Visite informelle d'Eugen von Croÿ à Ctésiphon

Répondre
Alderande

Message par Alderande »

<center>[img]http://www.simpolitique.com/images/avatars/97572295851ab0bd314dda.jpg[/img]
[img]http://www.simpolitique.com/images/avatars/41638369949856d0ef365f.jpg[/img]

Visite de Son Excellence Eugen von Croÿ, Archichancelier du Saint-Empire de Schlessien

Ctésiphon
République Confédérale d'Hylè
Août 2023
</center>

Le Chancelier Suprême de la République d'Hylè, sær Cyprius Dante Yularen, avait finalement décidé de contacter le bureau de l'Impératrice du Saint-Empire pour discuter plus directement des prétentions impériales à restaurer les États Pontificaux en République d'Urba. La question était épineuse mais ne concernait la République Confédérale d'Hylè que de loin, l'enjeu était moins de soulever les problèmes que posait cette possible restauration que de tenter d'influer sur le cours de l'Histoire : l'Hylè n'était pas lié à la nouvelle République si ce n'était de par sa participation active à la résolution de paix de 2019 à l'AdE. Les interrogations soutenues de la République de Valacida et de la République Populaire d'Hanguk et le silence muet du Secrétariat Général de l'AdE avaient finalement motivé la décision du Chancelier hyléen de prendre contact avec le Saint-Empire et l'Impératrice avait dépêché l'Archichancelier d'Empire, Son Excellence Eugen von Croÿ, à Ctésiphon pour une visite informelle éclair d'une journée. Le Commissaire aux Affaires Étrangères, sær Pter Stuyvesant, avait accueilli l'émissaire impérial à l'aéroport de Ctésiphon mais le Chancelier attendait lui dans son bureau de la Chancellerie en plein cœur de la capitale hyléenne.
Braunschweig

Message par Braunschweig »

Le Prince Eugen von Croÿ avait été désigné pour rencontrer le Chancelier de la Confédération hyléenne pour discuter, en toute informalité de la question urbaine. Les agitations de la réunion de Hochburg avaient réveillé les suspicions.
Mandaté pour calmer les inquiétudes hyléennes, l'Archichancelier d'Empire était bien au fait des risques mais aussi des enjeux importants.
Alderande

Message par Alderande »

L'Archichancelier d'Empire fut accueilli à l'aéroport de Ctésiphon par le Commissaire aux Affaires Étrangères Pter Stuyvesant et par l'ambassadeur schlessois en Hylè. On perdit peu de temps à escorter Son Excellence en berline jusque dans la banlieue de la capitale ; une garde rapprochée de la Garde Prétorienne accompagnait la voiture noire et imposante, et le parcours fut rapide et sans encombre. On avait finalement décidé d'accueillir l'Archichancelier au Palais de Philæ dans la banlieue la plus agréable de la capitale hyléenne : on s'y sentait plus au calme et le lieu était plus discret que la Palais de la Chancellerie en plein centre de la capitale. Le Domaine de Philæ bordait le lac de Besthe d'où on voyait, sur l'autre rive, les hautes tours de la capitale et il était entouré d'un immense parc, de jardins à la française, de bassins d'agrément et de statues épiques qui rappelaient les restes de l'ancienne monarchie hyléenne. De taille modeste et élégant, le palais affichait un style classique typique de l'extrême fin du XVIIe siècle : deux ailes de bâtiments en marbre rose, aux larges fenêtres blanches et aux toits à l'italienne qui leur donnaient l'air d'être plats, étaient raccordés par un large péristyle au sol en damier noir et blanc. Le temps était clément et clair, même si plutôt frais pour un milieu d'été : la lumière limpide du soleil se déversait dans le péristyle avec des couleurs orangées toutes matinales ; l'air était vif, sans vent et on entendait même bourdonner les abeilles et les guêpes qui voletaient dans les parterres de fleurs.

