Presse du Raksasa
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Siman
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20 juillet 2022
Débats : « L’opinion publique raksasan n’accorde aucune importance à son souverain aujourd’hui »
Le ministre du Développement économique Naoto Kan, ancien Premier ministre, a ouvert une brèche que beaucoup pensait, à juste titre, refermée depuis l’adoption de la Constitution démocratique de 2015 et la fin de tout pouvoir politique pour le souverain, qu’il soit roi ou empereur. Le président du Parti libéral est un habitué de ses déclarations hostiles à l’égard du pouvoir monarchique raksasan en place depuis des siècles et jamais réellement remis en cause. Il va même plus loin en exposant sa théorie devant des étudiants de l’université de Jiyuan dont voici des extraits : « Si j’en crois un sondage réalisé sur plus de dix milles de nos compatriotes, la personne de l’empereur est soutenue par moins de 30% de la population en âge de voter dans notre pays. Et toujours selon ce même sondage réalisé sur un panel large et représentatif de la population, la fonction même d’empereur est remise en cause par plus de 85% des sondés [...] Cela confirme l’ancrage démocratique du Parti libéral dans cette affaire et ne peut que provoquer le débat sur l’état de la démocratie aux yeux de nos concitoyens [...] Même si le plus choquant reste de constater le coût de la famille impériale et des institutions qui s’y rapportent au regard de l’inaction, et, je dirais même, de l’inutilité de celle-ci depuis 2015. L’opinion publique raksasan n’accorde aucune importance à son souverain aujourd’hui » a-t-il expliqué.
Cette sortie médiatique de l’un des principaux ministres du Gouvernement conservateur de Yuriko Koike ne semble pas pour autant relever du hasard puisque, selon nos confrères du Raksasa Post, le Parti libéral avait voté, dans le plus grand secret, au cours d’un conseil national à huis clos, une motion visant à faire de l’abandon de la monarchie l’une des propositions électorales pour les prochaines élections générales de juin 2023 qui renouvèleront intégralement le Sénat et l’Assemblée impériale. Face à l’embarras des conservateurs, réputés proches de la monarchie depuis toujours, la plupart des autres formations politiques du pays soutiennent cette idée depuis plus ou moins longtemps. Le premier parti politique raksasan a réclamé la fin de la monarchie sous sa forme actuelle est le Parti travailliste depuis la démission de son dernier Premier ministre, Jun Azumi en 2015 (forcée à la démission par l’empereur Siman II selon les travaillistes) avant l’arrivée au pouvoir des conservateurs et de leur leader de l’époque, Aso Taro (condamné à la prison à perpétuité dans l’affaire du Kûmana en 2020). La réouverture de cette question polémique fera inévitablement partie des thèmes de la prochaine campagne électorale, notamment au regard de l’alliance politique actuelle entre les conservateurs et les libéraux, l’un ne pouvant gouverner sans l’autre, à la nuance près que les libéraux se sont déjà allié par le passé avec d’autres formations politiques du centre et du centre-gauche.
20 juillet 2022
Débats : « L’opinion publique raksasan n’accorde aucune importance à son souverain aujourd’hui »
Le ministre du Développement économique Naoto Kan, ancien Premier ministre, a ouvert une brèche que beaucoup pensait, à juste titre, refermée depuis l’adoption de la Constitution démocratique de 2015 et la fin de tout pouvoir politique pour le souverain, qu’il soit roi ou empereur. Le président du Parti libéral est un habitué de ses déclarations hostiles à l’égard du pouvoir monarchique raksasan en place depuis des siècles et jamais réellement remis en cause. Il va même plus loin en exposant sa théorie devant des étudiants de l’université de Jiyuan dont voici des extraits : « Si j’en crois un sondage réalisé sur plus de dix milles de nos compatriotes, la personne de l’empereur est soutenue par moins de 30% de la population en âge de voter dans notre pays. Et toujours selon ce même sondage réalisé sur un panel large et représentatif de la population, la fonction même d’empereur est remise en cause par plus de 85% des sondés [...] Cela confirme l’ancrage démocratique du Parti libéral dans cette affaire et ne peut que provoquer le débat sur l’état de la démocratie aux yeux de nos concitoyens [...] Même si le plus choquant reste de constater le coût de la famille impériale et des institutions qui s’y rapportent au regard de l’inaction, et, je dirais même, de l’inutilité de celle-ci depuis 2015. L’opinion publique raksasan n’accorde aucune importance à son souverain aujourd’hui » a-t-il expliqué.
Cette sortie médiatique de l’un des principaux ministres du Gouvernement conservateur de Yuriko Koike ne semble pas pour autant relever du hasard puisque, selon nos confrères du Raksasa Post, le Parti libéral avait voté, dans le plus grand secret, au cours d’un conseil national à huis clos, une motion visant à faire de l’abandon de la monarchie l’une des propositions électorales pour les prochaines élections générales de juin 2023 qui renouvèleront intégralement le Sénat et l’Assemblée impériale. Face à l’embarras des conservateurs, réputés proches de la monarchie depuis toujours, la plupart des autres formations politiques du pays soutiennent cette idée depuis plus ou moins longtemps. Le premier parti politique raksasan a réclamé la fin de la monarchie sous sa forme actuelle est le Parti travailliste depuis la démission de son dernier Premier ministre, Jun Azumi en 2015 (forcée à la démission par l’empereur Siman II selon les travaillistes) avant l’arrivée au pouvoir des conservateurs et de leur leader de l’époque, Aso Taro (condamné à la prison à perpétuité dans l’affaire du Kûmana en 2020). La réouverture de cette question polémique fera inévitablement partie des thèmes de la prochaine campagne électorale, notamment au regard de l’alliance politique actuelle entre les conservateurs et les libéraux, l’un ne pouvant gouverner sans l’autre, à la nuance près que les libéraux se sont déjà allié par le passé avec d’autres formations politiques du centre et du centre-gauche.
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Siman
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5 août 2022
Justice : Le 1er secrétaire du Parti communiste raksasan mis en examen pour proxénétisme
Une nouvelle fois, la classe politique raksasanne s’illustre de la plus belle des manières. Hier, peu avant les informations télévisées de vingt heures, nous avons appris l’arrestation et la mise en examen de Mao Ketung, le Premier secrétaire du Parti communiste raksasan pour proxénétisme. La police judiciaire de Jiyuan qui a mené l’enquête a réussi a démontré l’implication du leader de la gauche anticapitaliste dans l’affaire dite des Pucelles de Kirov. Pourquoi un tel nom ? Ce n’est autre que le nom d’un club libertin fondé il y a quatre ans par deux ranekikiens expatriés au Raksasa ayant eu l’idée de créer l’un des seuls clubs privés à la réputation plus que sulfureuse. Notons que le Kirov de Jiyuan était réservé uniquement aux hétérosexuels, contrairement à son homonyme de la capitale ranekikienne. Respectant la loi impériale, le Kirov était ouvert tous les jours jusqu’à ce qu’une infiltration de la police métropolitaine de Jiyuan ait pu démontrer la présence de jeunes filles slaves ayant des relations sexuelles tarifées avec des clients du célèbre club. Après plus de six mois d’enquête, plus de douze personnes du monde de la politique et des affaires ont été arrêtés.
