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Volodia Daganovitch, Président du Conseil des Délégués du Peuple[/center]
VOLODIA DAGANOVITCH | « Il faut mettre l'idéologie au poste de commandement, c'est ce qui résume en fait tout ce que vous venez de dire. Il faut trouver un moyen pour que le peuple puisse s'éduquer, pas seulement en écoutant des maîtres, mais en étant capable d'aiguiser son esprit critique et de trouver les moyens adéquats de pouvoir comprendre le monde qui les entourent. Certes, nous comprenons parfaitement qu'être assis entre quatre murs n'est certainement pas la meilleure façon d'apprendre, mais c'est celle qui pour le moment, permet de rationaliser au maximum notre approche et d'avoir des résultats pour combattre les plaies que sont l'analphabétisme ou illettrisme, qui fait encore de nombreux ravages dans les rangs du peuple. Il faut que nos travailleurs deviennent dialecticiens. Il faut qu'ils comprennent la "science de leur malheur", afin de pouvoir lutter définitivement contre. Cela passe par l'éducation, qu'elle se fasse sur les lieux de travail, dans les établissements scolaire ou en écoutant une chanson. Tout ne peut pas reposer sur la propagande ou sur les médias, l'on ne peut pas repeindre en rouge un instrument de domination et dire ensuite, que si il est utilisé "par nous", il deviendrait subitement populaire. Nous privilégions le scolaire, la découverte de la nature, les organisations de jeunesses. Nous avons trois mots d'ordres sur le front de l'éducation du peuple : Étudier. Étudier. Étudier ! Sans cela, nous n'arriverons à rien. Sans conscience, nous n'aurons que des coquilles vides et des êtres incapable de comprendre la cause de leur misère. Nous devons être ferme avec cela. »
Daganovitch vida d'une traite son verre d'eau, avant de reprendre.
VOLODIA DAGANOVITCH | « Rien n'est définitif Camarade Sakharov. Surtout pas une révolution et surtout pas la volonté populaire. Notre révolution a été possible, car il y a eu une entente au sein du peuple et des forces révolutionnaires pour renverser l'autocratie et le fascisme. A partir de là, il y a eu une union populaire. Mais cette union populaire n'est pas uniforme. Certains en profitent pour se faufiler derrière cette union, se draper dans le drapeau de la révolution sociale et ne chercher qu'à le déchirer ! Voilà la triste réalité de mon pays et les difficultés auxquels nous sommes confrontés. Mais nous ne perdons pas espoir, car après une période de reflux, vient le temps de l'offensive : C'est la vague rouge qui se prépare. Dans mon pays, l'on pense que tout se résoudra par des débats au Congrès des Communes. Que les masses ne feront que suivre parce qu'elles peuvent voter une fois de temps à autre et aussi utiliser leur pouvoir décisionnaire contre certains représentant. Essayer de sous-estimer le pouvoir populaire, c'est faire le jeu de la réaction. Sous-estimer le peuple, c'est de l'opportunisme de droite et rien d'autre. C'est ce que vous avez fait chez vous, au Sébastov. Cela a été salvateur, non ?
Le Kirep et le Sébastov sont pour le moment nos partenaires les plus importants en Alméra, voilà pourquoi nous souhaitons travailler avec l'un, comme avec l'autre. Nous savons également que la Rostovie ne serait pas contre et qu'au-delà de ses problèmes internes, elle chercher aussi à unifier en Alméra, les nations slaves et socialistes malgré leurs divergences politiques qui peuvent exister et se faire jour. Ceci est notre chance ! Vis à vis de la CESS... Nous ne savons que penser de ce pays. Sans doute sont-ils sincère dans leurs démarches, mais se couper brutalement du monde n'est pas en soi une solution viable. Nous n'avons très peu, voir aucun rapport avec le gouvernement de la CESS et au vue de son tournant autarcique, nous ne savons pas sur quel pied danser avec elle. Nous préférons nous concentrer sur le Kirep, la Rostovie et le Sébastov pour commencer à cimenter une alliance durable. Mais parlons concrètement : Seriez-vous prêt à signer des accords commerciaux et d'échanges, ainsi que de nous entraider technologiquement et techniquement ? »[/justify]
Rencontre Oustrie - Sébastov
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Sébastov
Vitaly Sakharov :
Nous comprenons votre point de vue, si au Sébastov nous ne combattons pas farouchement ces deux plaies, comme vous les avez appelées, nous faisons tout de même en sorte que la lecture et l’écriture fassent parties de l’éducation primordiale de notre jeunesse. Un des moyens pour enrayer cela et former une jeunesse mieux éduquée ne serait-il pas de rendre l’école obligatoire ?
