Coorland - Schlessien à Cortingbourg
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Braunschweig
Katia von Grafstadt, duchesse de Grafstadt, était à la tête du gouvernement impérial depuis plus de deux ans. Son oeuvre était considérable. Elle avait réussi à insuffler une dynamique nouvelle au Saint-Empire. Ce dernier était pleinement entré dans la cour des grandes puissances. Le début de son mandat était un marqueur de la diplomatie schlessoise nouvelle. Face à la proclamation de l'empire biturigeoise, elle s'était montrée inflexible poussant Alexandre de Berry à se faire couronner roi.
Pourtant, la Schlessien ne basait nullement toutes ses relations sur l'affrontement. La Sainte Alliance avait été un lieu de dialogue, de respect mutuel et de coopération étroite. En son sein, le Saint-Empire du Schlessien et le Royaume du Coorland avaient réussi à tisser des liens étroits et solides. Rien ne pourrait les remettre en question. Pas même la dissolution prochaine de l'alliance des nations chrétiennes. Pourtant, elle obligeait les gouvernements à se réunir pour définir la nouvelle orientation des relations bilatérales.
Katia von Graftsadt se faisait une joie de rencontrer les Coors pour pouvoir fixer avec eux les nouvelles orientations diplomatiques. Après avoir entendu les hymnes et salué les soldats en les passant en revue, elle répondit au marquis de Crosbery.
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=924807KatiavonGrafstadt.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_924807KatiavonGrafstadt.jpg[/img][/url]
Katia von Grafstadt
Duchesse de Grafstadt, Chancelière, chef du gouvernement<center>
Marquis, quelle joie d'être ici en terres celtes. Les voyages lointains se sont largement améliorés avec l'amélioration des conditions dans les appareils gouvernementaux. A une époque les appareils schlessois ne disposaient pas de pareilles installations. Mais malgré tout ce luxe ne vaudra jamais une visite de Cortingbourg. L'architectures du Coorland me plait véritablement. Je me souviens avoir plusieurs fois souhaité me rendre en vos terres durant mes jeunes années d'étude. Je dus y renoncer. Les temps ont bien changé, n'est ce pas ?
Pourtant, la Schlessien ne basait nullement toutes ses relations sur l'affrontement. La Sainte Alliance avait été un lieu de dialogue, de respect mutuel et de coopération étroite. En son sein, le Saint-Empire du Schlessien et le Royaume du Coorland avaient réussi à tisser des liens étroits et solides. Rien ne pourrait les remettre en question. Pas même la dissolution prochaine de l'alliance des nations chrétiennes. Pourtant, elle obligeait les gouvernements à se réunir pour définir la nouvelle orientation des relations bilatérales.
Katia von Graftsadt se faisait une joie de rencontrer les Coors pour pouvoir fixer avec eux les nouvelles orientations diplomatiques. Après avoir entendu les hymnes et salué les soldats en les passant en revue, elle répondit au marquis de Crosbery.
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Katia von Grafstadt
Duchesse de Grafstadt, Chancelière, chef du gouvernement<center>
Marquis, quelle joie d'être ici en terres celtes. Les voyages lointains se sont largement améliorés avec l'amélioration des conditions dans les appareils gouvernementaux. A une époque les appareils schlessois ne disposaient pas de pareilles installations. Mais malgré tout ce luxe ne vaudra jamais une visite de Cortingbourg. L'architectures du Coorland me plait véritablement. Je me souviens avoir plusieurs fois souhaité me rendre en vos terres durant mes jeunes années d'étude. Je dus y renoncer. Les temps ont bien changé, n'est ce pas ?
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Braunschweig
La Chancelière monta à l'arrière de la voiture, souriant au garde qui lui ouvrit la portière en effectuant un garde-à-vous impeccable. Ce sourire froid lui permettait de parfaitement s'intégrer à un univers d'hommes que sont la politique et les affaires de l'armée. A aucun moment elle n'était déstabilisée par cette atmosphère particulière du pouvoir ; atmosphère grisante mais qui isole. Elle avait réussi au cours de sa carrière à saisir les subtilités de cet environnement. C'est d'ailleurs en faisant son maximum pour s'intégrer à ce monde masculin qu'elle avait appris à apprécier le whisky. S'il était une boisson que les hommes aimaient boire, c'était bien cet alcool là. Au Coorland sa consommation relevait sans doute nettement plus de la culture locale. Qu'à cela ne tienne. Elle prit le verre, en prenant bien soin de remercier le ministre et le porta à sa bouche une fois le marquis lui même servi.