Mais l’annonce la plus surprenante reste le haut degré d’implication de Mao Ketung dans cette affaire. Selon les enquêteurs, et après un rapport de mission de plus deux cents pages, il a été démontré aux yeux du juge d’instruction en charge de l’affaire l’implication (comme principal principal organisateur) du leader communiste dans le réseau de prostitution démantelé. En effet, ce dernier se rendait une fois par mois au Kirkstan principalement, pour négocier l’importation de prostituées souvent âgées de moins de 25 ans. Il payait entre 2 et 3 000 dollars raksasans pour faire l’acquisition d’une fille qu’il se chargeait ensuite de faire venir au Raksasa, à Jiyuan, au club Kirov. La police le soupçonne d’avoir participé à la venue de plus de 200 prostituées depuis l’ouverture du club. Selon la loi pénale impériale, ce crime est passible de 50 années de réclusion criminelle et de 15 millions de dollars raksasans d’amende. Il est actuellement incarcéré à la prison de Tokiyama, dans la proche banlieue de la capitale. Son parti n’a pas encore fait de déclaration publique sur cette affaire qui sonne comme un véritable coup de tonnerre au sein de la classe politique raksasanne qui se préparait paisiblement à la prochaine campagne électorale.
5 août 2022
Justice : Le 1er secrétaire du Parti communiste raksasan mis en examen pour proxénétisme
Une nouvelle fois, la classe politique raksasanne s’illustre de la plus belle des manières. Hier, peu avant les informations télévisées de vingt heures, nous avons appris l’arrestation et la mise en examen de Mao Ketung, le Premier secrétaire du Parti communiste raksasan pour proxénétisme. La police judiciaire de Jiyuan qui a mené l’enquête a réussi a démontré l’implication du leader de la gauche anticapitaliste dans l’affaire dite des Pucelles de Kirov. Pourquoi un tel nom ? Ce n’est autre que le nom d’un club libertin fondé il y a quatre ans par deux ranekikiens expatriés au Raksasa ayant eu l’idée de créer l’un des seuls clubs privés à la réputation plus que sulfureuse. Notons que le Kirov de Jiyuan était réservé uniquement aux hétérosexuels, contrairement à son homonyme de la capitale ranekikienne. Respectant la loi impériale, le Kirov était ouvert tous les jours jusqu’à ce qu’une infiltration de la police métropolitaine de Jiyuan ait pu démontrer la présence de jeunes filles slaves ayant des relations sexuelles tarifées avec des clients du célèbre club. Après plus de six mois d’enquête, plus de douze personnes du monde de la politique et des affaires ont été arrêtés.
Mais l’annonce la plus surprenante reste le haut degré d’implication de Mao Ketung dans cette affaire. Selon les enquêteurs, et après un rapport de mission de plus deux cents pages, il a été démontré aux yeux du juge d’instruction en charge de l’affaire l’implication (comme principal principal organisateur) du leader communiste dans le réseau de prostitution démantelé. En effet, ce dernier se rendait une fois par mois au Kirkstan principalement, pour négocier l’importation de prostituées souvent âgées de moins de 25 ans. Il payait entre 2 et 3 000 dollars raksasans pour faire l’acquisition d’une fille qu’il se chargeait ensuite de faire venir au Raksasa, à Jiyuan, au club Kirov. La police le soupçonne d’avoir participé à la venue de plus de 200 prostituées depuis l’ouverture du club. Selon la loi pénale impériale, ce crime est passible de 50 années de réclusion criminelle et de 15 millions de dollars raksasans d’amende. Il est actuellement incarcéré à la prison de Tokiyama, dans la proche banlieue de la capitale. Son parti n’a pas encore fait de déclaration publique sur cette affaire qui sonne comme un véritable coup de tonnerre au sein de la classe politique raksasanne qui se préparait paisiblement à la prochaine campagne électorale.
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Siman
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14 août 2022
Santé : Début des débats au Parlement sur la création du système de sécurité sociale
Le projet de loi du Gouvernement du Premier ministre conservateur Yuriko Koike propose la création d’un système de sécurité sociale qui se caractérise par une assurance santé universelle composée de deux régimes : le régime contributif et le régime subventionné. Le régime contributif doit couvrir toutes les personnes titulaires d’un contrat de travail, les employés de la fonction publique, les travailleurs indépendants, les traités et les pensionnés. Ce régime influera tous les niveaux de soins. Le régime subventionné doit couvrir toutes les personnes ne disposant pas de revenus suffisant pour acquitter le montant total de la cotisation du régime contributif. Ce régime permettra l’accès à un paquet minimum de soins. « Nous avons l’ambition de permettre à chacun de choisir le système de santé qu’il désire en nous assurant d’un minimum de soin pour les plus défavorisés. Nous nous assurons également de ne pas assister nos concitoyens en offrant des garanties trop larges qui conduiraient l’Etat à amplifier les prélèvements obligatoires pour permettre le financement du système de sécurité sociale » a expliqué le ministre de la Santé.
Jusqu’à la présentation de ce projet de loi, le Raksasa n’avait pas connu un seul projet gouvernemental visant à élargir le système de sécurité sociale jusqu’à présent réservé aux personnes ayant les moyens financiers de s’acquitter d’une cotisation mensuelle sur leurs revenus bruts. On estime cette part de la population à moins de 30% aujourd’hui. Le projet de loi du Gouvernement doit permettre à 100% de la population de bénéficier d’une couverture minimale en cas de besoin. Cependant, le projet ne contient pas de remboursement sur les médicaments mais uniquement un remboursement total des frais d’hospitalisation en cas de maladie grave et un remboursement partiel minimal avec une base de 30% pour tout autre frais de santé. Par exemple, une visite médicale auprès d’un médecin généraliste sera remboursée à hauteur de 30% par le système subventionné. Un affilié à un régime contributif privé de son choix pourra lui-même décider de son taux de remboursement et payera donc une cotisation en conséquence. « Nous sommes conscients que notre réponse ne suffit peut être pas, mais pour l’instant, c’est un progrès considérable et l’assurance de garantir des soins à l’ensemble de la population, quel que soit la condition sociale ou les revenus, c’est quelque chose de très important et qui marquera durablement l’histoire sociale du Raksasa » a assuré un sénateur libéral.
