RP PARTICIPATIF | Vie des immigrés en Sébaldie
-
Arios
Le communiqué de presse avait été diffusé par la télévision arabe que nombre d'Agousinimiens regardaient grâce à leur parabole.
Quelle bande de faces à pomper du sucre, ces marrons, et l'odeur d'épices barbares qui se mêlait aux youyous à faire piquer les oreilles autant que le nez lorsqu'on passait à leur étage.
Heureusement, avec l'exode qui commençait, des postes allaient pouvoir se libérer, et Robert ne serait plus condamné à effectuer ces déménagements pour un salaire à peu prés équivalent à celui de son cousin dans les champs, mais qui lui au moins avait le temps de s'amuser.
"Ya ya, je m'dépêche"
Il reprit le carton qu'il avait posé dans l'escalier, pour reprendre l'ascension. Dans ces quartiers d'immigrés, l'ascenceur était encore à l'état de projet. On employait des gars comme lui pour livrer jusqu'en haut du matériel d'entretien pour le chantier des combles.
Il était décidé.
Ce soir, il userait quelques balden pour téléphoner à la maison, au cabaret quoi. Peut-être qu'on boirait à sa santé là-bas. Il leur dirait que tout va bien, même si l'argent file. Il leur dirait surtout qu'il y a de la place ici, beaucoup de places à prendre, et des fortunes à se faire.
Enfin, il voulait encore y croire un peu, la vie chère qu'il menait ici ne lui laissait que de maigres économies à envoyer au pays.
Aux champs qu'il rejoindrait pour remplacer un Agousinimien, il ne dépensera pas son argent, espérait-il dans l'effort de l'escalier.
A peine quelques heures plus tard, le village de Robert avait laissé aller un autre jeune homme vers la Sébaldie.
Quelle bande de faces à pomper du sucre, ces marrons, et l'odeur d'épices barbares qui se mêlait aux youyous à faire piquer les oreilles autant que le nez lorsqu'on passait à leur étage.
Heureusement, avec l'exode qui commençait, des postes allaient pouvoir se libérer, et Robert ne serait plus condamné à effectuer ces déménagements pour un salaire à peu prés équivalent à celui de son cousin dans les champs, mais qui lui au moins avait le temps de s'amuser.
"Ya ya, je m'dépêche"
Il reprit le carton qu'il avait posé dans l'escalier, pour reprendre l'ascension. Dans ces quartiers d'immigrés, l'ascenceur était encore à l'état de projet. On employait des gars comme lui pour livrer jusqu'en haut du matériel d'entretien pour le chantier des combles.
Il était décidé.
Ce soir, il userait quelques balden pour téléphoner à la maison, au cabaret quoi. Peut-être qu'on boirait à sa santé là-bas. Il leur dirait que tout va bien, même si l'argent file. Il leur dirait surtout qu'il y a de la place ici, beaucoup de places à prendre, et des fortunes à se faire.
Enfin, il voulait encore y croire un peu, la vie chère qu'il menait ici ne lui laissait que de maigres économies à envoyer au pays.
Aux champs qu'il rejoindrait pour remplacer un Agousinimien, il ne dépensera pas son argent, espérait-il dans l'effort de l'escalier.
A peine quelques heures plus tard, le village de Robert avait laissé aller un autre jeune homme vers la Sébaldie.
-
Khubaib
Quelques immigrés Tchoconaliens, encore « sans job » se précipitent pour acquérir un bon boulot, s’en profitent du départ des Agounisimens, longtemps jugés « concurrents » pour les chômeurs & travailleurs tchoconaliens en Sébaldie. Sachant qu’il y a une bonne partie d’immigrés « partisans » du Harakat Party, en vue de sa position ultra-laïque et sa violente répression des islamistes, fortement détestés par les ressortissants tchoconaliens en République Sébalde. Ces immigrés pro-Harakat en Sébaldie s’en foutaient complètement des articles des journaux, plutôt habitués à ces critiques anti-Harakat, dans plusieurs journaux occidentaux, suivent la méthode du leader Ridha el-Sayeed : « Les chiens aboient, la caravane passe » ... Les immigrés continuent leurs vies tranquillement !
-
Wellington
____________________________________________
Officiel
[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/74/EC-402_-_A400M_-_Airbus_industrie_-_TLS_-_En_finale_sur_32L_-_04550-2.jpg/320px-EC-402_-_A400M_-_Airbus_industrie_-_TLS_-_En_finale_sur_32L_-_04550-2.jpg[/img]
[justify]Un avion des forces aériennes océaniennes est dépéché pour rapatrier les deux corps et les familles/proches (surtout proches puisque ce sont souvent des jeunes qui sont venus en Sébaldie sans leur famille) en Océania afin d'assister aux funérailles.
Les experts océaniens ont offert leur aide pour l'enquête judiciaire.
Le drame a profondément touché la communauté océanienne présente en Océania mais aussi au pays, ou une minute de silence a été observée dans toutes les institutions et entreprises. Le ministère des A.E. recommande à nouveau la plus grande prudence considérant la consommation de "toutes sortes de substances interdites" mais aussi pour toute sortie avec des personnes inconnues. Beaucoup de jeunes océaniens ont été choqués et certains se sont organisés avec des sébaldes et d'autres immigrés à lancer une association contre la consommation/vente/addiction aux drogues (illégales) de tout type, organisant des conférences, distributions de tracts, collage d'affiches, etc.
