Presse du Raksasa

Siman

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21 décembre 2026

Les banques du Raksasa fortement exposées à la dette publique colossale du Wapong[/center]
  • Après les récentes annonces de la Banque Nationale du Wapong sur l’ampleur de la dette publique du Wapong et de la nouvelle dévaluation du la Livre Wapongaise (£W), la plupart des banques centrales s’inquiètent des engagements des banques publiques et privées dans la dette wapongaise qui semble être hors de contrôle selon la plupart des analystes financiers de la place de Jiyuan mais aussi à Kanton, siège historique des principales institutions bancaires et financières du Raksasa. Selon un rapport confidentiel de la Kanton Kaneda Bank (KKB), la dette publique totale du Wapong avoisine les 500 milliards de dollars rak, soit 6,5 fois le PIB du pays. Ce même rapport, dont les grandes lignes ont été publiées dans la presse spécialisée, les banques du Raksasa seraient exposées à hauteur de 200 milliards de dollars rak, soit près de 40% de la dette publique du Wapong. Une somme considérable pour ces banques mais dont les actifs restent toutefois les plus élevés du monde (plus de 800 milliards de dollars rak de capitalisation boursière pour les banques publiques et privées du Raksasa).

    Si l’option n’avait jamais été envisagée jusqu’à présent, le risque d’un défaut du Wapong prend de l’ampleur face à une situation budgétaire jugée catastrophique pour une économie qui n’a jamais su se réinventer en profondeur après la chute de son ancien premier partenaire économique et commercial, le Pelabssa. Malgré son appartenance au Pacte de Kanton, une zone géographique commune et des accords de libre-échange, le Wapong n’a jamais su convaincre le Raksasa de croire en lui autant que le Pelabssa l’a fait pendant des décennies, permettant ainsi au Wapong de devenir la locomotive de l’espace libéral. Malgré des intérêts communs et un pouvoir politique aux idées proches, les gouvernements wapongais et raksasans n’ont jamais poussé la coopération au-delà des acquis actuels. La situation budgétaire du Wapong devrait pousser le Raksasa à se mêler, enfin, aux affaires économiques de son proche voisin pour lui redonner un souffle que beaucoup attendent.

    Si l’idée d’un abandon des créances des banques raksasannes sur la dette wapongaise n’est pas d’actualité selon le département du Trésor raksasan, l’hypothèse d’un allègement du fardeau des intérêts de la dette est une option envisageable sous certaines conditions. Le remboursement des intérêts de la dette est un fardeau pour l’économie wapongaise et beaucoup estiment qu’il serait préférable d’alléger le poids de la dette en annulant un certain pourcentage des intérêts de la dette pour relancer la machine wapongaise. Les analystes de la place de Jiyuan assurent que s’agissant des institutions bancaires raksasannes, celles-ci auraient les moyens d’assumer l’annulation des intérêts contre l’engagement d’un remboursement, à terme, du capital. Ils proposent également de prolonger la durée des remboursements dans l’optique de réduire le poids de la dette. Bank of Raksasa envisagerait de réunir ses principaux partenaires (Kaiyuan, Khaldidan, Mayong, Fédération), également détenteurs d’une part significative de la dette du Wapong, afin de définir une politique commune face à la crise de la dette wapongaise qui, en cas de défaut, aurait des répercussions économiques et politiques majeures à l’échelle planétaire. Le Wapong devra sans doute regagner la confiance de ses partenaires s’il veut sortir véritablement sortir de cette crise par la grande porte.
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Siman

