Rencontre entre la FA et le Khalidan
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Amaski
[center][bask]Rencontre entre la République et l'Empire[/bask]
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/462465empire.png[/img][/center]
[ve]Un train en acier traversait les espaces verdoyants et sauvages de l'Est du Vicaskaran. C'était un véhicule d'une nature particulière, enfant de la crise économique. La locomotive était un engin blindé, capable d’adsorber le choc d'un petit obus et crachant dans l'air une fumée noire par trois ouvertures. Le triomphe du charbon avait continué au-delà du collapse économique provoqué par la destruction des USP. Il fallait noter que bien de gens se rendaient compte que cette vieille source d'énergie, mère de l'industrialisation, avait bien d'avantages. Un train à vapeur pouvait utiliser un réseau ferroviaire sans avoir besoin d'énergie externe et jouissait ainsi d'une autonomie vitale en temps de guerre. Il était aussi plus simple de se ravitailler en charbon, voir en bois, qu'en diesel. Surtout au Vicaskaran qui avait toujours gardé quelque chose de sa noble sauvagerie et sa fière barbarie, l'autonomie était un atout primordial.
[center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/129845generaljar.jpg[/img][/center]
Le train blindé était celui du Président Markeson. Comme beaucoup de ses contemporains, Markeson avait vécu sa vie d'adulte sous le signe des révolutions et contre-révolutions suivant la chute de l'Empire tarnois au début des années 2010. Il faisait donc partie de cette race d'hommes qui croyaient dans le besoin de veiller sur leurs arrières. Ce train symbolisait ce besoin de sécurité dans un monde devenant chaque an plus instable voir même « fou » pour citer un politicien inconnu.
Mais cette fois, ce n'était pas le Président Markeson qui voyageait avec ce train mais le Vice-président Valahr. La raison était très simple. La Fédération et le Khalidan s'étaient fixés une rencontre à Port Alexandre, la plus grande ville de ce qui jadis fut le Tristobal. Markeson s'en était désisté de cette réunion. Ce dernier cultivait une aversion certaine envers les habitants du Khalidan et un mépris assuré concernant leurs dirigeants. C'était donc Mirk Valahr, le Vice-président qui avait la joyeuse tâche d'aller discuter avec les dirigeants du Khalidan. Ce dernier avait un avis nettement plus positif sur ses futurs interlocuteurs. Peut être que c'était lié à sa jeunesse et à une ouverture sur le monde plus prononcée. Mais même lui venait avec des préjugés sur les autorités de l'Empire. Il était certain que la même chose régnait chez les autorités du Khalidan. La réputation des Tarnois était plutôt mauvaise chez les peuples du Vicaskaran. Des siècles de conflit latent voir même ouvert entre le monde latin et tarnois n'avaient pas pu être effacé par quelques années de relative tranquillité. Le sommet de la folie avait été atteinte durant la Grande Guerre du Vicaskaran et le continent avait échappée à une guerre atomique de justesse quand Mushovik avait prit le pouvoir.
[center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/113789powerispower.png[/img]
Mirk Valahr, Vice-président de la Fédération[/center]
Presque personne savait que l'atomisation des USP par la Rostovie, aurait pu avoir avoir lieu des nombreuses années plus tôt. Et qu'une poignée de personnes était instruit dans la connaissance que la guerre entre les USP et le Lochlann avait été en secret aussi une guerre par partenaire interposé entre la Fédération d'Aquanox et le Wapong. Chacun des deux pays distillait son poison dans l'esprit de son allié. Les généraux wapongais militaient à Hellington pour l'usage des gaz contre les villes du Lochlann et le Président de la Fédération proposait aux Lochlannais d'attaquer les USP par le Sud, via la Fédération, avec des armes atomiques. L'antagonisme entre le Wapong et la Fédération d'Aquanox n'avait plus eu de limite. On était prêt à tout pour affaiblir l'autre, même au prix de gazer des millions de gens ou d'assumer une guerre atomique. L'histoire avait montrée qui était sorti gagnant de ce combat. C'était un secret bien gardé et les années à venir allait probablement l'enterrer sous le mont de l'histoire.
Le train traversa le paysage presque romantique en direction du Khalidan. Il ne manquait plus que quelques heures avant d'atteindre les frontières de l'Empire et de là, pouvoir prendre la route vers Port Alexandre, voir Puerto Alejandro pour les autochtones. Mirk se trouvait durant la majeure partie du trajet dans un petit salon ou il passait en revue un certain nombre de dossiers, plus ou moins liés au Khalidan. Le Vicaskaran était un continent en pleine agitation. L'Union du Vicaskaran émergeait péniblement sous le signe d'un conflit toujours plus ouvert entre les régimes autoritaires et les démocraties. L'Esmark refaisait politiquement surface pendant que la FNUS se perdait comme à son habitude dans sa splendide isolation marquée par des jeux politiques tournant autour de l'élection passé ou future. Le Khalidan, lui, était un empire neuf dans un vieux continent. C'était une monarchie sur une terre de républiques. Tout ceci conférait à cette nation une aura invitant à la fascination. Pour le moment néanmoins, le train avança toujours en direction de Port Alexandre. Il faudrait encore au moins une bonne douzaine de heures avant que les deux délégations fassent leur rencontre. Seuls les dieux savaient ce qu'adviendra durant la rencontre entre les deux pays.[/ve]
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/462465empire.png[/img][/center]
[ve]Un train en acier traversait les espaces verdoyants et sauvages de l'Est du Vicaskaran. C'était un véhicule d'une nature particulière, enfant de la crise économique. La locomotive était un engin blindé, capable d’adsorber le choc d'un petit obus et crachant dans l'air une fumée noire par trois ouvertures. Le triomphe du charbon avait continué au-delà du collapse économique provoqué par la destruction des USP. Il fallait noter que bien de gens se rendaient compte que cette vieille source d'énergie, mère de l'industrialisation, avait bien d'avantages. Un train à vapeur pouvait utiliser un réseau ferroviaire sans avoir besoin d'énergie externe et jouissait ainsi d'une autonomie vitale en temps de guerre. Il était aussi plus simple de se ravitailler en charbon, voir en bois, qu'en diesel. Surtout au Vicaskaran qui avait toujours gardé quelque chose de sa noble sauvagerie et sa fière barbarie, l'autonomie était un atout primordial.
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Le train blindé était celui du Président Markeson. Comme beaucoup de ses contemporains, Markeson avait vécu sa vie d'adulte sous le signe des révolutions et contre-révolutions suivant la chute de l'Empire tarnois au début des années 2010. Il faisait donc partie de cette race d'hommes qui croyaient dans le besoin de veiller sur leurs arrières. Ce train symbolisait ce besoin de sécurité dans un monde devenant chaque an plus instable voir même « fou » pour citer un politicien inconnu.
Mais cette fois, ce n'était pas le Président Markeson qui voyageait avec ce train mais le Vice-président Valahr. La raison était très simple. La Fédération et le Khalidan s'étaient fixés une rencontre à Port Alexandre, la plus grande ville de ce qui jadis fut le Tristobal. Markeson s'en était désisté de cette réunion. Ce dernier cultivait une aversion certaine envers les habitants du Khalidan et un mépris assuré concernant leurs dirigeants. C'était donc Mirk Valahr, le Vice-président qui avait la joyeuse tâche d'aller discuter avec les dirigeants du Khalidan. Ce dernier avait un avis nettement plus positif sur ses futurs interlocuteurs. Peut être que c'était lié à sa jeunesse et à une ouverture sur le monde plus prononcée. Mais même lui venait avec des préjugés sur les autorités de l'Empire. Il était certain que la même chose régnait chez les autorités du Khalidan. La réputation des Tarnois était plutôt mauvaise chez les peuples du Vicaskaran. Des siècles de conflit latent voir même ouvert entre le monde latin et tarnois n'avaient pas pu être effacé par quelques années de relative tranquillité. Le sommet de la folie avait été atteinte durant la Grande Guerre du Vicaskaran et le continent avait échappée à une guerre atomique de justesse quand Mushovik avait prit le pouvoir.
