Rencontre Raksasa - Fiémance à Jiyuan
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Siman
[justify]Hirofumi Nakasone : Nous serions intéressés par l’importation de produits fiémançais, notamment des spécialités de votre pays dans le cadre d’un approfondissement de notre politique commune de rapprochement culturel. Nous savons que vos produits typiques constituent un axe majeur de votre patrimoine. Nous souhaiterions que vos producteurs ou intermédiaires puissent s’entendre avec nos importateurs dans l’agroalimentaire pour pouvoir offrir vos produits dans des supermarchés raksasans. L’objectif serait de faire connaitre vos produits via des opérations spéciales, sans compter que cela vous ouvrir un marché de 510 millions de consommateurs qui sont, pour la plupart, ouvert à la découverte de nouvelles saveurs.
Par ailleurs, le Raksasa dispose d’immenses forêts que nous n’exploitons pas, pour l’instant. Compte tenu de votre savoir-faire sur les meubles en bois à forte valeur ajoutée, une coopération pourrait être installée entre vos artisans et nos propriétaires terriens pour créer une économie autour de l’exploitation raisonnable de nos forêts.
A combien estimez-vous le potentiel de consommateurs makarans en Fiémance et à Opemont en particulier ?[/justify]
Par ailleurs, le Raksasa dispose d’immenses forêts que nous n’exploitons pas, pour l’instant. Compte tenu de votre savoir-faire sur les meubles en bois à forte valeur ajoutée, une coopération pourrait être installée entre vos artisans et nos propriétaires terriens pour créer une économie autour de l’exploitation raisonnable de nos forêts.
A combien estimez-vous le potentiel de consommateurs makarans en Fiémance et à Opemont en particulier ?[/justify]
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Arios
Edmond Villefroy : Le marché makaran intérieur comprend à Opemont entre 15 000 et 20 000 personnes actuellement, dont un tiers sont des Nords-makarans originaires notamment du Nihongo. Dans le cadre d'une politique culturelle accrue entre nos deux pays et suivant la tendance actuelle, ce chiffre pourrait augmenter jusqu'à 75 ou 100 milles personnes sans trop de difficultés, assez naturellement en suivant les répercutions de nos accords.
Ce sont des classes qui ont tendance à s'enrichir par la vente à des personnes et dans des milieux fortunés, et qui sont aptes par conséquent à payer plus cher des marchandises qui leur seraient plus spécialement destinées à partir des produits et industries à renforcer dans notre capitale.
Mais la clientèle qui sera offerte aux entreprises raksasanes sera plus largement almérane, composée d'une bourgeoisie almérane à entraîner toujours davantage à Opemont.
Votre proposition d'établir des accords entre certaines de nos filières du luxe, et vos chaînes de supermarchés, est particulièrement intéressante. Sur cette option, certains produits et conceptions devraient être ré-examinés et adaptés à un marché plus démocratisé, une clientèle plus large, cela va ouvrir de très larges potentialités économiques et occasions de croissance. Ces évolutions devront être de notre côté surveillées et encadrées, afin de limiter la hausse des prix et je pense particulièrement au secteur fromager. Déjà, et depuis de nombreuses années, l'exportation fromagère a longtemps mis en péril la consommation intérieure et le phénomène pourrait reprendre en dépit de l'évolution du cheptel. Mais le luxe, même démocratisé et revu, peut être exporté chez vous ; il faudra y comprendre des produits à forte valeur ajoutée, bien sûr, autant que des produits à valeur culturelle importante.
Pour ce qui est du domaine forestier impérial, les forêts importantes de votre pays devront être intégrées massivement dans le système agricole impérial à réinventer et développer. Les forêts sont des zones de pacages qui ne mangent pas de potentielles terres cultivables mises en prés. Cela n'est pas forcément contradictoire avec une activité sylvicole au sein de laquelle nos artisans peuvent créer et soutenir, intégrer des filières.