14 août 2022
Santé : Début des débats au Parlement sur la création du système de sécurité sociale
Le projet de loi du Gouvernement du Premier ministre conservateur Yuriko Koike propose la création d’un système de sécurité sociale qui se caractérise par une assurance santé universelle composée de deux régimes : le régime contributif et le régime subventionné. Le régime contributif doit couvrir toutes les personnes titulaires d’un contrat de travail, les employés de la fonction publique, les travailleurs indépendants, les traités et les pensionnés. Ce régime influera tous les niveaux de soins. Le régime subventionné doit couvrir toutes les personnes ne disposant pas de revenus suffisant pour acquitter le montant total de la cotisation du régime contributif. Ce régime permettra l’accès à un paquet minimum de soins. « Nous avons l’ambition de permettre à chacun de choisir le système de santé qu’il désire en nous assurant d’un minimum de soin pour les plus défavorisés. Nous nous assurons également de ne pas assister nos concitoyens en offrant des garanties trop larges qui conduiraient l’Etat à amplifier les prélèvements obligatoires pour permettre le financement du système de sécurité sociale » a expliqué le ministre de la Santé.
Jusqu’à la présentation de ce projet de loi, le Raksasa n’avait pas connu un seul projet gouvernemental visant à élargir le système de sécurité sociale jusqu’à présent réservé aux personnes ayant les moyens financiers de s’acquitter d’une cotisation mensuelle sur leurs revenus bruts. On estime cette part de la population à moins de 30% aujourd’hui. Le projet de loi du Gouvernement doit permettre à 100% de la population de bénéficier d’une couverture minimale en cas de besoin. Cependant, le projet ne contient pas de remboursement sur les médicaments mais uniquement un remboursement total des frais d’hospitalisation en cas de maladie grave et un remboursement partiel minimal avec une base de 30% pour tout autre frais de santé. Par exemple, une visite médicale auprès d’un médecin généraliste sera remboursée à hauteur de 30% par le système subventionné. Un affilié à un régime contributif privé de son choix pourra lui-même décider de son taux de remboursement et payera donc une cotisation en conséquence. « Nous sommes conscients que notre réponse ne suffit peut être pas, mais pour l’instant, c’est un progrès considérable et l’assurance de garantir des soins à l’ensemble de la population, quel que soit la condition sociale ou les revenus, c’est quelque chose de très important et qui marquera durablement l’histoire sociale du Raksasa » a assuré un sénateur libéral.
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Siman
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Amache Picha-Ak, Ranekika, 26 août 2022
Défense : Reprise de la coopération militaire entre le Ranekika et le Raksasa
Le ministre de la Défense nationale, M. Katsuya Okada, était en déplacement en République de Kapasane (D24) et en République démocratique du Ranekika pendant trois jours pour officialiser la concrétisation de nombreux accords militaires entre les trois pays. Conformément à l’accord de coopération signé entre les trois pays à la suite de la guerre de Kapasane contre les forces de la Roumalie, la base militaire de Tuxla avait été choisie pour accueillir une base militaire navale de protection et de défense. Après de longs mois de travaux, la structure militaire a été inaugurée en présence des trois ministres de la défense aux côtés d’une foule kapasanaise ravie de cette formidable entente entre trois grands pays. « Le Raksasa, dans le cadre des accords signés à la fin de la guerre assurera aux côtés de ses partenaires ranekikiens et kapasanais la protection du territoire et de la population. Nous ferons tout ce qu’il est possible de faire pour assurer l’intégrité et la pleine souveraineté de la République de Kapasane » a déclaré sur une tribune le ministre de la Défense nationale du Raksasa. Pour l’heure, le Gouvernement de Jiyuan a annoncé l’envoi de 5 000 soldats et de l’équipement de pointe, notamment des batteries antiaériennes, des patrouilleurs, des frégates, des destroyers, des sous-marins et un croiseur de la Marine impériale du Raksasa.
Après l’inauguration de la base militaire de Tuxla, le ministre de la Défense nationale s’est envolé pour Amache Picha-Ak, la capitale du Ranekika pour s’entretenir avec le son homologue ranekikien et la présidente de la République, Mme Moon Sorik. Il a été question de la situation internationale et des inquiétudes du Gouvernement ranekikien sur le flux de réfugiés pelabssiens que le pays reçoit depuis plusieurs mois désormais. A ce sujet, le ministre raksasan a promis une aide financière au Ranekika pour la prise en charge de ces millions de déplacés à la suite de l’invasion par l’URKR du Pelabssa. Un accord a été signé avec le ministre de la Défense du Ranekika pour l’organisation au mois de septembre d’un exercice militaire conjoint entre l’armée nationale du Ranekika et l’armée impériale du Raksasa. Selon le texte signé, les exercices devraient durer trois mois et mobiliser plusieurs dizaines de bâtiments de guerre raksasans et plus de 20 000 soldats de l’armée impériale. « Cet exercice militaire commun à nos deux armées participera au renforcement de notre collaboration pour l’avenir, notamment au regard de la situation du monde aujourd’hui qui ne connait plus la paix mais uniquement la guerre ou le malheur, quel que soit le continent. Le Raksasa affiche aujourd’hui sa volonté de faire bloc aux côtés du Ranekika pour la sauvegarde de nos intérêts et de nos idéaux communs parce que c’est à ce prix-là que nous pourrons léguer aux générations futures un monde plus juste » a expliqué le ministre de la Défense nationale en conférence de presse à la sortie d’une entrevue avec son homologue au ministère de la Défense ranekikien.
Amache Picha-Ak, Ranekika, 26 août 2022
Défense : Reprise de la coopération militaire entre le Ranekika et le Raksasa
Le ministre de la Défense nationale, M. Katsuya Okada, était en déplacement en République de Kapasane (D24) et en République démocratique du Ranekika pendant trois jours pour officialiser la concrétisation de nombreux accords militaires entre les trois pays. Conformément à l’accord de coopération signé entre les trois pays à la suite de la guerre de Kapasane contre les forces de la Roumalie, la base militaire de Tuxla avait été choisie pour accueillir une base militaire navale de protection et de défense. Après de longs mois de travaux, la structure militaire a été inaugurée en présence des trois ministres de la défense aux côtés d’une foule kapasanaise ravie de cette formidable entente entre trois grands pays. « Le Raksasa, dans le cadre des accords signés à la fin de la guerre assurera aux côtés de ses partenaires ranekikiens et kapasanais la protection du territoire et de la population. Nous ferons tout ce qu’il est possible de faire pour assurer l’intégrité et la pleine souveraineté de la République de Kapasane » a déclaré sur une tribune le ministre de la Défense nationale du Raksasa. Pour l’heure, le Gouvernement de Jiyuan a annoncé l’envoi de 5 000 soldats et de l’équipement de pointe, notamment des batteries antiaériennes, des patrouilleurs, des frégates, des destroyers, des sous-marins et un croiseur de la Marine impériale du Raksasa.
