Ministère de la Défense

Braunschweig

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KAISERWEHR</center>


L’évolution des exigences de la guerre moderne ont amené les autorités compétentes de l’armée du Saint-Empire du Schlessien à poser la problématique de la réorganisation de la Kaiserwehr (armée de terre). Face aux nouvelles menaces qui pèsent sur l’Empire et considérant la modernisation galopante les unités ont commencé à être réorganisées pour répondre aux exigences du combat.

Cette série d’articles décrira la nouvelle structure de la Kaiserwehr.


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ESCADRE HELIPORTEE

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L’escadre héliportée est une composante à part de l’Aviation Légère de la Kaiserwehr. Entièrement intégrée à l’armée de terre elle effectue des missions d’éclairage des forces au sol, le repérage de cible pour l’infanterie, ou même l’engagement des forces hostiles d’éclairage adverses ainsi que la dépose et la récupération de soldats en zone ennemie.
Elle se compose essentiellement d’hélicoptères de combat, mais aussi d’hélicoptères tactiques. Les DCA Saturne se déploient 30 kilomètres derrières les zones d’engagement pour éliminer toute menace ennemies.
La composition d’une escadre héliportée est la suivante

  • 2 escadrons d’attaque
  • 1 escadron de transport
  • 1 bataillon de lutte anti-aérienne
  • 1 bataillon de soutien au sol
  • 5.500 soldats
Soit un total de :
  • 60 hélicoptères d’attaque Terminator
  • 15 hélicoptères de transport tactiques Panthera
  • 25 canons antiaériens Saturne
  • 5.500 soldats
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Escadron d’attaque

Les escadrons d’attaque sont destinés à effectuer des frappes aériennes avec un armement composé de roquettes, de missiles, de canons et de mitrailleuses. Capable de délivrer 660 roquettes air-sol, les trente appareils de type Terminator peuvent annihiler aisément une colonne de blindés ennemis ou même un convoi d’infanterie.
Dans un souci de sécurité, l’engagement des escadrons d’attaque se limite néanmoins à des zones dégagées de canons anti-aériens ou de radars de reconnaissance adverses.


Escadron de transport

L’escadron de transport a pour principale mission d’effectuer des opérations de dépose et de récupération de troupes. Grâce à l’armement des hélicoptères Panthera ils disposent d’une puissance de feu leur permettant de s’aventurer derrière les lignes ennemies. Mais ce genre de missions s’effectue uniquement après destruction des systèmes radars adverses.
Ils effectuent également des missions de logistiques ou d’assistance médicale en cas de besoin.


Bataillon de lutte antiaérienne

Le bataillon de lutte antiaérienne permet de mener des opérations héliportées tout en garantissant un surplus de sécurité aux pilotes en mission.
Grâce à ses 25 canons Saturne et leur portée de 45 kilomètres, ce bataillon se positionne et dès que ses radars repèrent un appareil ennemi, il l’engage.
Soutien précieux des hélicoptères d’attaques ou de transport il garantit une sécurité aérienne optimale.


Bataillon de soutien au sol

Le bataillon de soutien au sol est une sorte de bataillon spécialisé en avionique et en repérage radar. Outre qu’il constitue les yeux et les oreilles des escadrons d’attaque et de transport, il peut également fournir un brouillage radio et radar temporaire pour une mission éclair des appareils de combat. Ainsi, plus besoin de mener des raids de destruction de l’ensemble des installations ennemies.
Les experts en avionique au sol peuvent également fournir une aide depuis la terre ferme en cas de défaillance en vol d’un appareil, ceci pour éviter de perdre inutilement des appareils.
Braunschweig

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KAISERWEHR</center>


L’évolution des exigences de la guerre moderne ont amené les autorités compétentes de l’armée du Saint-Empire du Schlessien à poser la problématique de la réorganisation de la Kaiserwehr (armée de terre). Face aux nouvelles menaces qui pèsent sur l’Empire et considérant la modernisation galopante les unités ont commencé à être réorganisées pour répondre aux exigences du combat.

Cette série d’articles décrira la nouvelle structure de la Kaiserwehr.


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DIVISION D’INFANTERIE

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L’infanterie a de tous temps été l’épine dorsale des armées. Aujourd’hui encore, en rassemblant le principal des forces armées de l’armée de terre, l’infanterie sert de composante clef dans la décision d’une bataille.
Malgré l’importance des divisions de cavalerie, les divisions d’infanterie permettent de confirmer une percée et de s’assurer du contrôle de zones urbaines assez peu adaptées à l’évolution des blindés.
Elles peuvent compter sur 25.500 hommes chacune.