Que penseriez-vous de l'ouverture, à nos frais, d'une École royale de l'artisanat des bois à Nankinville, qui permettrait aux étudiants raksasans de bénéficier de frais de scolarités normaux et de l'apprentissage aux côtés d'artisans fiémançais formés à ces techniques et ces habitudes ?
Ce sont des classes qui ont tendance à s'enrichir par la vente à des personnes et dans des milieux fortunés, et qui sont aptes par conséquent à payer plus cher des marchandises qui leur seraient plus spécialement destinées à partir des produits et industries à renforcer dans notre capitale.
Mais la clientèle qui sera offerte aux entreprises raksasanes sera plus largement almérane, composée d'une bourgeoisie almérane à entraîner toujours davantage à Opemont.
Votre proposition d'établir des accords entre certaines de nos filières du luxe, et vos chaînes de supermarchés, est particulièrement intéressante. Sur cette option, certains produits et conceptions devraient être ré-examinés et adaptés à un marché plus démocratisé, une clientèle plus large, cela va ouvrir de très larges potentialités économiques et occasions de croissance. Ces évolutions devront être de notre côté surveillées et encadrées, afin de limiter la hausse des prix et je pense particulièrement au secteur fromager. Déjà, et depuis de nombreuses années, l'exportation fromagère a longtemps mis en péril la consommation intérieure et le phénomène pourrait reprendre en dépit de l'évolution du cheptel. Mais le luxe, même démocratisé et revu, peut être exporté chez vous ; il faudra y comprendre des produits à forte valeur ajoutée, bien sûr, autant que des produits à valeur culturelle importante.
Pour ce qui est du domaine forestier impérial, les forêts importantes de votre pays devront être intégrées massivement dans le système agricole impérial à réinventer et développer. Les forêts sont des zones de pacages qui ne mangent pas de potentielles terres cultivables mises en prés. Cela n'est pas forcément contradictoire avec une activité sylvicole au sein de laquelle nos artisans peuvent créer et soutenir, intégrer des filières.
Que penseriez-vous de l'ouverture, à nos frais, d'une École royale de l'artisanat des bois à Nankinville, qui permettrait aux étudiants raksasans de bénéficier de frais de scolarités normaux et de l'apprentissage aux côtés d'artisans fiémançais formés à ces techniques et ces habitudes ?
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Siman
[justify]Hirofumi Nakasone : Compte tenu de l’importante communauté makarane et des opportunités commerciales qui se présentent en Fiémance et principalement à Opemont, nous souhaiterions pouvoir discuter d’un abaissement des tarifs douaniers pour des produits typiques de fabrication raksasane à destination de votre pays. Nous pourrions dès lors appliquer la réciprocité à vos produits typiques. La promotion dans les centres commerciaux est une bonne chose si elle est suivie d’une politique tarifaire raisonnable. Si les consommateurs visés sont nécessairement makarans, intéressés ou au pouvoir d’achat élevé, il convient néanmoins d’apporter une modulation des prix pour toucher un public plus large.
S’agissant de vos filières du luxe, nous souhaitons que l’excellence et le savoir-faire fiémançais arrivent au Raksasa dans de bonnes conditions qui nous conviennent réciproquement. L’ouverture d’un marché intérieur de plusieurs centaines de millions de consommateurs est une aubaine pour vos producteurs et vos entreprises, mais nous estimons qu’il est aujourd’hui nécessaire de faire le maximum pour mettre en place cette ouverture qui sera bénéfique pour tout le monde bien assez rapidement. Les exportations de fromages ont un grand avenir au Raksasa puisque c’est encore un produit presque inconnu pour nos consommateurs, y compris dans les villes. Les produits laitiers sont utilisés uniquement pour produire des bouteilles de lait et des yaourts, il n’existe aucune culture autour du fromage. Cela intéressera sans aucun doute les ressortissants almérans et occidentaux plus globalement, qui vivent au Raksasa, et ils sont très nombreux.
S’agissant de vos filières luxe, disposez-vous d’une tradition pour la maroquinerie, la bagagerie etc. ?
