Rencontre Hokkaido/Che
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Chikyu
Pier Buhe : Cela me va. Concernant la discussion militaire nous la reporterons à un peu plus tard dans la rencontre pour la simple raison que notre armée n'a pas encore été reconnue officiellement mais cela ne devrait tarder. Passons donc tout de suite à la culture et notamment la ré-autorisation des échanges culturels.
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Thunderoad
Inès Nakajima : Notre demande est simple : réautoriser les échanges de produits et services culturels entre nos 2 nations . Le passé est ce qu'il est , et sachez bien qu'à titre personnel je le regrette au plus haut point . J'entends bien que votre peuple a surement de l'Hokkaido une image de pays tyran et colonisateur, et ce fut vrai pendant de longues décennies .
Mais la situation a bien évoluée , et l'Hokkaido est désormais tout le contraire . Nous sommes désormais une nation démocratique et libérale qui a définitivement renoncé au militarisme .
L'Hokkaido d'aujourd'hui ce n'est plus le pays des samourais que vous avez connus : c'est le pays de la H-Pop et du H-Rock , le pays des mangas et des animes , le pays des onsens et des prestigieuses universités ! Plus rien à voir avec le passé !
C'est pourquoi nous apprécierions que vous réautorisiez l'importation de produits culturels hokkaidiens au Che pour bien montrer à votre jeunesse et plus globalement à toute votre population que nous venons désormais vers vous en paix , dans la solidarité et l'égalité .
Et pour notre part , nous sommes aussi prêts à supprimer toute taxe , impôt et frais douaniers sur les produits et services culturels en provenance ou à destination du Che .
Toyama Sendai : Et à coté de cela , nous sommes disposés à ouvrir gratuitement nos universités les plus renommées aux étudiants chénéens et particulièrement ceux qui n'en auraient pas les moyens au Che . Mais aussi des réductions sur les voyages touristiques organisés , pour que les chénéens viennent visiter nombreux l'Hokkaido ! Ou encore créer dans chaque provinces de nos 2 pays des instituts culturels où l'on pourrait apprendre la langue de l'autre , et y trouvez des livres ou de la musique dans les 2 langues .
Inès Nakajima : Notre objectif par tout cela est simple : démontez par l'exemple les stéréotypes fallacieux et péjoratifs que les chénéens ont sur les hokkais , et inversement . Pour qu'à terme nos deux peuples se reconnaissent mutuellement dans la prospérité et la fraternité .
Mais la situation a bien évoluée , et l'Hokkaido est désormais tout le contraire . Nous sommes désormais une nation démocratique et libérale qui a définitivement renoncé au militarisme .
L'Hokkaido d'aujourd'hui ce n'est plus le pays des samourais que vous avez connus : c'est le pays de la H-Pop et du H-Rock , le pays des mangas et des animes , le pays des onsens et des prestigieuses universités ! Plus rien à voir avec le passé !
C'est pourquoi nous apprécierions que vous réautorisiez l'importation de produits culturels hokkaidiens au Che pour bien montrer à votre jeunesse et plus globalement à toute votre population que nous venons désormais vers vous en paix , dans la solidarité et l'égalité .
Et pour notre part , nous sommes aussi prêts à supprimer toute taxe , impôt et frais douaniers sur les produits et services culturels en provenance ou à destination du Che .
Toyama Sendai : Et à coté de cela , nous sommes disposés à ouvrir gratuitement nos universités les plus renommées aux étudiants chénéens et particulièrement ceux qui n'en auraient pas les moyens au Che . Mais aussi des réductions sur les voyages touristiques organisés , pour que les chénéens viennent visiter nombreux l'Hokkaido ! Ou encore créer dans chaque provinces de nos 2 pays des instituts culturels où l'on pourrait apprendre la langue de l'autre , et y trouvez des livres ou de la musique dans les 2 langues .
Inès Nakajima : Notre objectif par tout cela est simple : démontez par l'exemple les stéréotypes fallacieux et péjoratifs que les chénéens ont sur les hokkais , et inversement . Pour qu'à terme nos deux peuples se reconnaissent mutuellement dans la prospérité et la fraternité .
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Chikyu
Pier Buhe : Vos dispositions me vont droit au coeur et sachez que je regrette aussi amèrement que vous ce passé mais également cette période de négations réciproques de nos deux pays bien que nécessaire pour une reconstruction mutuelle.
Lune Mebifde : Je suis sûre que c'est avec un grand plaisir que les jeunes accueilleront maintenant légalement votre musique et vos livres. Je réponds à toutes vos propositions par un grand oui ! Nous supprimerons également les taxes d'importations et d'exportations de produits culturels.