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Mirk Valahr, Vice-président de la Fédération[/center]
Presque personne savait que l'atomisation des USP par la Rostovie, aurait pu avoir avoir lieu des nombreuses années plus tôt. Et qu'une poignée de personnes était instruit dans la connaissance que la guerre entre les USP et le Lochlann avait été en secret aussi une guerre par partenaire interposé entre la Fédération d'Aquanox et le Wapong. Chacun des deux pays distillait son poison dans l'esprit de son allié. Les généraux wapongais militaient à Hellington pour l'usage des gaz contre les villes du Lochlann et le Président de la Fédération proposait aux Lochlannais d'attaquer les USP par le Sud, via la Fédération, avec des armes atomiques. L'antagonisme entre le Wapong et la Fédération d'Aquanox n'avait plus eu de limite. On était prêt à tout pour affaiblir l'autre, même au prix de gazer des millions de gens ou d'assumer une guerre atomique. L'histoire avait montrée qui était sorti gagnant de ce combat. C'était un secret bien gardé et les années à venir allait probablement l'enterrer sous le mont de l'histoire.
Le train traversa le paysage presque romantique en direction du Khalidan. Il ne manquait plus que quelques heures avant d'atteindre les frontières de l'Empire et de là, pouvoir prendre la route vers Port Alexandre, voir Puerto Alejandro pour les autochtones. Mirk se trouvait durant la majeure partie du trajet dans un petit salon ou il passait en revue un certain nombre de dossiers, plus ou moins liés au Khalidan. Le Vicaskaran était un continent en pleine agitation. L'Union du Vicaskaran émergeait péniblement sous le signe d'un conflit toujours plus ouvert entre les régimes autoritaires et les démocraties. L'Esmark refaisait politiquement surface pendant que la FNUS se perdait comme à son habitude dans sa splendide isolation marquée par des jeux politiques tournant autour de l'élection passé ou future. Le Khalidan, lui, était un empire neuf dans un vieux continent. C'était une monarchie sur une terre de républiques. Tout ceci conférait à cette nation une aura invitant à la fascination. Pour le moment néanmoins, le train avança toujours en direction de Port Alexandre. Il faudrait encore au moins une bonne douzaine de heures avant que les deux délégations fassent leur rencontre. Seuls les dieux savaient ce qu'adviendra durant la rencontre entre les deux pays.[/ve]
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Lukas
[justify]Fraîchement de retour de l'Agounisimen la Matriarche Isabella Furemank devait rencontrer le représentant de la Fédération renaissante de l'Aquanox. Cela ne l'enchantait pas, cependant elle se plierait à cet événement en raison des liens contractés entre le Tarnois et le Hondias, comme la FEVe avant l'Empire. Contrats qu'il fallait revoir, argumentés et éventuellement modifiés au besoin.
Elle ne savait rien de cette fédération sauf, la réputation qui l'accompagnait. Tout ceux des anciens gouvernements ayant traités avec des Aquanos étaient ou morts ou en prison, ce qui ne facilitait guère la tâche qui était la sienne. L'Optimiste Seigneur Luilk l'accompagnait et pour lui, tout allait ou irait superbement bien. Son optimisme était même parfois énervant, des mots du Seigneur de Laurencio.
Hormis ces contrats, dont un pacte de stabilité militaire engageant près de 50.000 soldats impériaux en cas d'attaque du ranekika sur l'aquanox, la Matriarche savait qu'elle devrait affronter des questions et demandes concernant l'Union du Vicaskaran, une Union voulue par des démocrates vendus aux trottoirs financiers et adeptes de l'ouverture déraisonnable des Marchés, Union qui se voulait supérieure aux Gouvernements Nationaux. Sa Majesté avait été très stricte sur le sujet et l'Empire ne rejoindrait pas le trottoir et la fange orchestrée par une république socialiste vécue comme une farce par le Gouvernement, vu la façon dont l'Empire avait été ignoré et baladé lors de la seule rencontre avec un bouffon du Northland, un incapable et incompétent tout juste bon à dire qu'il n'avait autorité sur rien et ne pouvait décider de rien.
En somme, la Furemank et le Luilk avaient perdu une journée et avaient dû ne pas insulter un crétin, tout en faisant bonne figure. La politique avait des raisons et l'une d'elle était que même face à une farce, il ne fallait ni rire ni perdre patience, leur honneur aurait été entaché autrement.
Le train de la Fédération avait lui-même causé des soucis, le charbon n'étant pas produit dans l'Empire, et étant même prohibé dans certains secteurs économiques, pour ne pas que l'envoyé fédéral se retrouve isolé en pleine jungle il avait fallu disposer des réserves d'eaux et de charbon dans différentes grandes gares du parcours de ce train dans l'Empire. Toutefois, une locomotive diesel était prête à intervenir et tracter le train au cas où le besoin s'en était fait sentir. Il restait étrange qu'un pays en apparence si développé comme la fédération privilégie le train à vapeur et charbon en lieu et place de train diesel ou électrique pour se déplacer. Eux qui se targuaient d'autoroutes test électromagnétiques, cela faisait tâche.
La rencontre devait avoir lieu dans 6 heures, le train fédéral arriverait en gare et la délégation serait accueillit par un officiel, et une escorte, jusqu'au parc du Palais Sénatorial où les hymnes seraient joués et la rencontre pourrait enfin débuter.[/justify]
Elle ne savait rien de cette fédération sauf, la réputation qui l'accompagnait. Tout ceux des anciens gouvernements ayant traités avec des Aquanos étaient ou morts ou en prison, ce qui ne facilitait guère la tâche qui était la sienne. L'Optimiste Seigneur Luilk l'accompagnait et pour lui, tout allait ou irait superbement bien. Son optimisme était même parfois énervant, des mots du Seigneur de Laurencio.
Hormis ces contrats, dont un pacte de stabilité militaire engageant près de 50.000 soldats impériaux en cas d'attaque du ranekika sur l'aquanox, la Matriarche savait qu'elle devrait affronter des questions et demandes concernant l'Union du Vicaskaran, une Union voulue par des démocrates vendus aux trottoirs financiers et adeptes de l'ouverture déraisonnable des Marchés, Union qui se voulait supérieure aux Gouvernements Nationaux. Sa Majesté avait été très stricte sur le sujet et l'Empire ne rejoindrait pas le trottoir et la fange orchestrée par une république socialiste vécue comme une farce par le Gouvernement, vu la façon dont l'Empire avait été ignoré et baladé lors de la seule rencontre avec un bouffon du Northland, un incapable et incompétent tout juste bon à dire qu'il n'avait autorité sur rien et ne pouvait décider de rien.
En somme, la Furemank et le Luilk avaient perdu une journée et avaient dû ne pas insulter un crétin, tout en faisant bonne figure. La politique avait des raisons et l'une d'elle était que même face à une farce, il ne fallait ni rire ni perdre patience, leur honneur aurait été entaché autrement.
Le train de la Fédération avait lui-même causé des soucis, le charbon n'étant pas produit dans l'Empire, et étant même prohibé dans certains secteurs économiques, pour ne pas que l'envoyé fédéral se retrouve isolé en pleine jungle il avait fallu disposer des réserves d'eaux et de charbon dans différentes grandes gares du parcours de ce train dans l'Empire. Toutefois, une locomotive diesel était prête à intervenir et tracter le train au cas où le besoin s'en était fait sentir. Il restait étrange qu'un pays en apparence si développé comme la fédération privilégie le train à vapeur et charbon en lieu et place de train diesel ou électrique pour se déplacer. Eux qui se targuaient d'autoroutes test électromagnétiques, cela faisait tâche.
