Sommet Diplomatique Biturige-Menovie (18 août 2020)
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Alex Scker
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Joyan
Paul Ruffier: Oui, cela peut paraître un bon accord, qui permettrait de faire découvrir d'autres cultures à nos étudiants. D'ailleurs, nous pourrions envisager des expositions culturelles communes, dans chacune de nos pays, sur les éléments culturels de nos pays, par exemple. Qu'en pensez vous ?
Concernant la Fiémance, je ne sais pas vraiment où vous avez pu lire cela, mais c'est faux. Pour aujourd'hui je parle. La Brestange, avant la réunification avec le Terdus, une partie de l'Aste, du Delphiné et de la Savoia, entretenait même d'excellentes relations avec la Biturige. Après la Réunification, notre pays s'est montré plus méfiant, sans pour autant en être à un rupture diplomatique, nos relations étant restées neutres.
La révolte est passée, l'Empire Biturigeois est revenu pour à peine deux mois, remplacé par un royaume sous la pression Schlessoise, ce qui a bien permis à la Fiémance de conserver ses intérêts. La plupart de nos traités ont été rompus, et les relations se sont rapidement dégradées. Mais aujourd'hui, nous entretenons des relations que nous pourrions qualifier d'amicales, ou sinon de cordiale. Le temps d'une grande alliance est loin, mais celui d'une guerre est lui même plus loin.
Ai-je répondu ?
Concernant la Fiémance, je ne sais pas vraiment où vous avez pu lire cela, mais c'est faux. Pour aujourd'hui je parle. La Brestange, avant la réunification avec le Terdus, une partie de l'Aste, du Delphiné et de la Savoia, entretenait même d'excellentes relations avec la Biturige. Après la Réunification, notre pays s'est montré plus méfiant, sans pour autant en être à un rupture diplomatique, nos relations étant restées neutres.
La révolte est passée, l'Empire Biturigeois est revenu pour à peine deux mois, remplacé par un royaume sous la pression Schlessoise, ce qui a bien permis à la Fiémance de conserver ses intérêts. La plupart de nos traités ont été rompus, et les relations se sont rapidement dégradées. Mais aujourd'hui, nous entretenons des relations que nous pourrions qualifier d'amicales, ou sinon de cordiale. Le temps d'une grande alliance est loin, mais celui d'une guerre est lui même plus loin.
Ai-je répondu ?
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Alex Scker
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Joyan
Paul Ruffier: Il n'y a aucun problème. Vous savez, les ressorts de la géopolitique mondiale sont difficiles à cerner par moment. Sourire.
Je suis sûr que notre ambassadeur appréciera particulièrement l'emplacement de notre ambassade. En ce qui concerne votre ambassade en Biturige, nous n'avons pas déterminé encore son emplacement exact, mais il se trouvera sûrement non loin du Premier Ministère, voire pourquoi pas sur du Palais Royal.
Je suis sûr que notre ambassadeur appréciera particulièrement l'emplacement de notre ambassade. En ce qui concerne votre ambassade en Biturige, nous n'avons pas déterminé encore son emplacement exact, mais il se trouvera sûrement non loin du Premier Ministère, voire pourquoi pas sur du Palais Royal.
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Alex Scker
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Joyan
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Alex Scker
[quote="Joyan"]Paul Ruffier: Pourriez vous préciser vos pensées ? J'ai du mal à cerner le projet, même si celui ci peut être en effet assez intéressant.[/quote]
Et bien l'établissement d'un fond commun afin de donner des priorité sur 2 ans (plan biennal) à nos deux pays ( par ex : accès à une énergie propre, à une agriculture générant un excédent commercialisable...)
En bref des fonds communs de développement pour répondre à des besoins primaires des populations.
Et bien l'établissement d'un fond commun afin de donner des priorité sur 2 ans (plan biennal) à nos deux pays ( par ex : accès à une énergie propre, à une agriculture générant un excédent commercialisable...)
En bref des fonds communs de développement pour répondre à des besoins primaires des populations.
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Joyan
Paul Ruffier: Oui, je vois mieux maintenant. Cela revient à de l'investissement dans l'un et l'autre pays, non ? Par exemple, nous décidons de créer des projets communs d'une centrale éolienne, qui fournirait nos deux pays en électricité ? Si c'est de cela dont vous parlez, je pense que cela risque d'être compliqué, et très coûteux.
Ce que je peux vous proposer, en revanche, c'est la création de "zones franches", comprenez zones où les taxes sont plus basses qu'à la normale, afin que les entreprises puissent venir s'y installer. Ces zones seraient spécialement réservées aux entreprises Ménoviennes, et inversement dans votre pays. Économiquement, c'est intéressant pour nos deux pays, et très peu coûteux.
Ce que je peux vous proposer, en revanche, c'est la création de "zones franches", comprenez zones où les taxes sont plus basses qu'à la normale, afin que les entreprises puissent venir s'y installer. Ces zones seraient spécialement réservées aux entreprises Ménoviennes, et inversement dans votre pays. Économiquement, c'est intéressant pour nos deux pays, et très peu coûteux.
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Alex Scker
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Joyan
Paul Ruffier: Bien, dans ce cas, nous vous laisserons de larges [url=http://www.simpolitique.com/post172507.html#172507]Zones d'Investissement Prioritaires[/url] réservées pour les entreprises de votre pays. Elles se situeront, je pense, en majorité à Egrafine et Avaric, nos deux pôles économiques majeurs.