Détails dans mes journaux à venir.[/justify]
Officiel
[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/74/EC-402_-_A400M_-_Airbus_industrie_-_TLS_-_En_finale_sur_32L_-_04550-2.jpg/320px-EC-402_-_A400M_-_Airbus_industrie_-_TLS_-_En_finale_sur_32L_-_04550-2.jpg[/img]
[justify]Un avion des forces aériennes océaniennes est dépéché pour rapatrier les deux corps et les familles/proches (surtout proches puisque ce sont souvent des jeunes qui sont venus en Sébaldie sans leur famille) en Océania afin d'assister aux funérailles.
Les experts océaniens ont offert leur aide pour l'enquête judiciaire.
Le drame a profondément touché la communauté océanienne présente en Océania mais aussi au pays, ou une minute de silence a été observée dans toutes les institutions et entreprises. Le ministère des A.E. recommande à nouveau la plus grande prudence considérant la consommation de "toutes sortes de substances interdites" mais aussi pour toute sortie avec des personnes inconnues. Beaucoup de jeunes océaniens ont été choqués et certains se sont organisés avec des sébaldes et d'autres immigrés à lancer une association contre la consommation/vente/addiction aux drogues (illégales) de tout type, organisant des conférences, distributions de tracts, collage d'affiches, etc.
Détails dans mes journaux à venir.[/justify]
-
Soiouz
[justify][center]Communiqué de l'Association des Populations Esmarkiennes en Sébaldie[/center]
L'ensemble de la communauté esmarkienne, où qu'elle soit dans le monde, regrette et adresse ses plus sincères condoléances à la famille et aux amis de Maria Judicho, jeune étudiante en économie, venue faire une partie de son cursus en Sébaldie. Ce drame montre que chaque étudiant doit faire preuve de vigilance dès qu'il s'agit de sorties nocturnes ou d'actes d'intégration. Dans des pays, très exotiques, sociétalement parlant, il est facile pour un étudiant esmarkien de se faire embarquer dans un "mauvais trip". Et si cela se termine souvent bien, il ne faut pas oublier et faire l'impasse sur les nombreuses fois où cela se termine mal.
En Esmark, les étudiants vivent dans un système où la consommation et la détention de drogues et autres substances illicites sont fortement réprimés et condamnés. Arrivés en Sébaldie et désireux de s'intégrer, ils se risquent à de nouvelles expériences et cela peut conduire à des drames comme nous avons pu le vivre. Il faut faire la différence entre l'intégration amicale dans un nouvel environnement et le bizutage qui n'a rien d'amical, bien au contraire.
Nous condamnons, en revanche, l'attitude typiquement esmarkienne, de certains organismes vatazistes non-gouvernementaux, qui reprochent à l'étudiante d'avoir succombé aux "sirènes libérales" et d'être, finalement, la seule responsable de leur malheur. Ce genre de propos n'ont pas lieu d'être et nuisent tout autant à leurs auteurs orgueilleux que sur l'ensemble des expatriés esmarkiens.
__________________________________________________________________________________________________
L'Esmark, terre de handball
L'Association des Populations Esmarkiennes en Sébaldie - Section Universitaire organise une manifestation de découverte de ce sport dans plusieurs universités sébaldes en coopération avec des clubs locaux. Les visiteurs auront ainsi la possibilité de jouer au handball, mais également de pouvoir s'inscrire dans divers clubs, universitaires ou non. L'APES organise également une exposition historique sur le handball en Esmark, véritable institution nationale. Les visiteurs pourront ainsi découvrir le parcours de l'équipes aux trois titres mondiaux, de s'intéresser aux clubs esmarkiens et leurs derbys attendus souvent fébrilement mais également toute une étude sociologique sur la population esmarkiennes et les liens qu'elle entretient avec ce sport.
__________________________________________________________________________________________________
La culture millénaire de l'Esmark
Au Zanskan, la section locale de l'Association des Populations Esmarkiennes en Sébaldie organise une exposition itinérante pour faire découvrir l'histoire et la culture esmarkiennes au sébaldes. Le but de cette manifestation qui s'étalera sur plusieurs mois sera de montrer la richesse du patrimoine esmarkien.
__________________________________________________________________________________________________
L'Association des Populations Esmarkiennes en Sébaldie édite depuis quelques temps, en numancien et sébalde, un guide de savoir-vivre pour l'ensemble des expatriés esmarkiens. Y sont notamment notés les comportements esmarkiens qui ont choqué les populations locales et les moyens d'y remédier. L'APES espère ainsi montrer l'envie des esmarkiens de s'intégrer pleinement dans la communauté sébalde.[/justify]
L'ensemble de la communauté esmarkienne, où qu'elle soit dans le monde, regrette et adresse ses plus sincères condoléances à la famille et aux amis de Maria Judicho, jeune étudiante en économie, venue faire une partie de son cursus en Sébaldie. Ce drame montre que chaque étudiant doit faire preuve de vigilance dès qu'il s'agit de sorties nocturnes ou d'actes d'intégration. Dans des pays, très exotiques, sociétalement parlant, il est facile pour un étudiant esmarkien de se faire embarquer dans un "mauvais trip". Et si cela se termine souvent bien, il ne faut pas oublier et faire l'impasse sur les nombreuses fois où cela se termine mal.
En Esmark, les étudiants vivent dans un système où la consommation et la détention de drogues et autres substances illicites sont fortement réprimés et condamnés. Arrivés en Sébaldie et désireux de s'intégrer, ils se risquent à de nouvelles expériences et cela peut conduire à des drames comme nous avons pu le vivre. Il faut faire la différence entre l'intégration amicale dans un nouvel environnement et le bizutage qui n'a rien d'amical, bien au contraire.