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26 décembre 2026

Brèves économiques et financières[/center]
  • [quote]La banque d’affaires Nomura cherche à revendre sa participation de 8% dans le numéro deux mondial de l’industrie pharmaceutique, Yinging Industries. Selon des rumeurs colportées par les marchés, Nomura serait largement impliquée dans la crise de la dette au Wapong et rechercherait à gonfler son cash-flow disponible afin de faire face à un éventuel défaut du voisin makaran. Nomura recherche activement des investisseurs pour conclure la vente dans des conditions préférentielles. La part de Nomura dans Yinging est estimée à 2,3 milliards de $RAK[/quote]
    [quote]Après la confirmation du méga contrat au Mahaji, premier producteur mondial d’uranium, Rasatom enregistre une hausse de 17% de son titre sur les dix derniers jours de cotation à la bourse de Jiyuan. Malgré le démenti de la société litonienne Zanyana Energia, les autorités du Mahaji et les dirigeants du numéro un mondial du nucléaire civil ont rappelé l’attribution à Rasatom de la totalité des mines d’uranium du pays avec des concessions pouvant aller jusqu’à 30 ans.[/quote]
    [quote]Inquiet après l’annonce des autorités khaldidanaises de l’inauguration en grande pompe du futur réseau ferroviaire national, Raksasa Airlines Group aurait reçu des propos encourageants de la part de Vittoria pour ne pas défavoriser le secteur aérien par rapport au secteur ferroviaire en pleine expansion. Cette inquiétude de Raksasa Airlines était liée à son rachat, il y a maintenant trois ans, de la compagnie nationale khaldidanaise Tpen Aerolineas pour plusieurs milliards de dollars rak et d’autres investissements pour la modernisation de la flotte. Un plan de développement du transport aérien serait même à l’étude part le Commissariat aux Transports du Khaldidan.[/quote]
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Siman

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[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=898106RaksasaPost.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/898106RaksasaPost.png[/img][/url]

30 décembre 2026

Le département de la Justice annonce un bilan de 74 exécutions en 2026[/center]
  • [justify]Au cours d’une conférence de presse traditionnelle de veille de fin d’année, la Secrétaire à la Justice a annoncé le bilan des exécutions de condamnés à mort pour cette année : 74 exécutions. Bien que décriée pour l’application de la peine de mort, aucun manque de transparence n’a été signalé à l’encontre de la justice raksasanne qui communique sur le nombre d’exécutions, l’identité des condamnés et publie avant chaque exécution un avis public qui rassemble les principaux éléments du parcours judiciaire du condamné à mort. La condamnation à mort est très souvent prononcée et maintenue pour des faits d’une gravité exceptionnelle. Toutefois, cette communication de la justice est en adéquation avec le respect du système national de justice pénale du Raksasa qui tend à la défense de son indépendance et qui se prémunis contre toutes les ingérences extérieures (Etats, organisations non gouvernementales, associations de défense des droits de l’homme).

    S’agissant du procédé pour donner la mort, les méthodes utilisées sont approuvées chaque année afin de garantir une réussite totale et de ne pas occasionner des souffrances physiques inutiles. Ainsi, le département de la Justice autorise l’exécution par injection létale, par fusillade et par pendaison. Cependant, selon les documents officiels, une écrasante majorité des condamnés à mort sont exécutés par injection létale (52), les autres étant exécutés par pendaison (19) et par fusillade (3). Même si le système judiciaire n’ose pas l’avouer, l’exécution par pendaison et par fusillade devant un peloton d’exécution ne sont plus adaptées aux règles de notre époque. Une satisfaction pour toutefois, à l’inverse de nombreux Etats, le Raksasa n’autorise pas l’exécution de mineurs. Cela reste une subtilité puisque dans les faits, la condamnation à mort sera appliquée dès le lendemain de l’acquisition de la majorité civile par le condamné. Ainsi, le Raksasa n’a jamais exécuté de mineur depuis l’entrée en vigueur de la peine de mort, en 1878.

    Egalement, signalons que le nombre d’exécutions est en baisse constante depuis maintenant six années : 111 en 2020, 108 en 2021, 100 en 2022, 94 en 2023, 80 en 2024 et 77 en 2025. Le record de 1997, lors de l’attentat manqué contre le roi Hsu Ier, n’est pas prêt d’être battu puisque près de 227 personnes avaient été exécutées en une seule année dont une très large partie à la suite de plusieurs tribunaux d’exception. Le débat sur la peine de mort est toujours vif dans la société civile comme au Parlement puisque nombre de personnes souhaitent l’abolition de la peine capitale qui dénature le régime raksasan de sa valeur principale : le respect des droits humains. Toutefois une réforme en ce sens n’est pas à l’ordre du jour puisque l’actuel Premier ministre Hirofumi Nakasone, avait rappelé dans un discours de campagne en mars 2023, qu’il était un fervent défenseur de la peine capitale. Selon une estimation plausible réalisée par l’association Amnesty International, qui lutte contre le non-respect des droits humains, 14 748 personnes ont été exécutées au Raksasa (soit une moyenne de 100 par an depuis 148 ans).[/justify]
Siman

