Sommet pour "l'Union du Vicaskaran" au Northland,
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Pazu
[center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/524281Hollandetarmac.jpg[/img][/center]
Le président de la République de Danube, François Barouel arrive pour ratifier officiellement le traité institutionnel au nom du peuple Danubois, avec leur accord référendaire.
François Barouel : Bonjour à vous *sourire*
Le président de la République de Danube, François Barouel arrive pour ratifier officiellement le traité institutionnel au nom du peuple Danubois, avec leur accord référendaire.
François Barouel : Bonjour à vous *sourire*
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Margaery
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Après avoir quitté la quiétude du Palais Royal de Cair Paravel à l'aube, Hadrian I, Roi Suprême de Perlian, arriva enfin sur le lieu de la rencontre pour ratifier le traité.
Avec la courtoisie et le raffinement propre aux têtes couronnées, il salua, le visage souriant et avenant, les personnes présentes :
Hadrian I : Bonjour à tous, c'est pour moi un grand honneur que de vous rencontrer enfin, nobles amis. J'ai grand espoir que cette Union accomplisse de grandes choses et oeuvre pour l'harmonie sur le continent.
Après avoir quitté la quiétude du Palais Royal de Cair Paravel à l'aube, Hadrian I, Roi Suprême de Perlian, arriva enfin sur le lieu de la rencontre pour ratifier le traité.
Avec la courtoisie et le raffinement propre aux têtes couronnées, il salua, le visage souriant et avenant, les personnes présentes :
Hadrian I : Bonjour à tous, c'est pour moi un grand honneur que de vous rencontrer enfin, nobles amis. J'ai grand espoir que cette Union accomplisse de grandes choses et oeuvre pour l'harmonie sur le continent.
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Amaski
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/111403ankuft.png[/img][/center]
Quand Bas descendit de l'avion, il n'était pas enchanté de devoir être de retour au Northland. Non que le pays le déplaise mais ce deuxième voyage tombait au pire moment. Alors qu'il fallait gèrer tous les effets de l'accident de Kanton, surveiller les programmes militaires et organiser le budget de la prochaine année, il était forcé de repartir au Nord. Autant dire qu'il aurait bien voulu envoyer un ambassadeur à sa place mais ce fut visiblement impossible. C'est ainsi donc que Bas rejoignit la petite ronde composé de chefs d'état, espérant qu'il n'aurait pas encore de ces cérémonies interminables comme la première fois. Une fois parmi les chef d'état, il eut l'occasion de voir le Roi du Perlian. La première pensée fut de dire : c'est un gamin. A peine assez âgé pour porter les armes mais bon, il se contenta de ne pas lâcher de remarque déplacée. Au sujet du Président du Danube, il ne vit rien de particulier chez lui. Il incarnait à perfection le vieux chef d'état ventripotent.
Basek Markeson : Messieurs, c'est un plaisir de faire votre rencontre.
Quand Bas descendit de l'avion, il n'était pas enchanté de devoir être de retour au Northland. Non que le pays le déplaise mais ce deuxième voyage tombait au pire moment. Alors qu'il fallait gèrer tous les effets de l'accident de Kanton, surveiller les programmes militaires et organiser le budget de la prochaine année, il était forcé de repartir au Nord. Autant dire qu'il aurait bien voulu envoyer un ambassadeur à sa place mais ce fut visiblement impossible. C'est ainsi donc que Bas rejoignit la petite ronde composé de chefs d'état, espérant qu'il n'aurait pas encore de ces cérémonies interminables comme la première fois. Une fois parmi les chef d'état, il eut l'occasion de voir le Roi du Perlian. La première pensée fut de dire : c'est un gamin. A peine assez âgé pour porter les armes mais bon, il se contenta de ne pas lâcher de remarque déplacée. Au sujet du Président du Danube, il ne vit rien de particulier chez lui. Il incarnait à perfection le vieux chef d'état ventripotent.
Basek Markeson : Messieurs, c'est un plaisir de faire votre rencontre.
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Tayyip
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Amaski
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Margaery
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Tayyip
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/165694prsident6.png[/img][/center]
[hr]_[/hr]
Président Crawford était souriant de voir les débuts des discussions entre chefs d'états.
« Chers dirigeants, bienvenue au sein du Northland. Souhaitez-vous quelque chose à boire ou bien à manger ?
