Rencontre Sébaldie - Dixieland
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Sébaldie
La République Sébalde recevait la délégation dixie à Stranaberg, la capitale. Les motivations du gouvernement sébalde étaient restées floues et laconiques : il s’agissait de rompre l’absence de relations bilatérales. Plus précisément, il s’agissait pour le Mouvement Nationaliste Sébalde de reconsolider un peu l’électorat conservateur, voire xénophobe, tout en appâtant les libéraux. Ces dernières années, le parti au pouvoir l’avait délaissé et s’était adonné à une libéralisation des mœurs et restait obsédé par la politique néomalthusienne. Il était temps de contrebalancer : les prochaines échéances électorales sébaldes étaient dans deux pays. Le MNS devait s’assurer de soutiens forts, d’une prestance internationale.
Le choix de Goran Horandson était risqué. Fin calculateur, il n’en restait pas moins décrié par la presse locale et internationale. Ce que la délégation dixie ne savait pas, ce qu’elle allait rencontrer l’archétype du païen dépravé, qui méprisait l’institution familiale à laquelle il préférait des soirées en compagnie de son escort-boy favori. Heureusement, il était le seul à avoir connaissance de ce secret. D’ailleurs, si le Dixieland en avait eu vent, le pays aurait sans doute refusé de rencontrer Horandson. Le vice-président attendait son invité à l’aéroport. Il faisait une chaleur étouffante à Stranaberg, sa chevelure grasse – compte tenu des litres de lotion capillaire qui venaient s’y poser - reflétait les rayons du soleil.
Le choix de Goran Horandson était risqué. Fin calculateur, il n’en restait pas moins décrié par la presse locale et internationale. Ce que la délégation dixie ne savait pas, ce qu’elle allait rencontrer l’archétype du païen dépravé, qui méprisait l’institution familiale à laquelle il préférait des soirées en compagnie de son escort-boy favori. Heureusement, il était le seul à avoir connaissance de ce secret. D’ailleurs, si le Dixieland en avait eu vent, le pays aurait sans doute refusé de rencontrer Horandson. Le vice-président attendait son invité à l’aéroport. Il faisait une chaleur étouffante à Stranaberg, sa chevelure grasse – compte tenu des litres de lotion capillaire qui venaient s’y poser - reflétait les rayons du soleil.
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Davy
Un long voyage attendait Randy Jamison, le ministre des affaires étrangères, un voyage en terre inconnue en plein Jeekim, les relations entre
la Sébaldie et le Dixieland étaient restés nulles jusque maintenant, la demande sébalde avait d'ailleurs surpris les autorités Dixies.
Randy Jamison, qui est désigné pour chaque voyages à l'étranger, quand le président ne peut ce déplacer, est un militant du Parti Sudiste depuis ces 16 ans,
il est la parfaite représentation du Dixie moyen,très conservateur, capitaliste rêvant du fric facile et de l'investissement, mais aussi libertaire s'opposant à l'intervention de l'état.
<center>[img]http://img11.hostingpics.net/pics/451303rickperryprayerjpg9648d783338df830.jpg[/img]</center>
Randy Jamison : Bien heureux de vous rencontrer, monsieur Horandson.
la Sébaldie et le Dixieland étaient restés nulles jusque maintenant, la demande sébalde avait d'ailleurs surpris les autorités Dixies.
Randy Jamison, qui est désigné pour chaque voyages à l'étranger, quand le président ne peut ce déplacer, est un militant du Parti Sudiste depuis ces 16 ans,
il est la parfaite représentation du Dixie moyen,très conservateur, capitaliste rêvant du fric facile et de l'investissement, mais aussi libertaire s'opposant à l'intervention de l'état.
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Randy Jamison : Bien heureux de vous rencontrer, monsieur Horandson.
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Sébaldie
Son invité dixie était maintenant arrivé à l'aéroport de Stranaberg. Goran Horandson s'avança vers lui pour lui serrer fermement la main.