Nous approuvons la création de cette Ecole royale de l’artisanat des bois à Nankinville. Quel serait le quota d’étudiants raksasans autorisé à suivre des formations dans cet établissement supérieur ?[/justify]
S’agissant de vos filières du luxe, nous souhaitons que l’excellence et le savoir-faire fiémançais arrivent au Raksasa dans de bonnes conditions qui nous conviennent réciproquement. L’ouverture d’un marché intérieur de plusieurs centaines de millions de consommateurs est une aubaine pour vos producteurs et vos entreprises, mais nous estimons qu’il est aujourd’hui nécessaire de faire le maximum pour mettre en place cette ouverture qui sera bénéfique pour tout le monde bien assez rapidement. Les exportations de fromages ont un grand avenir au Raksasa puisque c’est encore un produit presque inconnu pour nos consommateurs, y compris dans les villes. Les produits laitiers sont utilisés uniquement pour produire des bouteilles de lait et des yaourts, il n’existe aucune culture autour du fromage. Cela intéressera sans aucun doute les ressortissants almérans et occidentaux plus globalement, qui vivent au Raksasa, et ils sont très nombreux.
S’agissant de vos filières luxe, disposez-vous d’une tradition pour la maroquinerie, la bagagerie etc. ?
Nous approuvons la création de cette Ecole royale de l’artisanat des bois à Nankinville. Quel serait le quota d’étudiants raksasans autorisé à suivre des formations dans cet établissement supérieur ?[/justify]
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Arios
Edmond Villefroy : Il est évident qu'en cas de traité sur l'engagement de facilités à l'émigration à Opemont, et l'installation d'entreprises, un dédouanement s'impose autant pour les biens qui seront là en transit, que pour ceux qui seront consommés par les habitants et la communauté makarane.
Nous nous entendons sur les principes de dynamisation de nos échanges et d'insistance, par des politiques publiques de distribution, sur des aspects culturels et des biens de consommation de qualité.
Nous disposons d'une tradition artisanale très importante, mais celle-ci s'exprime avant tout pour et par une consommation populaire qui ne correspond pas dans les standards à ceux d'une clientèle de luxe. Si maroquinerie, bagagerie, et traitement des cuirs en général s'offre une vitrine au Raksasa, ils le feront avant tout par la mise à disposition d'un public riche et éclairé de produits dont la typicité est la principale valeur, avant la fonctionnalité. Mais à l'épreuve d'une consommation internationale, ces filières ne peuvent qu'évoluer par émulation vers la production de biens davantage en accord avec une certaine demande.
La mention de cette distribution et de l'ouverture de ce marché feront que la clientèle raksasane renforcera la tradition du cuir, lui permettra de se perfectionner.
Dans le cadre de l'école, je pense qu'un pourcentage de 50% d'élèves raksasans est à établir, en guise de quota pour débuter l'activité universitaire. Les autres seront issus bien sûr du Nankin, du Mayong, d'autres pays voisins, et en minorité succincte d'Alméra fiémançaise.
Nous nous entendons sur les principes de dynamisation de nos échanges et d'insistance, par des politiques publiques de distribution, sur des aspects culturels et des biens de consommation de qualité.
Nous disposons d'une tradition artisanale très importante, mais celle-ci s'exprime avant tout pour et par une consommation populaire qui ne correspond pas dans les standards à ceux d'une clientèle de luxe. Si maroquinerie, bagagerie, et traitement des cuirs en général s'offre une vitrine au Raksasa, ils le feront avant tout par la mise à disposition d'un public riche et éclairé de produits dont la typicité est la principale valeur, avant la fonctionnalité. Mais à l'épreuve d'une consommation internationale, ces filières ne peuvent qu'évoluer par émulation vers la production de biens davantage en accord avec une certaine demande.
La mention de cette distribution et de l'ouverture de ce marché feront que la clientèle raksasane renforcera la tradition du cuir, lui permettra de se perfectionner.