Nous ouvrirons aussi nos universités aux hokkais qui le souhaite car bien qu'elles soient beaucoup moins attractives elles possèdent certaines spécialités que n'enseignent pas l'Hokkaido. J'espère que tous les hokkais prendront goût à la redécouverte de nombreux arts chenéens, je pense notamment à la littérature. En ce qui nous concerne, nous essayerons de plus diffuser l'art de la calligraphie que votre peuple à apporter lors de votre colonisation car bien que les précédents gouvernements l'aient nié chez les adulte et les seniors 30 à 40% de la population parle couramment l'hokkai bien qu'elle ne soit pas une langue officielle. Elle est néanmoins reconnu dans la plupart des préfectures et c'est un rare élément identitaire hokkai qui ne fut pas interdit après la libération. Par contre moins de 10% des jeunes parlent l'hokkai.
Le développement du touriste sera également une bonne chose car bien que nous soyons un pays bien plus pauvres de nombreux paysages et traditions exceptionnels sont présents en Che. Nous pourrions organisé des échanges entre nos écoles. Et c'est évidemment avec un grand enthousiaste que nous ouvrirons des centres culturels dans toutes les vice-capitales.
Nous proposerons aussi à nos élèves d'apprendre l'hokkai comme langue optionnelle.
Ugo Hekot : Vous l'aurez donc bien compris nous sommes tout à fait favorables à une ouverture culturelle plus grande entre nos deux pays afin, comme vous le dîtes si bien, de détruire les préjugés qui rongent les mentalités des habitants de nos deux si belles nations.
Lune Mebifde : Je suis sûre que c'est avec un grand plaisir que les jeunes accueilleront maintenant légalement votre musique et vos livres. Je réponds à toutes vos propositions par un grand oui ! Nous supprimerons également les taxes d'importations et d'exportations de produits culturels.
Nous ouvrirons aussi nos universités aux hokkais qui le souhaite car bien qu'elles soient beaucoup moins attractives elles possèdent certaines spécialités que n'enseignent pas l'Hokkaido. J'espère que tous les hokkais prendront goût à la redécouverte de nombreux arts chenéens, je pense notamment à la littérature. En ce qui nous concerne, nous essayerons de plus diffuser l'art de la calligraphie que votre peuple à apporter lors de votre colonisation car bien que les précédents gouvernements l'aient nié chez les adulte et les seniors 30 à 40% de la population parle couramment l'hokkai bien qu'elle ne soit pas une langue officielle. Elle est néanmoins reconnu dans la plupart des préfectures et c'est un rare élément identitaire hokkai qui ne fut pas interdit après la libération. Par contre moins de 10% des jeunes parlent l'hokkai.
Le développement du touriste sera également une bonne chose car bien que nous soyons un pays bien plus pauvres de nombreux paysages et traditions exceptionnels sont présents en Che. Nous pourrions organisé des échanges entre nos écoles. Et c'est évidemment avec un grand enthousiaste que nous ouvrirons des centres culturels dans toutes les vice-capitales.
Nous proposerons aussi à nos élèves d'apprendre l'hokkai comme langue optionnelle.
Ugo Hekot : Vous l'aurez donc bien compris nous sommes tout à fait favorables à une ouverture culturelle plus grande entre nos deux pays afin, comme vous le dîtes si bien, de détruire les préjugés qui rongent les mentalités des habitants de nos deux si belles nations.
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Thunderoad
Inès Nakajima : D'accord , donc je pense que l'on peut résumer l'ensemble ainsi =
[quote][center]Traité commun sur la culture et l'éducation[/center]
Les dispositions suivantes entrent en vigueur dans les deux pays
[quote][center]Traité commun sur la culture et l'éducation[/center]
Les dispositions suivantes entrent en vigueur dans les deux pays
- Taxes , impôts et droits de douanes sont totalement supprimés sur les produits et les services culturels à l'importation et à l'exportation
Les chefs-lieu de provinces de chaque pays accueilleront des centres culturels dédiés à la culture de l'autre pays
Un programme d'échange et de voyages touristiques d'étudiants et d'écoliers à tout les niveaux scolaires sera institué
L'apprentissage dans chaque pays de la langue de l'autre pays en tant que langue optionnelle sera étendu et encouragé
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Chikyu
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Thunderoad
Inès Nakajima : Non , cela nous convient parfaitement . Au pire , si nous avons oublié quelques choses nos ambassades s'en chargeront de transmettre les dossiers à traiter .
Toyama Sendai : Nous sommes ravis d'avoir fait ce voyage ! C'est une grande joie de pouvoir enfin renouer des liens avec le Che après tant d'années !
Toyama Sendai : Nous sommes ravis d'avoir fait ce voyage ! C'est une grande joie de pouvoir enfin renouer des liens avec le Che après tant d'années !
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Chikyu