerce et de la coopération économique dans la région du Vicaskaran occidental.

Selon l'accord, l’État fédéral rachètera 50% des parts de Java Petroleum (JP) et 50% des parts de Sur Vicaskaran Petróleo (SVP). Le prix total de ces rachats s’élèvera à 2.3 milliards de dollars et laissera aux investisseurs javaïtes la possibilité de garder le contrôle sur les entreprises. A côté de ceci, l’État fédéral s'est engagé à financer un plan de modernisation des puits des deux entreprises avec l'appui d'ingénieurs tarnois. Le financement se fera par l'octroi d'un prêt à intérêt zéro aux deux entreprises à hauteur de 400 millions de dollars par puits. En tout, ce seront 5.6 milliards de dollars qui seront investis dans les puits des deux entreprises. 2.4 milliards iront à destination de Java Petroleum et 3.2 milliards à Sur Vicaskaran Petróleo.

Ce programme de modernisation achevé, les bénéfices de la vente pétrolière devraient, à condition que les prix du marché ne varient pas massivement, atteindre la somme de 2.3 milliards de dollars pour la Java Petroleum et 3.1 milliards de dollars pour la Sur Vicaskaran Petroleo. Ceci signifiera sur le moyen terme un triplement des bénéfices des deux entreprises et donc aussi des dividendes reçues par les différents actionnaires. Un autre bénéfice du plan de modernisation sera l'appel à d'avantage de personnel vu que l'augmentation de la production exigera davantage de services et d'employés. Le secteur de raffinage pétrolier local devra également très largement profiter de l'augmentation de la production.

Dans le cadre du même accord, l'Etat fédéral a reçu le droit d'exploiter 20 concessions pétrolières. Un programme de construction de puits sera donc lancé pour entamer l'exploitation des sites. Selon l'accord, trois-quarts des bénéfices iront à l’État fédéral et un-quart à l’État javaïte. Tous les coûts et investissements seront assumés par l’État fédéral et donc l’État javaïte pourra jouir d'un quart des bénéfices sans devoir faire d'investissement. Cette procédure doit garantir que l'exploitation pétrolière profite au Java et ne soit pas unilatéralement favorable à la Fédération d'Aquanox.

Les experts économiques estiment que les investissements dans les concessions pétrolières avoisineront les 40 milliards de dollars en tout. Avec le niveau technologique actuel de la Fédération, la production finale devrait atteindre 180'000 barils par jour. Les bénéfices annuels devraient, avec un prix du baril à 150 dollars, être à hauteur de 8.6 milliards de dollars. En déduisant la rente du au gouvernement javaïte, ce sont 6.45 milliards qui iront à l’État fédéral. Le remboursement des investissements devrait donc se faire dans le six à sept ans à venir.

En tout, la production de pétrole javaïte passera donc dans les années à venir de 28'000 barils à 306'000 barils par jour. Si aujourd'hui les actionnaires javaïtes et l’État bénéficient de dividendes en moyennes de 1.5 milliards de dollars, ils toucheront dans quelques années presque 5 milliards. Tout ceci sans que des investissements supplémentaires doivent être faits par les acteurs économiques javaïtes. L’accord promet donc de renforcer la région du Vicaskaran occidental sur le plan économique en faisant profiter les différents pays des avantages de chacun.[/ve]

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Amaski

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[center][bask]Sayakon 2030 : un projet aux proportions gargantuesques[/bask]

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[quote="L'Economiste"][ve]
Ce matin, le gouverneur du district central, également maire de Sayakon, a annoncé que le gouvernement fédéral et les autorités de la ville avaient acceptés de lancer un projet de transformation urbaine majeure. Celle-ci ne vise rien d’autre que de transformer Sayakon dans une ville à la hauteur des exigences du 21ème siècle. Beaucoup d'associations ont déjà vivement critiqués ce projet car il prévoit de détruire presque toute l'ancienne ville de Sayakon.


On sait que la ville de Sayakon n'est pas l'agglomération la plus charmante au monde. C'est une cité largement surpeuplée et aux grands problèmes de salubrité et de transport public. Néanmoins, par le hasard de l'histoire, cette ancienne ville-garnison, est devenue la capitale de la Fédération d'Aquanox. La question s'est donc de plus en plus posée que faire avec cette vitrine au monde qui est loin d'être alléchante. C'est ainsi que le gouvernement fédéral a mis sur la table le projet de radicalement changer la face de cette cité et d'en faire une ville moderne, salubre et connectée au monde. Le projet, nommé Sayakon 2030, a donc été soumis au gouverneur du district central qui a approuvé les plans et la procédure.