Dans le cadre de l'école, je pense qu'un pourcentage de 50% d'élèves raksasans est à établir, en guise de quota pour débuter l'activité universitaire. Les autres seront issus bien sûr du Nankin, du Mayong, d'autres pays voisins, et en minorité succincte d'Alméra fiémançaise.
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Siman
[justify]Hirofumi Nakasone : Effectivement, la connaissance des goûts et des attentes de nos consommateurs est essentielle pour le développement d’échanges dans les filières de luxe. Nous ne disposons pas d’expérience ni de savoir-faire actuellement dans ces filières, en ce sens, les exportations fiémançaises constitueront une possibilité pour ces consommateurs de refléter à l’égard des autres consommateurs leur différence en choisissant la rareté et la qualité. Nous ne doutons pas du savoir-faire fiémançais en la matière qui se devra de s’accroitre pour répondre à notre demande urbaine des nationaux et des ressortissants. Bien évidemment, l’ouverture de notre marché à cette filière implique l’ouverture de magasins, même si les exportations resteront la norme, il convient de participer à la création de nombreux emplois raksasans via votre activité prochaine dans nos grandes villes.
La moitié d’élèves raksasans semble être un bon compromis, nous l’acceptons.
Bien, avant de conclure cette rencontre, nous souhaiterions évoquer avec vous la question de la lutte contre le terrorisme. Pour apporter une réponse internationale à un fléau qui dépasse allègrement les frontières des Etats, nous disposons d’un système électronique de contrôle des visas qui agit efficacement contre le terrorisme et les réseaux criminels mais qui permet aussi de faciliter les déplacements de population entre les Etats membres du réseau pour les séjours de moins de trois mois. Nous disposons pour l’instant de plus d’une dizaine de pays membres dont le sérieux ne fait aucun doute, rassemblant près de 1,5 milliard d’individus. La Fiémance pourrait-elle être intéressée par une adhésion au réseau ?[/justify]
La moitié d’élèves raksasans semble être un bon compromis, nous l’acceptons.
Bien, avant de conclure cette rencontre, nous souhaiterions évoquer avec vous la question de la lutte contre le terrorisme. Pour apporter une réponse internationale à un fléau qui dépasse allègrement les frontières des Etats, nous disposons d’un système électronique de contrôle des visas qui agit efficacement contre le terrorisme et les réseaux criminels mais qui permet aussi de faciliter les déplacements de population entre les Etats membres du réseau pour les séjours de moins de trois mois. Nous disposons pour l’instant de plus d’une dizaine de pays membres dont le sérieux ne fait aucun doute, rassemblant près de 1,5 milliard d’individus. La Fiémance pourrait-elle être intéressée par une adhésion au réseau ?[/justify]
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Arios
Edmond Villefroy : Je salue cette initiative communautaire, et peux vous apporter la participation de la Fiémance à ce fichier et ses services de contrôle.
Néanmoins, cette surveillance électronique des visas et déplacements ne doit pas remettre en cause le droit, pour notre pays en tous cas, d'offrir le droit d'asile à des personnalités hétérodoxes si jamais nous le décidions. En fait, les procédures d'arrestation après localisation appartenant encore entièrement à notre gendarmerie, gérant le système de visa à l'intérieur de nos frontières.
Y voyez-vous un inconvénient dont je n'aurais pas saisi la difficulté ?
Néanmoins, cette surveillance électronique des visas et déplacements ne doit pas remettre en cause le droit, pour notre pays en tous cas, d'offrir le droit d'asile à des personnalités hétérodoxes si jamais nous le décidions. En fait, les procédures d'arrestation après localisation appartenant encore entièrement à notre gendarmerie, gérant le système de visa à l'intérieur de nos frontières.
Y voyez-vous un inconvénient dont je n'aurais pas saisi la difficulté ?