Nous condamnons, en revanche, l'attitude typiquement esmarkienne, de certains organismes vatazistes non-gouvernementaux, qui reprochent à l'étudiante d'avoir succombé aux "sirènes libérales" et d'être, finalement, la seule responsable de leur malheur. Ce genre de propos n'ont pas lieu d'être et nuisent tout autant à leurs auteurs orgueilleux que sur l'ensemble des expatriés esmarkiens.
__________________________________________________________________________________________________
L'Esmark, terre de handball
L'Association des Populations Esmarkiennes en Sébaldie - Section Universitaire organise une manifestation de découverte de ce sport dans plusieurs universités sébaldes en coopération avec des clubs locaux. Les visiteurs auront ainsi la possibilité de jouer au handball, mais également de pouvoir s'inscrire dans divers clubs, universitaires ou non. L'APES organise également une exposition historique sur le handball en Esmark, véritable institution nationale. Les visiteurs pourront ainsi découvrir le parcours de l'équipes aux trois titres mondiaux, de s'intéresser aux clubs esmarkiens et leurs derbys attendus souvent fébrilement mais également toute une étude sociologique sur la population esmarkiennes et les liens qu'elle entretient avec ce sport.
__________________________________________________________________________________________________
La culture millénaire de l'Esmark
Au Zanskan, la section locale de l'Association des Populations Esmarkiennes en Sébaldie organise une exposition itinérante pour faire découvrir l'histoire et la culture esmarkiennes au sébaldes. Le but de cette manifestation qui s'étalera sur plusieurs mois sera de montrer la richesse du patrimoine esmarkien.
__________________________________________________________________________________________________
L'Association des Populations Esmarkiennes en Sébaldie édite depuis quelques temps, en numancien et sébalde, un guide de savoir-vivre pour l'ensemble des expatriés esmarkiens. Y sont notamment notés les comportements esmarkiens qui ont choqué les populations locales et les moyens d'y remédier. L'APES espère ainsi montrer l'envie des esmarkiens de s'intégrer pleinement dans la communauté sébalde.[/justify]
-
Sébaldie
[center]------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
8 novembre 2024
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------[/center]
8 novembre 2024
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------[/center]
- [justify]Le vide laissé par l’Agounisimen.
Suite à la parution d’un article de presse désavantageux pour l’Agounisimen, le gouvernement a rappelé, dans une réaction complètement disproportionné, ses ressortissants, lesquels ont répondu à l’appel. La nation, vexée de ne pas avoir été présentée aussi démocratique qu’elle prétendait l’être, n’a à vrai dire guère laissé le choix à ses ressortissants. Le choix de les rapatrier a justement été antidémocratique. Quelle démocratie ordonne-t-elle le rapatriement de ses ressortissants à la suite d’un article de presse indépendante du pouvoir malheureusement critique contre ses institutions démocratiques ? Bon nombre d’Agounisimiens, sur le départ, ont crié à l’injustice et à l’autoritarisme. Des couples mixtes s’étaient formés… certaines femmes sébaldes en ont d’ailleurs gardé des polichinelles dans le tiroir. Ces derniers pourront prétendre à la nationalité sébalde à la naissance, à moins que l’Agounisimen légifère d’ici là sur le rapatriement des fœtus. En outre, des carrières s’étaient formées, à l’image de celle du chanteur Slimane Zader.[/justify]
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/559033Article51Agounisimen.jpg[/img][/center]
[justify]Le patronat se dit « complètement déboussolé » par cette décision « incompréhensible ». Les Agounisimiens laissent derrière eux de très nombreux postes vacants, peu qualifiés pour l’immense majorité, dans le BTP notamment. Les fans de Slimane Zader sont « en manque » : ils sont dans l’attente d’un nouvel espoir de la chanson immigrée, capable de les envoûter avec une langue exotique, et si possible un physique avantageux.[/justify]
[center]------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------[/center]
[justify]Les Fiémançais célèbrent leurs promotions avec du vin sur-mesure.
Le vide laissé par les Agounisimiens a permis aux Fiémançais de reprendre la main dans leur rapport de force avec leur employeur. Des autorisations de « boire durant le service » arrivent régulièrement sous la porte du bureau du patron, écrites dans un sébalde approximatif. Mais ce sont surtout des demandes d’augmentation et de congés supplémentaires qui interpellent les employeurs. Les Fiémançais, exécutant jusqu’alors leurs tâches sans rechigner, menacent de proposer leur incroyable force de travail à d’autres employeurs, dans d’autres secteurs. La situation devient naturellement avantageuse pour eux. Bénéficiant d’une aura des employeurs, et suscitant ou admiration ou jalousie parmi leurs homologues immigrés, les Fiémançais décrochent des postes de supervision. Bien qu’ils continuent à fournir un travail manuel, ils décrochent des promotions, devenant ici ou là contremaîtres sur les chantiers ou superviseur des travaux agricoles. Leur rôle, en plus de mettre la main à la pâte, est de contrôler le travail des autres et de remonter les revendications auprès de la direction, tout en caftant sur les moins bons éléments de la chaîne de la production. Cette autorité, bien que méritée par les efforts fournis depuis des mois, continue à créer des frictions entre Fiémançais et autres travailleurs immigrés.[/justify]
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/860091Article52Fiemance.jpg[/img][/center]
[justify]Problème : seuls 5 % des immigrés fiémançais entendent demander leur naturalisation. Le patronat, quant à lui, entend élever ce seuil à 10 %, en espérant que les promotions qui leur sont accordées soient des arguments persuasifs. Accessoirement, les œnologues demandent occasionnellement leur avis pour sélectionner les meilleurs vins, les plus exportables. Les dégustations se font à l’aveugle : le Fiémançais doit sélectionner le vin qu’il préfère, en ignorant s’il s’agit d’un grand cru ou non. Le coteaux-feldanais, ce vin à base de grenache au goût fruité et qui domine le marché et les tables bourgeoises, sera-t-il évincé des Fiémançais au profit d’un vin moins élitiste ? Quelles sont les qualités pour un bon vin exportable ? Là est la question posée aux Fiémançais.[/justify]
[center]------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------[/center]
[justify]Entre fichage et facilités de naturalisation : la communauté tchoconalienne en Sébaldie éclate.
