Personnalités et biographies

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<center>Personnalités publiques et biographies
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<center>Ludwig Albrecht Karl von Ferdinand, Comte Ferdinand
(25 avril 1954 - )
Avocat et homme politique

[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=221301LudwigvonFerdinand29.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/221301LudwigvonFerdinand29.jpg[/img][/url]

Conseiller d'arrondissement du 15e Arrondissement de Wilhelmstadt (1979-1985)
Président des Jeunes conservateurs (1981-1985)
Maire du 15e Arrondissement de Wilhelmstadt (1985-2000)
Député à l'Assemblée impériale (1985-1994 ; 1999)
Secrétaire de la Commission des Finances de l'Assemblée impériale (1985-1990)
Président du groupe conservateur à l'Assemblée impériale (1990-1994)
Ministre de l'Enseignement supérieur et porte-parole du gouvernement (1994-1997)
Ministre du Budget (1997-1999)
Chancelier, chef du gouvernement (1999-2019)</center>

Biographie

Ludwig Albrecht Karl von Ferdinand est né le 25 avril 1954 à Wilhelmstadt dans une famille issue de la petite bourgeoisie. Aîné d'une fratrie de quatre enfants, il obtient son baccalauréat mention économique et sociale en 1972 au Lycée Notre Dame. Durant sa scolarité naît chez lui un engouement pour l'engagement associatif et politique. En 1970 il participe d'ailleurs à sa première campagne électoral. Il milite activement aux côtés de jeunes conservateurs et rapidement il devient un familier des groupes de réflexion des milieux proches du Parti Conservateur. Après avoir fait plusieurs stages d'été à la mairie de son arrondissement Ludwig von Ferdinand se décide pour des études de sciences politiques. C'est tout naturellement qu'il intègre l'Institut d'Etudes Politiques de la capitale. Après trois années d'études il obtient sa licence en étant major de sa promotion. Ses professeurs l'incitent à se tourner vers les master sélectifs. Contre l'avis du corps professoral, il choisit le master en droit. En 1977 il sort avec son diplôme en poche. Voulant devenir avocat, il intègre l'école des avocats avant de réussir son examen du concours du barreau de Wilhelmstadt. Pourtant, à peine son cabinet ouvert, Ludwig von Ferdinand est élu conseiller d'arrondissement sur la liste conservatrice du 15e Arrondissement de la capitale. Commence alors sa carrière politique ; et elle sera fulgurante.

A partir de son entrée au conseil d'arrondissement, Ludwig von Ferdinand s'attèle à se forger une solide position dans le paysage politique local. Là encore le succès sera total puisqu'à peine deux ans après ses premiers succès il parvient à ravir la présidence du mouvement jeune du Parti Conservateur. Pourtant c'est l'année 1985 qui marque son entrée dans la "cour des grands" puisqu'il est élu maire du 15e Arrondissement de Wilhelmstadt en l'emportant face à un autre jeune loup de la politique. Ce premier succès marquera l'ensemble de sa vie publique puisqu'à partir de cet instant, Ludwig von Ferdinand se jure de toujours défendre ses valeurs, et idées quelque soit l'adversaire, et bien que parfois le combat puisse paraître difficile. La même année, sont organisées des élections législatives partielles sur sa circonscription. Fort de sa victoire aux municipales, personne ne peut lui contester la légitimité de se présenter. Il est élu député au premier tour sur une circonscription historiquement conservatrice. Son score de 52,6% lui assure une visibilité nationale. A l'Assemblée impériale il intègre la prestigieuse Commission des Finances dont il est élu secrétaire. Il se spécialise alors dans les dossiers de budget et de finances. Ses talents d'orateur sont reconnus par l'ensemble des ses pairs au sein du groupe parlementaire. Alors quand en 1990 il est réélu triomphalement avec plus de 55% des suffrages, ses partisans le pressent de briguer la présidence du groupe parlementaire. Jamais aussi jeune député n'avait eu une pareille ambition, et c'est donc à la surprise générale que Ludwig von Ferdinand terrasse ses adversaires. Pendant quatre ans il va s'employer à rénover le groupe pour lui éviter une défaite électorale annoncée par tous les politologues de renom. Cette entreprise lui vaut certaines critiques au sein de sa famille politique. Pourtant les sondages repartent à la hausse et les adversaires sont réduits au silence.