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12 janvier 2027

Brèves sportives[/center]

[quote]La saison hippique s’ouvre ce dimanche à Murakami avec le Prix du Makara qui accueillera près de 12 000 spectateurs pour cette course de trot attelé sur un hippodrome refait à neuf depuis la dernière édition de la course qui avait vu Hirondelle du Couchant, montée par le fiémançais Hubert de Belley remporter le prix et la dotation de 700 000 $ offerte au vainqueur. Comme d’habitude, les personnalités seront en nombre aux abords de la dernière ligne droite pour assister à la première course de la saison. Véritable tradition dans tout le pays, les courses hippiques vont encore déchainer les passions et les paris sportifs chez les amateurs. Pour rappel, voici les cinq courses à ne pas manquer cette saison : le Prix de l’Empereur (Trot attelé, Hippodrome de Jiyuan, 40 000 spectateurs, 1.000.000 $), le Grand Steeple-Chase National (Steeple, Hippodrome de Kyôto, 19 000 spectateurs, 3.000.000 $), le Grand Prix de Kanton (Trot attelé, Hippodrome de Kanton, 24 000 spectateurs, 7.000.000 $), le Grand Prix International (Haies, Hippodrome de Kyôto, 19 000 spectateurs, 5.000.000 $) et le Grand Prix du Raksasa (Galop, Hippodrome de Puyang, 45 000 spectateurs, 10.000.000 $).[/quote]
[quote]Les préparatifs des Internationaux du Raksasa commencent cette semaine. A moins d’un mois du début de la compétition, l’Ayaya Imperial Open s’annonce exceptionnel puisque sauf blessures de dernières minutes, la totalité des vingt meilleurs joueurs mondiaux seront réunis à Jiyuan pour tenter de remporter le premier des quatre tournois du Grand Chelem. Le court central de 17 000 places, récemment rénové grâce à la prolongation du partenariat avec le constructeur automobile Ayaya, est d’ores et déjà prêt à trembler sous l’exaltation des spectateurs amateurs et passionnés qui se rendront au stade pour assister aux meilleures rencontres. L’organisateur du tournoi, la fédération impériale de tennis, a terminé le recrutement des ramasseurs de balles qui auront en moyenne 14 ans et seront originaires de toutes les provinces du pays. Les arbitres de chaise et de ligne sont eux aussi connus et la liste est disponible sur le site du tournoi. La vente des places commencera la semaine prochaine avec des prix en hausse de 7% par rapport à l’édition 2026 mais l’organisation a tenue a rappelé que malgré cette augmentation, l’Ayaya Imperial Open restait le Grand Chelem le moins cher de tous. Rappelons que le vainqueur du tournoi masculin et celui du tournoi féminin recevront 1,2 million $RAK de gains.[/quote][/justify]
Siman

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Port-aux-Fiémançais, Kapasane, 15 janvier 2027

L’ile de Kapasane renforce ses liens avec le Raksasa[/center]
  • [justify]Prévu de longue date mais repoussé pour des raisons géopolitiques évidentes, la visite du Premier ministre raksasan sur l’ile de Kapasane (D24) était attendue par le milieu politique et économique de l’ile pour de nombreux motifs. En effet, avec le déclin du Ranekika, c’est le premier partenaire économique de l’ile qui était en voie de disparition. Soucieux de réaffirmer ses liens avec ses libérateurs, le gouvernement de la République de Kapasane a engagé des pourparlers avec les diplomates raksasans avec pour objectif d’accroitre les relations politiques, économiques, culturelles et sécuritaires avec la première puissance économique mondiale. Les diplomates raksasans, généralement à l’initiative sur tous les continents, se sont même déclarés surpris selon des sources proches du département d’Etat par l’envie du gouvernement de Kapasane.