Le ton montre entre la Tchoconalie d’Harakat et les nations occidentales, dont la Sébaldie. Le pays [url=http://www.simpolitique.com/post239613.html#p239613]a annoncé la coupure des relations bilatérales[/url], qu’elles soient diplomatiques ou économiques. Cette décision, plutôt surprenante, a lancé un pavé dans la mare. Autorités et patrons craignent que les immigrés tchoconaliens menacent la stabilité de la Sébaldie, d’autant que le plébiscite en faveur du Harakat Party est réel. Par conséquent, les Tchoconaliens ne parviennent pas à occuper les postes laissés vacants par l’Agounisimen. Les anti-Harakat regrettent d’être mis dans le même sac qu’eux. Cette décision a d’ailleurs un impact sur la vie politique interne : longtemps décriée, la [url=http://www.simpolitique.com/post226586.html#p226586]loi MSAE1-2023 relative à la publication des opinions des étrangers vivant en Sébaldie[/url] sur un fichier central prend tout son sens. Nationalistes et identitaires, ainsi que les quelques libéraux sécuritaires qui ont soutenu la proposition de loi, s’en félicitent. En effet, les Tchoconaliens qui ont manifesté leur soutien au Harakat ont été fichés grâce à cette loi. Emploi, logement… ils sont largement discriminés aux yeux des Sébaldes qui ont connaissance de ces opinions et qui n’admettent pas que des étrangers puissent soutenir un parti politique hostile au pays dans lequel ils ont immigré.[/justify]
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/525924Article53Tchoconalie.jpg[/img][/center]
[justify]Devant l’urgence de la situation, le gouvernement a annoncé que les Tchoconaliens bénéficieront de dérogations pour acquérir la nationalité sébalde. Non seulement ils ne doivent plus attendre les douze mois nécessaires sur le sol sébalde mais leur dossier sera traité prioritairement par les services de l’Etat. Au-delà de cette dérogation, qui s’applique à tous les Tchoconaliens – le gouvernement affirmant qu’il n’y aura pas de discrimination en fonction des opinions politiques - la mise en pratique est bien entendu différente selon si le Tchoconalien est pro-Harakat ou non. Derrière le discours officiel, la réalité est toute autre. Les opposants au parti Harakat, dont l’affiliation politique a été renseignée au fichier central, bénéficieront de suites favorables à leur dossier de naturalisation tandis que les pro-Harakat verront quasi-systématiquement leur dossier rejeté, officiellement pour « Conditions de naturalisation non remplies » : en effet, puisqu’ils sont discriminés à l’embauche en raison de leur affiliation au Harakat Party, ils peinent à trouver du travail, et donc à se rendre suffisamment « utile » à la communauté sébalde pour obtenir la nationalité. Une manière sournoise de rejeter leur dossier, sans en évoquer les réelles motivations. Les autres, dont l’affiliation politique est ignorée et donc non mentionnée, verront leur dossier en suspens jusqu’à temps que des éléments à leur faveur ou à leur charge déterminent l’issue de leur demande. Les tensions entre pro et anti-Harakat risquent donc de se cristalliser en Sébaldie, d’autant qu’il y a autant de candidats à la naturalisation chez les pro-Harakat et comme chez les anti-Harakat : 70 % environ, un niveau très élevé. Mais de ces 70 % de Tchoconaliens, seule une minorité pourra être naturalisée.[/justify]
[center]------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------[/center]
[justify]Derniers hommages et premiers éléments d’enquête.
Les corps des étudiants cérésiens, océaniens et esmarkiens ont été rapatriés fin septembre après un dernier hommage qui leur a été rendu. Ces derniers, morts après avoir goûté à une drogue de mauvaise qualité, ont ému les Sébaldes, avec une réserve toutefois sur les Cérésiens, accusés d’avoir fait circuler ces substances illicites. Une plaque commémorative a également été installée sur un rocher de la plage de Triansa. Etudiants ou non, ils furent nombreux à déposer des fleurs autour de cette plaque.[/justify]
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/141144Article54Hommage.jpg[/img][/center]
[justify]Le gouvernement sébalde, qui ne cesse de marteler que « la consommation de drogues est interdite sur son territoire », a dévoilé les premiers éléments de l’enquête. Un petit réseau de dix Cérésiens, âgés de 18 à 36 ans, a été démantelé fin octobre. Leur laboratoire, situé dans l’ouest jovanais, a également été retrouvé. Mis en détention immédiate, ils répondront de leurs actes au tribunal, dont la séance est fixée début 2025. Cependant, plusieurs sources indiquent qu’un plus grand réseau de drogues, qui reste à démanteler, alimenterait la Sébaldie en « drogues fantaisistes ». Les lieux où il y a un risque de consommation de ces substances bénéficieront d’un contrôle policier renforcé. Par prévention, des soirées étudiantes d’ampleur sont annulées par les autorités, qui font également la chasse aux rave-parties. En parallèle, le gouvernement a chargé la Cérésie de rappeler cette interdiction des drogues aux candidats à l’immigration en Sébaldie, faute de quoi il n’acceptera plus de visas cérésiens.[/justify]
[center]------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------[/center]
[justify]L’Esmark marque son empreinte culturelle et sportive.