A mesure que la berline filait à travers les rues de Cortingbourg, ils conversaient du passé étudiant de la chef du gouvernement en remarquant combien les dernières années de coopération entre les deux monarchies avaient favorisées les échanges estudiantins. Quelle joie de voir comment les relations et partenariats avaient évolué pour finalement en faire profiter les populations et la jeunesse des deux pays.
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=418474495021nathaliekosciuskomorizetle15fevrier2013aparis.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/418474495021nathaliekosciuskomorizetle15fevrier2013aparis.jpg[/img][/url]
Katia von Grafstadt
Duchesse de Grafstadt, Chancelière, chef du gouvernement</center>
La dissolution de la Sainte Alliance marquera inévitablement un tournant pour nos pays. Non pas que notre amitié en sera bouleversée, quoi que si c'est positivement les Schlessois n'y rechignerons pas, mais elle devra prendre des formes sans doute nouvelles. Vous savez, j'ai confiance en l'avenir. C'est pourquoi je ne doute pas que nous réussirons à surmonter ensemble cette étape importante de notre développement respectif.
Les Schlessois ont accueilli la nouvelle avec un pragmatisme assez surprenant. Bien évidement ils ne s'y attendaient pas. Quoi que puisse dire la presse internationale, elle se trompe. Personne ne pouvait prévoir cet événement. A moins d'avoir pu se trouver dans les esprits de la souveraine thorvalienne et des chefs d'état de la Sainte Alliance. Je regrette que certains veuillent se placer au dessus de la mêlée en affirmant que eux, dans leur supposées sagesse et clairvoyance, savaient. C'est mentir au citoyens du monde. En revanche, ce dont les Schlessois se doutaient, c'est que des décisions devaient être prises pour éviter l'amalgame entre Eglise et Sainte Alliance. Ils n'en éprouvent pas de véritables crainte pour autant. Dans leur quotidien peu de choses vont changer finalement. C'est en tout cas ce pour quoi je compte m'engager. Si quelque chose doit évoluer alors je souhaite que ce soit uniquement en bien.
Les Schlessois s'attendent à présent à voir comment nous allons surmonter ce bouleversement international avec nos partenaires. J'ai tenu à les rassurer en accordant cet entretien aux journaux conservateurs et nationalistes. Il fallait leur indiquer quel cap le gouvernement souhaite s'engager à poursuivre. Et cette trajectoire c'est celle d'une nouvelle forme de coopération avec nos amis et alliés. Le Coorland doit savoir que le Schlessien souhaite continuer d'être à ses côtés, et de l'avoir comme interlocuteur privilégié. Je ne doute aucunement que nous parviendrons à cette réalisation, cher Marquis.
A mesure que la berline filait à travers les rues de Cortingbourg, ils conversaient du passé étudiant de la chef du gouvernement en remarquant combien les dernières années de coopération entre les deux monarchies avaient favorisées les échanges estudiantins. Quelle joie de voir comment les relations et partenariats avaient évolué pour finalement en faire profiter les populations et la jeunesse des deux pays.
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Katia von Grafstadt
Duchesse de Grafstadt, Chancelière, chef du gouvernement</center>
La dissolution de la Sainte Alliance marquera inévitablement un tournant pour nos pays. Non pas que notre amitié en sera bouleversée, quoi que si c'est positivement les Schlessois n'y rechignerons pas, mais elle devra prendre des formes sans doute nouvelles. Vous savez, j'ai confiance en l'avenir. C'est pourquoi je ne doute pas que nous réussirons à surmonter ensemble cette étape importante de notre développement respectif.
Les Schlessois ont accueilli la nouvelle avec un pragmatisme assez surprenant. Bien évidement ils ne s'y attendaient pas. Quoi que puisse dire la presse internationale, elle se trompe. Personne ne pouvait prévoir cet événement. A moins d'avoir pu se trouver dans les esprits de la souveraine thorvalienne et des chefs d'état de la Sainte Alliance. Je regrette que certains veuillent se placer au dessus de la mêlée en affirmant que eux, dans leur supposées sagesse et clairvoyance, savaient. C'est mentir au citoyens du monde. En revanche, ce dont les Schlessois se doutaient, c'est que des décisions devaient être prises pour éviter l'amalgame entre Eglise et Sainte Alliance. Ils n'en éprouvent pas de véritables crainte pour autant. Dans leur quotidien peu de choses vont changer finalement. C'est en tout cas ce pour quoi je compte m'engager. Si quelque chose doit évoluer alors je souhaite que ce soit uniquement en bien.