La division d’infanterie se compose de :

  • 4 brigades (deux brigades mécanisées, une d’artillerie motorisée, et une blindée légère)
  • 1 bataillon du train
  • 1 bataillon médical
  • 1 bataillon logistique
  • 25.500 soldats
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Brigades et bataillons de soutien

Les brigades sont des unités composant la division d’infanterie. Elles s’appuient généralement chacune sur 7.500 soldats (équivalent de trois régiments)
Grâce à une mécanisation importante ces divisions jouissent d’une grande mobilité et d’une puissance de feu considérable pour affronter un adversaire sérieux.


La brigade d’infanterie mécanisée

La brigade d’infanterie mécanisée se subdivise en trois bataillons (de 2.500 hommes) et peut s’appuyer sur une combinaison chars légers de reconnaissance feu Spartakus, mais aussi de nombreux blindés légers pour s’assurer d’une vitesse d’action qui constitue un des principaux atouts de cette unité. Cela lui confère une puissance de feu impressionnante et une mobilité redoutable. Une telle force est intermédiaire entre la division blindée de rupture et la division d'infanterie pure. Elle se compose comme suit :
  • 45 chars légers de reconnaissance feu Spartakus
  • 110 blindés légers, dont
    • 25 blindés légers Pandur
    • 35 blindés légers Patria
    • 50 blindés légers Goliath
  • 7.500 soldats
La brigade d’infanterie mécanisée constitue une composante importante de la division d’infanterie. Elle permet de s’assurer du contrôle d’une zone, mais aussi de mener des offensives dans des milieux peu adaptés à l’évolution d’une brigade blindées (villes avec rues étroites, etc).
Les chars légers combinés auxblindés légers permettent aux bataillons mixtes de disposer de la puissance de feu des Spartakus et de la rapidité des blindés.
Intervenant principalement pour investir des bâtiments ou s’assurer du parfait contrôle d’une zone définies, les bataillons ouvrent souvent les hostilités après des tirs d’artillerie des brigades d’artillerie motorisées de la division ou alors carrément de la division d’artillerie.


La brigade d’artillerie motorisée

La brigade d’artillerie motorisée assure une puissance de feu à distance aux unités blindées de l’avant, comme les brigades de combat et d’infanterie blindée contre des unités blindées ennemies.
Elle se compose de mortiers automoteurs Dragon (antipersonnel) repartis en trois bataillons et de mortiers automoteurs blindés Hydra (mortier antichar) répartis en quatre bataillons.
Elles peuvent aussi bien servir dans la lutte antipersonnel que dans le combat antichar grâce aux mortiers Hydra conçus à cet effet.
Si un soutien est nécessaire contre des unités blindées ennemies, les mortiers Hydra s’en chargent. Dans le cas où l’infanterie schlessoise rencontrerait des difficultés pour affronter l’infanterie adverse, elle obtient un soutien des bataillons de mortiers Dragon.
Elle se positionne derrière les unités de combat pour assurer un soutien d'artillerie sur le champ de bataille.
Elle se compose comme suit :

  • 45 mortiers automoteur Dragon
  • 120 mortiers automoteurs blindés Hydra
  • 1.500 soldats
La brigade blindée légère

La brigade de combat se subdivise en trois bataillons et peut s’appuyer sur une combinaison de chars lourds Sleipnir et de chars légers de reconnaissance feu Spartakus. Cela lui confère une puissance de feu impressionnante et une mobilité redoutable, soit :

Elle se compose comme suit :

  • 153 chars lourds Sleipnir
  • 51 chars légers de reconnaissance feu Spartakus
  • 7.500 soldats
La brigade blindée constitue la principale force de frappe blindée de la division d’infanterie. Elle permet d’enfoncer les lignes ennemies ou alors d’investir en sécurité des villes aux larges avenues.
Les chars lourds combinés aux chars légers permettent aux bataillons mixtes de disposer de la puissance de feu des Sleipnir et de la rapidité des Spartakus.
Intervenant principalement pour ouvrir des brèches dans les lignes adverses, les bataillons ouvrent souvent les hostilités après des tirs d’artillerie des brigades d’artillerie motorisées composant la division d’infanterie ou alors carrément de la division d’artillerie.

Le bataillon du train

Le bataillon du train assure le transport de certains véhicules pour les amener au plus vite sur le théâtre des opérations.
Il assure aussi le transport de certaines unités endommagées pour réparation.
Il se compose comme suit :

  • 300 véhicules de transports Cronos
  • 500 soldats
Le bataillon médical

Le bataillon médical est une unité non combattante (mais capables de se défendre) assurant les missions de sauvetage et d’assistance. Formé principalement de médecins militaires il intervient au plus proche des combats.
Il se compose comme suit :

  • 30 véhicules blindés de transport Goliath (blindés léger de transport armé)
  • 500 soldats
Le bataillon logistique