Ce principe de l’école obligatoire est de plus en plus mis en avant dans les rangs du Parti et le camarade Iojikov travail également sur ce projet. J’ai conscience que le coût risque d’être élevé mais notre futur et notre jeunesse n’a pas de prix. Je suppose également que l’Oustrie vit les mêmes difficultés en matière d’éducation à cause notamment des disparités entre milieux urbains et ruraux. Dans les villes le peuple est souvent mieux éduquer que dans les campagnes, ces disparités sont également un point important à combler pour une meilleure éducation du peuple et une meilleure égalité entre les Hommes.
Comme vous le dites camarade Daganovitch, une révolution n’est jamais défi nitive ni même acquise. Un pays doit être en constante évolution avec de nombreuses remise en cause. Les prédécesseurs du Camarade Iojikov ne l’avaient pas compris et enfonçait le pays dans la décadence. Des ennemis de la révolution se cache en effet partout et en chacun de nous malheureusement, certains parviennent à contrôler cet individualisme et se rejet du communautarisme d’autres au contraires laissent se vice s’échapper et c’est à ce moment que les gouvernements interviennent afin de protéger la révolution et ses acquis.
C’est effectivement le même principe qui existait au Sébastov il y a quelques temps, aussi bien chez les Tarristes que lors du gouvernement de transition mis en place pas Patrechenko. Le peuple pensait prendre des décisions, on le maintenait dans l’illusion qu’il avait un pouvoir. En réalité une élite dirigeante c’était mis en place gouvernant à tour de rôle, le peuple ne choisissait pas son dirigeant mais choisissait son dictateur parmi une élite. Nous avons en effet renversé cela, grâce au défunt Camarade Borisov et au Camarade Iojikov. Etonnement la prise de pouvoir a été assez rapide cependant comme vous l’avez souligné plus tôt rien n’est acquis et la révolution suit toujours son cours. Je pense en effet, comme de nombreux membres du Parti, que ce combat est salvateur mais nous le saurons réellement que dans plusieurs décennies.
Nous sommes dans la même situation que vous sur le plan international, nous avons longtemps cherché le pays qui pourrait nous aider et nous influencer. Comme vous l’avez dit le Kirep semble être la grande puissance adéquate pour ce rôle. La Rostovie est encore trop fragile, s’occuper de nation comme les autres seraient, à mon humble avis, un trop lourd fardeau. Cependant, la Rostovie ne doit pas être écarté et nous devons en effet saluer son rôle dans l’unification de l’Alméra Orientale. Pour la CESS c’est une autre paire de manche. Le Sébastov entretien de très bonne relation avec ce pays, nous avons même lancé un projet touristique très important avec la CESS. Nous avons longtemps hésité à nous tourner vers cette nation. Mais comme vous le dites, la CESS c’est fermée au monde, cela risque de plonger le pays dans l’oublie et voir cette puissance s’effondrer. Je ne peux que le déplorer. Mais nous avons une grande confiance envers cet état, nous avons qu’il reviendra vite à la raison.
Quant à une alliance, ou coopération si vous préférez, entre nos deux états je pense cela tout à fait possible. Nous devons nous entre aider, nous avons entre 30 et 40 ans de retard sur les autres puissances d’Alméra Orientale, nous ne devons plus être un fardeau pour cette région du monde. Nous sommes prêts à signer des accords commerciaux, technologiques, politiques et culturels avec la Oustrie. Nous pourrions même envisager une coopération dans le domaine de l’éducation.