Sayakon 2030 devra coûter plusieurs dizaines de milliards, mais le résultat semble être à la hauteur des coûts estimés. La ville des petits immeubles séparés de ruelles, devra céder aux gratte-ciels de dernière génération, des larges parcs et des transports publics modernes. La [url=http://d2r42o2f7hk334.cloudfront.net/wp-content/uploads/2012/10/adrian-smith-gordon-gill-Chengdu-Tianfu-District-Great-City-lead.jpg]vue d'artiste[/url] offerte par les autorités publiques semble convaincante. Le mot d'ordre de cette future ville, ainsi le gouverneur du district central, sera l'autonomie. Des grands gratte-ciels abriteront la population en étant entourés par des parcs et des installations agricoles devant non seulement offrir des aires de repos, mais aussi garantir l'alimentation des habitants de la ville. La banlieue d'aujourd'hui sera remplacée par des installations agricoles modernes et biologiques. La future ville sera aussi interdite aux voitures fonctionnant à base d’essence. En compensation, c'est tout un système de tram, métro et de bus qui devra permettra aux habitants de se déplacer rapidement et de manière confortable. Sur le plan de l'énergie, le Sayakon de demain veut s'appuyer sur les énergies non-polluantes. Ce sont surtout les centrales à hydrogène, technologie offerte par le Khaldidan, qui devront garantir les besoins des installations et des habitations.

Cependant, le projet ne fait pas l'unanimité. Des millions de personnes perdront leurs logements dans la procédure. Le gouvernement a assuré qu'il prendra en charge de trouver des logements temporaires pour les gens touchés par le chantier. Aussi, les personnes perdant leurs demeures, recevront des appartements plus spacieux et de meilleure qualité dans la nouvelle ville, sans aucun coût supplémentaire, a assuré le porte-parole du gouvernement fédéral. Néanmoins, beaucoup jugent que cette méthode est trop radicale et qu'il vaudrait mieux construire toute la ville autre part, dans un territoire en friche. Des dizaines d'associations se sont par conséquences unis pour protester ensembles contre ce qui semble être à leurs yeux un acte autoritaire. Le gouverneur du district central a répondu aux critiques en affirmant que la ville de Sayakon souffrirait de trop de maux pour qu'on puisse la laisser dans cet état. Si la préservation des monuments historiques serait une priorité pour les autorités, les logements qui seront détruits ne représenteraient pas une perte culturelle et les gens qui vivront dans la nouvelle ville, découvriront rapidement qu'ils sont sortis gagnants, ainsi au moins la conviction du gouverneur.

Des rumeurs courent que la ville de Sayakon ne serait pas la seule cité dans le collimateur du gouvernement. Un programme de réhabilitation de Borisk serait aussi dans les tuyaux au Palais présidentiel. Cependant, aucune source officielle n’a confirmé ces intentions. Ce qui est en revanche sûr, c'est que la ville de Sayakon devra se préparer à subir la fureur des bulldozers.[/ve]

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Amaski

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[center][bask]Fiémance : quand la guerre va mal, le gouvernement perd la tête[/bask]

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[quote="L'Economiste"][ve]
Confrontée à des problèmes militaires dans ses colonies, la Fiémance semble avoir plongé dans le chaos. Octroi de l'indépendance à la Cecopie, annulation du G8 et démission du gouvernement. La Fiémance semble avoir décidé de non seulement en finir avec ses colonies, mais aussi avec des piliers de sa puissance mondiale. Face aux défis, la Fiémance répond par l'anarchie. Vivons-nous les dernières heures d'une superpuissance?


La gestion des défaites militaires n'est jamais aisée. De tout temps, les défaites exigeaient des réactions rapides et fortes. Souvent des grands hommes ont émergés dans le sillage des batailles perdues afin de restaurer non seulement le prestige, mais aussi afin de reprendre en main la situation militaire. La Fiémance du 21ème siècle semble bien pauvre en grands hommes, car sa seule réaction face aux défis militaires, ses premiers depuis un siècle, est celle d'une république marchande à l'agonie et non d'un empire mondial.

Alors que l'union sacrée semble être plus importante que jamais, la Fiémance commet l'erreur impardonnable d'octroyer l'indépendance de la Cécopie sur le champ. Si le geste semble noble, il aurait dû être fait après la guerre pour servir d'appât dans le but de solidariser les élites de la Cécopie avec la métropole le temps du conflit. Inspirés par l'idée d'une indépendance après la guerre, les enfants de la Cécopie se seraient battus avec plus de vigueur car ils l'auraient fait non au nom d'un roi étranger, mais pour leur liberté à venir. Maintenant, ils ont déjà cette indépendance et ils seront donc motivés de négocier avec l'Ampalo une paix séparée vu qu'ils ont acquis ce qui leur était le plus cher : leur liberté. Néanmoins les choses sont faites. Désormais le gouvernement d'Opermont n'a plus rien en main pour motiver ses colonies à supporter le coût humain et financier de la guerre.

Alors que la Fiémance est plus que jamais dans la nécessité de renforcer son prestige diplomatique, son gouvernement décide d'annuler le G8. Terrible erreur aggravée par les insinuations du Ministre des Affaires étrangères qui traite plusieurs nations du G8 de criminels, laissant planer un doute destructeur sur l'identité des félons. Le G8 aurait aisément pu permettre de créer un événement détournant l'attention de la communauté internationale des déboires en Cécopie. Cependant, le gouvernement de la Fiémance opte par un report qui a plus l'allure d'une annulation. Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, c'est l'occasion unique pour une autre grande puissance d'organiser l’événement. Surtout le Raksasa ou le Khaldidan pourraient être tentés d'abriter le sommet, empochant le prestige diplomatique qui va avec et surtout affaiblissant la position de la Fiémance comme première puissance diplomatique sur le passage.