    Située à mi-chemin entre le Ranekika, aujourd’hui en pleine décadence politique, économique et sociale, et un Pelabssa détruit par les ravages de la guerre, l’ile de Kapasane constitue un repaire de paix et de stabilité dans le nord du continent Vicasakaran aux côtés de la Shawiricie. Ile stratégique sur laquelle l’armée du Raksasa dispose d’une base navale importante, il n’en fallait pas plus au Premier ministre Hirofumi Nakasone pour faire le long voyage en avion de Jiyuan jusqu’à la capitale, Port-aux-Fiémançais. Ainsi, sur le volet économique, la Rakoil a signé un important contrat visant à l’exploitation des réserves pétrolières de l’ile, essentiellement offshore, pour une durée de 30 ans. Avec une capacité actuelle de 8 puits de production, le gouvernement a confirmé son objectif de forer 12 puits supplémentaires pour atteindre une capacité de 20 puits de pétrole à l’horizon 2030. L’investissement financier sera à la charge intégrale de la Rakoil qui bénéficiera, en contreparties, du non versement de la redevance traditionnelle à l’Etat de Kapasane pour lui permettre de supporter le coût du forage de ces puits (près de 36 milliards $RAK).

    Afin de doter l’ile de capacités de raffinage propres, la Rakoil construira un terminal pétrolier et une raffinerie sur l’ile (pour un coût avoisinant les 2 milliards $RAK). Sur le plan de l’extraction des ressources minières, la Makara Mining Company participera à l’exploitation des mines de nickel, de fer et de platine de l’ile. Le gouvernement du Raksasa achètera l’intégralité de la production issue de ces mines au cours du marché pour les dix prochaines années (soit jusqu’en 2037) à l’exception du fer qui restera la propriété du gouvernement de Kapasane. Sur un plan de développement des nouvelles technologiques, le gouvernement du Raksasa a concédé au gouvernement de Kapasane le droit d’utiliser le service civil international de géolocalisation par satellite mis en place par l’Axe impérial. Par ailleurs, Raksasa Airlines Group a décidé d’ouvrir une ligne entre l’ile de Kapasane et le Khaldidan via sa filiale Tpen Aerolineas qui contrôle déjà une large partie du trafic continental de passagers.

    (avec la validation du MJA)[/justify]
Siman

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[justify][center][url=http://imageshack.us/photo/my-images/407/kantonbusinesstimes.png/][img]http://img407.imageshack.us/img407/3749/kantonbusinesstimes.png[/img][/url]

20 janvier 2027

La Banque du Raksasa table sur une croissance à 19,5% pour 2026[/center]
  • Alors même que le Fonds Monétaire International (FMI) n’a pas encore publié ses estimations de croissance pour l’année 2026, la Banque du Raksasa a pris les devants et a publié ses propres estimations. Ainsi, la Banque du Raksasa prévoit une croissance de 19,5% pour l’année 2026, soit une hausse conséquente par rapport à 2025. La raison principale ? Le Raksasa a bénéficié cette année de l’entrée en vigueur du Traité de libre-échange Transmakaran signé avec la Shawiricie en 2024. L’abolition des obstacles aux échanges entre la première et la troisième économie mondiale a permis la création de millions d’emplois dans les deux pays et une création de richesse estimée à au moins 5 points de PIB pour le Raksasa et entre 2 et 3 points de PIB pour la Shawiricie. Egalement, la signature en début d’année de traité de libre-échange avec l’Endo et le Choson, deux économies ouvertes au potentiel de croissance a permis de doper la croissance du Raksasa de 4 points supplémentaires selon la Banque du Raksasa. Enfin, les effets du plan de relance voté en 2025 et portant sur un investissement public exceptionnel de 100 milliards de dollars rak porte encore ses fruits puisque l’on estime sa participation à la croissance du pays de l’ordre de 5 points encore cette année.

    Les résultats exceptionnels des firmes raksasannes dans le monde démontrent la réussite du modèle économique raksasan qui tend à dominer l’économie mondiale par son pragmatisme et l’étendue de ses réseaux : car le Raksasa bénéficie logiquement de la croissance de ses partenaires. L’assouplissement des relations bilatérales avec la Fiémance, symbolisée par les Accords de Jiyuan, signé avec le Premier ministre fiémançais Edmond de Villefroy, ont favorisés le commerce maritime entre les ports raksasans et les routes commerciales ouvertes avec les comptoirs fiémançais de par le monde. Cela sans oublier la profonde transformation qui s’opère dans le milieu agricole raksasan avec l’appui des ingénieurs et techniciens fiémançais. "La politique d’ouverture de notre économie aux autres économies porte ses fruits puisque c’est notre ouverture commerciale qui permet au Raksasa de jouir d’une économie dans la meilleure forme possible" a affirmée devant la presse Viviane Fukunaga, économiste et Gouverneure de la Banque du Raksasa. Dans le même temps, des émissaires de l’institution sont actuellement à Hispalis pour rencontrer les responsables du Fonds Monétaire International et décider du taux de croissance attribué au Raksasa pour l’année 2025 en tenant compte de l’ensemble des paramètres présentés aujourd’hui par la Banque du Raksasa.
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Siman