Le bataillon logistique assure les communications entre les différentes brigades afin de maximiser l’efficacité des unités lors des phases de combat et de déploiement. Il collecte l’ensemble des demandes des diverses brigades. Par exemple si une brigade de combat nécessite un soutien d’artillerie, il fait une demande au bataillon logistique qui analysera la pertinence de la requête. Il transmettra ensuite les coordonnées de tir aux unités d’artillerie.
Le bataillon logistique s’assure également de l’approvisionnement en armes, et matériel des unités.
Il se compose comme suit :

  • 15 véhicules blindés de transport Pandur (blindés léger de transport armé)
  • 500 soldats
Braunschweig

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Mesures sanitaires préventives additionnelles

Suite à l'épidémie terrible ayant frappé le Viek Koing, le Saint-Empire du Schlessien a décidé de nouvelles mesures sanitaires.
Tout ressortissant étranger désirant séjourner au Shlessien devra être soumis à une prise de sang préalable à l'entrée sur le territoire.
La prise de sang sera réalisée par du personnel médical lors du contrôle en douane.
Les ressortissants étrangers devront rester dans une zone de quarantaine pendant une durée minimum de 10 heures.
Ou jusqu'à ce que les analyses de sang soient réalisées en priorité élevée.
Braunschweig

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DE Karoline von Brünswick
A L'ATTENTION DE : Klaus von Schütz, Amiral de la Flotte et chef d'état-major des armées
CLASSIFICATION : Confidentiel


Amiral,

Nous vous donnons ordre de passer en alerte MALUVE. Cette modification du niveau d'alerte entraine un passage en Niveau 5 du Plan Walküre. Prenez les dispositions nécessaires. Préparez vous également à un passage au niveau VERBED, complémentaire au niveau MALUVE. Si un de nos bâtiments de la marine ou un appareil de l'aviation est pris pour cible, passage automatique en VERBED et préparation à la riposte totale.

Niveau 1 : Préparation normale en temps de paix
Niveau 2 : Préparation normale, mais renseignements accrus et mesures de sécurité renforcées
Niveau 3 : Accroissement de la préparation des forces au-dessus de la préparation normale
Niveau 4 : Accroissement supplémentaire dans la préparation des forces, mais inférieure à la préparation maximale
Niveau 5 : Préparation maximale des forces (état de guerre). Ce niveau est prévu pour une attaque imminente ou prévue de l'armée impériale ou du territoire schlessois par une armée étrangère.

VERBED (Verteidigungs Bedingungen) : attaque majeure contre des forces schlessoises outre-mer ou des forces alliées
MALUVE (Maximale Lufverteidigung) : attaque contre le territoire du Saint Empire du Schlessien, les pays de la Sainte Alliance en cours ou imminente

Dans le cas d'un passage en VERBED ou MALUVE, l'échelle Walküre passe automatiquement au niveau d'alerte de niveau 5.

Cordialement
Braunschweig

Message par Braunschweig »

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DE Karoline von Brünswick
A L'ATTENTION DE : Klaus von Schütz, Amiral de la Flotte et chef d'état-major des armées
CLASSIFICATION : Confidentiel


Amiral,

Nous vous donnons ordre de revoir le niveau d'alerte de nos forces armées et de passer au Niveau 4 (accroissement supplémentaire dans la préparation des forces, mais inférieure à la préparation maximale).

Niveau 1 : Préparation normale en temps de paix
Niveau 2 : Préparation normale, mais renseignements accrus et mesures de sécurité renforcées
Niveau 3 : Accroissement de la préparation des forces au-dessus de la préparation normale
Niveau 4 : Accroissement supplémentaire dans la préparation des forces, mais inférieure à la préparation maximale
Niveau 5 : Préparation maximale des forces (état de guerre). Ce niveau est prévu pour une attaque imminente ou prévue de l'armée impériale ou du territoire schlessois par une armée étrangère.

VERBED (Verteidigungs Bedingungen) : attaque majeure contre des forces schlessoises outre-mer ou des forces alliées
MALUVE (Maximale Lufverteidigung) : attaque contre le territoire du Saint Empire du Schlessien, les pays de la Sainte Alliance en cours ou imminente

Dans le cas d'un passage en VERBED ou MALUVE, l'échelle Walküre passe automatiquement au niveau d'alerte de niveau 5.

Cordialement
Braunschweig

Message par Braunschweig »

<center>RAPPORT D'INFORMATION
Enregistré à la Présidence de l'Assemblée impériale le 30 mai 2019
Déposé en application du règlement intérieur de l'Assemblée impériale

PAR LA COMMISSION DE LA DÉFENSE ET DES FORCES ARMÉES
Sur les ARMES BIOLOGIQUES
PRÉSENTÉ PAR LE DÉPUTÉ JÜRGEN ALTENMILK


-------------</center>


INTRODUCTION

L'utilisation d'armes biologiques est dans l'histoire des conflits armés modernes peu courante. En outre, il semblerait, qu'à défaut d'une utilisation optimale d'un virus modifié et dont la pulvérisation serait optimisée, le nombre de victimes ne peut être particulièrement important. Ainsi, il pourrait être affirmé que l'usage de ce type d'arme vise principalement à effrayer les populations civiles et ainsi causer une désorganisation des administrations et des autorités sanitaires.
Après un état des lieux de la menace (1), le présent rapport d’information s’interrogera sur la pertinence du dispositif schlessois de lutte contre les attaques biologiques (2).