La démission du gouvernement semble être symptomatique d'une crise politique majeure. Le Numancia avait connu un phénomène similaire après l'invasion avortée de l'Astara. Confronté aux déboires militaires, le gouvernement tomba et le pays connut une période de profonde instabilité. Il semble que ce soit une caractéristique des peuples latins de voir leurs dirigeants prendre la fuite quand les victoires militaires cessent de s’enchaîner. C'est ainsi en pleine crise militaire que l'appareil étatique est bloqué pendant plusieurs jours, le temps de reformer un gouvernement. L'Ampalo devrait malheureusement en profiter en transformant les victoires des derniers jours en une nouvelle offensive. Il est fort à craindre que, sans un soutien logistique et politique infaillible venant de la métropole, une seconde offensive pourrait être mortelle pour la résistance héroïque des soldats de la Cécopie.

Néanmoins pas tout semble perdu. La nomination d'un nouveau Premier Ministre peut être l'occasion de donner à la Fiémance un homme de poigne qui soit capable d'inverser la situation en Cécopie et de garantir le prestige international de son pays. L'instabilité des derniers jours pourrait ainsi être qu'une simple fièvre annonçant la résistance de la nation fiémancaise face aux défis qui lui sont lancés au Zanyane et par ses concurrents sur la scène internationale. Soulignons qu’une défaite en Cécopie aurait sans aucun doute des conséquences catastrophiques pour les populations locales. L'Ampalo n'est certainement pas prêt à cesser ces exactions contre le petit peuple et ne voudra pas se limiter dans ses projets de conquête à la Cécopie. Le continent en entier pourrait se trouver menacé par le régime national-socialiste dans les mois et années à venir.[/ve]

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Amaski

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[center][bask]Agression étrangère : chaos à Sayakon[/bask]

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[quote="Le Patriote"][ve]
Hier soir, le Palais présidentiel et le Ministère des Affaires étrangères ont été pris d'assaut par des unités militaires étrangères. Sept personnes sont mortes et plusieurs personnalités ont été grièvement blessées, parmi lesquelles le Président de la Fédération. La Vice-président Aya Melvel, cheffe des armées fédérales par intérim, a convoqué en toute urgence une séance parlementaire extraordinaire. Entre temps, les meilleurs analystes du pays étudient les vidéos des caméras de surveillance à la quête d'indices. Une chose est déjà claire : la crise est gravissime.


Vers 20 heures, deux brigades paramilitaires prennent d'assaut le Palais président et le Ministère des Affaires étrangères. Des gardes sont tués et des dizaines de personnes sont blessées. S'attaquant aux archives sécurisées, les soldats attaquent le bureau présidentiel, blessant le Président au bas-ventre et forçant la porte de la bibliothèque présidentielle. Dans le Ministère des Affaires étrangères, le sous-secrétaire au Makara est tué dans les affrontements ayant lieu dans les couloirs. Également là, les archives du Ministre sont ciblées et plusieurs documents stratégiques sont volés. Quelques minutes plus tard, les deux unités s'enfuient semant destruction et chaos sur le chemin de retraite. Le Président, blessé, est immédiatement conduit à l’hôpital central de Sayakon. A l'heure actuelle, sa vie n'est plus en danger grâce aux soins des médecins fédéraux. Cependant, le Président Valahr n'est à l’heure pas apte à prendre en charge la gestion du pays et donc ce sera la Vice-présidente Melvel qui assurera ses fonctions le temps qu'il guérisse de ses blessures.

A l'heure actuelle, plusieurs pistes semblent confirmer une attaque organisée par un pays étranger. L'armement, la procédure et les objectifs excluraient l'action d'un groupe paramilitaire national. En plus, les forces ennemies ont attaqués les deux bâtiments sans couper l'alimentation électrique, permettant aux caméras de surveillance des deux lieux de filmer tous les événements et avoir plusieurs minutes de film montrant les agresseurs. Les forces de l'ordre ont déjà saisis des vidéos et une équipe de dix analystes est entra d'étudier tous les détails des événements pour identifier les agresseurs. Selon le chef de la police de Sayakon, l'enquête avance vite. Les analystes étudieraient la structure et texture des vêtements et bottes, la taille moyenne des soldats, le modèle de leurs armes et aussi l'origine des métaux des balles tirées trouvés sur place. Ils sont confiants de pouvoir indiquer de quelle force armée proviennent les soldats qui ont attaqués les bâtiments fédéraux. Également, les autorités sont entra d'analyser ce qui a été volé dans les archives pour trouver le « motif » et à travers de ceci, pouvoir cerner les pays potentiellement coupables.

Entre temps, la Présidente Melvel a convoqué une séance parlementaire extraordinaire. Cette convocation a lieu de manière simultanée avec la mobilisation des forces militaires de la Fédération. Les forces aériennes seraient déjà entra de s'activer dans l'espace aérien fédéral et toutes les unités de lance-missiles sur les côtes de la péninsule seraient en activité pour contrer des attaques aériennes et navales. Les garnisons aux frontières avec la Fepuvi et le Ranekika ont été renforcées en passant dans certaines zones stratégiques du double au triple. La Présidente a commenté cette mobilisation militaire de la manière suivante.