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[center][img]http://img507.imageshack.us/img507/2029/theepochtimesexhibitorl.gif[/img]

23 janvier 2027

Rémunération des dirigeants : Le Parlement donne plus de pouvoir aux actionnaires[/center]
  • [justify]Porté par le député travailliste de Wakayama, Itoshi Samura, la proposition de loi visant à donner plus de pouvoir aux actionnaires sur la rémunération des dirigeants a été adoptée à une très large majorité par les parlementaires des deux assemblées législatives et sénatoriales. La nouvelle loi, qui entrera en vigueur à partir du 1er juin 2027 précise que désormais, chaque entreprise ayant une forme juridique compatible avec un modèle d’actionnariat traditionnel devra mettre au vote, au cours de l’assemblée générale annuelle des actionnaires, la proposition de rémunération pour l’équipe dirigeante de l’entreprise. En cas de vote positif de l’assemblée générale, la rémunération sera versée. En cas de vote négatif, la rémunération proposée sera annulée et l’équipe dirigeante recevra une rémunération inférieure ou égale à la rémunération versée lors du dernier exercice. Jusqu’à présent, la loi donnait aux actionnaires la possibilité de demander un vote consultatif lors de l’assemblée générale pour valider les rémunérations élevées versées aux dirigeants.

    Par la voix de la Secrétaire au Trésor, le gouvernement a soutenu la proposition de loi du député travailliste Samura qui s’inscrirait, selon elle, dans une volonté de "rendre du pouvoir aux actionnaires dans un contexte de croissance exceptionnel" pour la plupart des grandes entreprises. "Le Raksasa, en tant que première puissance économique mondiale, doit réguler son économie afin d’éviter tout risque systémique pour l’économie mondiale qui entre dans un cercle de plus en plus vertueux. Le gouvernement conservateur n’a pas fait alliance avec l’opposition travailliste mais reconnait la force de proposition que représente les travaillistes dans les deux chambres" a-t-elle réaffirmée alors que la fédération nationale des chefs d’entreprise critiquait sévèrement la loi votée par les parlementaires estimant que "l’Etat venait de s’ingérer dans la libre gestion des entreprises". Avec la crise de la dette wapongaise, le gouvernement semble vouloir responsabiliser les entreprises semi-publiques et privées en vue des prochaines élections législatives de mai 2027. La gouvernance économique devrait être l’un des enjeux du scrutin dans une période de forte croissance et de dérégulation massive des secteurs économiques à l’échelle mondiale.[/justify]
Siman

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[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=602522TheJiyuanTimes.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/602522TheJiyuanTimes.png[/img][/url]

Mossé, Volta, 2 février 2027

Volta : Le Général Président Joseph Manburé quittera le pouvoir dans les prochains mois[/center]
  • [justify]Annoncé hier, le 1er février, par la télévision nationale voltaise, le départ du Général Président Joseph Mamburé a été une surprise pour bon nombre d’observateurs avisés de la vie politique du pays. Malgré les manifestations populaires des dernières semaines contre la guerre en Strohorie et le pouvoir politique voltais, le chef de l’Etat voltais semblait indétrônable. Elu Président à vie en mai 2023 à la suite de la grande révolution anticoloniale, Joseph Mamburé a construit les bases du régime politique le plus stable qu’a connu l’Est Zanyanais depuis de nombreuses années. Mais pour beaucoup, ce départ semble inopportun dans un contexte d’affrontements récents avec la Fiémance sur le continent et la menace d’une guerre toujours présente.