C'est en 1994 que sa carrière prend un nouveau tournant. Devenu une figure incontournable de la scène politique nationale, Ludwig von Ferdinand se voit proposer le Ministère de l'Enseignement supérieur ainsi que de devenir porte parole du gouvernement. Avec ce porte feuille d'importance c'est une tribune nationale qui lui est offerte, mais surtout l'opportunité d'acquérir une stature ministérielle. A 40 ans il peut enfin disposer d'un tremplin pour ses ambitions. Au Ministère de l'Enseignement supérieur il va mener tambours battants une vaste réforme des universités pour en rendre plus démocratique l'accès aux classes populaires ce qui lui vaut popularité auprès des couches populaires qu'il ne cessera d'entretenir et qui lui conférera un avantage sur ses adversaires dans ses combats politiques futurs. En 1997, à la faveur d'un remaniement ministériel il obtient le Ministère du Budget. Avec ses connaissances qu'il a acquise à l'Assemblée impériale Ludwig von Ferdinand s'impose rapidement comme un grand ministre. Sa maîtrise des dossiers et des mécanismes budgétaires lui permettent de rétablir les comptes publics. Pourtant dans les rangs du Parti Conservateur, l'ambition de ce jeune quadragénaire inquiète. Mais personne ne semble de taille pour stopper cette irrésistible ascension. Pendant deux ans, il va asseoir sa qualité d'homme d'état et préparer son combat suivant : devenir le prochain chancelier de l'Empire. Au sein du parti il rassemble autour de lui diverses personnalités et courants de pensée pour tenter de s'assurer une majorité autour de lui. Face à lui, le Président du parti de l'époque tente tant bien que mal de contrer discrètement cette entreprise, en vain. En 1999, des élections législatives anticipées accélèrent les choses et après la victoire des conservateurs et la réélection sans surprise du Ministre du budget avec plus de 58% des suffrages dès le premier tour, Ludwig von Ferdinand est nommé Chancelier par l'Empereur.

Il forme alors autour de lui un gouvernement rassemblant largement au sein de sa majorité. Bien que les ministères clefs soient entre les mains de ses partisans, de nombreuses personnalités qui s'étaient opposées à lui durant son ascension sont appelés au gouvernement. Vu comme un signe d’apaisement, cette volonté de rassemblement permettra de pacifier quelque peu ses relations avec ses adversaires d'hier. Cette légitimité politique nouvelle lui permet toutefois d'obtenir la tête du président du Parti Conservateur lors du Congrès de 2001 du parti. Dorénavant, c'est donc Achim Staub, un fidèle parmi les fidèles qui assurera la direction de la première formation politique du pays. Une fois ses "pions" placés, il peut commencer à engager les réformes qu'ils avaient appelé de ses voeux pour le Saint-Empire du Schlessien. Pendant les vingt années passées à la tête du gouvernement impérial, Ludwig von Ferdinand va mener les changements nécessaires au pays pour lui rendre sa position dominante en Alméra et dans le monde. A l'intérieur, les lois sur la sécurité seront renforcées pour garantir la paix publique. Les grands mouvements de contestation du début des années 2000 seront sévèrement réprimées. Pendant plus de deux mois, le pays est paralysé par des grèves, des manifestations et parfois dans certains quartiers des émeutes. Face à a montée de cette violence urbaine et l'instabilité qui s'installe, certains commencent à parler d'un remplacement à la tête du gouvernement par quelqu'un de plus consensuel. Pourtant, Ludwig von Ferdinand tient bon et contre l'avis de son ministre de la Défense il fait décréter l'état d'urgence et la loi martiale. L'armée prend possession des villes schlessoises. Le ministre de la Défense démissionne et beaucoup parlent alors d'une guerre civile en préparation. Il n'en sera rien. Après ces deux moins de violence, la tension retombe et des négociations aboutiront à la reprise du travail sans que le gouvernement ne recule sur aucune de ses positions. La victoire est totale et personne ne peut plus contester la position du Chancelier. Peuvent alors être engagées les réformes des universités, de l'école et du système social. L'ordoéconomisme fait lentement son apparition dans l'économie nationale à mesure que les lois sont revues. Cette doctrine sera consacrée en 2013 par une loi au Parlement. Sur le plan des affaires étrangères, il faudra attendre 2013 pour un retour du Saint-Empire et 2015 pour qu'il s'impose comme un partenaire sérieux dans les affaires alméranes. Ce retour tardif est explicable par la volonté de Ludwig von Ferdinand de rétablir d'abord le Schlessien à l'intérieur de ses frontières avant de le tourner vers l'extérieur. Après 49 ans à servir son pays, dont vingt à la tête du gouvernement, il décide de mettre un terme à sa carrière politique (du moins sous sa forme actuelle) pour se consacrer selon ses mots "à [sa] famille et [ses] enfants". Pourtant, Ludwig von Ferdinand à aussi fait savoir qu'il resterait un observateur vigilent de la tournure que prendront les choses après son retrait, parce qu'il a l'amour du Schlessien chevillé au corps.
Braunschweig