Après l’inauguration de la base militaire de Tuxla, le ministre de la Défense nationale s’est envolé pour Amache Picha-Ak, la capitale du Ranekika pour s’entretenir avec le son homologue ranekikien et la présidente de la République, Mme Moon Sorik. Il a été question de la situation internationale et des inquiétudes du Gouvernement ranekikien sur le flux de réfugiés pelabssiens que le pays reçoit depuis plusieurs mois désormais. A ce sujet, le ministre raksasan a promis une aide financière au Ranekika pour la prise en charge de ces millions de déplacés à la suite de l’invasion par l’URKR du Pelabssa. Un accord a été signé avec le ministre de la Défense du Ranekika pour l’organisation au mois de septembre d’un exercice militaire conjoint entre l’armée nationale du Ranekika et l’armée impériale du Raksasa. Selon le texte signé, les exercices devraient durer trois mois et mobiliser plusieurs dizaines de bâtiments de guerre raksasans et plus de 20 000 soldats de l’armée impériale. « Cet exercice militaire commun à nos deux armées participera au renforcement de notre collaboration pour l’avenir, notamment au regard de la situation du monde aujourd’hui qui ne connait plus la paix mais uniquement la guerre ou le malheur, quel que soit le continent. Le Raksasa affiche aujourd’hui sa volonté de faire bloc aux côtés du Ranekika pour la sauvegarde de nos intérêts et de nos idéaux communs parce que c’est à ce prix-là que nous pourrons léguer aux générations futures un monde plus juste » a expliqué le ministre de la Défense nationale en conférence de presse à la sortie d’une entrevue avec son homologue au ministère de la Défense ranekikien.
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Siman
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2 septembre 2022
Justice : La holding de la famille impériale soupçonnée de fraude fiscale
Le procureur de Jiyuan a ordonné l’ouverture d’une enquête pour fraude fiscale à l’encontre de la holding de la famille impériale du Raksasa, World Holding Company. C’est une première dans l’histoire du pays qui a pour habitude de respecter jusqu’à l’oubli ses souverains. Mais cette fois ci, le procureur de Jiyuan a décidé de franchir le pas et d’assumer publiquement, aux côtés de ses collègues magistrats, les soupçons qui pèsent sur la famille impériale. Selon un document du dossier que s’est procuré un de nos journalistes, il apparait que l’inspection nationale des impôts estime à 2,1 milliards de dollars raksasans l’ampleur de la fraude de la holding dont la direction est aujourd’hui propriété de l’empereur Siman II. Ces documents expliquent comment l’entreprise a pu éviter de payer une partie importante de ses impôts entre 2014 et 2018.
Pour le professeur Takanedo, avocat fiscaliste à Shaoxing, « l’ouverture d’une telle procédure démontre l’efficacité et l’indépendance de l’appareil administratif de l’Etat impérial, au-delà des menaces habituelles des partisans de la famille impériale pour qui une telle action est assimilable à un outrage. Cependant, il faut attendre d’avoir plus de détails pour savoir si l’on doit considérer cette affaire comme une sombre manœuvre d’optimisation fiscale effectuée en toute légalité ou bien si effectivement, la compagnie dont la famille impériale est le premier actionnaire (plus de 35%) a voulue frauder et payer moins d’impôts ». Pour l’heure, le Palais impérial de Jiyuan n’a pas réagi et l’impératrice, en déplacement public près de Puyang, s’est éloignée des médias pendant toute la durée de sa visite. Dans les couloirs du Parlement, plusieurs sénateurs conservateurs, proches du Premier ministre Yuriko Koike, ont fait état de leur « surprise » et de leur « profonde déception si jamais ces soupçons venaient à être vérifiés ». Cette affaire va renforcer la fronde menée par de nombreux parlementaires sur l’avenir de la monarchie et donc de la famille impériale au Raksasa.
2 septembre 2022
Justice : La holding de la famille impériale soupçonnée de fraude fiscale
Le procureur de Jiyuan a ordonné l’ouverture d’une enquête pour fraude fiscale à l’encontre de la holding de la famille impériale du Raksasa, World Holding Company. C’est une première dans l’histoire du pays qui a pour habitude de respecter jusqu’à l’oubli ses souverains. Mais cette fois ci, le procureur de Jiyuan a décidé de franchir le pas et d’assumer publiquement, aux côtés de ses collègues magistrats, les soupçons qui pèsent sur la famille impériale. Selon un document du dossier que s’est procuré un de nos journalistes, il apparait que l’inspection nationale des impôts estime à 2,1 milliards de dollars raksasans l’ampleur de la fraude de la holding dont la direction est aujourd’hui propriété de l’empereur Siman II. Ces documents expliquent comment l’entreprise a pu éviter de payer une partie importante de ses impôts entre 2014 et 2018.
Pour le professeur Takanedo, avocat fiscaliste à Shaoxing, « l’ouverture d’une telle procédure démontre l’efficacité et l’indépendance de l’appareil administratif de l’Etat impérial, au-delà des menaces habituelles des partisans de la famille impériale pour qui une telle action est assimilable à un outrage. Cependant, il faut attendre d’avoir plus de détails pour savoir si l’on doit considérer cette affaire comme une sombre manœuvre d’optimisation fiscale effectuée en toute légalité ou bien si effectivement, la compagnie dont la famille impériale est le premier actionnaire (plus de 35%) a voulue frauder et payer moins d’impôts ». Pour l’heure, le Palais impérial de Jiyuan n’a pas réagi et l’impératrice, en déplacement public près de Puyang, s’est éloignée des médias pendant toute la durée de sa visite. Dans les couloirs du Parlement, plusieurs sénateurs conservateurs, proches du Premier ministre Yuriko Koike, ont fait état de leur « surprise » et de leur « profonde déception si jamais ces soupçons venaient à être vérifiés ». Cette affaire va renforcer la fronde menée par de nombreux parlementaires sur l’avenir de la monarchie et donc de la famille impériale au Raksasa.
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Siman
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13 septembre 2022
International : Le Raksasa attaqué par la Rostovie au Liethuviska !
A la veille de la visite historique de Sa Majesté Siman II en Terre Sainte, le monde vient de connaitre une nouvelle journée d’effroi. Cette fois, le Raksasa est définitivement concerné par la guerre qui secoue le continent jeekimois. Hier, suite à une attaque coordonnée et lâche des sous-marins de la Rostovie, deux pétroliers battants pavillon raksasan ont péris dans les eaux de deux ports liethuviskiens. Le nombre de pertes civiles n’est pas encore connu mais selon toute vraisemblance, les chances de retrouver des survivants au sein des membres de l’équipage sont plus que réduites, voir quasi inexistantes selon un professionnel du secteur. La violence de l’attaque, surprise, effectuée par les forces navales contre les intérêts économiques et militaires du monde libre a été totale. La marine royale du Liethuviska dénombre à cette heure plusieurs milliers de pertes militaires et des dizaines de pertes civiles à proximité des ports marchands. Pire encore, le porte-avion de la marine royale, joyau de technologie, n’a pas pu être protégé effacement face à la pluie de missiles et de torpilles qui s’est abattue sur l’espace de quelques minutes.