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Siman
[justify]Hirofumi Nakasone : Il n’y a aucun inconvénient, le système s’occupe essentiellement des visas touristiques et des voyageurs d’affaires. Il est destiné à la sécurisation des transports aériens fréquentés par la population civile. Le droit d’asile ne saurait être remis en question par ce système puisqu’un simple laissez-passer diplomatique permettra de passer outre une éventuelle interdiction par le système électronique qui se base sur les informations collectées par l’ensemble des Etats qui sont membres du réseau. Toutefois, si tel devait être le cas, peut être qu’un avion privé ou officiel du gouvernement fiémançais devra être sollicité pour effectuer le transfert, car les compagnies aériennes refuseront, très probablement, d’embarquer à bord un individu classé comme dangereux et recherché par les polices du réseau Ista. Mais un simple laissez-passer diplomatique suffira si un tel cas venait à se présenter.[/justify]
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Arios
Edmond Villefroy : Alors il n'y a pas de malentendu, et nous intégrons volontiers ce réseau de surveillance des airs.
Je pense que cette entrevue aura été très fructueuse, et qu'au-delà des intérêts économiques dont nos populations jouiront grâce à cet accord, il constituera un message pacifiste, civilisateur, pour le monde entier.
Je vous propose que nous mettions en forme le traité.
Pendant ce temps là, peut-être pourrions nous échanger un mot sur la situation en Rostovie.
Je pense que cette entrevue aura été très fructueuse, et qu'au-delà des intérêts économiques dont nos populations jouiront grâce à cet accord, il constituera un message pacifiste, civilisateur, pour le monde entier.
Je vous propose que nous mettions en forme le traité.
Pendant ce temps là, peut-être pourrions nous échanger un mot sur la situation en Rostovie.
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Siman
[justify]Hirofumi Nakasone : La Rostovie... Nous sommes dans l’attente des premières dispositions qui seront prises par les nouvelles autorités de Novgorod même si nous n’avons pas grand espoir d’un changement de ton et de méthode, tant à notre égard qu’à l’égard de la communauté internationale dans son ensemble. Nous avons construit, sans la Rostovie, un monde qui tient compte des équilibres géopolitiques et idéologiques, sans aucun affrontement armé direct depuis l’attaque des Etats-Unis de Pelabssa. Il nous faut garder à l’esprit cet évènement pour souder nos Etats face à un Mal bien plus profond et plus vicieux que la Main Noire : le kirovisme. Celui-ci n’est toujours pas mort et il va probablement participer à semer de nouveau le chaos dans le monde dans les prochains mois.
Nous souhaiterions vivement que les Etats Nations aient à l’esprit les derniers exploits rostovs pour ne pas céder dans la facilité et le trop plein d’humanisme. Il ne se passe jamais rien par hasard en Rostovie, le phénomène des orphelins, savamment mis en scène par la presse de Novgorod ne nous surprend pas, nous doutons même de cette réalité. Il reste qu’au final, le régime de la Terreur, qui a sévit entre 2015 et 2023 persiste encore dans quelques régions du monde, y compris aux frontières directes du Raksasa mais près de vous aussi, au Juvna. Le retour dans l’instabilité pénaliserait tout le monde et nous ne le voulons pas. C’est pourquoi nous partageons assez largement les propos tenus dans l’éditorial de l’édition du Jiyuan Times paru ce jour.[/justify]
Nous souhaiterions vivement que les Etats Nations aient à l’esprit les derniers exploits rostovs pour ne pas céder dans la facilité et le trop plein d’humanisme. Il ne se passe jamais rien par hasard en Rostovie, le phénomène des orphelins, savamment mis en scène par la presse de Novgorod ne nous surprend pas, nous doutons même de cette réalité. Il reste qu’au final, le régime de la Terreur, qui a sévit entre 2015 et 2023 persiste encore dans quelques régions du monde, y compris aux frontières directes du Raksasa mais près de vous aussi, au Juvna. Le retour dans l’instabilité pénaliserait tout le monde et nous ne le voulons pas. C’est pourquoi nous partageons assez largement les propos tenus dans l’éditorial de l’édition du Jiyuan Times paru ce jour.[/justify]
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Arios
Edmond Villefroy : Je prend en compte votre vision des choses. Je la comprend.
