Presse du Raksasa

Siman

Message par Siman »

[img]http://img4.hostingpics.net/pics/302394NewYorkTimesLogo.png[/img]

Jiyuan, 20 décembre 2018

Société : Durcissement des conditions d’accès à la naturalisation au 1er janvier 2019

Le Parlement s’est exprimé aujourd’hui sur le projet de loi du ministre de l’Intérieur, M. Yukio Hatoyama, visant à durcir les conditions d’accès à la naturalisation. Le Raksasa était connu par les étrangers comme un pays extrêmement fermé dont les opportunités sociales étaient déjà très minces, repoussant considérablement les vagues d’immigration pendant des décennies, le nouveau projet de loi adopté en séance ne devrait pas faire infléchir cet état de fait. Avec ce projet de loi, la majorité nationaliste actuellement au pouvoir espère réduire le nombre d’entrées au Raksasa dans les années à venir, justifiant la prise d’une telle mesure par « l’aspect fondamental de la protection et de la sauvegarde de l’identité raksasanne afin que celle-ci ne devienne pas aussi simple à obtenir qu’un ticket de loterie » a expliqué un député du PNK. Du côté du ministère de l’Intérieur, on souligne l’impérieuse nécessité de mieux contrôler les mouvements migratoires et l’accès à la nationalité, notamment dans le but d’éviter une distribution aléatoire et injuste des prestations sociales destinées aux citoyens raksasans et à eux seuls.

Voici les principales modifications apportées par le Gouvernement :
- Résider légalement au Raksasa au moment de la demande ;
- Résider régulièrement au Raksasa pendant les 15 années qui précèdent la demande ;
- Test de connaissance de la langue raksasanne pour les demandeurs de 15 à 70 ans ;
- Enquête policière sur la moralité du demandeur ;
- Absence de condamnations pénales au Raksasa et à l’étranger du demandeur.

Le ministère a également précisé que le Gouvernement travaillait sur la mise en place d’un texte spécial pour les citoyens de l’OTH dont les conditions d’accès à la nationalité raksasanne seraient bien plus aisées tout en rappelant que le Raksasa ne reconnait pas la double nationalité, comme cela est le cas dans un grand nombre de pays de l’OTH. Cette disposition du Code de la citoyenneté de l’Empire ne devrait pas changer sous l’ère Taro, ce dernier étant un fervent défenseur de la possibilité pour un être humain de ne dépendre que d’une patrie. Des rumeurs circulent dans les couloirs de l’hémicycle sur une prochaine réforme de l’acquisition de la nationalité raksasanne, notamment en ce qui concerne le droit du sol en vigueur dans le pays depuis plus de 15 ans mais dont la crédibilité est sérieusement remise en cause par une partie importante de l’opinion suite à la vague d’immigration de femmes venues du Viek Koing et même d’Eran pour accoucher sur le territoire impérial, permettant à leur enfant d’acquérir automatiquement la nationalité. Le ministère a confirmé qu’une nouvelle loi pourrait voir le jour dans les semaines à venir pour corriger cette disposition législative qui a fait couler beaucoup d’encre ces dernières semaines.
Siman

Message par Siman »

[img]http://img4.hostingpics.net/pics/302394NewYorkTimesLogo.png[/img]

Jiyuan, 1er février 2019

International : La Rostovie organise le massacre de 10 millions de survivants au Viek Koing

[quote]Le Pacte a franchi une limite en matière d'horreur.

En ce moment même, des centaines de bombardiers lâchent des bombes incendiaires sur chaque foyer Viek.
Les villes sont réduites en cendres, les villages sont rayés de la carte.

Au sol, les populations sont massacrées par des soldats Eranéens et Rostovs.
On nettoye au lance-flamme les caves où femmes et enfants ont trouvé refuges face aux bombes.

Il ne s'agit pas de dégats collatéraux dans un conflit classique face à des armes trop performantes comme les dernières guerres nous y ont habitués.
Il s'agit d'un génocide méthodique, planifié et systématique, où aucun civil n'a la moindre chance de survivre.
Malade, infecté ou sain, le Pacte ne fait pas de différence :
S'ils sont Vieks, ils doivent mourrir.

Le mode d'opération utilisé indique clairement que le Pacte a lancé ici un test grandeur nature pour un nouveau type de guerre :
La guerre d'extermination.

Ce qui s'est passé :

Le peuple Viek a refusé d'être dominé par l'Eran.
Il a voulu le droit d'exister comme peuple libre.
L'URKR n'a pas apprécié.