Pour continuer, je vous propose, chers dirigeants, en voyant les débuts de réussite de cette Union, malgré le scepticisme, de d'autres pays.
Camarades, que pensez-vous de cette Union, relancé par le Northland, et, heureusement, rejoins pas vos pays. Nos seront les futurs fondateurs de cette union, je vous écoutes. »
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Président Crawford était souriant de voir les débuts des discussions entre chefs d'états.
« Chers dirigeants, bienvenue au sein du Northland. Souhaitez-vous quelque chose à boire ou bien à manger ?
Pour continuer, je vous propose, chers dirigeants, en voyant les débuts de réussite de cette Union, malgré le scepticisme, de d'autres pays.
Camarades, que pensez-vous de cette Union, relancé par le Northland, et, heureusement, rejoins pas vos pays. Nos seront les futurs fondateurs de cette union, je vous écoutes. »
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Pazu
[center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/9201513346999357.jpg[/img][/center]
François Barouel : Merci, monsieur Crawford, de nous accueillir dans ce magnifique pays pour la signature du traité institutionnel.
Cette union est déjà un bon signe de consensus. Alors que nous avions des impératifs différents, nous avons réussi, au Northland, à trouver une voie qui convient pour tous le monde. La route est encore difficile, de graves épreuves restent, à mon sens, devant nous. C'est sûr, des crises verbales, politiques parfois, surgiront entre les représentants de chaque pays mais, au delà de ces conflits, il y aura toujours un consensus qui permettra d'avancer. Ce principe d'accord après conflit d'opinion est même un processus sains !
Alors c'est vrai que certaines nations sont résistante à l'Union, mais d'autres en sont enthousiastes, comme la Shawiricie et le Danareeth.
Il faudra les inviter en tant que membre observateur, il faudra les écouter pour, peut-être, modifier des accords ou le traité en lui même pour qu'ils aient envie de participer pleinement à l'union.
Je crois qu'aujourd’hui, c'est la naissance de cette magnifique expérience collective, tachons à faire qu'elle soit forte, durable et profitable. Cela commence par le respect de ce que l'on signe, un respect qui doit être au dessus des fraudes, des triches, des trucages, des détournements de sens. Cela requiert de la confidence mutuelle et des institutions de contrôle. Cette confiance raisonnée, c'est aujourd'hui qu'elle débutera.
François Barouel : Merci, monsieur Crawford, de nous accueillir dans ce magnifique pays pour la signature du traité institutionnel.
Cette union est déjà un bon signe de consensus. Alors que nous avions des impératifs différents, nous avons réussi, au Northland, à trouver une voie qui convient pour tous le monde. La route est encore difficile, de graves épreuves restent, à mon sens, devant nous. C'est sûr, des crises verbales, politiques parfois, surgiront entre les représentants de chaque pays mais, au delà de ces conflits, il y aura toujours un consensus qui permettra d'avancer. Ce principe d'accord après conflit d'opinion est même un processus sains !
Alors c'est vrai que certaines nations sont résistante à l'Union, mais d'autres en sont enthousiastes, comme la Shawiricie et le Danareeth.
Il faudra les inviter en tant que membre observateur, il faudra les écouter pour, peut-être, modifier des accords ou le traité en lui même pour qu'ils aient envie de participer pleinement à l'union.
Je crois qu'aujourd’hui, c'est la naissance de cette magnifique expérience collective, tachons à faire qu'elle soit forte, durable et profitable. Cela commence par le respect de ce que l'on signe, un respect qui doit être au dessus des fraudes, des triches, des trucages, des détournements de sens. Cela requiert de la confidence mutuelle et des institutions de contrôle. Cette confiance raisonnée, c'est aujourd'hui qu'elle débutera.
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Margaery
[center][img]http://t0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTyvixspd1fZ0xs15BhLSjYyOLaAEpUigmqGSDbApSwjkVWRpyfbDeS3om0[/img][/center]
Le Roi Suprême Hadrian I de Perlian savait que son discours allait être important, il n'avait jamais parlé devant autant de caméras du monde entier et il se sentait nerveux. Lui qui était lancé si jeune dans les arcanes de la diplomatie internationale. Il se donna du courage en se disant qu'il devait absolument réussir ce challenge pour devenir le meilleur monarque possible pour son pays.
Sa première phase fut d'abord très hésitante, puis il respira profondément et reprit son calme. Il devait avoir confiance en ses capacités. Il fixa les caméras, une expression solennelle sur le visage et parla d'une voix claire et forte.