« Les attaques de hier soir sont une agression envers la Fédération d'Aquanox et ses institutions. Quels barbares osent se prendre aux édifices exécutifs d'un gouvernement souverain d'une telle manière ? La réponse est simple : que la pire racaille. Ce sont des méthodes dignes de l'Ampalo. Je peux vous rassurer, ce n'est qu'une question de temps avant qu'on connaît leur identité. Nous avons des spécialistes de haut niveau qui analysent chaque fibre, chaque bout de métal laissé par ces sauvages. Une fois que leur identité sera connue, nous agirons en conséquence. Jamais cette attaque ne sera pardonnée. »

Sur le net, les rumeurs les plus folles circulent autour des derniers évènements. Il y a quelques heures, des enregistrements audios sont apparus sur Truthlink, prouvant que l'Empire du Raksasa serait impliqué dans l'extermination de la population d'origine du Tae Wan. Certains amateurs de la théorie du complot tentent désormais de convaincre le monde que ce serait le Raksasa qui aurait attaqué la Fédération pour détruire des preuves liés au génocide. Fabulations, bien évidemment ![/ve]

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Amaski

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[center][bask]Enquête sur les attentats : les premières pistes apparaissent[/bask]

[img]http://img15.hostingpics.net/pics/66719834952103f64alattentatsestproduitsurlemarchede6ffacac192e325d917d7818cc717bf47143776759697578.jpg[/img][/center]
[quote="Le Patriote"][ve]
Attendus avec beaucoup d'impatience, le chef de la police de Sayakon a officiellement communiqué les premiers résultats concernant l'enquête sur les attentats ayant frappé la capitale fédérale. Accompagné par les responsables des différentes équipes d'investigation, il a fait part des indices trouvés. Si ces résultats permettent de déjà mieux cerner le lieu d'origine des terroristes, il ne serait selon la police pas encore possible de déterminer un coupable de manière officielle.


Mak Thunder, chef de la police fédérale de Sayakon, a tenu une conférence de presse dans la salle de conférence du Palais présidentiel. C'est au cours de celle-ci qu'il a fait part des indices et preuves trouvés dans le cadre de l'enquête. La plus part d'entre eux ont pu être acquis par le déploiement de plusieurs équipes scientifiques dont une est venue de l'Hokkaido peu après que la nouvelle des attentats ait été transmis à la presse internationale. C'est ainsi que Mak Thunder a commencé la conférence en remerciant les différentes équipes pour leur engagement jusqu'à maintenant et leur travail à venir afin de mettre toute la lumière sur cette affaire.

Peu après les attaques, l'équipe d'enquête a trouvé plusieurs traces de sang sur le sol. Le visionnage des caméras de sécurité a permis de découvrir qu'un des agresseurs a été touché au mollet pendant les combats sur le lieu où le sang a été retrouvé. L'analyse du sang a permis de tracer entre 12% jusqu'à 35% de sang d'origine makaran. Une rapide consultation de la liste des personnes présentes sur place pendant l'attaque, a permis de découvrir qu'il n'y avait aucun Makaran sur place. La police a donc pu conclure que le sang makaran devait provenir des assaillants. Aussi, une analyse plus poussée dans un laboratoire hokkai, a permis de cerner des génotypes du sud du Makara, au niveau des allèles isolées. C'est à ce stade que les enquêteurs ont pu déterminer que les terroristes étaient d'origine du Makara du Sud.

En vue de la situation géopolitique de la région, plusieurs pays peuvent déjà être exclus de facto comme lieu d'origine. L'Eran, la Roumalie et le Lychaka offrent par leur structure socio-politique peu de possibilités pour voir émerger des unités paramilitaires fortes. En plus, les relations avec les trois états enlèvent tout motif valable pour du terrorisme d’État. Reste donc comme lieux d'origine possible que le Mayong, le Wapong, le Sionving, le Bokchov et le Pekon. Une analyse supplémentaire des caméras de surveillance a permis à des anthropologues-biologistes de cerner la taille moyenne des agresseurs (environ une dizaine). Ceci a permis de venir à la conclusion que les terroristes ne peuvent pas venir du Wapong car la taille moyenne des Wapongais est inférieure de plusieurs centimètres à la taille moyenne des terroristes. Cette analyse a été confirmée ensuite à l'aide d'informations supplémentaires. En revanche, la taille des terroristes correspond aux moyennes qu’on retrouve au Mayong et au Raksasa.

Les enquêteurs ont pu ensuite déterminer le trajet accompli par les terroristes. Selon les dernières informations, les terroristes ont utilisé un hélicoptère. Ils sont entrés depuis le Khaldidan au Java et de là ont forcés les espaces aériens de la République javaite et de l'Icario en volant à basse altitude pour contourner les radars et de là aller vers Sayakon. Une fois leurs méfaits accomplis, ils ont repris le même chemin, posé le hélicoptère entre la frontière du Khaldidan et du Java pour franchir la frontière de l'Empire et prendre refuge dans une ville du Khaldidan.