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<center>Wolfgang Joachim Peter Schüssel
(5 juin 1971 - )
Haut fonctionnaire et homme politique

[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=299959WolfgangSchssel1.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/299959WolfgangSchssel1.jpg[/img][/url]

Maire de Kreuzburg (depuis 1998)
Député à l'Assemblée impériale (1999-2009 ; depuis 2014)
Conseiller politique au Parti Conservateur (2003-2009)
Porte parole du gouvernement (2009-2011)
Ministre de la Communication (2011-2012)
Vice-président de l'Assemblée impériale (2014-2016)
Président du Parti Conservateur schlessois (depuis 2016)</center>

Biographie

Wolfgang Joachim Peter Schüssel est né le 5 juin 1971 dans les beaux quartiers de la banlieue de Wilhelmstadt. Aîné d'une famille de trois enfants il est le fils de deux riches notables qui ont construit leur fortune grâce à leur travail de médecin. Son père est d'ailleurs un ancien grand chirurgien de renom. Il, effectue sa scolarité dans un lycée bilingue privé de la capitale. C'est en 1989 qu'il obtient avec mention son baccalauréat série économique et sociale. Il passe alors le concours d'entrée de l'Institut d'Etudes Politiques de Wilhelmstadt en se tournant vers la filière internationale qui lui assurera de solides connaissances de l'environnement géopolitique du Saint-Empire du Schlessien. Rêvant d'une carrière dans la fonction publique d'Etat, Wolfgang Schüssel postule aux épreuves d'entrée de l'Ecole Nationale d'Administration. Il est admis et en sort parmi les meilleurs de sa promotion ce qui lui vaut une nomination au Conseil d'Etat. Il épouse en 1996 sa fiancée Katja Meyerholz dont il a fait la connaissance à l'Ecole Nationale d'Administration. Ensemble ils auront trois enfants. En parallèle à ses débuts au Conseil d'Etat Wolfgang Schüssel est nommé directeur de cabinet à la mairie de Kreuzburg. Il devient également maître de conférence à Sciences Po et professeur d'économie et de finance à l'Université impériale de Wilhelmstadt. Il faut dire que son emploi au Conseil d'Etat lui laisse beaucoup de temps pour ses activités annexes et pour la politique dans laquelle il s'est engagé durant ses années à l'ENA.