Hadrian I : Tout d'abord Monsieur Crawford, je me joins à mon homologue danubois Monsieur François Barouel pour vous adresser mes remerciements. Et ce pour avoir porté ce projet d'Union partout sur le continent contre vents et marées.
Je suis aussi d'accord avec Monsieur Barouel sur le fait que la route est encore longue et semée d’embûches. Je pense que vous avez tous remarqué autour de cette table l'agitation, en bien ou en mal, qu'a suscité l'aboutissement de ce projet au Vicaskaran mais aussi dans le monde entier. Nous devons dès maintenant être à l'écoute des espoirs , des craintes et des appréhensions des autres pays du continent vis à vis de l'Union. Pardonnez moi d'être franc mais je ne donne pas deux ans à cette institution si elle n'entre pas tout de suite, dès sa création, dans une politique de croissance et de développement. Pour ce faire, nous serons peut-être contraints de revenir travailler avec nos voisins sur certaines dispositions du traité que nous sommes sur le point de signer. Mais en ayant toujours à l'esprit, bien entendu, les idéaux que nous voulions défendre lorsque nous avons rédigé ce texte.
Je m'adresse maintenant à toute la famille du Vicaskaran qui n'est malheureusement pas présente aujourd'hui. Certains Etats n'ont pas voulu assister à cette conférence pour des raisons qui leur sont propres. Je respecte leur décision qui a été certainement mûrement réfléchie.
Nous ne prétendons pas avoir crée l'Union parfaite. Ses institutions sont bien sûr perfectibles et peuvent être soumises à des critiques justifiées. Néanmoins je vous en conjure, tentez au moins cette formidable entreprise avec nous. L'Union ne pourra qu'être plus riche par votre savoir, par votre expertise, par votre culture, par vos aspirations et par vos peuples. Enfin réunis dans un objectif commun.
Ce jour est à n'en pas douter historique, en ce jour je suis fier de faire partie du Nouveau Monde ! Notre continent a trop longtemps été dénigré, considéré comme un espace de second rang. Aujourd'hui nous montrons à l'Ancien Monde et aux autres continents du Globe que nous sortons de notre torpeur et que nous saurons nous retrousser les manches pour rendre le Vicaskaran plus sûr, plus prospère et plus juste !
Le Roi Suprême Hadrian I de Perlian savait que son discours allait être important, il n'avait jamais parlé devant autant de caméras du monde entier et il se sentait nerveux. Lui qui était lancé si jeune dans les arcanes de la diplomatie internationale. Il se donna du courage en se disant qu'il devait absolument réussir ce challenge pour devenir le meilleur monarque possible pour son pays.
Sa première phase fut d'abord très hésitante, puis il respira profondément et reprit son calme. Il devait avoir confiance en ses capacités. Il fixa les caméras, une expression solennelle sur le visage et parla d'une voix claire et forte.
Hadrian I : Tout d'abord Monsieur Crawford, je me joins à mon homologue danubois Monsieur François Barouel pour vous adresser mes remerciements. Et ce pour avoir porté ce projet d'Union partout sur le continent contre vents et marées.
Je suis aussi d'accord avec Monsieur Barouel sur le fait que la route est encore longue et semée d’embûches. Je pense que vous avez tous remarqué autour de cette table l'agitation, en bien ou en mal, qu'a suscité l'aboutissement de ce projet au Vicaskaran mais aussi dans le monde entier. Nous devons dès maintenant être à l'écoute des espoirs , des craintes et des appréhensions des autres pays du continent vis à vis de l'Union. Pardonnez moi d'être franc mais je ne donne pas deux ans à cette institution si elle n'entre pas tout de suite, dès sa création, dans une politique de croissance et de développement. Pour ce faire, nous serons peut-être contraints de revenir travailler avec nos voisins sur certaines dispositions du traité que nous sommes sur le point de signer. Mais en ayant toujours à l'esprit, bien entendu, les idéaux que nous voulions défendre lorsque nous avons rédigé ce texte.
Je m'adresse maintenant à toute la famille du Vicaskaran qui n'est malheureusement pas présente aujourd'hui. Certains Etats n'ont pas voulu assister à cette conférence pour des raisons qui leur sont propres. Je respecte leur décision qui a été certainement mûrement réfléchie.