Car là est toute la stratégie, puérile et lâche de la Rostovie, l’attaque surprise contre des cibles inactives et non concernées directement par la guerre qui se tient actuellement au Jeekim. L’attaque des intérêts économiques et commerciaux du Raksasa n’est pas un hasard : la Rostovie, après avoir ouvert le feu contre le Pelabssa, s’attaque désormais au numéro deux du monde libéral, l’Empire. Le rapport de force est évidemment plus que favorable à la Rostovie, toutes ses armées sont surentrainées, ultra moderne et elle dispose de millions de soldats qui ne demandent qu’une chose : la mort. Face a cette monstruosité sans nom, l’Armée impériale du Raksasa. Forte de plus d’un million de soldats ne disposant même pas d’un entrainement professionnel mais ayant une force logistique et technologique en tout point équivalente à celle de l’ennemi. Mais la grande faiblesse de l’Empire reste sans aucun doute son retard en matière de missiles balistiques. Quand la Rostovie peut anéantir dix capitales mondiales en cinq minutes, le Raksasa a le plus grand mal à atteindre la seule capitale de la Rostovie. Que doit faire le Gouvernement ? Attaquer ? Au nom de notre fierté, nous répondons oui et nous soutiendrons, aux côtés du peuple raksasan, l’Armée impériale si celle-ci était envoyée au front dans le cadre d’une guerre qui deviendrait désormais mondiale.
13 septembre 2022
International : Le Raksasa attaqué par la Rostovie au Liethuviska !
A la veille de la visite historique de Sa Majesté Siman II en Terre Sainte, le monde vient de connaitre une nouvelle journée d’effroi. Cette fois, le Raksasa est définitivement concerné par la guerre qui secoue le continent jeekimois. Hier, suite à une attaque coordonnée et lâche des sous-marins de la Rostovie, deux pétroliers battants pavillon raksasan ont péris dans les eaux de deux ports liethuviskiens. Le nombre de pertes civiles n’est pas encore connu mais selon toute vraisemblance, les chances de retrouver des survivants au sein des membres de l’équipage sont plus que réduites, voir quasi inexistantes selon un professionnel du secteur. La violence de l’attaque, surprise, effectuée par les forces navales contre les intérêts économiques et militaires du monde libre a été totale. La marine royale du Liethuviska dénombre à cette heure plusieurs milliers de pertes militaires et des dizaines de pertes civiles à proximité des ports marchands. Pire encore, le porte-avion de la marine royale, joyau de technologie, n’a pas pu être protégé effacement face à la pluie de missiles et de torpilles qui s’est abattue sur l’espace de quelques minutes.
Car là est toute la stratégie, puérile et lâche de la Rostovie, l’attaque surprise contre des cibles inactives et non concernées directement par la guerre qui se tient actuellement au Jeekim. L’attaque des intérêts économiques et commerciaux du Raksasa n’est pas un hasard : la Rostovie, après avoir ouvert le feu contre le Pelabssa, s’attaque désormais au numéro deux du monde libéral, l’Empire. Le rapport de force est évidemment plus que favorable à la Rostovie, toutes ses armées sont surentrainées, ultra moderne et elle dispose de millions de soldats qui ne demandent qu’une chose : la mort. Face a cette monstruosité sans nom, l’Armée impériale du Raksasa. Forte de plus d’un million de soldats ne disposant même pas d’un entrainement professionnel mais ayant une force logistique et technologique en tout point équivalente à celle de l’ennemi. Mais la grande faiblesse de l’Empire reste sans aucun doute son retard en matière de missiles balistiques. Quand la Rostovie peut anéantir dix capitales mondiales en cinq minutes, le Raksasa a le plus grand mal à atteindre la seule capitale de la Rostovie. Que doit faire le Gouvernement ? Attaquer ? Au nom de notre fierté, nous répondons oui et nous soutiendrons, aux côtés du peuple raksasan, l’Armée impériale si celle-ci était envoyée au front dans le cadre d’une guerre qui deviendrait désormais mondiale.
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Siman
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Bardaran-Ville, Bardaran, 15 septembre 2022
International : Siman II et Annabelle du Thorval célèbre la paix en Terre Sainte
Pour la première fois dans l’histoire récente, deux souverains aux confessions différentes se sont réunies le temps d’une journée exceptionnelle à Bardaran, en Terre Sainte. Sur une initiative commune, l’empereur Siman II et la reine Annabelle du Thorval étaient réuni à Bardaran pour célébrer une fête purement catholique : l’exaltation de la Croix. C’est la première fois dans son histoire qu’un chef d’Etat raksasan, pays de tradition musulmane, participe à une cérémonie catholique aux côtés d’une grande figure de la chrétienté dans le monde, la reine Annabelle II du Thorval. Le service de presse du ministère des Affaires étrangères nous a appris que la souveraine du Thorval avait envisagée la veille de la cérémonie d’annuler son voyage en Terre Sainte, ruinant de ce fait l’effort accompli par la délégation du Raksasa pour donner un retentissement mondial à cette rencontre. Des centaines de journalistes étaient accrédités pour l’occasion, une première dans le Paréage. Fort d’une lettre personnelle de l’empereur à l’attention de la reine, celle-ci s’est finalement ravisée et a accepté de participer, aux côtés du chef de l’Etat raksasan, à cette cérémonie du 14 septembre, si chère dans le cœur de millions de catholiques de par le monde.
La célébration s’est déroulée dans le calme, avec une importante présence de la communauté musulmane du Bardaran qui était extrêmement ravie de la venue du Commandeur des Croyants de la Foi musulmane. La journée s’est poursuivie par une série d’entretiens individuels avec des représentants des trois principaux monothéismes : la chrétienté, l’islam et le judaïsme. L’empereur a ensuite eu l’opportunité de visiter la célèbre Mosquée al-Aqsa, qui constitue un lieu saint pour l’Islam. La journée s’est conclue par un dîner d’Etat organisé par le Raksasa en l’honneur de Sa Majesté Annabelle II du Thorval et de Monseigneur Sidede Kouyaté, Co-Prince de Bardaran, réunissant plus de cent convives. La visite de l’empereur en Terre Sainte doit se poursuivre jusqu’au 17 septembre avec des déplacements dans de nombreux lieux saints, des entretiens avec des représentants de la société civile, des représentants des communautés religieuses et par l’annonce du programme du Raksasa pour le développement du Paréage de Bardaran qui avoisine le milliard de dollars d’investissements.