La rencontre devait avoir lieu dans 6 heures, le train fédéral arriverait en gare et la délégation serait accueillit par un officiel, et une escorte, jusqu'au parc du Palais Sénatorial où les hymnes seraient joués et la rencontre pourrait enfin débuter.[/justify]
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Amaski
[ve]Le train présidentiel ralentissait à fur à mesure qu'il s'approchait de Port Alexandre. Depuis les hublots, on pouvaient déjà voir les premières maisons des périphéries de la cité et l'asphalt prendre le dessus sur la verdoyante et sauvage campagne. Le trajet n'avait pas été sans difficulté. Le Khalidan s'avéra d'être un pays visiblement peu propice pour les machines à vapeur au point qu'il fallait envisager plusieurs haltes pour se ravitailler en eau. Pour le charbon, on avait fait des réserves au Java en prévoyant une situation délicate en cette matière au Khalidan. Néanmoins les difficultés de trouver de l'eau, avait énervé le Vice-président qui dans un accès d'énervement, avait finit par traiter le Khalidan de pays des Petronos.
Mirk était entra de se mettre ses bottes militaires quand un officier entra dans sa cabine. Le Vice-président n'avait pas de la peine à s'imaginer ce que cet homme allait le dire et décida de prendre celui-ci d'avance.
« Combien de minutes ? »
L'officier se montra surpris dans un premier instants mais repris immédiatement son air de vieux militaire sans émotions. Il répondit à son supérieur dans un ton volontairement neutre.
« Cinq minutes. »
Mirk se leva, saisit la veste de son uniforme noire gisant sur son lit et l'enfila lentement. Il suivit l'officier vers la sortie du train à travers les salons de la partie centrale du train. Les lustres balançaient gentiment maintenant sous le ralentissement. C'est alors que le trains s'arrêta. On pouvait entendre le bruit aigu des roues freinés par la mécanique et la secousse du ralentissement. Une fois à l'arrêt, la porte principale du train s'ouvrit.
Mirk et la délégation fédérale sortirent du train, posant leurs pied sur le sol de ce qui fut jadis le Tristobal libre et aujourd'hui formait parti de l'Empire du Khalidan. Le Vice-président ne put s'empêcher de faire un commentaire sur la région dans laquelle il mettait pied. Il afficha un sourire cynique pendant qu'il prononça des mots ô combien peu délicates. Dieu merci il s'assura de ne pas se faire entendre par les officiels locaux.
« C'est bien joli ici. Décidément, Orkmon III a fait une erreur en se contentant du Java... »
Après quelques échanges protocolaires, la délégation prit la route en direction du Palais Sénatorial, un édifice au centre de la ville. Mirk en déduisait du nom que l'édifice avait du jadis servir à accueillir un des organes du parlement local. Chose qui désormais devait avoir peu d’utilité dans la nouvelle autocratie. Une fois au pied du Palais, la délégation monta les marches sous le son de l'hymne fédéral. C'était probablement un des hymnes les plus martiaux au monde et il n'était pas difficile de deviner qu'elle avait ses origines de l'époque de la première guerre civile. Durant la troisième, elle avait servi de cri de ralliement pour les forces républicaines anti-sunistes.
Le Vice-président entra en premier dans la salle ou devait avoir la rencontre diplomatique. Sans perdre trop de temps, il salua les représentants de l'Empire. Il reconnu dans la délégation la Matriarche Isabella Furemank, une femme sur laquelle il était difficile de savoir quelque chose de concret. Historiquement, les Fédéraux avaient faits que des mauvaises expériences avec cette sorte de personnage. Le Ranekika avait réussi la prouesse à décrédibiliser les diplomates de sexe féminin aux yeux des gens de la Fédération. Il y avait aussi le Seigneur Luilk, personnage moins inconnu mais pas moins difficile à cerner.
« Messieurs et mesdames, c'est un plaisir peu commun d'être parmi vous. »[/ve]
Mirk était entra de se mettre ses bottes militaires quand un officier entra dans sa cabine. Le Vice-président n'avait pas de la peine à s'imaginer ce que cet homme allait le dire et décida de prendre celui-ci d'avance.
« Combien de minutes ? »
L'officier se montra surpris dans un premier instants mais repris immédiatement son air de vieux militaire sans émotions. Il répondit à son supérieur dans un ton volontairement neutre.
« Cinq minutes. »
Mirk se leva, saisit la veste de son uniforme noire gisant sur son lit et l'enfila lentement. Il suivit l'officier vers la sortie du train à travers les salons de la partie centrale du train. Les lustres balançaient gentiment maintenant sous le ralentissement. C'est alors que le trains s'arrêta. On pouvait entendre le bruit aigu des roues freinés par la mécanique et la secousse du ralentissement. Une fois à l'arrêt, la porte principale du train s'ouvrit.
Mirk et la délégation fédérale sortirent du train, posant leurs pied sur le sol de ce qui fut jadis le Tristobal libre et aujourd'hui formait parti de l'Empire du Khalidan. Le Vice-président ne put s'empêcher de faire un commentaire sur la région dans laquelle il mettait pied. Il afficha un sourire cynique pendant qu'il prononça des mots ô combien peu délicates. Dieu merci il s'assura de ne pas se faire entendre par les officiels locaux.
« C'est bien joli ici. Décidément, Orkmon III a fait une erreur en se contentant du Java... »
Après quelques échanges protocolaires, la délégation prit la route en direction du Palais Sénatorial, un édifice au centre de la ville. Mirk en déduisait du nom que l'édifice avait du jadis servir à accueillir un des organes du parlement local. Chose qui désormais devait avoir peu d’utilité dans la nouvelle autocratie. Une fois au pied du Palais, la délégation monta les marches sous le son de l'hymne fédéral. C'était probablement un des hymnes les plus martiaux au monde et il n'était pas difficile de deviner qu'elle avait ses origines de l'époque de la première guerre civile. Durant la troisième, elle avait servi de cri de ralliement pour les forces républicaines anti-sunistes.
Le Vice-président entra en premier dans la salle ou devait avoir la rencontre diplomatique. Sans perdre trop de temps, il salua les représentants de l'Empire. Il reconnu dans la délégation la Matriarche Isabella Furemank, une femme sur laquelle il était difficile de savoir quelque chose de concret. Historiquement, les Fédéraux avaient faits que des mauvaises expériences avec cette sorte de personnage. Le Ranekika avait réussi la prouesse à décrédibiliser les diplomates de sexe féminin aux yeux des gens de la Fédération. Il y avait aussi le Seigneur Luilk, personnage moins inconnu mais pas moins difficile à cerner.
« Messieurs et mesdames, c'est un plaisir peu commun d'être parmi vous. »[/ve]
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Lukas
[justify]La déférence des Impériaux à l'égard de la Villicium Impériale était palpable, seul le Seigneur Luilk semblait y être moins sensible, cependant il laissa faire la représentante de l'Empereur, afin de parfaire aux présentations.