L'URKR a créé un virus artificielle.
Il l'a volontairement égaré au Viek Kiong lors des derniers jours de l'occupation Eranéenne.
Il s'est ensuite arrangé pour que "comme par hasard" un homme jadis associé à ses propres services spéciaux récupère le virus.
Cet homme, c'est Vladislav Terrerov.

Une année avant même que l'épidémie ne commence, l'URKR a financé en Eran la construction d'une ligne de défense à la frontière.
Cette ligne est plus massive encore que ce qui existe aux frontières de n'importe quel autre pays du Pacte.
Et une véritable armée y a été stationnée 24 heures sur 24, avec des équipements spécifiquement conçus pour la protéger des virus.

Alors que l'épidémie s'est déclenchée, l'URKR est resté silencieux.
Il a "offert son aide" à l'OMLP pour trouver un vaccin.
Est-il crédible de croire que l'URKR ne possède pas de vaccin pour un virus qu'il a, par la suite, lui-même admis avoir créer ?

D'autres opérations eurent lieue afin de noyer le poisson.
S'y attarder est inutile pour l'objectif de cet article.
Mais au final, elles ont eu pour effet de semer le chaos au Viek Kiong.

Aujourd'hui, Terrerov menace l'URKR ? Une farce !!
L'homme a résidé en Juvna pendant des années.
Le Juvna, pays qui abrite des troupes de l'URKR.
Et qui ne doit sa "souveraineté" en dépit des pires crimes qu'à la protection active de l'URKR.

Cet homme refera surface ailleurs, un autre jour.
Ayant miraculeusement survécu au virus, on peut supposé qu'il est vacciné et qu'il a trouvé un moyen de transporter la bête en sécurité.
Il recommencera donc ailleurs, avec le soutien complice de l'URKR.
Cela aura lieu dans un pays devenu génant pour l'URKR.
Et comme le Viek Kiong, ce pays sera victime d'une guerre d'extermination.
Ce pays peut être le vôtre.

Vers une nouvelle forme de conflit

Dans ce modèle, l'objectif n'est plus de subjuguer la capacité de nuisance militaire de l'ennemi.
Mais bien d'éliminer directement sa population.
Pas juste de l'amputer dans le but de faire capituler les survivants ou de réduire sa capacité de production comme le Blodbad et la Libertie.
Mais dans le but de faire disparaitre purement et simplement toute la population, sans compromi ou distinction :
Un peuple qui n'est même que "converti" partiellement à l'idéologie de l'agresseur est condamné.

Même le Rike n'avait pas atteint de telles horreurs au Makengo, où la population était certes maltraitée mais autorisé à vivre.
Au point que plus de 50 millions de Makengais y résident encore aujourd'hui.

Même le Blodbad n'avait pas été aussi cruel car sitôt les armées du Rike à l'arrêt, le massacre prit fin.
Si bien qu'aujourd'hui encore, on compte 22 millions de Lochlannais.

Ce n'est même plus un conflit d'idéologie :
Les Vieks étaient socialistes aussi.
Ils avaient [url=http://www.simpolitique.com/post138808.html#138808]cherché à appaiser la situation avec le Pacte[/url].

C'est une simple question de contrôle :
Novgorod ne veut pas de "nations-soeurs" qui auraient une idéologie proche mais gèreraient leurs propres affaires.
Novgorod veut dominé toute vie et subjuguer chaque pensée.

L'atrocité réelle vient du fait que, dans cette logique, la seule issue possible est clairement l'annihilation pure et simple de chaque peuple.
Il n'y a pas de demi-mesure possible :
Vous êtes esclave de Novgorod ou vous êtes mort.

Être neutre signifie simplement qu'on est sans défense.
Car l'OTH et la SA ne risqueront pas la 3ème Guerre Mondiale pour vous.
Les nations neutres seront subjuguées une à une par la force des armes.
Les peuples qui capituleront seront réduits en esclavage.
Les peuples qui résisteront aux invasions seront exterminés.

Être membre du Pacte signifie être lentement mis sous tutelle.
Comme l'Eran, le Valacida, le Bangisso, le Makengo, le Juvna et tant d'autres nations "souveraines" dont les décisions sont prises à Novgorod.
Ou être envahi en dernier, une fois les nations non-communistes vaincues.
Car pourquoi Kirov tolérerait-il de partager des miettes de la planète avec des vermisseaux quand il peut tout avoir ?

Que pouvez-vous y faire ?

Manifestez votre peur face au danger.
Exprimez votre colère face à votre impuissance.
Demandez à vos gouvernements d'agir.
Pas en prenant les armes en une vaine riposte suicidaire qui ferait de vous le prochain Viek Kiong.
Pas en condamnant du bout des lèvres avant de signer de nouveaux traités avec l'URKR.

