Prestes négociations Fiémance-Valua

Arios

Message par Arios »

Couchardy : Je n'ai pas d'autre point à évoquer. Militairement, économiquement et diplomatiquement le Valua conserve toute son indépendance, selon la volonté de son impératrice et de son gouvernement légitime.
Sachez néanmoins que de notre côté nous réservons le droit de nous sentir menacés par un réarmement d'envergure, et auquel cas nous vous le ferions savoir avant de prendre une décision de réplique.

Je ne perdrais le temps d'une verre d'eau pour signer la paix, ils doivent l'attendre à Galli.
Din Redfire

Message par Din Redfire »

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Felipe Juan Froilan de Valu

Le diplomate valuan démontra modérément son accord avec son homologue fiémançais, quant à la hâte de signer le fameux traité qui rétablira la paix: « Je suis en accord avec vous, Excellence. Hâtons-nous donc d'apposer nos signatures respectives, ainsi que nos sceaux, pour enfin sceller ce document qui augurera, je l'espère, un bel avenir pour nous tous. Quant à la militarisation, sachez que le réarmement est légitime à nos institutions, étant un régime traditionnellement militaire. Ce ne sera pas pour porter agression sur les vôtres, mais pour assurer un maintien adéquat de réhabilitation de nos armées, ainsi que de modernisation. Militairement, nous modernisons et adaptons nos armées aux temps contemporains, avec un zeste d'apparats culturels, telle la rapière qui orne la ceinture de nos hommes, en cas, peu vraisemblable, qu'ils aient à confronter des gens en mêlée, ou encore, un plastron léger renforcé...Quoi qu'il en soit, il est de coutume que de s'armer dans Valua, mais ce ne sera pas pour rompre notre traité, rassurez-vous. »
Arios

Message par Arios »

"Si ces gens ont de l'honneur, alors ils n'ont peur de rien. Si ils nous enfument... si ils nous enfument... je ne sais pas bien ce que nous pourrons faire."

Fulgance Couchardy se désaltéra enfin, avec son homologue, et ils échangèrent sur l'intérêt de la rapière. Les officiers fiémançais ne portaient plus qu'un sabre d'ornement pour les tenues d'apparât, mais peut-être dans le futur avec une professionalisation plus poussée des armées, une épée pourrait être entraînée sur le champs de bataille... Couchardy n'y connaissait à vrai dire pas grand chose.

On apporta le traité rédigé. Au téléphone, dans une pièce isolé, Couchardy put s'entretenir avec de Bellevaux.

Après l'avoir lu, Couchardy y apposa sa signature et le cachet qui lui donnait valeur fiémançaise. Il était 16h41, le 21 septembre 2021.
Din Redfire

Message par Din Redfire »

<center>[img]http://imageshack.us/a/img197/6721/9tox.jpg[/img]
Felipe Juan Froilan de Valu

L'émissaire valuan observa son homologue, et, à l'apparition du contrat, une fois que le Fiémançais eut lu et appliqué son sceau, il s'en saisit pour lui-même le lire et, en voyant que toutes les alinéas étaient là, il le signa et y étampa son sceau, lui donnant en son tour valeur valuane.

Bien sûr, le Valuan discuta paisiblement avec M. Couchardy, des utilités d'une arme blanche sur un champ de bataille, et des intérêts que les armées pouvaient avoir en préservant certaines caractéristiques culturelles. D'ailleurs, si pour les Valuans, la rapière et le plastron, comme quelques breloques d’apparat étaient culturellement de mise, l'émissaire de Valua fit remarqué l'esthétique particulière, en guise d'exemple, du casque de combat des fantassins réguliers fiémançais...Tout ceci, après quoi, une révérence et une poignée de mains conclurent cette affaire poliment.
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