À défaut d’avoir intégré le circuit économique sébalde, les Esmarkiens parviennent à véhiculer leur culture auprès des Sébaldes, très intéressés. L’APE, Association des Populations Esmarkiennes, est très active et constitue une manière d’appréhender cette population qui vit largement en communauté et qui n’ose pas entrer en contact avec les locaux sébaldes. Jusqu’ici identifiés malheureusement par leurs tapages nocturnes, les Esmarkiens redorent leur blason et gagnent lentement la sympathie des Sébaldes. Le choc culturel entre la civilisation esmarkienne et la Sébaldie pouvant être intense, l’APE aura un rôle décisif à jouer pour l’accueil des prochains Esmarkiens.[/justify]
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/738627Article55Esmark.jpg[/img][/center]
[justify]Les clubs sébaldes de handball se régalent de l’expérience de l’Esmark et n’hésitent pas à échanger quelques ballons avec eux. Si aucun Esmarkien ne semble abandonner son identité pour jouer en sélection sébalde, les clubs se sont dits renforcés par leurs conseils de jeu. En particulier, dans le nord du pays (où se situe la plus grande communauté esmarkienne de Sébaldie), le club de Nerwald (capitale de la province de Zanskan) est parvenu à battre le club de Merudstein (capitale de la province de Prican), qui domine jusqu’ici le championnat.[/justify]
- [justify]Le vide laissé par l’Agounisimen.
-
Lukas
28 Décembre 2024
[justify]Henrico n'a pas eu de chance, pour prouver qu'il est capable sans être favorisé, un de ses cousins est parti au Rémino la semaine passé et deux autres connaissances, qui, comme lui, sont venus en Sébaldie ont décidé de partir tenter leur chance au liethuviska ou au fallège, il paraît qu'il y a à faire là-bas.
Le jeune homme s'accroche et noël lui a offert une révélation. Il allait accepter le premier boulot qu'il trouverait dans un office pour ensuite lancer sa propre boite. Peut-être un magasin de tapas ou de burritos, pour offrir d'autres saveurs aux palais Sébaldes et des expats, il s'est même déjà lancé dans une étude de marché et ela semble prometteur.[/justify]
[justify]Henrico n'a pas eu de chance, pour prouver qu'il est capable sans être favorisé, un de ses cousins est parti au Rémino la semaine passé et deux autres connaissances, qui, comme lui, sont venus en Sébaldie ont décidé de partir tenter leur chance au liethuviska ou au fallège, il paraît qu'il y a à faire là-bas.
Le jeune homme s'accroche et noël lui a offert une révélation. Il allait accepter le premier boulot qu'il trouverait dans un office pour ensuite lancer sa propre boite. Peut-être un magasin de tapas ou de burritos, pour offrir d'autres saveurs aux palais Sébaldes et des expats, il s'est même déjà lancé dans une étude de marché et ela semble prometteur.[/justify]
-
Sovana
29 décembre 2024
Rappel : http://www.simpolitique.com/post240924.html#p240924
Discrètement mais surement, les professeurs et autres employés des [url=http://www.simpolitique.com/post236085.html#p236085]Écoles Politiques Technocrates[/url] arrivaient et s'installaient, préparant l'inauguration des écoles. Les Azudéens logeaient souvent très proches, tandis que les Culturiens étaient plus étalés dans quelques villes, en réseaux. Soutenus par [url=http://www.simpolitique.com/post241242.html#p241242]Publicom[/url], une agence culturienne, les écoles allaient rapidement essayer de recruter des professeurs dans les sciences humaines et sociales, afin de diversifier leurs cursus, et proposer par exemple une licence de sociologie, et même de mathématiques et informatiques appliqués aux sciences humaines et sociales (coloration sciences cognitives), si assez de professeurs pouvaient recrutés. Sans êtres obscènes, les salaires des professeurs et employés étaient décents. Mais les écoles allaient aussi employés des locaux, notamment pour certains "petits" postes administratifs (secrétariat), ou d’entretien par exemple, bref, tout ce qui ne nécessité pas un savoir ou savoir faire des pays membres de La Fédération.
Rappel : http://www.simpolitique.com/post240924.html#p240924
Discrètement mais surement, les professeurs et autres employés des [url=http://www.simpolitique.com/post236085.html#p236085]Écoles Politiques Technocrates[/url] arrivaient et s'installaient, préparant l'inauguration des écoles. Les Azudéens logeaient souvent très proches, tandis que les Culturiens étaient plus étalés dans quelques villes, en réseaux. Soutenus par [url=http://www.simpolitique.com/post241242.html#p241242]Publicom[/url], une agence culturienne, les écoles allaient rapidement essayer de recruter des professeurs dans les sciences humaines et sociales, afin de diversifier leurs cursus, et proposer par exemple une licence de sociologie, et même de mathématiques et informatiques appliqués aux sciences humaines et sociales (coloration sciences cognitives), si assez de professeurs pouvaient recrutés. Sans êtres obscènes, les salaires des professeurs et employés étaient décents. Mais les écoles allaient aussi employés des locaux, notamment pour certains "petits" postes administratifs (secrétariat), ou d’entretien par exemple, bref, tout ce qui ne nécessité pas un savoir ou savoir faire des pays membres de La Fédération.