En 1996 lorsque le maire de Kreuzburg annonce qu'il renonce à briguer un nouveau mandat, Wolfgang Schüssel se déclare candidat et obtient l'investiture du Parti Conservateur. Dans une commune traditionnellement ancrée au centre gauche, voire à gauche et qui avait été ravi aux socio-démocrates par le maire sortant. Le combat semble perdu d'avance au vu du jeune âge de ce dernier (il n'a alors que 25 ans !). Pourtant il redouble d'efforts et laboure le terrain avec ses idées novatrices de conservatisme modernisé. En 1998, au soir du premier tour, les sondages le donne au coude à coude avec le candidat du Parti social-démocrate. Un deuxième tour l'opposera donc au chef de file de l'opposition sortante, un quadragénaire apprécié de la population locale. Le second tour est incertain et c'est à la surprise générale que Wolfgang Schüssel remporte l'élection avec une large majorité et devient donc maire de Kreuzberg. Plus de 53% des électeurs lui ont fait confiance et il améliore les résultats des conservateurs dans la commune. C'est donc fort de ce succès qu'il se présente aux élections législatives anticipées qui verront Ludwig von Ferdinand devenir Chancelier. Après une campagne harassante il est élu député à l'Assemblée impériale en profitant d'une véritable "vague de conservatisme" qui verra une chambre basse dont le Parti Conservateur détient 60% des sièges. Pendant dix ans il sera membre de la Commission des lois de l'Assemblée impériale. Pendant ces dix années à la députation il en profite pour devenir une figure emblématique de la majorité, ce qui lui vaut d'être repéré par les instances nationales du parti qui l'intègrent dans l'équipe de direction. Il devient alors Conseiller politique du parti. Cette nomination sera l'occasion pour lui de se familiariser avec le fonctionnement interne du mouvement et de se faire un solide carnet d'adresse. En 2009, bien que considéré comme un "homme d'appareil" il se voit appelé à entrer au gouvernement au poste de porte-parole du gouvernement. Il démissionne donc de ses fonctions de député. Ministre délégué auprès du Chancelier, il en profite pour avancer ses pions. Souvent sous le feu des projecteurs il parvient à confirmer sa réputation de battant et face à l'opposition il est intraitable. Wolfgang Schüssel devient alors coutumier des plateaux de télévision où il se fait connaître du grand public. Cette notoriété nouvellement acquise lui vaut une promotion et il devient ministre de la Communication en 2011, avec un portefeuille de plein exercice. A 40 ans le voilà lancé dans le grand bain. Son expérience gouvernementale se termine pourtant un an plus tard sans qu'il n'ait pu achever la réforme de l'audiovisuel qu'il avait initié. Qu'importe, le revoilà libre dans ses paroles et ses actes. Il prépare alors son retour à l'Assemblée puisque des élections législatives sont prévues pour 2014. Tous ses coups sont alors pour l'opposition sociale-démocrate qui remonte dans les sondages. Sa position de maire de Kreuzburg et son bon bilan à la tête de la municipalité lui permettent de retrouver son siège de député.

Très confortablement réélu il en profite pour briguer la Vice-présidence de la chambre basse du Parlement et sans surprise il est élu Vice-président de l'Assemblée impériale. Ses partisans l'avaient poussé à viser la présidence, mais un autre objectif occupait son esprit. Pour prendre la tête du Parti Conservateur il lui fallait rester suffisamment libre. La Présidence de l'Assemblée aurait entravé sa liberté de parole. Vantant ses réussites à Kreuzburg et son action sur les bancs de la représentation nationale et dans les différents ministères, Wolfgang Schüssel se pose en successeur légitime de Achim Staub qui refuse de se représenter. Ayant la confiance du Chancelier, il obtient son soutien officiel. Cette position du chef du gouvernement terminera de l'installer à la tête du parti. A la suite du Congrès de 2016, il est élu Président du Parti Conservateur. Il ne cessera alors de défendre avec acharnement la politique du gouvernement. Le mouvement conservateur est réformé et bientôt une nouvelle dynamique se crée. Sous sa présidence le nombre d'adhérents atteint un niveau record en approchant la barre des 750 000 cotisants. Un temps sa candidature a été envisagée pour succéder à Ludwig von Ferdinand à la Chancellerie. Cette hypothèse est pourtant rapidement écartée par l'intéressé qui préfère se consacrer pleinement à sa fonction de chef du parti majoritaire.
Braunschweig

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<center>Katia Evelyne Clara von Grafstadt, Duchesse de Grafstadt
(14 juillet 1977 - )
Ingénieur et femme politique

[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=152422articlenkm.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/152422articlenkm.jpg[/img][/url]