    Après presque quatre ans de pouvoir, il a exprimé, dans un entretien accordé à nos confrères voltais d’Antilope, son souhait de quitter le pouvoir dans les prochains mois. Le moins que l’on puisse dire, c’est que les raisons de son départ restent floues et bien malin celui qui pourra donner le fin mot de cette affaire. La surprise a été totale dans les rues de la capitale où les voltais se sont littéralement rués sur l’édition du jour d’Antilope. L’effet de surprise a été à la hauteur de la gravité de l’annonce du Général Président Mamburé. Certains voltais ont exprimé à notre correspondant local leurs inquiétudes quant à l’avenir du pays, rappelant que c’est grâce à l’autorité juste de Joseph Mamburé que le Volta connaissait aujourd’hui une période de forte croissance économique et de stabilité politique comme rarement le Zanyane n’en a connu.

    Le départ prochain de Mamburé a également surpris le département d’Etat puisque celui-ci ne s’est exprimé que plusieurs heures après la parution de l’entretien dans le journal voltais. Le porte-parole du département d’Etat a salué "l’œuvre remarquable du Général Président Joseph Mamburé, homme de consensus et fervent défenseur de l’identité zanyanaise" tout en rappelant "les progrès exceptionnels accomplis par la Volta", pays avec lequel "le Raksasa entretient des rapports politiques, économiques et sécuritaires honnêtes et cordiaux". Il a conclu son allocution en appelant "les Etats Zanyanais à soutenir le processus politique qui se déroulera en Volta après le départ du Général Président Mamburé et l’organisation d’élections démocratiques dans le pays au cours desquelles le peuple voltais aura le choix d’élire le prochain Président de la République".

    Rappelons que le Raksasa est le premier partenaire commercial du Volta (160 milliards $RAK d'échanges commerciaux en 2026) et exploite, via la Rakoil, la totalité des puits de pétrole et de gaz naturel du pays, le plus puissant du Zanyane et l’un des plus influents à l’échelle mondiale. Jiyuan regardera avec attention le déroulement de la transition politique entre l’ancien et le nouveau pouvoir qui sortira des urnes. Mossé risque bien de devenir le centre d’attention principal du Zanyane pour les prochains mois.[/justify]
Siman

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23 février 2027

Pacte électoral entre le Parti du Soleil et le Parti Conservateur du Premier ministre Nakasone[/center]
  • [justify]L’histoire d’amour entre les conservateurs et les nationalistes du Parti du Soleil reprend des couleurs. En effet, après une rupture politique tonitruante à la veille des élections générales de 2023, les deux partis politiques de la droite nationale se sont mis d’accord à la veille des élections de mai 2027. Après plusieurs mois de tractations en coulisses, la présidente du Parti du Soleil, Mizuho Fukushima, ancienne membre du cabinet impérial, et le Premier ministre Hirofumi Nakasone, leader des conservateurs, ont officialisé un Pacte électoral pour les élections générales à venir. Bien que majoritaire dans l’opinion, le Parti conservateur recherche depuis quelques mois un soutien populaire plus marqué afin de densifier sa politique sécuritaire et diplomatique à l’égard de pays aux intentions malveillantes à l’endroit du Raksasa. Sans le soutien d’un parti connu pour ses positions nationalistes et favorables au Panmakaranisme, les conservateurs ne pouvaient pas modifier leur ligne politique que beaucoup considèrent comme trop lisse vis-à-vis des affaires étrangères.

    L’accord électoral devrait garantir au Parti du Soleil, force politique imposante du pays, un nombre de sièges suffisant pour exister sur la scène politique et contrer les discours de ses ennemis de toujours, les travaillistes de l’ancien (et éphémère) Premier ministre Jun Azumi. Si les conservateurs affirment ne pas avoir peur des urnes, le score réalisé par le Parti travailliste en 2023 avait surpris l’ensemble des observateurs puisqu’il avait atteint le plus haut score de l’histoire d’un parti politique dans l’opposition. Sermonné par la vieille garde du Parti conservateur, avec l’ancien Premier ministre (aujourd’hui en prison) Aso Taro en tête, pour la rupture de l’alliance avec les nationalistes en 2023, l’actuel Premier ministre Nakasone semble avoir retenu la leçon du dernier scrutin en acceptant, cette fois, un accord électoral pour repousser les assauts de l’opposition socialiste et communiste. En cas de victoire de l’alliance conservateurs-nationalistes, ces derniers feront une entrée remarquée dans le prochain Cabinet impérial à n’en pas douter.