Selon des spécialistes militaires, le trajet accompli par l'hélicoptère, plusieurs milliers de kilomètres sans possibilité de ravitaillement, est à la limite du physiquement possible. Il faut savoir que pour chaque kilomètre par heure qu'avance un hélicoptère, trois kilomètres par heure doivent être engendrés par les hélices principales. Pour parcourir le trajet, l’hélicoptère aurait dû engendrer une vitesse d'au moins 900 kilomètre par heure, le trajet parcouru par les terroristes étant de 2620 kilomètres (l'aller-simple) entre le Khaldidan et Sayakon. Le trajet sur le territoire tarnois à lui seul est long de 1120 kilomètres.

En imaginant dans un cas idéal que les terroristes pouvaient se ravitailler en Icario, l’hélicoptère aurait dû parcourir au moins 2240 kilomètres sans possibilité de recharger du kérosène. Aucun hélicoptère civil ne serait en mesure d'accomplir ces performances et même les hélicoptères militaires les plus puissants pourraient au mieux avoisiner ces prouesses en volant à vide. Les experts sont donc unanimes pour dire qu'il est impossible d'acquérir un tel hélicoptère sur les marchés noirs et qu'il fait donc parti d'un arsenal militaire étatique de très haut gamme. A l'échelle mondiale, seuls trois pays semblent à l'heure capables de produire des tels engins : la Fiémance, la Rostovie et le Raksasa. En ce qui concerne la Rostovie, on doit surtout se référer à ses stocks d'antan vu la perte de capacité technologique de cette nation et la Fiémance ne semble pas avoir assez de capital technologique pour avoir déjà des tels machines. Cependant, l'étude de l’hélicoptère permet désormais de dire que nous avons affaire à du terrorisme d’État. Cette conclusion est renforcée par l'analyse de l’entraînement, de la connaissance du terrain et de l'équipement de haute qualité des terroristes.

Les collectes de témoignages en Icario et Java ont pu apporter encore davantage de preuves. Selon plusieurs sources jugées fiables, les visages des terroristes ont été aperçus par des civils au Java. Selon les descriptions données par les témoins et avec l'aide d'experts anthropologues, il a pu être déterminé que la structure faciale et la pigmentation confirment que les terroristes appartiennent aux populations vivantes dans les régions du Sionving, le Bokchov et le Pekon. Ceci a donc permis de certifier que les terroristes sont d'origine raksas.

Le fait que les terroristes aient pu décoller depuis le Khaldidan et y prendre refuge, pose des nombreuses questions. L'équipe d'enquête juge qu'un soutien logistique ait pu être fourni par des autorités locales du Khaldidan voir qu'un soutien a été organisé au niveau étatique. Cependant, l'enquête est encore en cours concernant la complicité possible de l'Empire du Khaldidan dans les attentats de Sayakon. Le Wapong serait aussi visé, car on suspecte que ce pays aurait pu fournir un soutien logistique en l'échange d'une réduction de sa dette nationale.[/ve]

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Amaski

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[center][bask]Economie : Raksasa, Hagaro et Aiglantine[/bask]

[img]http://img11.hostingpics.net/pics/741926installationgaz143806736421518.jpg[/img][/center]
[quote="L'Economiste"][ve]
Alors que les relations avec le Raksasa s'aggravent chaque heure, un nouvel élan semble s'emparer de notre économie nationale. Un contrat majeur a été signé avec le gouvernement de l'Hagaro, permettant au gouvernement fédéral d'exploiter vingt concessions de gaz. En même temps, l'entreprise CAN+ a annoncé le lancement de la construction d'une quarantaine de sites de production de bio-diesel en Aiglantine. Ces investissements, sans précédents, ont le potentiel, selon les autorités fédérales, de mettre un terme à la vulnérabilité de la Fédération à un arrêt brutal du commerce mondial. Il faut souligner que le gouvernement s'est déjà engagé à grande échelle au Java en lançant la construction de plusieurs puits de pétrole.


Alors que les grands de ce monde tiennent un sommet portant le modeste nom de G9, le Raksasa et la Fédération d'Aquanox sont au bord de la crise généralisée. Chaque heure les tensions montent et il semble plus qu'être une question de temps avant une rupture, qui sans aucun doute sera définitive. Cependant, dans l'ombre de ce conflit majeur, des bonnes nouvelles font leur apparition. Il faut citer parmi eu plusieurs succès commerciaux de la part des autorités et des entreprises fédérales. Les plus remarquables ont été faits au Hagaro et en Aiglantine, deux pays du Zanyane, qui sont plein de potentiel économique et possédant une longue et respectable histoire. Alors qu'entre temps, des sommets diplomatiques sont prévus avec le Kirep et la nouvelle république d'Eone pouvant être l'occasion de signer des contrats commerciaux stratégiques.