Bardaran-Ville, Bardaran, 15 septembre 2022
International : Siman II et Annabelle du Thorval célèbre la paix en Terre Sainte
Pour la première fois dans l’histoire récente, deux souverains aux confessions différentes se sont réunies le temps d’une journée exceptionnelle à Bardaran, en Terre Sainte. Sur une initiative commune, l’empereur Siman II et la reine Annabelle du Thorval étaient réuni à Bardaran pour célébrer une fête purement catholique : l’exaltation de la Croix. C’est la première fois dans son histoire qu’un chef d’Etat raksasan, pays de tradition musulmane, participe à une cérémonie catholique aux côtés d’une grande figure de la chrétienté dans le monde, la reine Annabelle II du Thorval. Le service de presse du ministère des Affaires étrangères nous a appris que la souveraine du Thorval avait envisagée la veille de la cérémonie d’annuler son voyage en Terre Sainte, ruinant de ce fait l’effort accompli par la délégation du Raksasa pour donner un retentissement mondial à cette rencontre. Des centaines de journalistes étaient accrédités pour l’occasion, une première dans le Paréage. Fort d’une lettre personnelle de l’empereur à l’attention de la reine, celle-ci s’est finalement ravisée et a accepté de participer, aux côtés du chef de l’Etat raksasan, à cette cérémonie du 14 septembre, si chère dans le cœur de millions de catholiques de par le monde.
La célébration s’est déroulée dans le calme, avec une importante présence de la communauté musulmane du Bardaran qui était extrêmement ravie de la venue du Commandeur des Croyants de la Foi musulmane. La journée s’est poursuivie par une série d’entretiens individuels avec des représentants des trois principaux monothéismes : la chrétienté, l’islam et le judaïsme. L’empereur a ensuite eu l’opportunité de visiter la célèbre Mosquée al-Aqsa, qui constitue un lieu saint pour l’Islam. La journée s’est conclue par un dîner d’Etat organisé par le Raksasa en l’honneur de Sa Majesté Annabelle II du Thorval et de Monseigneur Sidede Kouyaté, Co-Prince de Bardaran, réunissant plus de cent convives. La visite de l’empereur en Terre Sainte doit se poursuivre jusqu’au 17 septembre avec des déplacements dans de nombreux lieux saints, des entretiens avec des représentants de la société civile, des représentants des communautés religieuses et par l’annonce du programme du Raksasa pour le développement du Paréage de Bardaran qui avoisine le milliard de dollars d’investissements.
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Siman
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19 septembre 2022
Politique : « Je me sens bien au Raksasa », Phil McGonney, ancien président adélien
Phil McGonney est une personnalité à part entière, dirigeant emblématique de l’Adélie libérale, il est depuis 2020 le président du fonds souverain impérial, Raksasa Investment Authority. L’annonce de sa nomination à l’époque avait sonnée comme un grand coup réalisé par le Gouvernement du Raksasa qui réussissait à s’attacher l’expérience et les réseaux de l’un des dirigeants les plus courtisés du moment. Car même après une défaite historique face au communiste David Bayer, Phil McGonney reste un homme très occupé qui ne travaille plus que pour la réussite de son mandat à la tête du plus puissant fonds souverain du monde. Son avenir, il le voit au Raksasa parce que ce pays l’a « accueilli » alors que son « avenir politique était très sombre » dit-il avec nostalgie. « C’est la prouesse du libéralisme de toujours tirer profit des compétences et de l’apport d’un homme. Aujourd’hui, une chose est vraie : je me sens bien au Raksasa ».
La politique adélienne, il n’entend pas y retourner, sauf, si les circonstances exigent le retour de l’homme providentiel. Et il se pourrait bien qu’il retourne au charbon de la politique nationale adélienne compte tenu le bilan catastrophique de son prédécesseur communiste, David Bayer, élu à l’époque grâce au soutien des partisans de l’extrême droite adélienne. L’économie adélienne ne s’est pas relevée et s’est coupé des capitaux indispensables de bon nombre de pays libéraux, comme le Raksasa. « Les adéliens ont voulu faire l’expérience du communisme, ils ont choisi un gouvernement élu avec les voix de l’extrême droite. A partir de ce constat, nous connaissions tous l’issu d’un tel vote. Mais il fallait le respecter parce que c’est la démocratie. Mais je pense aujourd’hui, comme beaucoup d’adéliens, que cette expérience doit prendre fin à l’issu du mandat du président en exercice. L’Adélie n’a aucune chance de remonter la pente si elle reste dans un régime politique qui ne favorise ni le pouvoir d’achat, ni l’emploi, ni le libre-échange avec les grandes puissances économiques du monde » affirme-t-il. Il est vrai que la situation politique de l’Adélie s’est considérablement dégradée et l’inaction du président de la République David Bayer devrait lui coûter très cher lors des prochaines élections présidentielles et législatives.
Pour l’heure, Phil McGonney poursuit son travail à la tête du fonds souverain impérial, sillonne le monde et maintient un carnet d’adresse que son actuel prédécesseur doit s’en doute regretter de ne pas avoir. Du côté du Gouvernement du Raksasa, on ne dit rien sur l’avenir politique de l’ancien président adélien reconverti en puissant chef d’entreprise, mais de sources sûres, il semblerait qu’une reconquête du pouvoir par Phil McGonney soit l’un des objectifs à court terme de la diplomatie raksasanne qui ne manque jamais lors de son point presse hebdomadaire sur la situation économique en Alméra occidentale d’égratigner la non politique économique menée par le président David Bayer en Adélie depuis son élection conduisant le pays à une très vraisemblable banqueroute.
19 septembre 2022
Politique : « Je me sens bien au Raksasa », Phil McGonney, ancien président adélien
Phil McGonney est une personnalité à part entière, dirigeant emblématique de l’Adélie libérale, il est depuis 2020 le président du fonds souverain impérial, Raksasa Investment Authority. L’annonce de sa nomination à l’époque avait sonnée comme un grand coup réalisé par le Gouvernement du Raksasa qui réussissait à s’attacher l’expérience et les réseaux de l’un des dirigeants les plus courtisés du moment. Car même après une défaite historique face au communiste David Bayer, Phil McGonney reste un homme très occupé qui ne travaille plus que pour la réussite de son mandat à la tête du plus puissant fonds souverain du monde. Son avenir, il le voit au Raksasa parce que ce pays l’a « accueilli » alors que son « avenir politique était très sombre » dit-il avec nostalgie. « C’est la prouesse du libéralisme de toujours tirer profit des compétences et de l’apport d’un homme. Aujourd’hui, une chose est vraie : je me sens bien au Raksasa ».