I. L'ETAT DE LA MENACE

A.- Une arme insidieuse

Déterminant pour des formations militaires modernes et soucieuses de créer la désorganisation dans les rangs ennemis, l’impact psychologique majeur des armes biologiques renvoie à des peurs ancestrales (grande peste noire du Moyen âge par exemple). Il est également lié à leur caractère insidieux et à l’angoisse de l’incertitude pendant la période d’incubation. Contrairement aux armes chimiques, l’arme biologique est indétectable par nos sens : elle est inodore et invisible.
De plus, alors que les armes chimiques provoquent une atteinte massive et immédiate, les effets d’une attaque biologique ne seront pas immédiatement quantifiables et s’étaleront dans le temps, en raison du délai d’incubation, qui peut aller de quelques heures pour les toxines à plusieurs semaines pour certaines bactéries (brucellose). Le temps de latence entre la dissémination et les premiers effets permet en outre aux auteurs de l’attentat de prendre la fuite sans être inquiétés.

B.- Une arme hautement létale et peu onéreuse

L’attrait de telles armes renvoie aussi à leur fort potentiel de mortalité. La
ricine est 6 à 9 fois plus toxique que le sarin, la toxine botulinique 15 000 à 30 000 fois plus. En effet, la toxicité de cette dernière est de l’ordre de quelques dizaines de nanogrammes et trente grammes de cette toxine pourraient dans l’absolu tuer soixante millions de personnes. Les résultats des études faites par nos laboratoires et nos services restent cependant très dépendants de l’efficacité des techniques de dispersion retenues.
Le rapport volume/létalité des substances étudiées (Fièvre de la Vallée du Rift, Encéphalite à tiques, Typhus, Brucellose, Fièvre Q, Tulléramie, Charbon) est très élevé, ce qui permet des résultats significatifs à l’aide de quantités limitées. De plus, les micro-organismes pathogènes étant capables de se reproduire dans un milieu adéquat, on coûts de production sont donc réduits et il est possible de se dispenser d’une infrastructure scientifique et industrielle trop importante, en évitant ainsi les risques de découverte lors de la phase de synthèse. Avec une efficacité supérieure, le coût de revient des armes biologiques est faible. Par comparaison, à efficacité analogue, le coût de revient d’une arme biologique est 600 fois inférieur à celui d’une arme chimique, 800 fois inférieur à celui d’une arme nucléaire et 2 000 fois inférieur à celui des armes conventionnelles. L’attrait de certaines armes biologiques est lié en outre à leur capacité épidémique. Une épidémie de variole non contrôlée aurait une évolution exponentielle, un cas de variole non pris en charge en créant 2 000 autres.

C.- Un traitement retardé par l'absence de détection en temps réel

Par ailleurs, aucun moyen de détection d’alerte et de contrôle n’est opérationnel à l’heure actuelle, seuls des dispositifs militaires étant en cours de développement. Si l’attentat n’a pas été revendiqué, il est probable que seule une augmentation anormale du nombre de cas d’une maladie attirera l’attention des services de santé publique. Faire alors la preuve que les cas observés n’ont pas une origine naturelle, mais relèvent d’une agression bioterroriste, risque de s’avérer délicat. Dans certains cas d'attaques bioterroristes, il a fallu plus d’un an pour découvrir l’origine provoquéepar des agents bilogiques à usage terroriste.
Outre des hospitalisations on doit compter dans la population civile des réactions d'hystérie, alors même que souvent l’origine provoquée de ces contamination n’est pas confirmée. Le diagnostic lui-même peut être source de difficultés et retarder toute réaction adéquate. Les symptômes ne sont souvent pas spécifiques en début de maladie. Or, le traitement contre la peste ou le charbon par exemple doit être mis en oeuvre dans des délais très courts pour être efficace (48 heures pour le charbon notamment).
Enfin, un autre attrait aux yeux des chercheurs est l’absence pour certains agents de vaccins, voire de traitement. C’est le cas d’une partie des fièvres hémorragiques, mais également de certaines toxines, qui provoquent des paralysies respiratoires et pour lesquelles seul un traitement symptomatique est possible (réanimation par ventilation artificielle). Le traitement de la variole reste également inconnu et la lutte repose sur la vaccination préventive. L'exemple du virus découvert au Viek Koing est ainsi une parfaite illustration des difficultés à identifier les sources du mal, ainsi que d'offrir un traitement efficace contre ces épidémies.