<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=865662grandtrianonloggiachateauversailles.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/865662grandtrianonloggiachateauversailles.jpg[/img][/url]</center>

Le Chancelier Suprême Cyprius Yularen attendait dans le péristyle qui formait comme un hall d'entrée et qui faisait face au portail en fer ciselé. Il se tenait seul et avait insisté pour ne pas être dérangé par un quelconque de ses collaborateurs ; la rencontre devait être courte et n'allait pas durer plus de quelques heures. Le portail finit par s'ouvrir avec l'aide de deux valets de pied en livrée et la berline s'avança jusque devant la loggia en faisant crisser les graviers blancs qui délimitait le passage pour les voitures entre les parterres à la française. Le Chancelier accueillit chaleureusement son hôte et descendit les quelques marches du péristyle pour s'approcher du diplomate qui sortait de la berline et lui serrer la main.

« Bienvenu Votre Excellence, je vous remercie de vous être déplacé jusqu'en Hylè ; c'est un immense honneur pour moi de vous recevoir. »

<center>[url=https://imageshack.com/i/0wgeorgeosborne01j][img]http://imagizer.imageshack.us/v2/xq90/32/georgeosborne01.jpg[/img][/url]</center>

Les manières du Chancelier Yularen étaient sans embages et directes et, même s'il restait très poli et correct, il affichait avec tous une sobriété d'une élégance toute germanique. Certains diplomates disaient qu'il lui manquait le je-ne-sais-quoi qui faisait toute la sophistication hyléenne et qui plaisait tant dans les Chanceliers précédents comme Lebara ou Thoden : quelque chose comme une parole plus lente, une chaleur dans le timbre qui mettait très à l'aise et portait à la confidence, une allure primesautière ou des gestes plus délicats peut-être. Sær Yularen avait des manières plus abruptes mais affichait un sourire de circonstance - quoique énigmatique - qui interrogeait plus qu'il ne mettait en confiance. D'un caractère pragmatique, il restait maître de lui-même en toute circonstance, sans pour autant qu'on puisse l'accuser d'une quelconque hypocrisie ; son asocialité relative avait le charme de la solitude. Sa carrière fulgurante et son efficacité ne pouvait pas faire douter de son sens politique et de sa diplomatie. Yularen accompagna Son Excellence von Croÿ jusque dans le bâtiment qui faisait face au nord et au bois et qu'on appelait, depuis l'Ancien Régime, Philæ-sous-bois. Composé de salons et de salles diverses disposés en enfilade, on avait choisit un large boudoir traversant, baigné de soleil par un côté. Les meubles du XVIIIe siècle, en chêne, étaient d'un style fin et élégant et les couleurs pâles des boiseries - vert d'eau et lavande - donnait à l'atmosphère un aspect vaporeux, une ambiance calme et sereine. On avait disposé sur une table basse quelques boissons fraîches - orangeade, citronnade et eau pétillante, des pâtisseries fines au chocolat et à la génoise, des fruits de saison dans des compotiers en crystal et on avait placé des entremets salés et des boissons chaudes (du moka et du café) sur deux dessertes. Le Chancelier invita son hôte à s'installer sur un canapé large aux coussins cousus de soieries et il s'installa sur un fauteuil bas qui lui faisait face. Il renvoya les deux valets en service alors que le maître d'hôtel restait debout, impassible près de la double porte, disponible au moindre geste et à la moindre demande des deux hommes d'état. Il servit lui-même un moka chaud à l'Archichancelier dans une tasse en porcelaine blanche rainée d'une simple ligne bleue dont l'imperfection subtile indiquait sa provenance d'une des quelques ancestrales manufactures hyléennes. Après quelques questions préliminaires et protocolaires, quelques bouchées de gâteau et une ou deux gorgées, le Chancelier s'appuya tout contre le dossier du fauteuil :

« Je vous remercie encore de votre visite même si, un jour, j'aimerais pouvoir recevoir Sa Majesté Impériale en personne. Je vous prie de lui présenter, dès votre retour, mes plus cordiales salutations. »

Il fit une légère pause. Il parlait d'une manière rapide et nette dans un allemand très correct ; il utilisait encore quelques expressions allemandes désuètes que l'on apprenait encore en Hylè et son accent hyléen était très perceptible : il roulait quelques 'r' et nasalisait les 'en'. On ne savait pas si cet accent était naturel ou s'il était volontairement cultivé pour se donner quelque charme exotique.