La politique adélienne, il n’entend pas y retourner, sauf, si les circonstances exigent le retour de l’homme providentiel. Et il se pourrait bien qu’il retourne au charbon de la politique nationale adélienne compte tenu le bilan catastrophique de son prédécesseur communiste, David Bayer, élu à l’époque grâce au soutien des partisans de l’extrême droite adélienne. L’économie adélienne ne s’est pas relevée et s’est coupé des capitaux indispensables de bon nombre de pays libéraux, comme le Raksasa. « Les adéliens ont voulu faire l’expérience du communisme, ils ont choisi un gouvernement élu avec les voix de l’extrême droite. A partir de ce constat, nous connaissions tous l’issu d’un tel vote. Mais il fallait le respecter parce que c’est la démocratie. Mais je pense aujourd’hui, comme beaucoup d’adéliens, que cette expérience doit prendre fin à l’issu du mandat du président en exercice. L’Adélie n’a aucune chance de remonter la pente si elle reste dans un régime politique qui ne favorise ni le pouvoir d’achat, ni l’emploi, ni le libre-échange avec les grandes puissances économiques du monde » affirme-t-il. Il est vrai que la situation politique de l’Adélie s’est considérablement dégradée et l’inaction du président de la République David Bayer devrait lui coûter très cher lors des prochaines élections présidentielles et législatives.
Pour l’heure, Phil McGonney poursuit son travail à la tête du fonds souverain impérial, sillonne le monde et maintient un carnet d’adresse que son actuel prédécesseur doit s’en doute regretter de ne pas avoir. Du côté du Gouvernement du Raksasa, on ne dit rien sur l’avenir politique de l’ancien président adélien reconverti en puissant chef d’entreprise, mais de sources sûres, il semblerait qu’une reconquête du pouvoir par Phil McGonney soit l’un des objectifs à court terme de la diplomatie raksasanne qui ne manque jamais lors de son point presse hebdomadaire sur la situation économique en Alméra occidentale d’égratigner la non politique économique menée par le président David Bayer en Adélie depuis son élection conduisant le pays à une très vraisemblable banqueroute.
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Siman
[img]http://img839.imageshack.us/img839/4220/capitald.png[/img]
5 octobre 2022
Défense : [url=http://www.simpolitique.com/topic6173.html]Orion Aerospace[/url] et [url=http://www.simpolitique.com/topic4002.html]A.S.A.T[/url] redémarrent leur production
Suite à une décision du conseil d’administration du groupe, l’ancienne industrie militaire du Pelabssa va reprendre du service au Raksasa. En effet, les administrateurs du groupe A.S.A.T ont approuvé le redémarrage de la production de la maison mère, A.S.A.T et de sa principale filiale, Orion Aerospace. Les deux entreprises seront aptes à produire au 1er janvier 2023 a annoncé le représentant de [url=http://www.simpolitique.com/post101108.html#101108]Kawasaki Group[/url] à la presse. Après l’annonce de la prise de contrôle par le Raksasa du groupe A.S.A.T, le transfert des brevets et des connaissances s’était organisé. Une partie de la production était déjà réorienté vers le Raksasa. Mais c’est avec l’attaque de la Rostovie et la destruction des dernières usines du groupe au Pelabssa que la décision a été prise de produire désormais uniquement au Raksasa et dans les pays partenaires.
« Rien n’a été perdu. Les administrateurs ont eu l’intelligence de rapatrier les éléments les plus importants au Raksasa avant une guerre que personne ne pouvait prévoir. Cette décision de redémarrer la production est une décision plus que symbolique dans la mesure où quel que soit l’ennemi, notre entreprise est capable de produire et de se surpasser pour permettre aux démocraties libérales de faire face. C’est le retour au premier plan de ce qui se fait de mieux dans l’industrie mondiale de l’armement » a déclaré le vice-président du groupe A.S.A.T, le pelabssien John C. Lewis. « Notre catalogue est de nouveau disponible aux acheteurs privés et institutionnels qui recevront les premières livraisons au deuxième trimestre 2023 pour les productions les plus industrielles » a-t-il poursuivi. Puis il a souligné que « la main d’œuvre dont nous bénéficions ici au Raksasa nous permet de penser que le redémarrage de la production sera rapide et cadencé. Nous avons obtenu le retour au sein du groupe de milliers d’ingénieurs et d’anciens salariés pelabssiens depuis ces derniers mois avec les flux de réfugiés que reçoit généreusement le Raksasa. Tout cela nous rend très optimiste ».
Le président de Kawasaki Group, M. Masahiro Sakurai, a souligné dans un communiqué de presse ses remerciements au président du groupe A.S.AT, Mike Hachton Fox, pour l’efficacité du rapatriement des connaissances, des hommes et des machines, du Pelabssa vers le Raksasa en un temps record. Le président pelabssien du géant de la défense bénéficie du soutien du conseil d’administration mais aussi principalement du président de Kawasaki Group qui a influencé en 2020 les administrateurs du groupe pour le renouvellement de son bail jusqu’en juin 2024. Le président d’Orion Aerospace, le wapongais Lo Fan, a lui aussi été reconduit pour la même période par le conseil d’administration du groupe. Pour rappel, en 2021, A.S.A.T avait réalisé 31,9 milliards de dollars raksasans de chiffre d’affaire et Orion Aerospace plus de 23,1 milliards de dollars raksasans de chiffre d’affaire. En tenant compte de l’industrie de l’armement, le conglomérat Kawasaki Group pèse aujourd’hui plus de 227 milliards de dollars raksasans de chiffre d’affaire cumulé.
5 octobre 2022
Défense : [url=http://www.simpolitique.com/topic6173.html]Orion Aerospace[/url] et [url=http://www.simpolitique.com/topic4002.html]A.S.A.T[/url] redémarrent leur production
Suite à une décision du conseil d’administration du groupe, l’ancienne industrie militaire du Pelabssa va reprendre du service au Raksasa. En effet, les administrateurs du groupe A.S.A.T ont approuvé le redémarrage de la production de la maison mère, A.S.A.T et de sa principale filiale, Orion Aerospace. Les deux entreprises seront aptes à produire au 1er janvier 2023 a annoncé le représentant de [url=http://www.simpolitique.com/post101108.html#101108]Kawasaki Group[/url] à la presse. Après l’annonce de la prise de contrôle par le Raksasa du groupe A.S.A.T, le transfert des brevets et des connaissances s’était organisé. Une partie de la production était déjà réorienté vers le Raksasa. Mais c’est avec l’attaque de la Rostovie et la destruction des dernières usines du groupe au Pelabssa que la décision a été prise de produire désormais uniquement au Raksasa et dans les pays partenaires.
« Rien n’a été perdu. Les administrateurs ont eu l’intelligence de rapatrier les éléments les plus importants au Raksasa avant une guerre que personne ne pouvait prévoir. Cette décision de redémarrer la production est une décision plus que symbolique dans la mesure où quel que soit l’ennemi, notre entreprise est capable de produire et de se surpasser pour permettre aux démocraties libérales de faire face. C’est le retour au premier plan de ce qui se fait de mieux dans l’industrie mondiale de l’armement » a déclaré le vice-président du groupe A.S.A.T, le pelabssien John C. Lewis. « Notre catalogue est de nouveau disponible aux acheteurs privés et institutionnels qui recevront les premières livraisons au deuxième trimestre 2023 pour les productions les plus industrielles » a-t-il poursuivi. Puis il a souligné que « la main d’œuvre dont nous bénéficions ici au Raksasa nous permet de penser que le redémarrage de la production sera rapide et cadencé. Nous avons obtenu le retour au sein du groupe de milliers d’ingénieurs et d’anciens salariés pelabssiens depuis ces derniers mois avec les flux de réfugiés que reçoit généreusement le Raksasa. Tout cela nous rend très optimiste ».