    Mis à l’écart des discussions, le parti politique fasciste, Kokumin Domei (Alliance Nationale), a durement exprimé son désaccord avec cette alliance électorale qui risque de faire pâtir le parti fasciste dans les urnes alors qu’une procédure d’interdiction a été engagée par le département de la Justice pour faire interdire ce parti aux prochaines élections générales qui se dérouleront dans quelques mois. Selon des proches du dossier, l’interdiction semble difficile à obtenir tant la liberté d’expression et le pluralisme politique constituent aujourd’hui les socles de la monarchie raksasanne. Une entrée des fascistes au Parlement serait un tremblement de terre pour l’ensemble de la classe politique du pays. Le paysage politique de la droite raksasanne semble donc s’affirmer en deux pôles idéologiques distincts avec d’un côté les conservateurs-nationalistes et de l’autre les fascistes accompagnés des groupuscules politiques de l’extrême droite. Rappelons que les prochaines élections législatives se dérouleront le 20 mai 2027.[/justify]
Siman

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[justify][center][img]http://img839.imageshack.us/img839/4220/capitald.png[/img]

3 février 2027

Le Parlement adopte la libéralisation de la télévision et des ondes radios[/center]
  • Avec 14 voix pour et 12 voix contre, c’est à une courte majorité que le Sénat de l’Empire vient de voter pour le projet de libéralisation de la télévision et des ondes radios du Raksasa. Annoncé dès la campagne de l’ancienne Premier ministre Yuriko Koike, mais bloqué par des considérations idéologiques d’un Sénat peu ou pas progressiste à l’époque, ce projet a finalement pu voir le jour suite au travail de lobbying acharné effectué par les conseillers du Premier ministre Hirofumi Nakasone auprès des sénateurs du Parti Conservateur dont certains étaient réticents jusqu’à présent. La Chambre des députés avait validé il y a moins d’un mois en première lecture le projet de loi porté par le chef du Gouvernement dans l’attente d’une validation sans modification par le Sénat. Reporté à quatre reprises pour causes d’incertitudes, le vote des sénateurs était craint de la part des conseillers du Gouvernement. La Constitution imposant un délai maximal d’un mois entre le vote en première lecture à la Chambre des députés puis le vote du Sénat, le Gouvernement a dû agir en urgence pour convaincre les sénateurs de sa propre majorité de soutenir le projet décrié notamment par le personnel de la Raksasa Broadcasting Company.

    Détentrice historique du monopole de la télévision et des ondes radios au Raksasa, le groupe public qui emploie 28 000 personnes fait figure de mammouth traditionnellement opposé à toute réforme sur son fonctionnement. Imaginé à de multiples reprises par le passé, la libéralisation de la télévision et des ondes radios s’est finalement faite dans une relative tranquillité pour le Gouvernement qui a dû affronter seulement 9 jours de grève de la part des salariés de la RBC. En effet, un accord a rapidement été conclu entre les syndicats des salariés de la RBC et le Gouvernement sur l’avenir de l’emploi au sein du groupe qui devra être profondément remodelé puisque la privatisation s’annonce comme l’une des plus attendues dans le milieu des affaires international.

    Le projet de loi adopté par les deux Chambres du Parlement prévoit la privatisation de l’ensemble des canaux de télévisions et des ondes radios existantes à l’exception du maintien de deux canaux de télévision publique (National News Networks et International News Networks) et d’une onde de radio publique (la célèbre Voice of Raksasa). Les deux chaînes thématiques (RBC Films et RBC Sports) seront privatisées ainsi que d’autres fréquences thématiques de la radio publique. Avec actuellement 4 chaînes de télévisions, le Raksasa est l’un des pays les plus en retard sur l’offre télévisuelle dans le monde, et le dernier des démocraties libérales.

    Dans la foulée de l’annonce du vote du projet de loi, qui comporte aussi un volet de réforme de l’audiovisuel avec la création de canaux supplémentaires, le service de presse du Premier ministre a annoncé la publication dans les prochains jours d’un appel d’offres très attendu qui dévoilera les lots mis à la vente. Il a confirmé que la vente serait ouverte à l’ensemble des investisseurs sans distinction de nationalité, à l’exception des investisseurs dont le pays d’origine ou dont il se revendique n’est pas partenaire du Raksasa. L’appel d’offres devrait être très suivi puisque l’audience promise aux détenteurs des futurs canaux de télévisions se chiffre en dizaine voire centaine de millions de téléspectateurs et en dizaine de millions d’auditeurs.
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