D.- La délicate maîtrise des paramètres de dispersion

Une arme biologique n’est pas seulement constituée par un agent pathogène. Ce dernier doit être associé à un vecteur, c’est-à-dire à un moyen de dispersion. Condition essentielle de l’efficacité d’une arme biologique, ce vecteur doit permettre de préserver la virulence de l’agent pathogène au moment de la dispersion.
La destruction de certains agents biologiques par le choc thermique engendré par l’explosion d’un missile est une des limites de ce mode de dissémination. Seuls 1 à 2 % des agents demeureraient viables, ce qui ne veut pas dire au demeurant qu’ils atteindraient leur cible.
La dissémination par aérosol requiert un certain savoir-faire pour disperser des particules respirables. Pour infecter par voie respiratoire des individus, les agents biologiques doivent être formulés de façon à être dispersés dans des particules de taille comprise entre 1 et 5 microns, afin de pouvoir pénétrer et demeurer dans les poumons et éviter que les buses de dispersion se colmatent. Nous devrions également résoudre la question de la charge électrostatique de ces particules, en ralentissant leur vitesse de sédimentation.
Le dernier paramètre à prendre en compte pour une utilisation militaire est la connaissance préalable du niveau immunitaire de la population cible. La variole représente un danger dans la mesure où cette maladie ayant été déclarée comme quasi éradiquée de la surface de la planète, le nombre de vaccinations a drastiquement diminué.

II. LE DISPOSITIF SCHLESSOIS DE LUTTE CONTRE LES ATTAQUES BIOLOGIQUES

A. Sécurisation des sites sensibles

Face au risque de contamination des réseaux d’eau (par la toxine botulinique notamment), des dispositions spécifiques ont été prises. La circulaire du Ministère de l'Intérieur relative au renforcement des mesures de protection des installations de production et de distribution d’eau destinée à la consommation humaine prévoit plusieurs types de mesures s’inscrivant dans le cadre du plan Walküre :
  • Renforcement de la sécurité des sites et de la protection physique des réseaux de distribution d’eau : surveillance anti-intrusion, alarmes ;
  • Demande d’actualisation des plans de secours spécialisés « eau potable » pour tenir compte des contaminations chimique et biologique d’origine délibérée ;
  • Mise en place de tests de détection de la toxine botulinique ;
  • Renforcement préventif de la stérilisation des réseaux d’eau sous la
    forme d’une augmentation de la chloration : 0,3 mg/l en sortie de réservoirs et 0,1 mg/l en tout point du réseau. Le goût de l’eau a donc changé avec la prise en compte de la menace biologique
Par ailleurs, un groupe de travail s’est mis en place afin de redéfinir au niveau interministériel une politique de sécurisation de nos installations d’eau potable. Les opérateurs privés ont été associés à ces travaux qui portent notamment sur les méthodes de recherche des vulnérabilités, la gestion des crises touchant l’eau potable, la surveillance de la qualité de l’eau, l’organisation des laboratoires et la recherche. La gestion des perturbations importantes ou significatives sur les réseaux publics de distribution d’eau devrait faire l’objet d’une circulaire d’ici la fin de l’année.

B. Le réseau de surveillance épidémiologique

Contrairement aux risques chimiques, nucléaires et pyrotechniques, la réponse aux attaques biologiques ne se limite pas à l’organisation de la sécurité et des secours. En effet, le risque biologique pose le problème fondamental du diagnostic, qui non seulement s’avérera délicat (premiers signes cliniques non spécifiques), mais se décomposera en deux étapes : identification de l’agent, imputation à une action hostile. En l’absence de moyens de détection, il faut pouvoir reconnaître le plus vite possible les cas suspects, grâce à un niveau de connaissance suffisant, et activer un réseau d’information performant permettant de prendre les mesures qui s’imposent. A fortiori lorsqu’il s’agit d’agents pathogènes extrêmement contagieux pour lesquels une stratégie doit être mise en place pour isoler les patients suspects.

C. Le dispositif d'urgence BioAkt

Le dispositif sanitaire d’intervention est organisé de manière géographique, des hôpitaux de référence et laboratoires ayant été désignés pour chacune des zones de défense. Ces hôpitaux accueilleront notamment des unités de décontamination. Un accroissement des équipements et du matériel de première urgence est prévu afin de renforcer les capacités d’intervention en réanimation. 15 000 respirateurs ont ainsi été commandés à cette occasion, mais le recrutement de médecins réanimateurs reste problématique. De plus, la circulaire du Ministère de la Santé traite de l’organisation du système hospitalier en cas d’afflux de victimes. Elle prévoit l’adaptation des plans blancs des établissements de santé aux risques NRBC, par l’ajout d’annexes spécifiques, déclinées par pathologie (agents contagieux ou non). La procédure d’alerte ainsi définie doit permettre aux établissements de connaître les mesures de protection à prendre pour le personnel, le matériel et les locaux et les protocoles à suivre, de définir leur rôle, notamment par rapport à la prise en charge de patients ou leur transfert sur d’autres établissements, de préciser les services et catégories de personnel à réquisitionner et de connaître la disponibilité des moyens thérapeutiques pouvant être mis à leur disposition et les modes d’acheminement. La circulaire prévoit également la mise en place de plans de formation et attribue aux centres hospitaliers de référence un rôle de coordination technique, conformément à l’organisation zonale retenue pour les risques NRBC.