Le président de Kawasaki Group, M. Masahiro Sakurai, a souligné dans un communiqué de presse ses remerciements au président du groupe A.S.AT, Mike Hachton Fox, pour l’efficacité du rapatriement des connaissances, des hommes et des machines, du Pelabssa vers le Raksasa en un temps record. Le président pelabssien du géant de la défense bénéficie du soutien du conseil d’administration mais aussi principalement du président de Kawasaki Group qui a influencé en 2020 les administrateurs du groupe pour le renouvellement de son bail jusqu’en juin 2024. Le président d’Orion Aerospace, le wapongais Lo Fan, a lui aussi été reconduit pour la même période par le conseil d’administration du groupe. Pour rappel, en 2021, A.S.A.T avait réalisé 31,9 milliards de dollars raksasans de chiffre d’affaire et Orion Aerospace plus de 23,1 milliards de dollars raksasans de chiffre d’affaire. En tenant compte de l’industrie de l’armement, le conglomérat Kawasaki Group pèse aujourd’hui plus de 227 milliards de dollars raksasans de chiffre d’affaire cumulé.
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Siman
<center>[url=http://imageshack.us/photo/my-images/222/raksasapost.png/][img]http://img222.imageshack.us/img222/7148/raksasapost.png[/img][/url]
8 octobre 2022
Justice : « A travers cette affaire, on essaye d’abattre la monarchie dans notre pays » commente Siman II</center>
L’empereur s’est exprimé hier sur la première chaine de télévision du pays pour livrer sa version sur le scandale qui secoue actuellement tout le pays à propos de l’enquête lancée par le procureur général de Jiyuan à propos d’un soupçon de fraude fiscale considérable de la part de World Holding Company, le conglomérat dont la famille impériale du Raksasa est actionnaire à plus de 35%. Répondant à toutes les questions de son interlocuteur, l’empereur est apparu tendu tout au long de l’interview, ne manquant pas de souligner à plusieurs reprises « l’impertinence » du présentateur dans certaines de ces questions. « Son statut de souverain n’a rien à voir dans cette affaire, notre travail de journalistes est de trouver la vérité, d’apporter des éléments, des preuves, pas de prendre des pincettes pour aborder une telle affaire avec de tels soupçons, y compris avec l’empereur, en cas de fraude, il deviendra un justiciable comme les autres » confie un porte-parole de la chaine de télévision.
Contrairement à de nombreuses autres monarchies, la personne de l’empereur ne bénéficie pas de l’immunité judiciaire comme d’autres souverains de par le monde. En cas d’infraction, il est exempté de comparution, cependant, en cas de crime, il perd totalement son exemption et devient un justiciable comme les autres. Le climat de confiance dans lequel évolue traditionnellement le souverain du Raksasa s’est considérablement détérioré. Les analystes estiment que la Constitution que Siman II a accepté de signer en 2015 lui ôtant toutes prérogatives politiques a accentué le manque d’intérêt de la population pour la famille impériale, d’autres expliquent que c’est le train de vie de la famille impériale qui démontrent le désamour des raksasans, enfin, certains pensent que la monarchie n’est probablement plus un système adapté à l’évolution du pays et qu’elle l’impact négativement dans sa quête de croissance économique.
Du côté de la classe politique nationale, on se désolidarise de plus en plus de la famille impériale depuis l’annonce de cette enquête judiciaire ouverte par le parquet de Jiyuan, le plus important et le plus réputé du pays. Le Gouvernement ne s’est pas exprimé sur le fond de l’affaire mais il se murmure que le chef du Gouvernement, Yuriko Koike, aurait demandé la création d’une commission informelle visant à imaginer le futur institutionnel et constitutionnel du Raksasa. suite à cette indiscrétion, un sondage sur internet a été organisé par notre quotidien et nous pouvons vous annoncer en exclusivité que 66% des personnes interrogées se sont déclaré pour un changement de régime constitutionnel, 31% contre et 3% ne se sont pas exprimé.
8 octobre 2022
Justice : « A travers cette affaire, on essaye d’abattre la monarchie dans notre pays » commente Siman II</center>
L’empereur s’est exprimé hier sur la première chaine de télévision du pays pour livrer sa version sur le scandale qui secoue actuellement tout le pays à propos de l’enquête lancée par le procureur général de Jiyuan à propos d’un soupçon de fraude fiscale considérable de la part de World Holding Company, le conglomérat dont la famille impériale du Raksasa est actionnaire à plus de 35%. Répondant à toutes les questions de son interlocuteur, l’empereur est apparu tendu tout au long de l’interview, ne manquant pas de souligner à plusieurs reprises « l’impertinence » du présentateur dans certaines de ces questions. « Son statut de souverain n’a rien à voir dans cette affaire, notre travail de journalistes est de trouver la vérité, d’apporter des éléments, des preuves, pas de prendre des pincettes pour aborder une telle affaire avec de tels soupçons, y compris avec l’empereur, en cas de fraude, il deviendra un justiciable comme les autres » confie un porte-parole de la chaine de télévision.
Contrairement à de nombreuses autres monarchies, la personne de l’empereur ne bénéficie pas de l’immunité judiciaire comme d’autres souverains de par le monde. En cas d’infraction, il est exempté de comparution, cependant, en cas de crime, il perd totalement son exemption et devient un justiciable comme les autres. Le climat de confiance dans lequel évolue traditionnellement le souverain du Raksasa s’est considérablement détérioré. Les analystes estiment que la Constitution que Siman II a accepté de signer en 2015 lui ôtant toutes prérogatives politiques a accentué le manque d’intérêt de la population pour la famille impériale, d’autres expliquent que c’est le train de vie de la famille impériale qui démontrent le désamour des raksasans, enfin, certains pensent que la monarchie n’est probablement plus un système adapté à l’évolution du pays et qu’elle l’impact négativement dans sa quête de croissance économique.
Du côté de la classe politique nationale, on se désolidarise de plus en plus de la famille impériale depuis l’annonce de cette enquête judiciaire ouverte par le parquet de Jiyuan, le plus important et le plus réputé du pays. Le Gouvernement ne s’est pas exprimé sur le fond de l’affaire mais il se murmure que le chef du Gouvernement, Yuriko Koike, aurait demandé la création d’une commission informelle visant à imaginer le futur institutionnel et constitutionnel du Raksasa. suite à cette indiscrétion, un sondage sur internet a été organisé par notre quotidien et nous pouvons vous annoncer en exclusivité que 66% des personnes interrogées se sont déclaré pour un changement de régime constitutionnel, 31% contre et 3% ne se sont pas exprimé.