Les Schlessois s'attendent à présent à voir comment nous allons surmonter ce bouleversement international avec nos partenaires. J'ai tenu à les rassurer en accordant cet entretien aux journaux conservateurs et nationalistes. Il fallait leur indiquer quel cap le gouvernement souhaite s'engager à poursuivre. Et cette trajectoire c'est celle d'une nouvelle forme de coopération avec nos amis et alliés. Le Coorland doit savoir que le Schlessien souhaite continuer d'être à ses côtés, et de l'avoir comme interlocuteur privilégié. Je ne doute aucunement que nous parviendrons à cette réalisation, cher Marquis.
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Braunschweig
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Katia von Grafstadt
Duchesse de Grafstadt, Chancelière, chef du gouvernement</center>
Les amalgames entre actions isolées d’une nation souveraine et la politique générale de la Sainte Alliance relèvent à n’en pas douter d’une mauvaise foi ayant été allègrement utilisée pour tenter de discréditer notre organisation. Nous avons toujours tenu bon face à ces attaques sournoises. En revanche, là où il nous fallait répondre par la plus grande intransigeance, c’est lorsque les adversaires de l’Eglise ont tenté d’assimiler nos actes à la position officielle de la Sainte Eglise. Il est des choses qui ne peuvent être acceptées par la communauté des fidèles et auxquelles il convenait de réagir fermement et de manière conséquente.
Elle posa son regard sur le document qui lui avait été présenté.
Eh bien, pour être tout à fait franche, dans l’ensemble je ne vois rien qui doive être modifié ou supprimer. Le volet diplomatique et en rapport avec les politiques de défense pourra être renforcée. Je crois que la signature de traité de non-agression serait largement superflue et renverrait un signal étrange à la communauté internationale. En revanche, la négociation d’une alliance, incluant la défense mutuelle, serait une réalisation intéressante. Le Schlessien, par sa puissance en Alméra, est naturellement plus exposé que le Coorland, malgré votre proximité avec la Rostovie. Ainsi, vous demander de vous porter à notre secours en cas d’attaque serait inéquitable. Je suggère de garantir le Coorland d’une aide inconditionnelle si votre souveraineté était violée sans que vous ne soyez à l’origine de cette attaque. En contrepartie, nous ne demanderons au Coorland de seulement nullement favoriser, de quelque manière que ce soit nos ennemis qui se déclareraient. C’est une clause assez logique, et dont nous ne doutons aucunement qu’elle serait appliquée même sans signature d’alliance.
Katia von Grafstadt
Duchesse de Grafstadt, Chancelière, chef du gouvernement</center>
Les amalgames entre actions isolées d’une nation souveraine et la politique générale de la Sainte Alliance relèvent à n’en pas douter d’une mauvaise foi ayant été allègrement utilisée pour tenter de discréditer notre organisation. Nous avons toujours tenu bon face à ces attaques sournoises. En revanche, là où il nous fallait répondre par la plus grande intransigeance, c’est lorsque les adversaires de l’Eglise ont tenté d’assimiler nos actes à la position officielle de la Sainte Eglise. Il est des choses qui ne peuvent être acceptées par la communauté des fidèles et auxquelles il convenait de réagir fermement et de manière conséquente.
Elle posa son regard sur le document qui lui avait été présenté.
Eh bien, pour être tout à fait franche, dans l’ensemble je ne vois rien qui doive être modifié ou supprimer. Le volet diplomatique et en rapport avec les politiques de défense pourra être renforcée. Je crois que la signature de traité de non-agression serait largement superflue et renverrait un signal étrange à la communauté internationale. En revanche, la négociation d’une alliance, incluant la défense mutuelle, serait une réalisation intéressante. Le Schlessien, par sa puissance en Alméra, est naturellement plus exposé que le Coorland, malgré votre proximité avec la Rostovie. Ainsi, vous demander de vous porter à notre secours en cas d’attaque serait inéquitable. Je suggère de garantir le Coorland d’une aide inconditionnelle si votre souveraineté était violée sans que vous ne soyez à l’origine de cette attaque. En contrepartie, nous ne demanderons au Coorland de seulement nullement favoriser, de quelque manière que ce soit nos ennemis qui se déclareraient. C’est une clause assez logique, et dont nous ne doutons aucunement qu’elle serait appliquée même sans signature d’alliance.