« Nous avons suivi de très près les récentes évolutions constitutionnelles au Schlessien ; ces changements politiques sont très audacieux. Est-ce une volonté de l'Impératrice ou de son gouvernement de décentraliser un peu plus leurs prérogatives vers les autorités traditionelles ? »
Braunschweig

Message par Braunschweig »

Le Palais de Philæ avait un quelque chose de très reposant. La rumeur de la beauté des jardins et des plans d'eau d'agrément était arrivée jusqu'au Schlessien.
L'allemand parfait du Chancelier et l'usage qu'il faisait des expressions linguistiques contribuaient à mettre l'Archichancelier d'Empire d'humeur convenable. Toutefois, il n'oubliait pas les intérêts de la Chrétienté. S'il se montrait sensible aux charmes de l'endroit et aux attentions des autorités hyléennes, le Prince Eugen von Croÿ espérait bien que des terrains d'entente pourraient être trouvés.


<center>[img]http://imagizer.imageshack.us/v2/320x240q90/834/e589.jpg[/img]

Eugen von und zu Croÿ
Fürst von Croÿ, Archichancelier d'Empire</center>

Sa Majesté est très occupée ces temps ci. Vous comprendrez très certainement que ses fonctions sont une lourde charge qui l'obligent à se concentrer très largement aux affaires de la Chrétienté mais aussi des dernières réformes que vous venez d'évoquer. Sa Majesté, après avoir beaucoup consulté, et après s'être entretenu avec les responsables religieux et politiques de l'Empire, a choisi librement de réorienter le Saint-Empire pour qu'il puisse poursuivre sa mission de protection des fidèles.
Alderande

Message par Alderande »

« Nous comprenons très bien que Sa Majesté soit aussi occupée ces jours-ci, les récents événements du congrès d'Hochburg ne lui ont pas facilité la tâche. De notre point de vue, la clarification qu'elle opère actuellement entre la couronne schlessoise et la couronne impériale est intelligente et très salutaire. La question reste cependant très ambigüe politiquement pour l'Hylè. Le système confédéral permet à certains États de faire perdurer leur modèle monarchique - nous comptons quelques principautés - mais la question d'une double allégeance, envers la République et envers le Saint-Empire, nous semble éminemment problématique. De plus, la religion catholique est la première de notre pays, même s'il est laïc et séculier. Aussi, la question reste de savoir sur quelle base sont fixées les limites de la suzeraineté impériale puisque l'Histoire a rendu à certaines monarchies leur pleine souveraineté - je pense à la Biturige comme à la Fiémance, entre autres. Jusqu'où l'Impératrice compte-t-elle étendre son autorité ? Ne concerne-t-elle que les monarchies catholiques souveraines ? Et quelle forme celle-ci prendrait-elle ? »
Braunschweig

Message par Braunschweig »

<center>[img]http://imagizer.imageshack.us/v2/320x240q90/834/e589.jpg[/img]