-
Sébaldie
[center]------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
28 septembre 2026
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------[/center]
28 septembre 2026
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------[/center]
- [justify]Les Khaldidanais sont-ils les immigrés les plus malchanceux ?
Les Khaldidanais vivant en Sébaldie battent deux records : le premier est démographique, étant la première communauté étrangère, en nombre de ressortissants, sur le sol national. Le deuxième est social et peu flatteur : les Khaldidanais remportent a priori le record de la précarité. Plusieurs raisons à cela : nombreux, les Khaldidanais ne parviennent pas – individuellement – à capitaliser sur leur « avantage comparatif » et au-delà d’une concurrence entre Khaldidanais-Sébaldes et d’une concurrence entre Khaldidanais-Immigrés, c’est une concurrence entre Khaldidanais qui s’engage, parfois de manière féroce. Les ressortissants du même pays ne se font plus de cadeau entre eux, ce qui délite le lien social et communautaire. Certes, ils gardent un lien fort avec leur pays mais peinent à faire vivre la diaspora en Sébaldie.[/justify]
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/906132Article1.png[/img][/center]
[justify]La concurrence est d’autant plus rude que les ressortissants du Khaldidan ont dans leur immense majorité exprimé le désir de vivre dans la province de Stranan, la plus peuplée et la plus chère aussi. Crise communautaire, crise sociale, crise du logement… Les Khaldidanais peinent à trouver des logements décents. Plusieurs se sont vu offrir des logements inférieurs à 8m² depuis que [url=http://www.simpolitique.com/post253526.html#p253526]la loi l’y autorise[/url]. Adolfo, jeune Khaldidanais de 26 ans, accuse le coup : il loue la minuscule réserve de 3,57 m² aménagée en studio pour un prix au m² sept fois supérieur à la moyenne provinciale. « On y entreposait les sacs de pomme de terre… j’en sens encore l’odeur » témoigne-t-il. Grâce à une allocation versée par l’État sébalde qui lui assure un revenu minimum, il rentre dans ses frais. Mais en contrepartie de cette allocation, il doit travailler cinq heures non rémunérées par semaine pour une blanchisserie locale. Le reste du temps, il tente de trouver du travail, craignant que son titre de séjour ne soit pas reconduit dans le cas contraire. Il a été embauché à plusieurs reprises dans des restaurants en tant qu’employé polyvalent, passant du service à la plonge mais jamais au-delà de quatre jours. En effet, depuis le vote de la loi [url=http://www.simpolitique.com/post252393.html#p252393]loi MSFTP1-2026[/url], les employeurs ne sont plus tenus à rémunérer leurs salariés durant les quatre premiers jours. Les restaurants dans lesquels travaille Adolfo procèdent à de réguliers turn-overs pour profiter d’une main-d’oeuvre gratuite. Adolfo commence à détester son pays d’accueil, comme un certain nombre de ses compatriotes. Ils continuent à capitaliser sur leur différences culturelles avec les Sébaldes, notamment culinaires.[/justify]
[center]------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------[/center]
[justify]Selon leur pays d’origine, les immigrés sont inégaux devant la politique de naturalisation.
Toujours en vigueur, la [url=http://www.simpolitique.com/post230069.html#p230069]loi MSER2-2023 qui assouplit les critères d’immigration et d’attribution de la nationalité sébalde[/url] a fait, selon les pays d’origine, des heureux ou des déçus. Les Tel-Eribains, arrivés en Sébaldie avant la chute de la xénocratie, sont les plus nombreux à avoir été naturalisés, jouissant par ailleurs de liens privilégiés avec la communauté juive sébalde, avec laquelle le gouvernement est très proche. Les Fiémançais sont nettement moins nombreux à avoir déposé leur demande de naturalisation mais ceux qui l’ont fait ont tous eu gain de cause, grâce notamment à leur force de travail. La situation est la même pour les Kaiyuanais, qui sont bien implantés dans le secteur administratif. Polyglottes, ils occupent d’ailleurs de nombreux postes dans les services diplomatiques, ce qui rend très aisée leur demande de naturalisation.[/justify]
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/615941Article2.png[/img][/center]
[justify]Tchoconaliens et Kirépiens représentent ensuite un cas particulier : leurs demandes de naturalisation sont généralement acceptées mais soigneusement triées. Provenant de deux Etats avec lesquels la République Sébalde entretient des relations plutôt tendus, ce sont généralement les opposants au régime du pays d’origine qui sont naturalisés sébaldes : les anti-Harakat pour la Tchoconalie et les anti-communistes pour le Kirep.
Ceux qui ont le plus de mal à voir leur demande de naturalisation acceptée viennent d’horizons différents et sont exclus pour des raisons toutes aussi différentes. Les Valacidiens échouent souvent au test de langue sébalde tandis que les Khaldidanais, qui s’en sortent un peu mieux linguistiquement parlant, peinent trop souvent à s’insérer dans le tissu économique. Le refus de la naturalisation ne signifie cependant pas l’expulsion de Sébaldie mais cela signifie qu’ils devront redoubler d’efforts pour montrer leur attachement aux valeurs et à la culture sébaldes, tout en s’efforçant à se montrer indépendants financièrement auprès des services de l’immigration.[/justify]
[center]------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------[/center]
[justify]Les Azudéens et Culturiens sont-ils des chevaux de Troie ?