L'Hagaro possède une des plus grandes réserves de gaz naturel au monde. Alors que les grandes puissances comme le Raksasa ont pour habitude de forcer les gouvernements du Tiers-monde à céder des concessions sans aucune réelle contrepartie, les autorités fédérales ont entamés des négociations avec le gouvernement de l'Hagaro pour développer une stratégie de développement commune. Le résultat a été la signature d'un accord favorisant les intérêts des deux pays. C'est ainsi que la Fédération d'Aquanox assurera la modernisation des huit sites d'extraction de gaz en main de l’État de l'Hagaro. En même temps, elle aura droit à vingt concessions pour y construire des sites d'exploitation de gaz. Selon l'accord, les investissements seront à la charge de la Fédération - environ quarante milliard de dollars - et 30% des bénéfices issus de ces sites seront versés au gouvernement de l'Hagaro. Tout le monde en sort gagnant. L’État de l'Hagaro se verra octroyé une juste part des bénéfices, presque un tiers, et la Fédération d'Aquanox peut investir dans les concessions en ayant un statut juridique clair et en coopérant avec les autorités locales.

Néanmoins l'Hagaro n'est pas le seul pays du Zanyane a profité d'investissements fédéraux. L'entreprise CAN+, un des principaux producteurs de biodiesel de la planète, a annoncé d'étendre ces activités en dehors de la péninsule tarnoise. C'est ainsi que l’entreprise a annoncé l'ouverture d'une quarantaine de sites en Aiglantine pour la somme de vingt milliards de dollars. Cet investissement a pour but de lancer la production de biodiesel à partir d'algues. Ce procédé a l'avantage d'avoir un impact très limité sur l'environnement et de ne pas affaiblir la production agricole traditionnelle. Le porte-parole a commenté cet investissement sans précèdent de la manière suivante.

« Actuellement, la croissance mondiale est telle qu'il n'est pas possible pour la production de pétrole de suivre les besoins croissants des grandes nations industrialisées. Une hausse du baril semble donc être inévitable et nous devrions assister au franchissement prochain du seuil de 160 et 170 dollars. Le biodiesel à partir de micro-algues n'est plus seulement une alternative, mais un moyen d'éviter que la flambée des prix étouffe les économies les plus vulnérables. A l'heure actuelle, la hausse de production de biodiesel pourra permettre de ralentir la hausse des prix du pétrole classique et de le maintenir, ainsi nos espoirs, sous les 170 dollars. »

L'entreprise a également fait savoir qu'elle allait mettre sur pied une équipe composé de personnes originaires d’Aiglantine pour gérer sa filiale dans ce pays, ceci afin d'assurer des bonnes relations avec un gouvernement qui n'a pas encore de contact diplomatique avec la Fédération d'Aquanox.[/ve]

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Amaski

Message par Amaski »

[center][bask]Economie : Fondation de l'Organisation du Commerce Commun[/bask]

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[quote="L'Economiste"][ve]
La Rostovie, le Kirep et la Fédération d'Aquanox ont signés à Ophrone le traité fondateur de l'Organisation du Commerce Commun. Cette nouvelle association doit établir la base pour une mise en commun des marchés des trois économies nationales. L'objectif sur moyen terme est de lutter contre toutes les formes de manque ou de surplus excessif dans les économies des trois pays. Salués par les autorités de la Fédération, l'OCC semble désormais entériner le divorce fait entre le monde libéral et la Fédération.


La Fédération a toujours entretenu des liens très forts avec la Rostovie et le Kirep. Depuis vingt ans, notre pays soutient le bloc socialiste et communiste. A cet égard, la Fédération a même fait partie du Pacte de Novgorod jusqu'à la dissolution de cette organisation. Cependant, la décision de créer une association économique avec le Kirep et le Rostovie a quand même surpris beaucoup de politologues. Les négociations autour de la création de cette organisation ont été tenus secrètes jusqu'à la dernière minute et peu de gens étaient au courant sur l'avancée des discussions. Mais qu'est-ce que l'Organisation du Commerce Commun veut vraiment ?

L’Organisation poursuit deux grands objectifs. Le premier est d'offrir une plate-forme d'échange économique pour les économies de type planifiée, dirigée et keynésienne. A la place de négocier la vente et l'achat de chaque produit via des traités encombrants et peu modulables, l'Organisation établit la possibilité pour les pays-membres de vendre automatiquement leurs surplus aux acteurs économiques d'autres pays sans devoir passer par des autorisations étatiques. En échange, ils peuvent à leur tour importer des produits, qui sont fabriqués en surnombre parmi les pays-membres. Cette procédure n'est pas compulsive. Une usine étatique peut décider de ne pas combler ses manques via l'Organisation et de vendre ses surplus via d'autres réseaux commerciaux. Cependant, elle aura toujours la possibilité de faire appel à l'OCC si elle ressent le besoin.