Le Palais Sénatorial contrairement aux apparences était un bâtiment extrêmement neuf et moderne, il abritait le siège du Sénat Impérial, seul organe démocratique de l'Empire, des émissaires de tout l'Empire, élus par le peuple, y siégeaient et votaient les lois proposées par le Gouvernement Impérial, la plupart étaient acceptées car le Sénat avait Voix au Conseil de l'Empereur. La superposition de strates de pouvoirs et l'apparente complexité de ce système rendait occulte la prise de décision et attestait en apparence du caractère autocratique de l'Empire.[/justify]
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=141158furemankmarinasilva.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/141158furemankmarinasilva.jpg[/img][/url][/center]
Isabella Furemank
Villicium Impériale
Matriarche Furemank
"- Je suis ravie de vous accueillir au sein du Sénat et de l'Empire. Nous sommes satisfait de vous accueillir, en effet, nous avons beaucoup à dire et à faire, je vous laisse vous installer, les personnel de service prendront vos demandes de confort selon les détails réglés par avance.
[justify]La Matriarche n'avait que peu l'occasion de traiter avec des délégations internationales mais régissait la vie intérieure de l'Empire, sous l'Oeil de l'Empereur, d'une main de maîtresse habile avec juste la grâce et l'autorité qui convenait à une Aristocrate de son rang et de sa fonction. La première chose visible était qu'elle semblait avoir en horreur les pertes de temps et allait, de ce fait, droit au but, mais toujours avec le sourire.
Riu Ricardo bien que très discrètement semblait sourire légèrement et avait l'air d'être heureux d'assister à cette rencontre quelque fut les enjeux.[/justify]
Isabella Furemank
Villicium Impériale
Matriarche Furemank
"- Avant d'entrer dans le vif du sujet, avez-vous des questions auxquelles nous répondront avec plaisir ?
Le Palais Sénatorial contrairement aux apparences était un bâtiment extrêmement neuf et moderne, il abritait le siège du Sénat Impérial, seul organe démocratique de l'Empire, des émissaires de tout l'Empire, élus par le peuple, y siégeaient et votaient les lois proposées par le Gouvernement Impérial, la plupart étaient acceptées car le Sénat avait Voix au Conseil de l'Empereur. La superposition de strates de pouvoirs et l'apparente complexité de ce système rendait occulte la prise de décision et attestait en apparence du caractère autocratique de l'Empire.[/justify]
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=141158furemankmarinasilva.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/141158furemankmarinasilva.jpg[/img][/url][/center]
Isabella Furemank
Villicium Impériale
Matriarche Furemank
"- Je suis ravie de vous accueillir au sein du Sénat et de l'Empire. Nous sommes satisfait de vous accueillir, en effet, nous avons beaucoup à dire et à faire, je vous laisse vous installer, les personnel de service prendront vos demandes de confort selon les détails réglés par avance.
[justify]La Matriarche n'avait que peu l'occasion de traiter avec des délégations internationales mais régissait la vie intérieure de l'Empire, sous l'Oeil de l'Empereur, d'une main de maîtresse habile avec juste la grâce et l'autorité qui convenait à une Aristocrate de son rang et de sa fonction. La première chose visible était qu'elle semblait avoir en horreur les pertes de temps et allait, de ce fait, droit au but, mais toujours avec le sourire.
Riu Ricardo bien que très discrètement semblait sourire légèrement et avait l'air d'être heureux d'assister à cette rencontre quelque fut les enjeux.[/justify]
Isabella Furemank
Villicium Impériale
Matriarche Furemank
"- Avant d'entrer dans le vif du sujet, avez-vous des questions auxquelles nous répondront avec plaisir ?
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Amaski
[ve]
[center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/113789powerispower.png[/img][/center]
« Ce bâtiment est un édifice intéressant et je vous remercie de m'accueillir ici au nom de votre Sénat. Je dois avouer de ne pas avoir vu beaucoup de parlements au fil de ma vie. Pour être franc, j'ai pris plus de de ces édifices d'assaut que visité en paix. Comme quoi, la vie est toujours remplie de charmes particuliers. »
Mirk passa à côté d'un commode et saisit une petite statue déposée sur elle. C'était une représentation d'un cavalier, l'épée à la main et lancé au galop contre un adversaire imaginaire. Il sourit légèrement à la vue de cet œuvre d'art. Il redisposa l'objet en bronze à son emplacement et retourna le cavalier dans la bonne direction. Mirk n'avait pas l'intention de déboussoler la décoration intérieure de l'édifice.
« Mais j'avais dix ans quand la Révolution a éclatée. La paix impériale est un souvenir trop flou pour avoir quelconque pertinence et la Première République s'avère d'être pour moi un fantôme ensanglanté sans nom. En somme, le mot même de Parlement a peu de sens dans ces conditions. Quel bonheur de vivre dans un pays qui ne mute pas et ou les luttes de pouvoir sont si similaires du jour au jour. »
Il s'approcha du siège que lui offrit la Villicium. C'est alors que la délégation du Khalidan put constater que le Vice-président était loin d'être un nain. Une fois à proximité, on pouvait voir que Mirk devait mesurer un bon deux mètres voir un peu plus. Deux mètres cinq ? Probable. Un Tarnois de souche reconnaîtrait immédiatement chez Valahr les traits des hommes du Nordia, ce plateau isolé au Nord de la péninsule, soumis aux épreuves d'un climat rigoureux et ayant forgé, dans une sorte d'ironie de la nature, des humains plus grands. On aimait dire que les Tarnois étaient divisés en trois ethnies. C'était vrai mais pas complètement. Chaque ethnie comptait des nombreuses sous-ethnies, chacune adaptée à son milieu selon les principes de Lamarck. Ensemble ils formaient un mosaïque génétique d'exception. Le Vice-président s'assit alors dans le fauteuil.
« J'ai des nombreuses questions mais certaines sont indécentes, d'autres inopportunes et quelques unes d'intérêt mais dont les réponses sont soit connues d'avance soit ne pourront jamais refléter la vérité. Mais je doute que cette finesse diplomatique vous est inconnue. Je vais néanmoins me permettre de vous posez une seule question. »
Il marqua une pause de quelques secondes avant de la poser.
« Je vous rassure. Il n'y a pas de « fausse » réponse et elle est très simple. Comme vous n'ignorez pas, votre empire a prit des proportions conséquentes. Comme dans tout système, il faut trouver un équilibre interne. Le Vicaskaran étant un tel système, nous voudrions savoir si votre empire va continuer de s'étendre et si oui, jusqu'à ou ? Comme dit précédemment, nulle réponse est fausse à part le mensonge bien évidemment. Soyez rassuré, nous nous désintéressons profondément du pourquoi et du comment de votre expansion. Ce qui nous intéresse, c'est que le système géopolitique du Vicaskaran ne soit plus perturbé. »[/ve]
[center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/113789powerispower.png[/img][/center]
« Ce bâtiment est un édifice intéressant et je vous remercie de m'accueillir ici au nom de votre Sénat. Je dois avouer de ne pas avoir vu beaucoup de parlements au fil de ma vie. Pour être franc, j'ai pris plus de de ces édifices d'assaut que visité en paix. Comme quoi, la vie est toujours remplie de charmes particuliers. »
Mirk passa à côté d'un commode et saisit une petite statue déposée sur elle. C'était une représentation d'un cavalier, l'épée à la main et lancé au galop contre un adversaire imaginaire. Il sourit légèrement à la vue de cet œuvre d'art. Il redisposa l'objet en bronze à son emplacement et retourna le cavalier dans la bonne direction. Mirk n'avait pas l'intention de déboussoler la décoration intérieure de l'édifice.