D. Formation et entraînement, passage à la capacité opérationnelle

La formation des acteurs de la sécurité civile et de la santé publique et leur entraînement sur différents types de scénarios sont un élément fondamental de l’efficacité de la mise en oeuvre d’un plan de lutte contre les agressions biologiques. Des personnels bien formés et entraînés doivent pouvoir estimer les risques et les dangers, connaître les moyens dont ils disposent et les procédures à mettre en oeuvre, savoir gérer la situation, éviter la panique et la désorganisation, source de plus de pertes que l’agression elle-même. L’objectif est de limiter les pertes directes liées à l’acte lui-même et les conséquences indirectes engendrées par la panique.
Les pompiers ont une culture plus orientée sur le risque chimique et nucléaire, car ils ont l’habitude d’intervenir lors d’accidents industriels. L’introduction prochaine d’un module de biologie dans leur référentiel de formation répond donc à un besoin. La mise en place prochaine d’un centre de formation et de recherche à vocation européenne sur les effets du terrorisme est un projet majeur. Il est important qu’il ne subisse pas de retard, en dépit des contraintes budgétaires. Les formations sur le pôle de défense NRBC devraient débuter fin 2019 avec les référentiels chimiques pour les pompiers et les personnels du Ministère de la Défense. En 2016, une formation des formateurs issus des différents ministères concernés par le risque NRBC (intérieur, santé, défense) sera mise en place sur le port de la tenue de protection, la décontamination, la gestion de crise.

CONCLUSION

« La défense a pour objet d’assurer en tout temps, en toutes circonstances et contre toutes les formes d’agression, la sécurité et l’intégrité du territoire, ainsi que la vie de la population » (Général Hans Salkorevic).
Si les intervenants sanitaires sont en première ligne, la prévention des menaces et la riposte à une éventuelle agression à caractère biologique supposent la mise en oeuvre de mesures couvrant de multiples secteurs d’activité. L’interdépendance des différents aspects de la défense nécessite une organisation efficace à la fois sur le plan horizontal (interministérialité, coopération civilo-militaire et public/privé) et vertical, tous les niveaux de responsabilité se trouvant impliqués de l’échelon local (services déconcentrés, collectivités locales).
Braunschweig

Message par Braunschweig »

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DE Karoline von Brünswick
A L'ATTENTION DE : Klaus von Schütz, Amiral de la Flotte et chef d'état-major des armées
CLASSIFICATION : Confidentiel


Amiral,

Face à la proposition tarnoise de déployer un corps expéditionnaire de soutien aux forces "impériales" biturigeoises, il a été convenu en Conseil de la Défense de déployer la [url=http://www.simpolitique.com/post160974.html#160974]Ière Flotte[/url] en soutien au détachement de flotte déjà présent dans les eaux proches de la République Biturigeoise. Nous réfléchissons à une mise sous embargo les forces rebelles pour empêcher une internationalisation du conflit (sur le modèle de ce qu'on fait les Etats-Unis de Kennedy avec Cuba lors de la crise des missiles).

Tenez vous prêts à transmettre les ordres.
Braunschweig

Message par Braunschweig »

Assis autour de la ministre, l'ensemble de l'état-major. Karoline von Brünswick était entouré de tout ce que le Saint-Empire du Schlessien compte d'experts et génies militaires. Sur la table des dossiers, des cartes, des comptes rendus, et d'innombrables notes de synthèse. Rarement on aura vu autant de documentation militaire en temps de paix.

Karoline von Brünswick
Ministre d'Etat, ministre de la Défense
Combien dites-vous Amiral ?

Klaus von Schütz
Admiral der Flotte, chef d'état-major de la Reichswehr
725.000, Madame.
Toute armes confondues


Karoline von Brünswick
Ministre d'Etat, ministre de la Défense
Tant que ça ?

Klaus von Schütz
Amiral de la Flotte, chef d'état-major de la Reichswehr
Malheureusement, je le crains en effet.
Il s'agit de garantir le renouvellement de nos armées.


Karoline von Brünswick
Ministre d'Etat, ministre de la Défense
Quels sont nos besoins par arme, Amiral ?

L'Amiral regarda les autres chefs d'état-major. Le regard qu'il échangea avec eux était significatif de ses attentes : il invitait chacun a s'exprimer pour son arme.