Le deuxième but consiste à ce que les états, qui font partis de l'OCC peuvent désormais se prêter de l'argent via le système de l'organisation. Les prêts ne peuvent pas dépasser un certain taux et des dispositifs sont prévus si un pays est en difficulté financière. Il existe même un dispositif pour aider les pays de niveau N3 dans leur développement. L'objectif est de favoriser l'emprunt, sans mettre les états en danger sur le moyen et le long terme. De cette manière, l'Organisation ambitionne à lutter contre le manque de liquidités et de favoriser l’investissement.
La naissance de l'OCC a été saluée par les milieux économiques de la Fédération, mais fortement critiquée par les politiciens libéraux. Beaucoup de personnes d'obédience libérale sont en faveur d'une résolution de la crise diplomatique avec le Raksasa et donc opposées à tout rapprochement avec le bloc communiste. Cependant, leurs voix portent mal en vue de la situation actuelle. Le gouvernement fédéral a pour sa part apporté son entier soutien à l'Organisation du Commerce Commun. Le porte-parole du gouvernement a justifié l’appui de la manière suivante.

« L’Organisation du Commerce Commun a une seule ambition : améliorer les conditions économiques des pays-membres. Elle désire lutter contre les pénuries et la surproduction. Egalement, la mise à disposition d'un système financier vertueux pourra contribuer à inciter l'investissement productif sur le moyen terme. A la place de soutenir les complexes militaro-industriels, nous voulons voir émerger une économie, plus respectueuse de la condition humaine. La compétition doit céder la place à la coopération. »

Certains experts estiment que la nouvelle organisation, une fois pleinement opérationnelle, devrait avoir une influence positive sur la croissance économique des trois pays. Cet effet pourrait être encore renforcé si d'autres pays décident de rejoindre l'organisation dans les mois et années à venir. Cependant, il semble à l'heure actuelle très difficile de pouvoir faire une estimation sur l'impact exact de l'OCC. Ce qui ne fait pas de doute, c'est que le commerce entre les trois pays devrait profiter d'un bon coup de pouce dans les années à venir et permettre d'engager des grands investissements économiques.[/ve]

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Amaski

Message par Amaski »

[center][bask]Union du Vicaskaran : le triomphe de la dictature danubaise ![/bask]

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[quote="Le Nationaliste"][ve]
C'est à Mehrat, petit patelin sur le continent de Cyrénanie, que la FNUS, le Danube et la Cyrénanie se sont retrouvés pour discuter sur la fondation de l'Union du Vicaskaran. Projet louable en soi, les premières fuites du texte fondateur démontrent que le projet a déjà maintenant du plomb dans l'aile. On doit malheureusement craindre que les trois pseudo-puissances, surtout le régime fasciste de Danube, vont pousser le continent dans la tyrannie et l'oppression. Voici les raisons pourquoi le traité suggéré par le Danube est de la pure folie.


Les vices qui se cachent dans le traité sont nombreux. Pour commencer, il faut souligner que l'accord se présente comme un traité constitutionnel, en d'autres termes, qu'il a la prétention de fonder un cadre constitutionnel qui est d'habitude réservé aux états. Même sans entrer dans les détails, le regard d'un juriste avisé devrait alerter les pays qui sont présents au sommet. Ils ne vont pas simplement signer un traité, qui fond une union géopolitique, mais s'engagent dans une structure étatique, avec tous les dangers qu'ils encourent de ce côté. La FNUS et la Cyrénanie pourraient dans quelques années devenir des simples provinces de cette union téléguidée par le Danube.

La confusion continue de plus belle dans l'article 2. Dans l'alinéa A, on affirme que les constitutions nationales sont juridiquement supérieures au texte constitutionnel de l'union. Cependant dans un autre alinéa, on affirme qu'en cas de litige entre la constitution nationale et les textes de l'Union, ce sont les constitutions nationales qui doivent se soumettre au pouvoir de l'Union. Ou reste la supériorité des constitutions nationales dans ce cas ? Aussi, tous les traités internationaux signés par les états doivent aussi se soumettre à la volonté de l'Union. Pire, les pays-membres ne peuvent pas changer les constitutions librement. En somme, on assiste à un leurre juridique. Les constitutions nationales sont entièrement inféodées au droit de l'Union. L’article 3 soumet les états littéralement à l'Union. Tout texte législatif fait dans un pays, peut être dissous et changé en un coup de crayon par l'Union. Ceci signe donc la fin de l'indépendance des pays-membres de l'Union, au moins c'est ce que le papier proposé par le Danube promet de faire.

L'action malfaisante ne se contente pas que de tuer la liberté politique. Au niveau économique, le traité ne se cache pas de vouloir créer un espace commun composé d'un marché unique et d'une monnaie unique. L'économiste le plus simplet peut alors dire que cette ambition est un canard boiteux. Il ne sert à rien de créer un marché commun et une monnaie unique, sans un projet d'une fiscalité et d'une politique sociale commune. La création d'une vaste zone économique n'a pas de sens sans des mesures d'équilibrages entre les différentes zones, car sinon ce seront les zones les plus fortes qui continueront à se renforcer au détriment des zones, qui sont déjà faibles. Pour contrer ce phénomène d'industrialisation déséquilibrée, il est indispensable de pouvoir s'appuyer sur une politique d'investissement dans les régions les plus faibles, d'un système social commun et d'une fiscalité soumise à des règles communes. Toutes ces choses sont absentes du projet et leur manque semble promettre des grands troubles à cette future union, qui ne veut être ni chien ni chat. Pire, il faut craindre que les futurs membres de l'Union seront soumis à un régime économique autocratique conduisant à l'affaiblissement de leur capacité économique, sociale et politique.