Députée à l'Assemblée impériale (2004 -2019)
Secrétaire national au Parti Conservateur en charge des Nouvelles technologies (2006-2009)
Ministre déléguée auprès du Ministre de l’Économie des Finances et de l'Industrie en charge de l’Économie numérique (2009-2012)
Ministre déléguée auprès du Ministre des Affaires étrangères en charge de la Coopération (2012-2014)
Ministre d’État, Ministre des Affaires étrangères (2014-2019)
Chancelière, chef du gouvernement (depuis 2019)</center>

Biographie

Katia Evelyne Clara von Grafstadt est issue d'une famille de la haute noblesse schlessoise. Son arrière grand père fut longtemps ministre, membre de la Chambre des Nobles et à ce titre membre du Grand conseil de l'Empereur où il siégea pendant plus de dix ans. Ses origines nobles remontent au XIXe siècle. Sa famille fut anoblie par l'Empereur François Joseph I. Les conditions de cette anoblissement restent aujourd'hui encore floues, bien que l'on suppose que cet acte fasse suite à une suite d'importants services rendus par son aïeul à la maison impériale. Katia von Grafstadt est donc née le 14 juillet 1977. Elle est la cadette d'une fratrie de six enfants. C'est dans les plus pures traditions catholiques et de la haute noblesse qu'elle reçoit une éducation sévère et complète. Envoyée au collège privé pour jeunes filles Sainte Geneviève elle y acquiert les fondements qui lui permettront de devenir une élève brillante. Remarquée par ses professeurs, elle est envoyée étudier au Lycée impérial de Wilhelmstadt. C'est dans cette institution d'élite, réputée pour être le meilleur lycée du pays, qu'elle se prépare à son baccalauréat. Sans surprise elle le décroche avec les félicitations du jury. Passionnée de sciences et de mathématiques elle intégrera une classe préparatoire du Lycée impérial pendant deux ans avant de passer le concours de l'école centrale polytechnique et des travaux publics. En parallèle elle prépare un diplôme du Collège des ingénieurs. Bête de travail, elle concilie son emploi du temps étudiant avec des activités militantes. Étant donné l'éducation qu'elle a reçu et le milieu social où elle a grandi, c'est tout naturellement du parti conservateur qu'elle se rapproche. Fréquentant les grandes soirées mondaines de la capitale au regard de son titre de noblesse, elle y fait la rencontre de son futur époux Richard von Weizsäcker, Duc de Weizsäcker de trois ans son aîné. Ensemble, ils ont aujourd'hui deux enfants.