Eugen von und zu Croÿ
Fürst von Croÿ, Archichancelier d'Empire</center>

J'entends bien vos inquiétudes, vos craintes parfois même. Le système politique du Hylè, sa forme confédérale, permette d'accorder différentes conceptions de gouvernement tout en se retrouvant autour d'objectifs communs et de valeurs partagées. La persistance de monarchie au sein de la C nfederation ne doit pas être pour vous facteur de peur. Tout comme l'existence d'un grand nombre de catholiques. Sa Majesté souhaite que puisse exister au sein d'une même entité, le Saint-Empire, une communauté de fidèles souhaitant se placer sous la protection de souverains forts dont la Foi a été éprouvée. Ainsi, le Saint-Empire sera ce empire dans lequel les fidèles pourront se retrouver en sécurité pour y vivre leur croyance. La suzeraineté de l'Empereur sur les monarques doit en effet être cependant clarifiée.
Sa Majesté rappelle souvent qu'être Saint-Empereur c'est avant tout assumer des responsabilités, des devoirs, avant des droits. Si moralement les empereurs sont princes parmi les princes, Sa majesté ne souhaite pas qu'un fort degré de hiérarchie existe. La reconnaissance de cette suzeraineté ne doit pas entraver l'exercice de l'autorité royale, base de toute stabilité politique. Les empereurs revêtent un rôle éminemment religieux en cela qu'ils sont sacres par les descendants de Saint-Pierre. Ne craignez pas d'ingérence. Ce n'est pas la volonté de Sa Majesté. Ainsi, cette suzeraineté concerne tous les princes reconnaissant l'Eglise comme l'incarnation de la communauté des croyants catholiques, mais elle ne se veut pas oppressante. La seule question qu'appelle cette interrogation est de savoir comment un empereur peut légitimement protéger le gouvernement de princes qui ne lui reconnaissant même pas ce rôle.
Alderande

Message par Alderande »

« En effet, comment protéger quelqu'un qui ne vous a rien demandé ? Dans tous les cas, nous voilà quelque peu rassurés concernant le problème de double-allégeance ; nous ne savons pas encore exactement comment se problème peut se résoudre d'un point de vue constitutionnel et ce sera au Prétoire de trancher sur la question ; nous verrons. Avez-vous déjà reçu le soutien de souverains catholiques concernant le vœu de suzeraineté impériale ? Le désastre d'Hochburg montre tout de même les ambitions démesurées et contradictoires de certains, la reprise en main de la situation par Sa Majesté Impériale a dû les troubler... »
Braunschweig

Message par Braunschweig »

<center>[img]http://imagizer.imageshack.us/v2/320x240q90/834/e589.jpg[/img]

Eugen von und zu Croÿ
Fürst von Croÿ, Archichancelier d'Empire</center>

Sa Majesté ne tient aucunement à être la cause de quelque désordre ou trouble que ce soit en Hylè. Rassurez le Prétoire quant aux intentions de paix du Saint-Empire. La défense de la Chrétienté est le seul objectif des Saints-Empereurs. Il en sera toujours ainsi.
Pour vous répondre sans faux semblants, je sais de la bouche de Sa Majesté qu'elle offrira à tous ceux qui le souhaitent et en expriment le désir une "communauté de vie" au sein du Saint-Empire. Chacun y trouvera la protection qu'il mérite pour vivre en harmonie avec les enseignements du Christ et y profiter des richesses de sa Foi. Aucun projet d'étendre le Saint-Empire n'existe. Ainsi, Sa Majesté se refuse à tout prosélytisme en faveur d'une adhésion du Saint-Empire. Pareille décision relève du choix de chaque monarque prêt à reconnaître aux empereurs ce rôle de protecteur. Ce que vous appelez suzeraineté n'est en réalité que la traduction d'une réalité : le Saint-Empire est fort, et il assumera cette force pour tous ceux qui estiment vouloir profiter du bouclier des monarques impériaux. Reconnaître une vérité, celle dont je vous parlais, n'est pas faire montre de faiblesse, mais de sagesse. Sachez que Sa Majesté ne s'estime pas supérieure à ses cousins monarques. Elle considère simplement que la puissance de sa charge, et la reconnaissance que lui accorde l'Eglise pour la défendre, sont des faits et qu'ils impliquent de lourdes responsabilité vis-à-vis des princes catholiques.
Si les princes avaient eu la clairvoyance de convier des représentants de Sa Majesté, ils auraient constatés l'absence de volonté hégémonique du Saint-Empire et la Chrétienté ne serait pas traversé de multiples fissures et blessures. Le Congrès de Hochburg était une erreur dont la faute n'incombe pas nécessairement à ceux que l'on peut s'imaginer. La vanité et l'arrogance ne sont pas des vertus et ne peuvent conduire qu'à la chute. Certains devraient prendre garde à ne pas se faire des adversaires là où il n'y a que des frères.
Alderande