« Mais j'avais dix ans quand la Révolution a éclatée. La paix impériale est un souvenir trop flou pour avoir quelconque pertinence et la Première République s'avère d'être pour moi un fantôme ensanglanté sans nom. En somme, le mot même de Parlement a peu de sens dans ces conditions. Quel bonheur de vivre dans un pays qui ne mute pas et ou les luttes de pouvoir sont si similaires du jour au jour. »
Il s'approcha du siège que lui offrit la Villicium. C'est alors que la délégation du Khalidan put constater que le Vice-président était loin d'être un nain. Une fois à proximité, on pouvait voir que Mirk devait mesurer un bon deux mètres voir un peu plus. Deux mètres cinq ? Probable. Un Tarnois de souche reconnaîtrait immédiatement chez Valahr les traits des hommes du Nordia, ce plateau isolé au Nord de la péninsule, soumis aux épreuves d'un climat rigoureux et ayant forgé, dans une sorte d'ironie de la nature, des humains plus grands. On aimait dire que les Tarnois étaient divisés en trois ethnies. C'était vrai mais pas complètement. Chaque ethnie comptait des nombreuses sous-ethnies, chacune adaptée à son milieu selon les principes de Lamarck. Ensemble ils formaient un mosaïque génétique d'exception. Le Vice-président s'assit alors dans le fauteuil.
« J'ai des nombreuses questions mais certaines sont indécentes, d'autres inopportunes et quelques unes d'intérêt mais dont les réponses sont soit connues d'avance soit ne pourront jamais refléter la vérité. Mais je doute que cette finesse diplomatique vous est inconnue. Je vais néanmoins me permettre de vous posez une seule question. »
Il marqua une pause de quelques secondes avant de la poser.
« Je vous rassure. Il n'y a pas de « fausse » réponse et elle est très simple. Comme vous n'ignorez pas, votre empire a prit des proportions conséquentes. Comme dans tout système, il faut trouver un équilibre interne. Le Vicaskaran étant un tel système, nous voudrions savoir si votre empire va continuer de s'étendre et si oui, jusqu'à ou ? Comme dit précédemment, nulle réponse est fausse à part le mensonge bien évidemment. Soyez rassuré, nous nous désintéressons profondément du pourquoi et du comment de votre expansion. Ce qui nous intéresse, c'est que le système géopolitique du Vicaskaran ne soit plus perturbé. »[/ve]
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Lukas
[justify]L'homme avait semble-t-il souffert durant sa vie, sa taille mise à part, il restait un homme ayant vu et subi des guerres, rien de plus, un brin présomptueux, mais direct et sans aucuns doutes dissimulant un jeu derrière son apparente nonchalance.[/justify]
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=141158furemankmarinasilva.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/141158furemankmarinasilva.jpg[/img][/url][/center]
Isabella Furemank
Villicium Impériale
Matriarche Furemank
"- Je vous remercie de cette question.
L'Empire n'a jamais caché son ambition de redevenir ce qu'il était dans le passé, cette unité qui nous a longtemps été refusée par les Coloniaux et les Askepitans. Nos journaux et des journaux économiques dans le monde en on également parlé, nous souhaitons voir les Socas revenir dans le Giron de l'Empire et ce de manière naturelle car c'est ce qui doit être.
Nous avons reçu des gages dans ce sens et le Ranekika n'étant définitivement plus en mesure de contre carrer ce rapprochement naturel et normal, nous avons bon espoir de voir les socaiens redevenir des Impériaux d'ici une demi-douzaine d'années. Envie a priori partagée par les insulaires eux-mêmes.
Concernant le reste du continent antique, nous n'avons aucunes vues, expansionnistes terrestre en tout cas. Des liens commerciaux et d'échanges culturels, pour établir des dialogues durables et pérennes sont très favorisés à la Cour comme au Sénat, les récents accords avec le Perlian, le Danube et la reprise d'un dialogue avec la Fédération sont la parfaite démonstration de cette volonté non guerrière.
Vous évoquez la volonté de stabilité du système géopolitique du vicaskaran,et pourtant votre fédération soutien l'un des plus gros bouleversement que l'antique continent ait subi ces dernières années. Pouvez-vous m'expliquer cette dichotomie ?
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=141158furemankmarinasilva.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/141158furemankmarinasilva.jpg[/img][/url][/center]
Isabella Furemank
Villicium Impériale
Matriarche Furemank
"- Je vous remercie de cette question.
L'Empire n'a jamais caché son ambition de redevenir ce qu'il était dans le passé, cette unité qui nous a longtemps été refusée par les Coloniaux et les Askepitans. Nos journaux et des journaux économiques dans le monde en on également parlé, nous souhaitons voir les Socas revenir dans le Giron de l'Empire et ce de manière naturelle car c'est ce qui doit être.
Nous avons reçu des gages dans ce sens et le Ranekika n'étant définitivement plus en mesure de contre carrer ce rapprochement naturel et normal, nous avons bon espoir de voir les socaiens redevenir des Impériaux d'ici une demi-douzaine d'années. Envie a priori partagée par les insulaires eux-mêmes.
Concernant le reste du continent antique, nous n'avons aucunes vues, expansionnistes terrestre en tout cas. Des liens commerciaux et d'échanges culturels, pour établir des dialogues durables et pérennes sont très favorisés à la Cour comme au Sénat, les récents accords avec le Perlian, le Danube et la reprise d'un dialogue avec la Fédération sont la parfaite démonstration de cette volonté non guerrière.
Vous évoquez la volonté de stabilité du système géopolitique du vicaskaran,et pourtant votre fédération soutien l'un des plus gros bouleversement que l'antique continent ait subi ces dernières années. Pouvez-vous m'expliquer cette dichotomie ?
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Amaski
[ve]Mirk observa la Matriarche pendant qu'elle lui répondit de manière franche sur les ambitions de l'Empire. Elle avait du tonus et ça lui plaisait. Elle se différenciait de ces reptiles à sang froid qu'étaient les démocrates nordiques. Comme quoi les matriarcats ne sont pas si différents d'un pays à l'autre...Le Vice-président espérait tout simplement qu'elle ne s'avère pas d'être une folle comme les présidentes du Ranekika. Mais quelque chose lui disait que le Khalidan était loin d'être un pays susceptible à l'influence de ce pays ô combien nocif. Il réfléchit sur le cas des iles Soca. Quelques îlots dans une mère internes n'étaient pas une question géopolitique à condition qu'elles étaient vraiment la fin d'un processus d'unification. On le suspectait depuis un moment à Sayakon et la seule raison de vouloir agir contre, ce aurait été si le Khalidan aurait voulu aller au-delà. Mais ça ne semblait pas être le cas, au moins pour le moment. Comme toujours, le discours et les actions étaient rarement conforme l'un à l'autre. La Fédération et l'Empire n’échappait pas à cette grande règle de la diplomatie.
[center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/113789powerispower.png[/img][/center]
« C'est donc une bonne chose. De toute façon, ces îles seront intégrés dans un des deux espaces sur moyen terme. Au moins alors que ce soit dans le cadre d'un processus d'unification. Pour notre part, vous pouvez y aller comme vous voulez. Militairement, diplomatiquement ou économiquement, ce qui compte c'est qu'à la fin, nous avons un système continental stable. »
Mirk hésita sur la dernière question de la Matriarche. De quoi pouvait-elle bien parler ? Il détestait cette manie des diplomates occidentaux de toujours vouloir tout sous-entendre. En réfléchissant, il pouvait que s'imaginer la création de l'Union du Vicaskaran mais parler de bouleversement géopolitique lui semblait être une exagération hors norme. On avait l'occupation du Makiran oriental, la guerre aux USP et la création de l'Empire du Khalidan. Ceci étaient des bouleversement et non une union qui prendrait des années avant d'avoir une influence concrète sur les affaires continentales. Le Khalidan devait vraiment être inquiet de cette union s'il était si prêt à la voir comme une révolution. Peut être ce pays craignait la fin d'un certain chaos géopolitique ? C'était une option à envisager.