A peine diplômée de l’École centrale de polytechnique et des travaux publics et titulaire d'un master du Collège des ingénieurs elle fait jouer ses relations et se présente à la députation lors des élections législatives de 2004. Elle remporte les élections dans sa circonscription dès le premier tour avec plus de 51% des suffrages. A 27 ans elle devient la plus jeune députée de l'Assemblée impériale. Son statut social lui permet d'éviter les railleries dont les femmes sont parfois encore les cibles. Pour autant, nombre de ses collègues ne la prennent pas au sérieux et c'est uniquement grâce à son travail acharné qu'elle parvient à obtenir les respects des autres membres de la chambre basse. Ainsi, pendant cinq ans de mandat législatif elle ne sera pas une personnalité se mettant en avant. Pourtant, au Parti Conservateur son sérieux et son implication dans les dossiers de la Commission des Affaires économiques, notamment au sein de la Mission d'information sur les Nouvelles technologies de l'Information et de la Communication sont rapidement remarqués. Ce tempérament lui vaut la réputation de travailleuse et de grande spécialiste des dossiers techniques. En 2006 elle est alors nommée Secrétaire national en charge des Nouvelles technologies. En 2009 elle brigue un nouveau mandat sur sa circonscription. Ludwig von Ferdinand est alors au pouvoir depuis 10 ans et dans la population une certaine lassitude commence à se faire sentir. Le mandat précédent avait été marqué par les mouvements sociaux, l'impossibilité de mener les vraies réformes structurelles. Katia von Grafstadt est mise en ballotage favorable par un surprenant candidat social-démocrate. Si le premier tour fut difficile, le second la verra triompher par 55,63% des voix, signe que c'est plus la politique nationale du gouvernement qui est mise en cause que sa personne même. Au terme des législatives remportées par le Parti Conservateur elle est appelée au gouvernement avec un portefeuille ministériel. C'est sous la direction du Ministre de l’Économie, des Finances et de l'Industrie qu'elle reçoit pour mission de faire émerger l'économie numérique au Saint-Empire du Schlessien. En tant que Ministre déléguée en charge des Nouvelles technologies elle aura à coeur de développer les réseaux schlessois. Introduction de moyens modernes, redressement des filières innovantes et promotion de la recherche numérique seront au coeur de son action. En trois ans elle réforme profondément la pensée schlessoise et son approche des nouvelles technologies. progressivement le pays devient un acteur du secteur numérique régional. Malgré un très bon travail elle doit quitter son ministère pour rejoindre les Affaires étrangère sen qualité de Ministre déléguée en charge de la Coopération. Le Chancelier ne le lui a pas encore dit, mais il a pour elle de grands projets gouvernementaux. C'est son sens aiguisé du travail, son sérieux exemplaire qui l'auront fait remarqué. En Conseil des ministres elle ne prend pas la parole pour critiquer l'action de ses collègues et se concentre sur ses dossiers et ses missions. La stratégie fait mouche. Légèrement déçue de ne pas pouvoir conduire personnellement les dossiers encore en cours, elle s’accommode pourtant rapidement de sa nouvelle situation. Elle voyage beaucoup, notamment au Zanyane, au Jeekim et au Makara où elle rencontre hommes d'affaires, et politiciens locaux. Son carnet d'adresse s'étoffe et lui permet d'envisager différemment son avenir politique. En quelques mois elle se rend indispensable au Ministère des Affaires étrangères. Elle fait maintenant partie de tous les déplacement du ministre. Pendant deux ans elle se familiarisera avec le monde difficile de la diplomatie. Son côté de femme froide et légèrement bourgeoise seront pour elle de précieux atouts lors de nombreuses négociations avec des partenaires nationaux et internationaux. Les élections législatives de 2014 sont pour Katia von Grafstadt un test. Elles vont lui permettre de constater si dans l'électorat sa stratégie a prise. le succès est total. Réélue largement dès le premier tour, elle peut alors se mettre à espérer une promotion ministérielle. Forte de son score aux législatives, elle est nommée Ministre d’État, Ministre des Affaires étrangères. Elle est alors numéro 3 du gouvernement. Sa nomination coïncide avec le retour du Saint-Empire du Schlessien sur le devant de la scène internationale. Avec un appétit diplomatique renforcé, la position schlessoise se durcie. Dorénavant il faudra compter avec le Schlessien en Alméra, et dans le monde. Quand surgit la question nordlandaise, c'est Katia von Grafstadt qui est chargée de préparer le retour dans le giron impérial l'ancienne dépendance vicaskarane. Là encore le succès est rapide et total. pendant cinq elle sera l'interlocutrice de tous les partenaires schlessois. C'est durant cette période qu'elle s'est construite une stature de femme d'état. Ses ambitions ont grandi avec son implication dans le jeu des alliances politiques nationales.

En 2018 se pose la question au sein du Parti Conservateur de trouver un successeur à Ludwig von Ferdinand pour mener la campagne des législatives puisque ce dernier ne se représente pas. Opposée à Peter Schäffers elle rallie à elle nombre de ministres et de membres influents du parti. Finalement c'est elle qui mènera la campagne. Annoncée gagnante assez largement elle n'en organise pas moins une campagne mémorable. Enchainant les meetings et les actions militantes sur le terrain, elle triomphe en remportant 55% des sièges à l'Assemblée impériale, terrassant ainsi ses adversaires politiques. Elle est alors élue Chancelière du Saint-Empire du Schlessien au premier tour de scrutin au sein de la chambre basse. Son programme pour les années à venir est ambitieux puisqu'elle veut rénover le pays en profondeur et le faire enfin entrer de plein pied dans la modernité en misant largement sur les nouvelles technologies. Son passage dans les différents ministères aura donc laissé des traces sur sa vision politique à la tête du gouvernement. Cela se ressent également dans la politique étrangère. En témoigne l'extrême dureté schlessoise dans sa diplomatie vis-à-vis des pays voisins en Alméra. l'affaire biturigeoise en sera le plus concret exemple.
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