Joachim von Paulus
General, chef d'état-major de la Kaiserwehr
Selon les exigences stratégiques fixées...
Je dirais 550.000, Madame


Paul von Laugenstab
Admiral, chef d'état-major de la Kriegsmarine
150.000, Madame

Ralf von Heintz
General, chef d'état-major de la Luftwaffe
La Luftwaffe nécessite nettement moins.
A savoir, 25.000 hommes, Madame.


La ministre avait pris des notes. Elle griffonnait, raturait, puis recommençait. Apparemment, le compte n'y était jamais pour elle. Étrangement, à tous les niveaux de l'Etat, une bizarre crispation était palpable. Dans les ministères, les cabinets on ne savait plus vraiment expliquer la raison de ces tensions.

Karoline von Brünswick
Ministre d'Etat, ministre de la Défense
Et quel serait le coût ?

Klaus von Schütz
Amiral de la Flotte, chef d'état-major de la Reichswehr
11.000 dollars pelabssiens.
Par soldat évidemment.


Karoline von Brünswick
Ministre d'Etat, ministre de la Défense
Amiral, cela représente...
Presque huit milliards de dollars.
C'est tout simplement colossal.
Et nous n'avons encore pas parlé de la réserve active.


Klaus von Schütz
Amiral de la Flotte, chef d'état-major de la Reichswehr
Madame, je suis conscient de cela.
Toutefois, considérez ce coût sur cinq ans.
C'est de toute façon le temps qu'il nous faudra pour atteindre nos objectifs.
Sur cette durée, cela représente 1,595 milliards par an.
Notre budget annuel pour la formation en 2021 sera de presque trois milliards.
Ce qui nous laisse largement de quoi en plus de ces dépenses nouvelles, former les autres soldats.


Karoline von Brünswick
Ministre d'Etat, ministre de la Défense
J'entends bien Amiral.
Mais n'y a-t-il pas moyen de réduire les couts ?


Klaus von Schütz
Amiral de la Flotte, chef d'état-major de la Reichswehr
A moins de réduire la qualité des formations, je crains que non.

Karoline von Brünswick
Ministre d'Etat, ministre de la Défense
Nous ne pouvons pas nous le permettre.
Nous devront donc considérer cette somme.
Cela risque néanmoins de gréver notre budget de la défense.
En tout cas dans les années à venir.


Klaus von Schütz
Amiral de la Flotte, chef d'état-major de la Reichswehr
Je suppose que cela est une dépense d'avenir, Madame.

Karoline von Brünswick
Ministre d'Etat, ministre de la Défense
Bien sur. Pour la réserve, j'ai ici un document.
Attendez que je regarde.
600.000 hommes. C'est bien cela, n'est ce pas ?


Klaus von Schütz
Amiral de la Flotte, chef d'état-major de la Reichswehr
En effet.

Hans-Dieter von Carlsbad
Chef d'état-major particulier du ministre
Cela porterait nos forces respectivement à mmmh...
1,475 millions pour l'armée d'active et un million pour la réserve.
Cela ne représente pas 2% de la population totale.
En tout cas si nous n'incluons pas la réserve.
En effet, les réservistes poursuivent une activité économique normale.
En augmenter le nombre autorisé n'affectera que très peu notre économie.


Karoline von Brünswick
Ministre d'Etat, ministre de la Défense
Avez-vous la note du Ministère des Finances à ce sujet, Général ?

Hans-Dieter von Carlsbad
Chef d'état-major particulier du ministre
La voici, Madame.
Vous la trouverez également en pièce jointe du dossier complet.


Hans-Dieter von Carlsbad
Chef d'état-major particulier du ministre
Le coût de formation des réservistes est moindre Madame.
5.000 dollars.
En sachant qu'une partie d'entre eux sont d'anciens militaires professionnels.


Karoline von Brünswick
Ministre d'Etat, ministre de la Défense
Ce qui fait trois milliards de dollars sur cinq ans.
En somme, six cents millions par an.


Hans-Dieter von Carlsbad
Chef d'état-major particulier du ministre
Nous restons en dessous des 2,2 milliards prévus.

Karoline von Brünswick
Ministre d'Etat, ministre de la Défense
Bien, considérez donc que je valide ces objectifs.
Amiral, vous lancerez le programme dès janvier 2021.
Nous devons être prêts pour 2026 au plus tard.
Tous les ans, 145.000 nouvelles recrues intégreront l'armée.
Et 120.000 réservistes.


Klaus von Schütz
Amiral de la Flotte, chef d'état-major de la Reichswehr
Bien.
Nous passerons également les commandes d'armement de poing.
Braunschweig

Message par Braunschweig »

Karoline von Brünswick avait obtenu les jours précédents l’autorisation de la Chancelière d’étendre les activités des sites secrets de l’armée. Principalement au Zanyane.