« J'en déduis que vous parlez de l'Union du Vicaskaran ? Je pense qu'en parler d'un bouleversement c'est un mot trop fort. La Grande Guerre fut un, la renaissance de votre empire est un autre, l'invasion des USP et du Makiran oriental le sont sans aucun doute, mais cette union, c'est surtout un outil pour créer un minimum de sécurité sur le continent. Nous sommes, Madame Furemark, devant une seconde invasion. A l'Ouest nous avons l'URCM qui occupe le Makiran oriental. Au Nord les Almérans, les Makarans et dieu soit quoi comme racaille se battent contre la Main noire avec comme but, ceci est notre conviction, de recréer des empires coloniaux sur le sol des USP. En somme, à nouveau, on désire remettre en question les guerres d'indépendance de ces terres. Je vais vous le dire clairement : notre peuple n'a pas fait la Bataille de Manzikaron et tenu tête aux Numanciens pendant deux siècles pour voir la liberté continentale être à nouveau compromise. Nous avons marre de devoir toujours gérer des incursions étrangères. Par conséquence il faut une union et cette union doit éviter que des chefs d'état ambitieux mettent en pièce l'équilibre interne du continent et aussi chasser hors du Vicaskaran tous ce qui n'a pas au moins trois siècle de présence continue. »
Il marqua une pause avant de continuer.
« Vous-même devriez vous rendre compte que toutes ces incursions, vont diriger le regard des pays plus pauvres du continent vers vous. Oui, vous êtes la première puissance régionale et par conséquence vous avez des responsabilités. Vous pouvez bien évidemment faire comme le Raksasa en mettant la tête dans le sable et en hurlant : ceci n'est pas mon problème, ceci n'est pas mon problème. Mais la vérité est que votre statut de puissance vous obligera à défendre ce continent contre les étrangers. Bien évidemment, vous ne serez jamais seuls dans cette tâche tant que vous acceptez d'accomplir le rôle que l'Histoire vous confie. Je pense que le Khalidan peut être le fer de lance d'un continent libre et souverain et nous avons une longue tradition de soutien de ceux qui se battent pour la liberté. Hélas, la Fédération est trop pauvre et faible pour accomplir cette tâche. Mais l'Empire, lui, le peut et le doit. »[/ve]
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« C'est donc une bonne chose. De toute façon, ces îles seront intégrés dans un des deux espaces sur moyen terme. Au moins alors que ce soit dans le cadre d'un processus d'unification. Pour notre part, vous pouvez y aller comme vous voulez. Militairement, diplomatiquement ou économiquement, ce qui compte c'est qu'à la fin, nous avons un système continental stable. »
Mirk hésita sur la dernière question de la Matriarche. De quoi pouvait-elle bien parler ? Il détestait cette manie des diplomates occidentaux de toujours vouloir tout sous-entendre. En réfléchissant, il pouvait que s'imaginer la création de l'Union du Vicaskaran mais parler de bouleversement géopolitique lui semblait être une exagération hors norme. On avait l'occupation du Makiran oriental, la guerre aux USP et la création de l'Empire du Khalidan. Ceci étaient des bouleversement et non une union qui prendrait des années avant d'avoir une influence concrète sur les affaires continentales. Le Khalidan devait vraiment être inquiet de cette union s'il était si prêt à la voir comme une révolution. Peut être ce pays craignait la fin d'un certain chaos géopolitique ? C'était une option à envisager.
« J'en déduis que vous parlez de l'Union du Vicaskaran ? Je pense qu'en parler d'un bouleversement c'est un mot trop fort. La Grande Guerre fut un, la renaissance de votre empire est un autre, l'invasion des USP et du Makiran oriental le sont sans aucun doute, mais cette union, c'est surtout un outil pour créer un minimum de sécurité sur le continent. Nous sommes, Madame Furemark, devant une seconde invasion. A l'Ouest nous avons l'URCM qui occupe le Makiran oriental. Au Nord les Almérans, les Makarans et dieu soit quoi comme racaille se battent contre la Main noire avec comme but, ceci est notre conviction, de recréer des empires coloniaux sur le sol des USP. En somme, à nouveau, on désire remettre en question les guerres d'indépendance de ces terres. Je vais vous le dire clairement : notre peuple n'a pas fait la Bataille de Manzikaron et tenu tête aux Numanciens pendant deux siècles pour voir la liberté continentale être à nouveau compromise. Nous avons marre de devoir toujours gérer des incursions étrangères. Par conséquence il faut une union et cette union doit éviter que des chefs d'état ambitieux mettent en pièce l'équilibre interne du continent et aussi chasser hors du Vicaskaran tous ce qui n'a pas au moins trois siècle de présence continue. »
Il marqua une pause avant de continuer.
« Vous-même devriez vous rendre compte que toutes ces incursions, vont diriger le regard des pays plus pauvres du continent vers vous. Oui, vous êtes la première puissance régionale et par conséquence vous avez des responsabilités. Vous pouvez bien évidemment faire comme le Raksasa en mettant la tête dans le sable et en hurlant : ceci n'est pas mon problème, ceci n'est pas mon problème. Mais la vérité est que votre statut de puissance vous obligera à défendre ce continent contre les étrangers. Bien évidemment, vous ne serez jamais seuls dans cette tâche tant que vous acceptez d'accomplir le rôle que l'Histoire vous confie. Je pense que le Khalidan peut être le fer de lance d'un continent libre et souverain et nous avons une longue tradition de soutien de ceux qui se battent pour la liberté. Hélas, la Fédération est trop pauvre et faible pour accomplir cette tâche. Mais l'Empire, lui, le peut et le doit. »[/ve]
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Lukas
[justify]Sa franchise était appréciable sauf lorsqu'il tombait ouvertement dans l'impudence, un sacrifice annuel au panthéon aurait été appréciée des Dieux. C'étaient les Dieux qui dictaient la conduite de l'Empire depuis des millénaires et non l'histoire, même si le pragmatisme du présent influait toujours les choix divins. Aucune puissances étrangère ne dicterait à l'Empire ou l'Empereur la Voix à suivre.[/justify]
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=141158furemankmarinasilva.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/141158furemankmarinasilva.jpg[/img][/url][/center]
Isabella Furemank
Villicium Impériale
Matriarche Furemank
"- [justify]Je prend note de vos remarques sur votre vision du continent et votre volonté d'en faire un havre de "natifs", notre soutien aux communauté natives au Danube devrait vous renseigner sur notre position concernant la protection et la place que devrait tenir les peuples du continent antique dans les sociétés de nos pays.
Je prend également note de votre volonté de voir l'Empire s'impliquer davantage dans les affaires du continent, ce que nous faisons déjà : au Nord par exemple, où l'Empire a envoyé des troupes pour veiller au respect d'une stricte lutte contre la Main noire et tenter d'éloigner toute tentative de prise étrangère d'intérêt.
Concernant votre Union du Vicaskaran, l'Empire n'y est pas favorable dans le sens où certains paragraphes du traité, et certains pays membres, sont en négation de ce que nous sommes et souhaitons rester. L'Empire ne s'aliénera pas à une organisation méta-régionale. Rien n'est définitif en ce monde, les dieux et l'Empereur m'en soit témoin, mais à l'heure actuelle, cette Union ne répond pas ni à un besoin, ni à une nécessité pour l'Empire.
Comme je vous l'ai dit, rien n'est définitif, cependant nous préférons oeuvrer pour la stabilité régionale par des actes concrets et des accords bilatéraux avec tout les pays du continent qui le demande, même si nous sommes à l'origine de plus d'un de ces traités.
A ce propos, l'Empire Tarnois et la Fédération Est-Vicaskaranne, avaient conclu un pacte de stabilité militaire et des accords économiques dans ce cadre de stabilité, certes l'époque avait voulue que ce pacte soit essentiellement destiné à réprimer toute velléité ranekikaine d'expansion et d'agression envers nos deux entités, ce qui, au vu de la situation de la République Fédérale, n'est plus d'actualité.