Nous comprenons votre point de vue, si au Sébastov nous ne combattons pas farouchement ces deux plaies, comme vous les avez appelées, nous faisons tout de même en sorte que la lecture et l’écriture fassent parties de l’éducation primordiale de notre jeunesse. Un des moyens pour enrayer cela et former une jeunesse mieux éduquée ne serait-il pas de rendre l’école obligatoire ?
Ce principe de l’école obligatoire est de plus en plus mis en avant dans les rangs du Parti et le camarade Iojikov travail également sur ce projet. J’ai conscience que le coût risque d’être élevé mais notre futur et notre jeunesse n’a pas de prix. Je suppose également que l’Oustrie vit les mêmes difficultés en matière d’éducation à cause notamment des disparités entre milieux urbains et ruraux. Dans les villes le peuple est souvent mieux éduquer que dans les campagnes, ces disparités sont également un point important à combler pour une meilleure éducation du peuple et une meilleure égalité entre les Hommes.
Comme vous le dites camarade Daganovitch, une révolution n’est jamais défi nitive ni même acquise. Un pays doit être en constante évolution avec de nombreuses remise en cause. Les prédécesseurs du Camarade Iojikov ne l’avaient pas compris et enfonçait le pays dans la décadence. Des ennemis de la révolution se cache en effet partout et en chacun de nous malheureusement, certains parviennent à contrôler cet individualisme et se rejet du communautarisme d’autres au contraires laissent se vice s’échapper et c’est à ce moment que les gouvernements interviennent afin de protéger la révolution et ses acquis.
C’est effectivement le même principe qui existait au Sébastov il y a quelques temps, aussi bien chez les Tarristes que lors du gouvernement de transition mis en place pas Patrechenko. Le peuple pensait prendre des décisions, on le maintenait dans l’illusion qu’il avait un pouvoir. En réalité une élite dirigeante c’était mis en place gouvernant à tour de rôle, le peuple ne choisissait pas son dirigeant mais choisissait son dictateur parmi une élite. Nous avons en effet renversé cela, grâce au défunt Camarade Borisov et au Camarade Iojikov. Etonnement la prise de pouvoir a été assez rapide cependant comme vous l’avez souligné plus tôt rien n’est acquis et la révolution suit toujours son cours. Je pense en effet, comme de nombreux membres du Parti, que ce combat est salvateur mais nous le saurons réellement que dans plusieurs décennies.
Nous sommes dans la même situation que vous sur le plan international, nous avons longtemps cherché le pays qui pourrait nous aider et nous influencer. Comme vous l’avez dit le Kirep semble être la grande puissance adéquate pour ce rôle. La Rostovie est encore trop fragile, s’occuper de nation comme les autres seraient, à mon humble avis, un trop lourd fardeau. Cependant, la Rostovie ne doit pas être écarté et nous devons en effet saluer son rôle dans l’unification de l’Alméra Orientale. Pour la CESS c’est une autre paire de manche. Le Sébastov entretien de très bonne relation avec ce pays, nous avons même lancé un projet touristique très important avec la CESS. Nous avons longtemps hésité à nous tourner vers cette nation. Mais comme vous le dites, la CESS c’est fermée au monde, cela risque de plonger le pays dans l’oublie et voir cette puissance s’effondrer. Je ne peux que le déplorer. Mais nous avons une grande confiance envers cet état, nous avons qu’il reviendra vite à la raison.
Quant à une alliance, ou coopération si vous préférez, entre nos deux états je pense cela tout à fait possible. Nous devons nous entre aider, nous avons entre 30 et 40 ans de retard sur les autres puissances d’Alméra Orientale, nous ne devons plus être un fardeau pour cette région du monde. Nous sommes prêts à signer des accords commerciaux, technologiques, politiques et culturels avec la Oustrie. Nous pourrions même envisager une coopération dans le domaine de l’éducation.