Le gouvernement, d’abord enjoué à l’idée, ne voit plus d’un très bon œil l’installation d’Ecoles Politiques Technocrates qu’il accuse de favoriser la rébellion et l’abstention politique. Les Azudéens et Culturiens sont beaucoup plus marqués politiquement que leurs compagnons d’infortune immigrés et derrière l’idée que se faisaient les pouvoirs publics de ces immigrés très qualifiés, capables d’endiguer le chômage dans certaines villes de Stranan et Prican, pourraient se cacher des partisans révolutionnaires qui en appellent à renverser le régime et les institutions, tout en les respectant individuellement au quotidien. Ils constitueraient à ce titre des chevaux de Troie. C’est du moins le portrait dressé par les cabinets ministériels et les services de renseignement.[/justify]
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/936757Article3.png[/img][/center]
[justify]Néanmoins, la Constitution sacralise la liberté d’association et les Écoles Politiques Technocrates, plus souvent connues sous leur sigle EPT. Le gouvernement préfère y voir l’opportunité de mettre les universités en concurrence. Les EPT attirent surtout des étudiants de classe modeste et moyenne, exclus du système universitaire traditionnels pour ses frais d’admission trop élevés. Les EPT n’ont pas bonne réputation auprès des étudiants souhaitant s’insérer dans des filières dites « professionnalisantes ». Les étudiants aisés, qui plébiscitent les écoles de commerce, ne semblent pas s’y intéresser… par contre, ceux qui étudient les sciences politiques y voient un excellent moyen de se constituer un réseau. Contrairement à la plupart des autres universités, il n’y a pratiquement aucun militantisme politique : beaucoup appellent à l’abstention et au refus de cette « aristocratie élective », boudant même le mouvement « Raison Technocratique » qui a vu le jour en Sébaldie.[/justify]
[center]------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------[/center]
[justify]Les Sebasts seront-ils les « yeux et les oreilles » de la Sébaldie en Alméra-orientale ?
L’Alméra orientale est une zone de tensions pour la Sébaldie. La C.E.S.S. et le Kirep sont en effet des Etats qui entretiennent des relations tendues avec la République Sébalde. Malgré l’absence d’intentions belligérantes de la Sébaldie à l’égard de ces deux Etats, l’État souhaiterait obtenir des renseignements sur cette région. Ainsi, l’arrivée d’intellectuels ayant fui le Sébastov représente-t-elle une formidable opportunité pour le gouvernement sébalde. C’est la raison pour laquelle l’État a décidé d’accorder l’asile politique aux Sébastovs qui le demandaient, en échange d’informations secrètes sur la situation géopolitique d’Alméra orientale. À terme, si le régime sébast chute, la Sébaldie espère bien avoir un allié de poids là-bas.[/justify]
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/727435Article4.png[/img][/center]
[justify]Pour cette raison, les échanges des Sébasts avec leurs familles restées au pays sont encouragés par le pouvoir sébalde. Quant aux immigrés de confession orthodoxe, ils bénéficient d’un bon accueil dans la province de Detvan, qui doit faire face à un recul de la pratique religieuse, comme partout ailleurs dans le pays. Elle espère ainsi que leur afflux redynamisera la vie religieuse locale. Les riches industriels sébasts privilégient davantage le Jovan, la province de la joie… mais des ressortissants de pays communistes peuvent-ils vraiment avoir une culture d’entreprise ? Ils devront se confronter à la loi du marché et trouver leur place dans ce tissu concurrentiel.[/justify]
- [justify]Les Khaldidanais sont-ils les immigrés les plus malchanceux ?
-
Sovana
[quote="Conseil National des Professeurs"][center]Écoles Politiques Technocrates de Sébaldie
Mise en place d'une stratégie adaptative[/center]
Il est nécéssaire que nos écoles soient adaptées à leur milieu socio-économique, sans pour autant provoquer de remous politiques trop important, notamment en canalisant l'énergie dans l’élaboration de projets créatifs alternatifs ou non. Pour ce faire, nos Écoles Politiques Technocrates de Sébaldie s'engagent à mettre en place en parallèle des cursus déjà existants, des cursus plus professionnels et plus élargis. Il est donc également de notre devoir de tourner les énergies négatives dues à des incohérences ou imperfections des dynamiques politiques actuelles vers des ensembles plus constructifs.
Pour ce faire, nos écoles mettent en place les cursus supplémentaires, en coordination partielle avec les normes nationales :
(Note : Tout les cursus permettent également de poursuivre vers de la recherche)
Mise en place d'une stratégie adaptative[/center]
Il est nécéssaire que nos écoles soient adaptées à leur milieu socio-économique, sans pour autant provoquer de remous politiques trop important, notamment en canalisant l'énergie dans l’élaboration de projets créatifs alternatifs ou non. Pour ce faire, nos Écoles Politiques Technocrates de Sébaldie s'engagent à mettre en place en parallèle des cursus déjà existants, des cursus plus professionnels et plus élargis. Il est donc également de notre devoir de tourner les énergies négatives dues à des incohérences ou imperfections des dynamiques politiques actuelles vers des ensembles plus constructifs.