Nous ne prétendons pas avoir crée l'Union parfaite. Ses institutions sont bien sûr perfectibles et peuvent être soumises à des critiques justifiées. Néanmoins je vous en conjure, tentez au moins cette formidable entreprise avec nous. L'Union ne pourra qu'être plus riche par votre savoir, par votre expertise, par votre culture, par vos aspirations et par vos peuples. Enfin réunis dans un objectif commun.
Ce jour est à n'en pas douter historique, en ce jour je suis fier de faire partie du Nouveau Monde ! Notre continent a trop longtemps été dénigré, considéré comme un espace de second rang. Aujourd'hui nous montrons à l'Ancien Monde et aux autres continents du Globe que nous sortons de notre torpeur et que nous saurons nous retrousser les manches pour rendre le Vicaskaran plus sûr, plus prospère et plus juste !
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Amaski
Bas attendit quelques instants. Il trouvait que le « gamin », ainsi il surnommait le roi du Perlian, avait fait une excellente présentation. A son âge, il n'aurait pas réussit le tiers du quart de ce qu'il venait de faire. C'était quelqu'un d'intéressant et peut être il ferait bien de nouer des contacts avec le jeune. Il avait le potentiel de devenir un grand dirigeant. Après quelques instants de silence, il prit alors la parole.
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/714811reich2.jpg[/img][/center]
Basek Markeson : Très estimés pairs,
L'Union du Vicaskaran est une chance. Une chance dans le sens qu'elle peut permettre de créer une unité continentale favorable à la paix et la sécurité. Ce sont des éléments indispensable à la mise en place de toute société pacifiée et vivant sous le signe la prospérité. Mais elle comporte aussi un danger. Celle de servir de véhicule au fanatisme idéologique, la destruction des identités culturelles et nationales ainsi que de créer les bases de nouveaux conflits bien plus graves que ceux que nous avons connu dans le passé. L'Union pour réussir donc donc être une source de stabilité et de sécurité. Elle doit mettre un cadre qui respecte les nations et leurs modes de vie sans aucune concession.
Certains ici ont été offusqués par les propos tenus dans la presse de l'Esmark. Je pense que même si nous pouvons être en désaccord, nous devons prendre cette critique au sérieux. L'Esmark est par l'ancienneté de son régime, sa stabilité, son développement humain et son prestige, la première des nations du Vicaskaran. Je ne parles pas de statistiques ici mais de honneur, de légitimé et de respectabilité. Et je vais être franc, à mes yeux, tant que nous n'avons pas l'Esmark avec nous, ceci ne sera pas une union du Vicaskaran. Ça fait des siècles que mon peuple et l'Esmark cohabitent. Tous ici savent que nos rapports sont au mieux froids, au pire glacial. Si je dis donc que l'Esmark doit être le cœur de notre union, ce n'est pas par intérêt géopolitique. Très peu de choses m'attache à ce pays à part un respect sincère. Mon pays n'a presque aucun lien avec l'Esmark car nous cultivons le principe du bon voisinage. Chacun vit de son côté, nous respectons la barrière entre nos deux zones et nous ne tentons pas de voler des pommes dans le jardin de l'autre.
Il me semble donc urgent qu'un représentant de l'Union aille discuter avec le gouvernement de l'Esmark. Comme dit, seul l'Esmark saura donner à notre union cette sainte légitimé nécessaire. Ce ne sera pas simple mais c'est indispensable et je suis convaincu que la raison et la diplomatie seront conduire cette mission vers le succès. Je ne vais pas m'étaler d'avantage. Tous ici connaissent mes avis sur les grandes questions de l'Union.
Mais j'aimerais rappeler une chose. Certains ont avancés, dieu merci les personnes en question ne sont pas présents à cette table, que l'Union allait lancer un air de démocratisation dans la Fédération. Les élections pour le Conseil économique sont une chose que je n'approuve pas mais qui a été nécessaire de faire pour donner naissance à cette union. Mais que personne ici se trompe, si les élections se feront dans la stricte application du traité, les délégués de notre pays seront sous contrôle du gouvernement fédéral. Nous ne laisserons pas nos délégués voter des lois qui violent nos coutumes et nos traditions. Qu'ils aillent la possibilité de voter librement sur des sujets non-vitaux est une chose acceptable. Mais en cas de besoin, le gouvernement appliquera la priorité patriotique envers les députés de notre pays. Il n'y aura donc aucune démocratisation dans la Fédération, ni demain ni après-demain. Nous sommes ce que nous sommes et personne est dans le droit de vouloir mettre en question trente siècles d'évolution sociale.