Ironie de l'Histoire, votre pays est redevenu une Fédération alors que l'Empire a été restauré au Khaldidan, cependant et à l'écoute de vos paroles, ces pactes pourraient être renégociés afin de coller davantage à la vision de l'Empire et celle de la Fédération.[/justify]
[justify]La Matriarche ne céderait sans doute pas sur l'Union du Vicaskaran, préférant trouver des alternatives tout aussi fiables et viables dans l'obtention d'un consensus et de résultats proches de ce qu'obtiendrait l'Union du Vicaskaran. Soit, si la FNUS rejoignait l'Union, les choses seraient peut-être différentes, mais ce n'était pas encore acté. Le But Impérial était clairement une stabilité et protection du continent mais sans méta-organisation.[/justify]
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=141158furemankmarinasilva.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/141158furemankmarinasilva.jpg[/img][/url][/center]
Isabella Furemank
Villicium Impériale
Matriarche Furemank
"- [justify]Je prend note de vos remarques sur votre vision du continent et votre volonté d'en faire un havre de "natifs", notre soutien aux communauté natives au Danube devrait vous renseigner sur notre position concernant la protection et la place que devrait tenir les peuples du continent antique dans les sociétés de nos pays.
Je prend également note de votre volonté de voir l'Empire s'impliquer davantage dans les affaires du continent, ce que nous faisons déjà : au Nord par exemple, où l'Empire a envoyé des troupes pour veiller au respect d'une stricte lutte contre la Main noire et tenter d'éloigner toute tentative de prise étrangère d'intérêt.
Concernant votre Union du Vicaskaran, l'Empire n'y est pas favorable dans le sens où certains paragraphes du traité, et certains pays membres, sont en négation de ce que nous sommes et souhaitons rester. L'Empire ne s'aliénera pas à une organisation méta-régionale. Rien n'est définitif en ce monde, les dieux et l'Empereur m'en soit témoin, mais à l'heure actuelle, cette Union ne répond pas ni à un besoin, ni à une nécessité pour l'Empire.
Comme je vous l'ai dit, rien n'est définitif, cependant nous préférons oeuvrer pour la stabilité régionale par des actes concrets et des accords bilatéraux avec tout les pays du continent qui le demande, même si nous sommes à l'origine de plus d'un de ces traités.
A ce propos, l'Empire Tarnois et la Fédération Est-Vicaskaranne, avaient conclu un pacte de stabilité militaire et des accords économiques dans ce cadre de stabilité, certes l'époque avait voulue que ce pacte soit essentiellement destiné à réprimer toute velléité ranekikaine d'expansion et d'agression envers nos deux entités, ce qui, au vu de la situation de la République Fédérale, n'est plus d'actualité.
Ironie de l'Histoire, votre pays est redevenu une Fédération alors que l'Empire a été restauré au Khaldidan, cependant et à l'écoute de vos paroles, ces pactes pourraient être renégociés afin de coller davantage à la vision de l'Empire et celle de la Fédération.[/justify]
[justify]La Matriarche ne céderait sans doute pas sur l'Union du Vicaskaran, préférant trouver des alternatives tout aussi fiables et viables dans l'obtention d'un consensus et de résultats proches de ce qu'obtiendrait l'Union du Vicaskaran. Soit, si la FNUS rejoignait l'Union, les choses seraient peut-être différentes, mais ce n'était pas encore acté. Le But Impérial était clairement une stabilité et protection du continent mais sans méta-organisation.[/justify]
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Amaski
[ve][center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/113789powerispower.png[/img][/center]
« Le terme de natif à un vilain arrière-goût de politique en faveur des indiens. Mais nous voyons ce que vous voulez dire avec ça. La finalité doit être de créer un espace de paix et de stabilité. Cet espace bien évidemment englobe les peuples latins, indiens et ashrakï. Après, il n'y a sans aucun doute un problème au sujet des populations d'avant l'invasion numancienne. Mais ceci est dossier d'une grande complexité et demandant beaucoup de prudence. La priorité est avant tout de défendre le continent des menaces externes et de stabiliser les frontières internes.
L'intervention de l'Empire au Nord est louable mais nous restons sceptiques. Nous ne faisons pas confiance au Kaiyuan, l'Azude et la Fiémance. Ce n'est pas par animosité particulière envers ces trois peuples mais c'est tout simplement parce que faire confiance à ce niveau-là, serait imprudent. Un renouveau colonial ne peut pas être autorisé et nous ne nous cachons pas de préparer des plans pour intervenir militaire contre des états fantoches mises en place par les trois pays cités. Nous voulons croire en leurs bonnes intentions et nous serons les premiers à les féliciter s'ils respectent la souveraineté des USP, mais le passé nous a montré que les bonnes intentions sont rares après la victoire. Nous sommes pessimistes par nécessité en espérant en secret que les USP retrouveront leur pleine indépendance et leur territoire sans aucune concession.
Nous espérons que votre pays saura assurer à ce que nos craintes ne se réalisent pas. Bien évidemment en cas de succès, vous aurez notre gratitude. Une chose qui a diplomatiquement énormément de valeur vu que nous payons toujours nos dettes. »
Il fit une pause avant de continuer pour reprendre sur l'Union du Vicaskaran. Décidément, la Matriarche attendait l'occasion de pouvoir donner l'avis de l'Empire sur l'organisation. Mirk était sûr de ne pas lui avoir posé la question mais tant mieux. La Fédération n'avait aucune confiance dans l'Union du Vicaskaran et certaines rumeurs très vilaines provenant de Stepro et du Danube, ne faisait qu’accroître le scepticisme du gouvernement fédéral. C'était surtout le projet d'élection qui irritait la Fédération. Certains dans l'administration osaient maintenant même avancer l'idée que le prix pour l'Union était peut être trop cher payé et qu'il faudrait saisir la première occasion pour la quitter. Mirk faisait partie des sceptiques. Il militait dans le gouvernement pour mettre sur pied un contre-projet englobant la Fédération, l'Esmark et le Khalidan. Une sorte de confédération à but défensif et avec un accent sur l'échange et le dialogue culturel.
Plus les élections du Vicaskaran approchaient, plus les tensions montaient au gouvernement fédéral. Mirk, lui, espérait secrètement que les élections provoquent des graves troubles internes au point de permettre de justifier une sortie de l'Union et mettre sur les rails le projet de la Confédération. Probablement qu'une possible intégration de la FNUS dans l'Union allait encore accélérer la sortie de la Fédération de l'Union. L'activisme du ministre des affaires étrangères de la FNUS avait réveillé des vieux antagonismes. C'est alors que Valahr répondit laconiquement.
« Votre pays est souverain et doit prendre les décisions qu'il juge être les mieux adaptés à sa population. Personne peut vous forcer de rejoindre l'Union. »
Devait-il lui parler du projet de confédération ? Il voulait bien mais il savait que s'il le faisait, il allait se faire passer un sérieux savon par Basek. Non, c'était trop tôt, beaucoup trop tôt, conclut-il. On pouvait que lancer la machine de la diplomatie des ombres une fois qu'on avait quoi justifiant de claquer la porte de l'Union. Avant, on risquait d'alerter le Danube et le Northland. Tout dépendait à ce que le projet de la confédération restait secret, au moins dans une première phase. Il passa alors sur le sujet des relations avec la Fédération Est-Vicaskaranne.