Karoline von Brünswick
Ministre d'Etat, ministre de la Défense
Amiral, j’ai le feu vert de la Chancellerie.

Walter Heyndrich
Generalmajor, Directeur du Centre des Recherches Stratégiques de l’armée
Je transmettrai les consignes relatives aux laboratories des
sites secrets de l’armée à l’issue de notre réunion


Karoline von Brünswick
Ministre d'Etat, ministre de la Défense
Bien.
A combien de temps estimez-vous le délai de déploiement ?


Walter Heyndrich
Generalmajor, Directeur du Centre des Recherches Stratégiques de l’armée
Permettez-moi de vous apporter une réponse Madame le Ministre.

Karoline von Brünswick
Ministre d'Etat, ministre de la Défense
Je vous en prie General

Walter Heyndrich
Generalmajor, Directeur du Centre des Recherches Stratégiques de l’armée
J’estime ce délai nécessaire à environ trois semaines.
Il convient de transférer les installations concernées vers notre
site du Kosaria et de lancer les recherches voulues.


Karoline von Brünswick
Ministre d'Etat, ministre de la Défense
Le législation schlessoise nous empêche les recherches génétiques.
Du moins sur le sol impérial. Le Kosaria n’est pas le Schlessien. Initiez
le programme de recherche sur la base des éléments déjà en notre
possession grâce aux travaux de Medicenter hors du pays.
Dans un second temps, voyez donc pour le développement des
applications découlant de [url=http://fr.wikipedia.org/wiki/Acc%C3%A9l%C3%A9rateur_MHD#Applications]l’accélération MHD[/url]. N’excluez rien. Usages
ivils, comme militaire.
Braunschweig

Message par Braunschweig »

Le Connétable, conseiller pour les affaires de la défense auprès de l'Empereur, recevait en ce jour la ministre de la Défense au palais Lietzen. Depuis quelques temps, Friedrich avait pris du recul concernant les affaires du Saint-Empire. Ce dernier se consacrait pleinement à la Foi et aux affaires ayant trait à sa famille. cependant, il consultait beaucoup le conseil privé, s'entretenait longuement avec la Chanceliére par téléphone. Ainsi, bien qu'en retrait de la vie politique, l'Empereur restait au fait de tout ce qui se passait dans les couloirs des ministères, dans les cabinets, là où se prennent les décisions. En revanche, Friedrich allait souvent à la rencontre de ses peuples. Voyageant à travers l'Empire il s'était rendu récemment au Nordland, assistait à des entrevues avec les décideurs économiques, se rendait aux messes dans les villes et villages de ses terres. Sa popularité auprès des Schlessois s'en ressentait sensiblement. Pourtant, les affaires en rapport avec le Royaume de Fiémance lui étaient constamment rapportées. Joachim von Limburg Stirum était d’ailleurs en « mission commandée » pour son souverain lorsqu’il reçut Karoline von Brünswick.

Joachim von Limburg Stirum
Connétable du Saint-Empire, prince de Limburg Stirum
Entrez. Je vous en prie, asseyez-vous. Je vais faire apporter
quelques rafraichissements. J’espère que ca ne vous ennuie
pas si j’ouvre la fenêtre un instant ?


Karoline von Brünswick
Ministre d'Etat, ministre de la Défense
Aucunement. autant que nous profitions un petit
peu des températures estivales.


Joachim von Limburg Stirum
Connétable du Saint-Empire, prince de Limburg Stirum
Que prendrez-vous à boire ?

Karoline von Brünswick
Ministre d'Etat, ministre de la Défense
Une eau gazeuse avec une rondelle de citron. Merci.

Le Connétable prépara les boissons puis tendit son eau à la ministre, puis il s’assit dans un fauteuil face à elle.

Joachim von Limburg Stirum
Connétable du Saint-Empire, prince de Limburg Stirum
Avez-vous les documents dont nous parlions ?

Karoline von Brünswick
Ministre d'Etat, ministre de la Défense
Les voici. J’en ai laissé parvenir une copie à votre directeur
de cabinet.
Vous trouverez également la note accompagnant les
conclusions de nos ingénieurs en pièce-jointe.


Joachim von Limburg Stirum
Connétable du Saint-Empire, prince de Limburg Stirum
J’y porterai mon attention prochainement.
Son Altesse souhaite voir les missiles anti-radars intégrer
pleinement la stratégie militaire schlessoise à court terme.


Karoline von Brünswick
Ministre d'Etat, ministre de la Défense
Nous disposons des vecteurs ainsi que des capacités
de produire à bonne cadence les ogives les accompagnant.
Ces missiles vont nous permettre de disposer d’un avantage
certain sur une partie de nos éventuels adversaires.


Joachim von Limburg Stirum
Connétable du Saint-Empire, prince de Limburg Stirum
Et nous aurons sans doute prochainement l’occasion
de les tester en situation de combat.
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