Ne voyez dans mes paroles aucune déclaration de guerre. Je suis pour une union mais pas au prix de l'avenir de mon pays. Je me permets d'être un peu plus clair à fin qu'il n'ait pas de surprise plus tarde. Je ne veux pas qu'on vienne ensuite m'accuser de hypocrisie. Vous connaissez la position de mon pays concernant les désirs de démocratisation. Si vous respectez ceci, alors nous serons prêts à faire des concessions dans d'autres domaines.
Je termines par ceci mon discours.
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/714811reich2.jpg[/img][/center]
Basek Markeson : Très estimés pairs,
L'Union du Vicaskaran est une chance. Une chance dans le sens qu'elle peut permettre de créer une unité continentale favorable à la paix et la sécurité. Ce sont des éléments indispensable à la mise en place de toute société pacifiée et vivant sous le signe la prospérité. Mais elle comporte aussi un danger. Celle de servir de véhicule au fanatisme idéologique, la destruction des identités culturelles et nationales ainsi que de créer les bases de nouveaux conflits bien plus graves que ceux que nous avons connu dans le passé. L'Union pour réussir donc donc être une source de stabilité et de sécurité. Elle doit mettre un cadre qui respecte les nations et leurs modes de vie sans aucune concession.
Certains ici ont été offusqués par les propos tenus dans la presse de l'Esmark. Je pense que même si nous pouvons être en désaccord, nous devons prendre cette critique au sérieux. L'Esmark est par l'ancienneté de son régime, sa stabilité, son développement humain et son prestige, la première des nations du Vicaskaran. Je ne parles pas de statistiques ici mais de honneur, de légitimé et de respectabilité. Et je vais être franc, à mes yeux, tant que nous n'avons pas l'Esmark avec nous, ceci ne sera pas une union du Vicaskaran. Ça fait des siècles que mon peuple et l'Esmark cohabitent. Tous ici savent que nos rapports sont au mieux froids, au pire glacial. Si je dis donc que l'Esmark doit être le cœur de notre union, ce n'est pas par intérêt géopolitique. Très peu de choses m'attache à ce pays à part un respect sincère. Mon pays n'a presque aucun lien avec l'Esmark car nous cultivons le principe du bon voisinage. Chacun vit de son côté, nous respectons la barrière entre nos deux zones et nous ne tentons pas de voler des pommes dans le jardin de l'autre.
Il me semble donc urgent qu'un représentant de l'Union aille discuter avec le gouvernement de l'Esmark. Comme dit, seul l'Esmark saura donner à notre union cette sainte légitimé nécessaire. Ce ne sera pas simple mais c'est indispensable et je suis convaincu que la raison et la diplomatie seront conduire cette mission vers le succès. Je ne vais pas m'étaler d'avantage. Tous ici connaissent mes avis sur les grandes questions de l'Union.
Mais j'aimerais rappeler une chose. Certains ont avancés, dieu merci les personnes en question ne sont pas présents à cette table, que l'Union allait lancer un air de démocratisation dans la Fédération. Les élections pour le Conseil économique sont une chose que je n'approuve pas mais qui a été nécessaire de faire pour donner naissance à cette union. Mais que personne ici se trompe, si les élections se feront dans la stricte application du traité, les délégués de notre pays seront sous contrôle du gouvernement fédéral. Nous ne laisserons pas nos délégués voter des lois qui violent nos coutumes et nos traditions. Qu'ils aillent la possibilité de voter librement sur des sujets non-vitaux est une chose acceptable. Mais en cas de besoin, le gouvernement appliquera la priorité patriotique envers les députés de notre pays. Il n'y aura donc aucune démocratisation dans la Fédération, ni demain ni après-demain. Nous sommes ce que nous sommes et personne est dans le droit de vouloir mettre en question trente siècles d'évolution sociale.
Ne voyez dans mes paroles aucune déclaration de guerre. Je suis pour une union mais pas au prix de l'avenir de mon pays. Je me permets d'être un peu plus clair à fin qu'il n'ait pas de surprise plus tarde. Je ne veux pas qu'on vienne ensuite m'accuser de hypocrisie. Vous connaissez la position de mon pays concernant les désirs de démocratisation. Si vous respectez ceci, alors nous serons prêts à faire des concessions dans d'autres domaines.
Je termines par ceci mon discours.