Pour ce faire, nos écoles mettent en place les cursus supplémentaires, en coordination partielle avec les normes nationales :
(Note : Tout les cursus permettent également de poursuivre vers de la recherche)
- Technicien (équivalent d'une licence et/ou BTS, selon le cursus) et Ingénieur de la Gestion Territoriale (spécialités administration, écologie, ou infrastructures)
- Technicien et Ingénieur de la Gestion Urbaine ou Rurale (spécialités administration, écologie, ou infrastructures)
- Ingénieur Cogniticien
- Technicien et Ingénieur en Mathématiques Appliquées (spé modélisations informatiques, ou statistiques et probabilités)
- Master professionnel en Management, Communication et Négociation (à destination de futurs Directeurs des Ressources Humaines, promouvant un management "positif")
- Technicien et Ingénieur en Biologie (spé biochimie, biologie cellulaire et physiologie, ou agronomie)
- Master professionnel ou recherche en bio-informatique
- Master recherche en neurosciences
- Technicien et Ingénieur en Informatique
- Programme de formation pour les professeurs : apaisement social. L'idée est d'insister lors des cours sur le fait que le modèle du pays, lorsqu'il sera étudié dans sa généralité, est un modèle parmi d'autres, qui a également des avantages, comme des défauts, comme l'ensemble des systèmes. Il ne s'agit pas toutefois d'un relativisme entier puisque d'une part certaines valeurs sont fondamentales (compatibilité avec le fonctionnement humain dit "positif" (empathie, curiosité...)), et que l'étudiant est amené à jauger chaque système selon ses propres valeurs.
- Programme d'Innovation et d'Insertion : Les cursus technique comprendrons, selon qu'ils s'y prêtent, des stages en entreprises approfondis, ou la résolution de problèmes existants (fonctionnement inspiré du Wapong) le plus souvent en collaboration avec une entreprise.
- Programme de Conseil aux Entreprises et Administrations : Les Écoles favorisent la création de cabinets de conseils aux entreprises ou administration par des diplomés de l'école, dans le domaine du management, et de la cognitique (ergonomie, prise en compte du facteur humain, sécurité...).
- Programme d'aide à l'entrepreneuriat : Les élèves souhaitant monter leur propre entreprise y sont encouragé par des cours ciblés d'aide à l'entrepreneuriat et un suivit du début de vie de l'entreprise.
- Programme de soutient à la culture : Les élèves sont encourager à former un tissu associatif propre au campus afin de soutenir des activités culturelles et sportives locales, ainsi que resserrer le lien social via des association intra ou inter promos. Toutefois, sous réserve qu'il y ai la place et d'une cotisation légèrement supérieure, les élèves extérieurs au campus pourraient être invités à participer au sein des associations culturelles et sportives.
-
Lukas
29 Septembre 2026
[justify]Henrico galère depuis plus de deux ans maintenant, il ne lui reste rien que sa fierté des fonds qu'il avait en arrivant, la différence culturelle entre l'Empire et la Sébaldie est telle qu'il n'a pas réussi a s'adapter.
Maintenant qu'il a stabiliser sa vie, exploité par des entrepreneurs ne l’embauchant que 4 jours et toujours sans le payer, il arrive tout de même grâce à l'aide d'état a ne pas se sentir inutile. Maintenant qu'il a une situation presque stable, il a commencé à mettre de coté et à participer davantage aux missions de l'église Catholique locale, aide aux démunis, car pire que lui ca existe, soupe populaire, ou autre distribution alimentaire.
Son engagement religieux commence à le faire bien voir dans la communauté catholique des laisser-pour compte et des quelques très rares patrons catholiques de la ville qui s’intéressent à la charité. Il participe aux groupes de discussions avec des immigrés comme lui pour trouver des solutions pour faire un avenir en Sébaldie.
Rudolhpo lui vient d'arriver, il a un pécule et souhaite en profiter pour se lancer dans le business, il a choisi avec son diplôme d'ingénieur sylvicole de se lancer dans le démarchage des entreprises du secteur. Et de se renseigner aux équivalences des chambres de commerce et d'industries du bois, sur la façon de créer son entreprise. Il compte profiter des lois favorables aux entreprises pour développer un négoce de bois, en import/export avec le Khaldidan et le Rémino.[/justify]
[justify]Henrico galère depuis plus de deux ans maintenant, il ne lui reste rien que sa fierté des fonds qu'il avait en arrivant, la différence culturelle entre l'Empire et la Sébaldie est telle qu'il n'a pas réussi a s'adapter.
Maintenant qu'il a stabiliser sa vie, exploité par des entrepreneurs ne l’embauchant que 4 jours et toujours sans le payer, il arrive tout de même grâce à l'aide d'état a ne pas se sentir inutile. Maintenant qu'il a une situation presque stable, il a commencé à mettre de coté et à participer davantage aux missions de l'église Catholique locale, aide aux démunis, car pire que lui ca existe, soupe populaire, ou autre distribution alimentaire.
Son engagement religieux commence à le faire bien voir dans la communauté catholique des laisser-pour compte et des quelques très rares patrons catholiques de la ville qui s’intéressent à la charité. Il participe aux groupes de discussions avec des immigrés comme lui pour trouver des solutions pour faire un avenir en Sébaldie.
Rudolhpo lui vient d'arriver, il a un pécule et souhaite en profiter pour se lancer dans le business, il a choisi avec son diplôme d'ingénieur sylvicole de se lancer dans le démarchage des entreprises du secteur. Et de se renseigner aux équivalences des chambres de commerce et d'industries du bois, sur la façon de créer son entreprise. Il compte profiter des lois favorables aux entreprises pour développer un négoce de bois, en import/export avec le Khaldidan et le Rémino.[/justify]