Il ne fait pas de doute que le Danube espère tirer profit du chaos économique qui sera engendré sur long terme, voire même de pouvoir soumettre les pays de l'Union à sa volonté via le contrôle des institutions. Cependant, il y a peu d'espoir pour la FNUS et la Cyrénanie à ce sujet. Les deux pays sont aveuglés par les promesses « démocratiques » du Danube, pays qui est rien d'autre qu'une oligarchie partisane qui tait son nom. N'oublions pas que cette contrée entretient un régime ségrégationniste sur son sol et refuse d'accorder des droits raciaux à sa population, Tout ceci ne confirme que ce que nous savions déjà : le Danube est l'incarnation d'un régime fasciste se déguisant dans le manteau de la démocratie.[/ve]

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Amaski

Message par Amaski »

[center][bask]Coronavirus : un cataclysme en approche?[/bask]

[img]http://img11.hostingpics.net/pics/286110EPIDEMIA3144283934811431.jpg[/img][/center]
[quote="Le Nationaliste"][ve]
Les nouvelles d'un nouveau type de coronavirus s'est répandue sur la scène médicale. Alors que l'inquiétude règne parmi les gouvernements de certains pays, la communauté mondiale ne semble pas encore avoir pris au sérieux cette menace. L'institut médical de Triikon a publié un rapport contenant le scénario d'une épidémie basée sur ce nouveau type de coronavirus. Les perspectives ne pourraient pas être plus sombres. En l'espace de trois mois, la moitié de l'humanité pourrait mourir de ce virus si des mesures sanitaires drastiques ne sont pas prises en cas d'épidemie.


C'est en Alméra que des traces d'un nouveau coronavirus sont apparues. Plus précisément, c'est en Azude, en Fiémance, en Kirep, en Hylé, en Menovie et en Ouestrie que des cas ont été répertoriés. En tout, les autorités ont comptés une vingtaine d'apparitions, mais on doit supposer que le nombre de personnes contaminées est plus important et qu'il pourrait avoir des personnes infectées dans d'autres pays. Les informations sur la maladie sont peu nombreuses et les laboratoires des pays affectés coopèrent très peu avec les instituts médicaux des autres régions du monde, contribuant à augmenter les difficultés pour préparer une éventuelle épidémie. Cependant, l'institut médical de Triikon a entamé des travaux de recherche à base d'autres types de coronavirus, qu'on suspecte d'être la base de ce nouveau virus.

Les recherches ont permis de conclure que le nouveau coronavirus devrait avoir un taux de diffusion (abrévié souvent par R0) de trois et demie. Ceci signifie que deux personnes infectées, contamineront à leur tour sept personnes. Aussi, les autres types de coronavirus permettent d'estimer que la durée d'une génération est de six jours. Avec ces chiffres, l'institut estime qu'en partant d'une population infectée de 20, on atteindrait la barre des 1200 cas dans les 24 jours à venir. 18 jours après ce seuil, la population infectée totale serait de plus de 100'000 personnes. Moins de deux semaines après, on serait déjà confronté à un million de personnes malades et l’épidémie serait à partir de ce moment plus contrôlable, car chaque 36 heures, le nombre de malades doublerait. Après 90 jours, cinq milliards d'humains seraient contaminés et la moitié entre eux condamnés à mourir.

Si ce scénario est un pur produit mathématique, il démontre la dangerosité émanant d'un coronavirus létal. Celui-ci ne devrait pas être sous-estimé car il est très répandu et se diffuse facilement. Ces variantes non-léthales composent plus qu'un huitième des virus de la grippe saisonnale et il est considéré que chaque humain sera une fois dans sa vie infecté par un coronavirus. Dieu merci, la plus part de ses variantes sont peu agressives et posent un problème surtout pour les enfants et les personnes âgées. Cependant, le nouveau coronavirus est hautement dangereux par sa nature létale. L'institut appelle donc l'OMD à prendre des mesures rapides et draconiennes contre ce virus.

En cas de situation épidémique, l'institut conseille les gouvernements concernés de mettre en place des quarantaines, de brûler les corps et d'envisager l'évacuation des principaux centres urbains pour déplacer les habitants dans des camps sanitaires afin de permettre de rapidement isoler les malades des personnes saines. Il est également mis en avant d'engager des maintenant un programme de recherche pour développer un vaccin contre le coronavirus. Il existe déjà des vaccins contre la grippe saisonnière, qui peuvent permettre d'offrir une base de recherche afin de lutter contre le virus en émergence.

L'appel n'est pas resté sans effet. Plusieurs entreprises, parmi eux surtout le Belvyn Groupe, ont annoncés le lancement de programmes de recherche médicaux afin de travailler sur la base d'un vaccin. Actuellement, notre pays est sans gouvernement ce qui empêche la mise en place d'un programme national, mais le Sénat serait à l'heure actuelle entra de discuter sur la mise en place d'un nouveau pouvoir public qui aura la lourde tâche de gérer ce qui pourrait être une crise sanitaire mondiale.[/ve]

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