« Ah oui! La Fédération Est-Vicaskaranne était une noble institution, aussi noble que l'Empire tarnois était pourri jusqu'à la moelle. Et je suis tout à fait d'accord que la situation a radicalement changée. Je pense même qu'on peut dire que ces accords n'ont plus leur raison d'être dans ce contexte géopolitique. De toute façon, l'Empire du Khalidan n'est pas la Fédération Est-Vicaskaranne. Nous la considérons comme une toute nouvelle entité, non entachée par les défauts de la dernière et dotés des vertus de la jeunesse immaculée. Par conséquence la négociation d'accords entre nos deux entités est bien évidemment possible et souhaitable. Nous pourrions par exemple envisager de discuter sur un accord visant à affirmer une position commune sur la situation au Nord du continent. On pourrait par exemple affirmer notre volonté de voir les USP être restaurés dans leurs anciennes frontières. Qu'en pensez-vous ? »[/ve]
« Le terme de natif à un vilain arrière-goût de politique en faveur des indiens. Mais nous voyons ce que vous voulez dire avec ça. La finalité doit être de créer un espace de paix et de stabilité. Cet espace bien évidemment englobe les peuples latins, indiens et ashrakï. Après, il n'y a sans aucun doute un problème au sujet des populations d'avant l'invasion numancienne. Mais ceci est dossier d'une grande complexité et demandant beaucoup de prudence. La priorité est avant tout de défendre le continent des menaces externes et de stabiliser les frontières internes.
L'intervention de l'Empire au Nord est louable mais nous restons sceptiques. Nous ne faisons pas confiance au Kaiyuan, l'Azude et la Fiémance. Ce n'est pas par animosité particulière envers ces trois peuples mais c'est tout simplement parce que faire confiance à ce niveau-là, serait imprudent. Un renouveau colonial ne peut pas être autorisé et nous ne nous cachons pas de préparer des plans pour intervenir militaire contre des états fantoches mises en place par les trois pays cités. Nous voulons croire en leurs bonnes intentions et nous serons les premiers à les féliciter s'ils respectent la souveraineté des USP, mais le passé nous a montré que les bonnes intentions sont rares après la victoire. Nous sommes pessimistes par nécessité en espérant en secret que les USP retrouveront leur pleine indépendance et leur territoire sans aucune concession.
Nous espérons que votre pays saura assurer à ce que nos craintes ne se réalisent pas. Bien évidemment en cas de succès, vous aurez notre gratitude. Une chose qui a diplomatiquement énormément de valeur vu que nous payons toujours nos dettes. »
Il fit une pause avant de continuer pour reprendre sur l'Union du Vicaskaran. Décidément, la Matriarche attendait l'occasion de pouvoir donner l'avis de l'Empire sur l'organisation. Mirk était sûr de ne pas lui avoir posé la question mais tant mieux. La Fédération n'avait aucune confiance dans l'Union du Vicaskaran et certaines rumeurs très vilaines provenant de Stepro et du Danube, ne faisait qu’accroître le scepticisme du gouvernement fédéral. C'était surtout le projet d'élection qui irritait la Fédération. Certains dans l'administration osaient maintenant même avancer l'idée que le prix pour l'Union était peut être trop cher payé et qu'il faudrait saisir la première occasion pour la quitter. Mirk faisait partie des sceptiques. Il militait dans le gouvernement pour mettre sur pied un contre-projet englobant la Fédération, l'Esmark et le Khalidan. Une sorte de confédération à but défensif et avec un accent sur l'échange et le dialogue culturel.
Plus les élections du Vicaskaran approchaient, plus les tensions montaient au gouvernement fédéral. Mirk, lui, espérait secrètement que les élections provoquent des graves troubles internes au point de permettre de justifier une sortie de l'Union et mettre sur les rails le projet de la Confédération. Probablement qu'une possible intégration de la FNUS dans l'Union allait encore accélérer la sortie de la Fédération de l'Union. L'activisme du ministre des affaires étrangères de la FNUS avait réveillé des vieux antagonismes. C'est alors que Valahr répondit laconiquement.
« Votre pays est souverain et doit prendre les décisions qu'il juge être les mieux adaptés à sa population. Personne peut vous forcer de rejoindre l'Union. »
Devait-il lui parler du projet de confédération ? Il voulait bien mais il savait que s'il le faisait, il allait se faire passer un sérieux savon par Basek. Non, c'était trop tôt, beaucoup trop tôt, conclut-il. On pouvait que lancer la machine de la diplomatie des ombres une fois qu'on avait quoi justifiant de claquer la porte de l'Union. Avant, on risquait d'alerter le Danube et le Northland. Tout dépendait à ce que le projet de la confédération restait secret, au moins dans une première phase. Il passa alors sur le sujet des relations avec la Fédération Est-Vicaskaranne.
« Ah oui! La Fédération Est-Vicaskaranne était une noble institution, aussi noble que l'Empire tarnois était pourri jusqu'à la moelle. Et je suis tout à fait d'accord que la situation a radicalement changée. Je pense même qu'on peut dire que ces accords n'ont plus leur raison d'être dans ce contexte géopolitique. De toute façon, l'Empire du Khalidan n'est pas la Fédération Est-Vicaskaranne. Nous la considérons comme une toute nouvelle entité, non entachée par les défauts de la dernière et dotés des vertus de la jeunesse immaculée. Par conséquence la négociation d'accords entre nos deux entités est bien évidemment possible et souhaitable. Nous pourrions par exemple envisager de discuter sur un accord visant à affirmer une position commune sur la situation au Nord du continent. On pourrait par exemple affirmer notre volonté de voir les USP être restaurés dans leurs anciennes frontières. Qu'en pensez-vous ? »[/ve]
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Lukas
[justify]Un élément démangeait l'émissaire fédéral, mais quoi ... la Matriarche ne partageait pas l'avis fédéral sur les USP.[/justify]
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=141158furemankmarinasilva.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/141158furemankmarinasilva.jpg[/img][/url][/center]
Isabella Furemank
Villicium Impériale
Matriarche Furemank
"- [justify]Qu'entendez-vous par "USP restaurés dans leurs anciennes frontières" ? Si vous envisagez la re création des Etats-Unis du Pelabssa tels qu'ils étaient avant leur chute par la Main Noire et l'URKR Terienkoviste, nous n'y sommes pas favorables, d'autant que cela serait impossible. Si vous entendez, garantir les anciens territoire des USP de toutes velleités coloniale étrangères, nous y sommes favorables, si vous entendez rendre aux volontaires parmis les réfugiés pelabssiens qui le souhaiteraient des terres dans ces espaces, nous y sommes favorables, mais restaurer les USP sous leur forme ultra corrompue et altérés qu'ils possédaient avant la guerre contre terienkov, nous y sommes défavorables. Donc pourriez-vous préciser ? Qu'entendez-vous exactement ?[/justify]
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=141158furemankmarinasilva.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/141158furemankmarinasilva.jpg[/img][/url][/center]
Isabella Furemank
Villicium Impériale
Matriarche Furemank
"- [justify]Qu'entendez-vous par "USP restaurés dans leurs anciennes frontières" ? Si vous envisagez la re création des Etats-Unis du Pelabssa tels qu'ils étaient avant leur chute par la Main Noire et l'URKR Terienkoviste, nous n'y sommes pas favorables, d'autant que cela serait impossible. Si vous entendez, garantir les anciens territoire des USP de toutes velleités coloniale étrangères, nous y sommes favorables, si vous entendez rendre aux volontaires parmis les réfugiés pelabssiens qui le souhaiteraient des terres dans ces espaces, nous y sommes favorables, mais restaurer les USP sous leur forme ultra corrompue et altérés qu'ils possédaient avant la guerre contre terienkov, nous y sommes défavorables. Donc pourriez-vous préciser ? Qu'entendez-vous exactement ?[/justify]