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Braunschweig
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Katia von Grafstadt
Duchesse de Grafstadt, Chancelière, chef du gouvernement</center>
Comprenez bien que quand les désaccords sont de pareille nature, ils ne me posent pas de réels problèmes.
La chancelière ne put s'empêcher d'esquisser un léger sourire. En coin seulement cependant.
Un tel sens des responsabilités est à mettre entièrement à l'actif du peuple coor. Il va évidemment de soi que je ne vous reprocherai pas d'estimer que dans la défense mutuelle vous vouliez assurer au moins les mêmes conditions que celles queje suis prête à consentir au nom du Schlessien. Votre volonté de vous engager à tel point me fait réellement plaisir et je vous avoue que cela contribuera à envoyer un signal encore plus fort au monde : malgré notre séparation en raison de la dissolution de la Sainte Alliance, nous ne nous éloignons nullement des engagements que nous avions vis-à-vis l'un de l'autre dans son cadre. Cela contribuera sans nul doute à clouer le bec aux médisants.
Pour les entrainements militaires, tout renforcement de la coopération sera toujours validé par le Schlessien. Tant que je serais au pouvoir, le Coorland restera un partenaire stratégique privilégié
Katia von Grafstadt
Duchesse de Grafstadt, Chancelière, chef du gouvernement</center>
Comprenez bien que quand les désaccords sont de pareille nature, ils ne me posent pas de réels problèmes.
La chancelière ne put s'empêcher d'esquisser un léger sourire. En coin seulement cependant.
Un tel sens des responsabilités est à mettre entièrement à l'actif du peuple coor. Il va évidemment de soi que je ne vous reprocherai pas d'estimer que dans la défense mutuelle vous vouliez assurer au moins les mêmes conditions que celles queje suis prête à consentir au nom du Schlessien. Votre volonté de vous engager à tel point me fait réellement plaisir et je vous avoue que cela contribuera à envoyer un signal encore plus fort au monde : malgré notre séparation en raison de la dissolution de la Sainte Alliance, nous ne nous éloignons nullement des engagements que nous avions vis-à-vis l'un de l'autre dans son cadre. Cela contribuera sans nul doute à clouer le bec aux médisants.
Pour les entrainements militaires, tout renforcement de la coopération sera toujours validé par le Schlessien. Tant que je serais au pouvoir, le Coorland restera un partenaire stratégique privilégié
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Braunschweig
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Katia von Grafstadt
Duchesse de Grafstadt, Chancelière, chef du gouvernement</center>
Les entrainements communs ont en effet cet avantage qu’ils préparent à une coopération effective sur le terrain. Toutefois, je crains qu’elle soit insuffisante si nous n’allons pas vers une standardisation de nos équipements et moyens d’action. Je pense ici surtout aux calibres, aux formatages des systèmes de communication militaires et ainsi de suite. Peut-être serait-il donc opportun de nous entendre pour que nos armées ne prennent pas des chemins séparés en se fournissant. Je ne parle pas ici de tout acheter aux mêmes fournisseurs, mais une interopérabilité renforcera nos efforts et concrétisera l’idée d’armées nationales indépendantes mais tout à fait capables d’intervenir sur un même théâtre en suivant des règles d’engagement similaires, disposant de moyens de communication et de codes compatibles et compréhensibles par le partenaire. Voyez-vous où je souhaite en venir ?
Katia von Grafstadt
Duchesse de Grafstadt, Chancelière, chef du gouvernement</center>
Les entrainements communs ont en effet cet avantage qu’ils préparent à une coopération effective sur le terrain. Toutefois, je crains qu’elle soit insuffisante si nous n’allons pas vers une standardisation de nos équipements et moyens d’action. Je pense ici surtout aux calibres, aux formatages des systèmes de communication militaires et ainsi de suite. Peut-être serait-il donc opportun de nous entendre pour que nos armées ne prennent pas des chemins séparés en se fournissant. Je ne parle pas ici de tout acheter aux mêmes fournisseurs, mais une interopérabilité renforcera nos efforts et concrétisera l’idée d’armées nationales indépendantes mais tout à fait capables d’intervenir sur un même théâtre en suivant des règles d’engagement similaires, disposant de moyens de communication et de codes compatibles et compréhensibles par le partenaire. Voyez-vous où je souhaite en venir ?