<center>[img]http://img16.imageshack.us/img16/9586/goranhorandson200px.jpg[/img]</center>
Goran Horandson : « Le plaisir est partagé, Monsieur Jamison. Si vous voulez bien me suivre... »
Le vice-président sébalde invita le ministre à prendre part dans l'une des berlines qui les conduirait vers le Ministère d'Etat. Rafraîchissements étaient disponibles à bord du véhicule. Le trajet durera environ un quart d'heure. Autant de temps qui pouvait être exploité :
Goran Horandson : « Je profite du trajet pour vous distribuer l'ordre du jour... »
[quote]Chapitre diplomatique
Goran Horandson : « Cela vous convient-il ? »
<center>[img]http://img16.imageshack.us/img16/9586/goranhorandson200px.jpg[/img]</center>
Goran Horandson : « Le plaisir est partagé, Monsieur Jamison. Si vous voulez bien me suivre... »
Le vice-président sébalde invita le ministre à prendre part dans l'une des berlines qui les conduirait vers le Ministère d'Etat. Rafraîchissements étaient disponibles à bord du véhicule. Le trajet durera environ un quart d'heure. Autant de temps qui pouvait être exploité :
Goran Horandson : « Je profite du trajet pour vous distribuer l'ordre du jour... »
[quote]Chapitre diplomatique
- - Discussions idéologiques, présentation des Etats
- Discussion sur la politique internationale
- Discussion sur les organisations internationales
- Discussion sur la politique nationale
- Discussion sur les attentes mutuelles et l’avenir des relations
- Signature d'un traité de non-agression
- Signature d'un traité de reconnaissance mutuelle et échange d’ambassadeurs
- - Discussion sur la politique douanière et tarifaire
- Discussion sur les investissements économiques éventuels
- Discussion sur les échanges commerciaux de biens et de services
- - Présentation culturelle des Etats
- Discussion sur les projets culturels communs éventuels
Goran Horandson : « Cela vous convient-il ? »
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Davy
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Sébaldie
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Goran Horandson : « Parfait. Dès lors, pouvez-vous me présenter brièvement votre nation sur le plan historique, idéologique et culturel ? C’est un préalable qui me semble nécessaire pour éviter qu’il y ait une quelconque méprise sur la façon dont la Sébaldie considère le Dixieland et inversement. »
Goran Horandson : « Parfait. Dès lors, pouvez-vous me présenter brièvement votre nation sur le plan historique, idéologique et culturel ? C’est un préalable qui me semble nécessaire pour éviter qu’il y ait une quelconque méprise sur la façon dont la Sébaldie considère le Dixieland et inversement. »
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Davy
<center>[img]http://img11.hostingpics.net/pics/451303rickperryprayerjpg9648d783338df830.jpg[/img]</center>
Randy Jamison : C'est exact, nous sommes un pays anglo-saxon, directement issu des états du sud du Pelabssa, mais contrairement à ce dernier,
nous sommes resté fidèle aux valeurs qui ont fait la richesse du Nord-Vicaskaran, à savoir un conservatisme des valeurs essentielles ! Car telle est l’esprit des dixies.
Après la défaite lors de la guerre de sécession, nous avons du coloniser un autre pays, l'actuel Dixieland ainsi plus personne ne s'interposera dans notre politique.
L'esprit sudiste, c'est un certains libertarianisme, considérant que l'individu est libre de la vie qu'il veut choisir, un respect fondamentale de la propriété privé.
Et un certains individualiste noyé dans la fierté de notre confédération, pour en revenir au conservatisme, l'ethnie dominante sont les Whites dixies,
en tant que communauté majoritaire et fondatrice ces valeurs doivent être respectés par tous (au Dixieland bien sur), la famille, la tradition, mais aussi l'ambition...
Voilà un cour résumé de notre pays, qu'en est il du votre ?
Randy Jamison : C'est exact, nous sommes un pays anglo-saxon, directement issu des états du sud du Pelabssa, mais contrairement à ce dernier,
nous sommes resté fidèle aux valeurs qui ont fait la richesse du Nord-Vicaskaran, à savoir un conservatisme des valeurs essentielles ! Car telle est l’esprit des dixies.
Après la défaite lors de la guerre de sécession, nous avons du coloniser un autre pays, l'actuel Dixieland ainsi plus personne ne s'interposera dans notre politique.
L'esprit sudiste, c'est un certains libertarianisme, considérant que l'individu est libre de la vie qu'il veut choisir, un respect fondamentale de la propriété privé.
Et un certains individualiste noyé dans la fierté de notre confédération, pour en revenir au conservatisme, l'ethnie dominante sont les Whites dixies,
en tant que communauté majoritaire et fondatrice ces valeurs doivent être respectés par tous (au Dixieland bien sur), la famille, la tradition, mais aussi l'ambition...
Voilà un cour résumé de notre pays, qu'en est il du votre ?
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Sébaldie
<center>[img]http://img16.imageshack.us/img16/9586/goranhorandson200px.jpg[/img]</center>
Goran Horandson : « C'est très clair. En ce qui concerne la République Sébalde, c'est un pays qui a obtenu son indépendance au début du XIXe siècle, de l'emprise impériale. Une vaste réforme de démocratisation s'en est suivie, qui a connu une parenthèse entre 1949 et 1968, période pendant laquelle le communiste Igor Miradko a pris le pouvoir. Le mouvement que je représente, le Mouvement Nationaliste Sébalde, est au pouvoir depuis 2014, les Sébaldes ayant été lassés par l'alternance entre sociaux-démocrates mous et libéraux. Nous menons, depuis mon arrivée au gouvernement en 2016, une politique dite néomalthusienne : la surpopulation est un fléau pour l'humanité, que nous essayons de résoudre. Symboliquement, la consommation de viande humaine a été autorisée la même année en République Sébalde, c'est avant tout une leçon d'humilité adressée à l'humain, parfois sous le joug du « lobby humain ». Cette politique est motivée par des impératifs économiques, sociaux et écologiques. Nous comprenons qu'une telle politique puisse déranger, mais nous nous efforçons à entretenir un lien pédagogique avec les autres Etats, leur expliquer son bien-fondé si elle était appliquée à l'échelle internationale... »
Goran Horandson a préféré jouer la carte de la franchise, en évoquant d'emblée les points éventuellement litigieux.