Message par Alderande »

« Nous sommes réconfortés de connaître un peu mieux les ambitions et les projets de Sa Majesté Impériale. De plus, le rapprochement des monarchies catholiques entre elles, favorisé sans aucun doute par le projet impérial, ne pose aucun problème à nos yeux tant que certaines valeurs comme la paix et l'ouverture restent à l'ordre du jour. La Sainte Alliance avait, malgré quelques tensions, su affirmer ses valeurs tout en privilégiant le dialogue et la concorde, nous espérons que cela restera d'actualité même si, évidemment, le Saint-Empire ne régie pas la diplomatie de toutes ces monarchies ; nous espérons simplement qu'il continuera à l'encourager.

D'ailleurs, avant de discuter plus directement de ce pourquoi nous vous avons fait venir ici, j'aimerais connaître la politique actuelle que mène le Saint-Empire en Fivardie. Nous ne voulons pas déterrer les vieilles rancunes mais l'inquiétude qui nous avait poussée, à l'époque, à contester votre intervention persistent dans certains esprits. Quelle est la situation sur place ? Et sur quels engagement pouvons-nous compter à ce sujet ? »
Braunschweig

Message par Braunschweig »

<center>[img]http://imagizer.imageshack.us/v2/320x240q90/834/e589.jpg[/img]

Eugen von und zu Croÿ
Fürst von Croÿ, Archichancelier d'Empire</center>

La diplomatie restera toujours l'option privilégiée par le Saint-Empire et Sa Majesté s'est toujours dite hostile à la guerre comme solution aux difficultés entre les Etats. Celle-ci ne doit être que le dernier recours pour sauvegarder les peuples de la tyrannie. Le projet du Saint-Empire est comme vous l'avez souligné, de permettre aux principautés catholiques de se réunir dans une même structure pour leur assurer une protection face à leurs ennemis. Cette union se veut non contraignante et surtout elle ne se fera pas par la violence. C'est un projet auquel Sa Majesté espère voir se rallier progressivement les esprits éclairés, conscients qu'il ne peut y avoir de paix sans que soient rassemblés sous la bannière d'or les monarchies chrétiennes. Ce fut toujours l'ambition de tout Saint-Empire. C'est d'ailleurs pour cette raison que l'Empereur a renoncé à protéger des Etats contre leur gré. Ce ne sont pas des Etats qui doivent être protégés s'ils existent hors du Saint-Empire, mais des peuples lorsqu'ils sont menacés dans la pratique de leur croyance. L'exercice libre et sur de la Foi chrétienne est le seul critère qui importera pour les principautés existants hors de l'espace impérial. Les souverains ayant fait le choix de l'Empire, tout en conservant leur indépendance et leur souveraineté seront quant à eux également sous la protection des troupes impériales. C'est là la seule logique qui s'impose.

Concernant la question fivarde, voyez donc comment les Fiémançais se sont précipités pour y prendre pied une fois le peuple libéré de la tyrannie et les troupes impériales reparties. Le Saint-Empire est venu pour délivrer et protéger de l'oppression, là où d'autres sont venus pour annexer ou vassaliser. La position du Saint-Empire reste claire. Sa Majesté se veut le garant de la liberté dans l'expression du culte chrétien en Fivardie. Elle se refuse toutefois à intégrer la Fivardie dans l'Empire contre sa volonté. Peut-être la Biturige pourra-t-elle devenir également aux côtés du Saint-Empire un protecteur dans cette région de l'Alméra. C'est la démarche que nous espérons, et que nous soutiendrons.
Répondre

Retourner vers « Scènes Internationale V3 »