Pour être franc, je doute sincèrement que la Rostovie, par le biais du gouvernement qu'elle peine à reconstituer efficacement, n'émerge véritablement à nouveau et inscrive sa politique dans le long-terme.
Il y a fort à parier que ce pays, vaste, dont l'État continuera d'être contesté et notamment à ses marges ethniques, n'est plus destiné en dépit de rares accords qu'il peut passer avec l'étranger, qu'à vivoter en périphérie de l'Alméra et du monde, quand bien même une aide humanitaire massive lui est apportée.
A ce sujet, et nous partageons ce point de vue, cette aide est nécessaire et les observateurs internationaux noteront en toute liberté, je l'espère, de la véridicité des phénomènes sociaux insoutenables dans leur annonce.
Le monde et son processus de globalisation diplomatique, de pacification des échanges et d'intensification du commerce des biens et des idées doit continuer, indépendamment de tout ce que peut proclamer Novgorod ou ses héritiers. Ecoutons la Rostovie, payons des gens pour le faire, mais faisons le pour le moment comme l'attention que l'on porte à un convalescent.
Je suis, tout comme vous, outré qu'en 2025 un pays projette encore de diviser l'humanité entre de bons étatistes, et de mauvais libertaires. Nous, pays économiquement puissants et vivaces, avons aussi le devoir de porter plus haut que cela le débat philosophique, politique, universitaire.
La Rostovie ne pourra jamais se débarrasser d'idées qui ont été mises en valeur par le Kirovisme, mais elle aurait tord de croire qu'il est bon de recycler des idéologies comme on réchauffe un plat. Il faut qu'elle invente un système, en s'inspirant de son histoire si nécessaire, mais qu'il n'y ait plus personne pour y apporter un crédit s'il s'agit de rejouer une énième fois la scène d'une guerre froide entre différents économismes.
Peut-être que nous donnerons une conférence de presse à l'issue de cet entretien, je n'ai plus le protocole sous les yeux, si oui prévenez moi afin que l'on s'y rende.
Pour être franc, je doute sincèrement que la Rostovie, par le biais du gouvernement qu'elle peine à reconstituer efficacement, n'émerge véritablement à nouveau et inscrive sa politique dans le long-terme.
Il y a fort à parier que ce pays, vaste, dont l'État continuera d'être contesté et notamment à ses marges ethniques, n'est plus destiné en dépit de rares accords qu'il peut passer avec l'étranger, qu'à vivoter en périphérie de l'Alméra et du monde, quand bien même une aide humanitaire massive lui est apportée.
A ce sujet, et nous partageons ce point de vue, cette aide est nécessaire et les observateurs internationaux noteront en toute liberté, je l'espère, de la véridicité des phénomènes sociaux insoutenables dans leur annonce.
Le monde et son processus de globalisation diplomatique, de pacification des échanges et d'intensification du commerce des biens et des idées doit continuer, indépendamment de tout ce que peut proclamer Novgorod ou ses héritiers. Ecoutons la Rostovie, payons des gens pour le faire, mais faisons le pour le moment comme l'attention que l'on porte à un convalescent.
Je suis, tout comme vous, outré qu'en 2025 un pays projette encore de diviser l'humanité entre de bons étatistes, et de mauvais libertaires. Nous, pays économiquement puissants et vivaces, avons aussi le devoir de porter plus haut que cela le débat philosophique, politique, universitaire.
La Rostovie ne pourra jamais se débarrasser d'idées qui ont été mises en valeur par le Kirovisme, mais elle aurait tord de croire qu'il est bon de recycler des idéologies comme on réchauffe un plat. Il faut qu'elle invente un système, en s'inspirant de son histoire si nécessaire, mais qu'il n'y ait plus personne pour y apporter un crédit s'il s'agit de rejouer une énième fois la scène d'une guerre froide entre différents économismes.
Peut-être que nous donnerons une conférence de presse à l'issue de cet entretien, je n'ai plus le protocole sous les yeux, si oui prévenez moi afin que l'on s'y rende.