Goran Horandson : « C'est très clair. En ce qui concerne la République Sébalde, c'est un pays qui a obtenu son indépendance au début du XIXe siècle, de l'emprise impériale. Une vaste réforme de démocratisation s'en est suivie, qui a connu une parenthèse entre 1949 et 1968, période pendant laquelle le communiste Igor Miradko a pris le pouvoir. Le mouvement que je représente, le Mouvement Nationaliste Sébalde, est au pouvoir depuis 2014, les Sébaldes ayant été lassés par l'alternance entre sociaux-démocrates mous et libéraux. Nous menons, depuis mon arrivée au gouvernement en 2016, une politique dite néomalthusienne : la surpopulation est un fléau pour l'humanité, que nous essayons de résoudre. Symboliquement, la consommation de viande humaine a été autorisée la même année en République Sébalde, c'est avant tout une leçon d'humilité adressée à l'humain, parfois sous le joug du « lobby humain ». Cette politique est motivée par des impératifs économiques, sociaux et écologiques. Nous comprenons qu'une telle politique puisse déranger, mais nous nous efforçons à entretenir un lien pédagogique avec les autres Etats, leur expliquer son bien-fondé si elle était appliquée à l'échelle internationale... »
Goran Horandson a préféré jouer la carte de la franchise, en évoquant d'emblée les points éventuellement litigieux.
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Davy
<center>[img]http://img11.hostingpics.net/pics/451303rickperryprayerjpg9648d783338df830.jpg[/img]</center>
Randy Jamison : Il serait hypocrite de dire que nous n'avons pas de divergence idéologique, nous considérons bien au contraire que l'humain
doit être libre d'entreprendre la vie qu'il souhaite ! Et qu'il est libre de son destin, et l’écologisme ne doit qu'être qu'une alternative envisageable, et la démocratie ne peut obliger ce choix à l'individu.
Randy Jamison : Il serait hypocrite de dire que nous n'avons pas de divergence idéologique, nous considérons bien au contraire que l'humain
doit être libre d'entreprendre la vie qu'il souhaite ! Et qu'il est libre de son destin, et l’écologisme ne doit qu'être qu'une alternative envisageable, et la démocratie ne peut obliger ce choix à l'individu.
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Sébaldie
<center>[img]http://img16.imageshack.us/img16/9586/goranhorandson200px.jpg[/img]</center>
Goran Horandson : « Certes. Nous respectons la dignité humaine mais nous considérons que l’humain n’a pas le recul nécessaire pour apprécier les effets néfastes qui sont les siens sur son environnement, écologique mais également socio-économique. Augmentation du prix des denrées alimentaires, du coût du logement… autant de facteurs non écologiques sur lesquels intervient la surpopulation. Dire à l’humain qu’il cause ces effets néfastes serait le piquer dans son orgueil. C’est pourquoi il ne l’accepte pas. »
Goran Horandson : « Certes. Nous respectons la dignité humaine mais nous considérons que l’humain n’a pas le recul nécessaire pour apprécier les effets néfastes qui sont les siens sur son environnement, écologique mais également socio-économique. Augmentation du prix des denrées alimentaires, du coût du logement… autant de facteurs non écologiques sur lesquels intervient la surpopulation. Dire à l’humain qu’il cause ces effets néfastes serait le piquer dans son orgueil. C’est pourquoi il ne l’accepte pas. »
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Davy
<center>[img]http://img11.hostingpics.net/pics/451303rickperryprayerjpg9648d783338df830.jpg[/img]</center>
Randy Jamison : Il est vrai que sur certains points une autorité doit pouvoir trancher pour le bien de l'individu notament pour des questions sécuritaires ou militaires,
mais nous pensons que l'individu <est suffisamment responsable pour agir de lui même, m'enfin nous respectons votre point de vu sur la question...
Randy Jamison : Il est vrai que sur certains points une autorité doit pouvoir trancher pour le bien de l'individu notament pour des questions sécuritaires ou militaires,
mais nous pensons que l'individu <est suffisamment responsable pour agir de lui même, m'enfin nous respectons votre point de vu sur la question...