Demandez-lui, dès aujourd'hui, de pratiquer un embargo avec l'URKR.
Demandez-lui de monter les taxes de douane et les contrôles de sécurité avec tout pays ne pratiquant pas d'embargo sur l'URKR.

Dans certains pays, le coût pourra paraitre élevé.
Mais il le sera certainement moins que de voir vos familles mourir d'une infection virale ou d'une bombe au napalm.

N'est-ce pas risqué ?

Oui.
Il est possible que cet embargo fasse de votre pays la cible de l'URKR.
Mais dites-vous bien que, de toute façon, vous êtes déjà sa cible.
Ce n'est qu'une question d'ordre de priorité.

Si la planète entière s'alignent sur cette protestation, alors l'URKR ne pourra pas frapper.
Demandez à votre gouvernement de signer un pacte de défense mutuelle avec toutes les nations pratiquant les mêmes mesures.
Demandez à votre gouvernement de rejoindre l'Assemblée des États.

Afin que l'Humanité, sans considération idéologique, n'accepte pas le sacrifice d'un peuple pour contrer une épidémie soit-disant "accidentelle".
Afin que la vie humaine, sans considération philosophique ou religieuse, redevienne sacrée.

Quand ? Où ?

Le 15 Février 2019, rendez-vous au lieu de culte ou au bureau de poste le plus proche à partir de 09h00
Là, avec les autres manifestants, prenez la route de la gare la plus proche vers 10h00
Vous prendrez un train vers la grande ville la plus proche.
De là, vous vous dirigerez vers le plus haut bâtiment de la ville.

Habillez-vous en blanc.
Cette couleur signifie la paix dans beaucoup de cultures.
Elle signifie la mort dans quantité d'autres.
Nous manifesterons pour la paix et le droit à coexister.
Nous manifesterons contre la mort et la violence fanatique de l'URKR.

Nous manifesterons dans le calme jusqu'à 18h00 avant de prendre le chemin de retour.
Si les autorités limitent vos moyens de déplacement, restez à la gare.
Et manifestez.
Si la gare est inaccessible, restez au premier point de rassemblement.
Et manifestez.

Que les gouvernements soient conscients qu'une telle démonstration de colère n'est pas dirigée contre eux :
Ils ne sont coupables de rien... pour l'instant.
Et par leur rassemblement, les peuples ne feront qu'exprimer leur volonté de vivre dans un monde de justice.[/quote]

NDLR : L'article n'est pas issu de la rédaction du Jiyuan Times, mais de confrères journalistes wapongais.
Siman

Message par Siman »

[img]http://img4.hostingpics.net/pics/302394NewYorkTimesLogo.png[/img]

Jiyuan, 20 février 2019

Economie : Fukuoka, future capitale du jeu

Peut on parler de chance ? C’est en ces termes que le maire de la ville de Fukuoka a annoncé la décision prise par le Gouvernement d’Aso Taro de faire de sa ville la capitale mondiale du jeu d’ici les 10 années à venir. Le pari semble fou pour certains, audacieux pour d’autres, mais plus encore, c’est un engagement fort que prend le pouvoir politique de Jiyuan en acceptant une vraisemblable forte libéralisation des mœurs et de la vision qu’ont les raksasans de l’argent en agissant de la sorte. Le choix de Fukuoka n’est peut-être pas un hasard. C’est l’une des deux villes du pays à contenir, sur son territoire, une base militaire des USP avec quelques milliers de soldats. L’intention du Gouvernement n’est certainement pas de faire venir des militaires qui participent de concert avec l’Armée impériale à la sécurité du territoire, mais vraisemblablement d’attirer des flots de touristes anglo-saxons dans cette ville d’importance où le jeu est déjà bien implanté.

En effet, depuis la libéralisation des jeux d’argent par le précédent Gouvernement de Naoto Kan, l’économie de la ville s’est très nettement tertiaire, au point de devenir de plus en plus une capitale continentale du jeu. Mais la rivalité makirane est invisible : le Shmorod ? Incapable de s’adapter aux changements du marché. Le Wapong ? Trop petit et trop instable. L’Eran ? Communiste. La Roumalie ? Pays arriéré. Le Kaiyuan ? Conservateur. Le Lychaka ? Inutile. Oui, le Raksasa est véritablement le seul et unique marché potentiel pour ce tourisme du jeu qui brasse déjà sur l’ensemble du continent une masse de 90 milliards de dollars. La part du Raksasa avant le développement de la ville est d’environ 45% à lui seul. L’objectif du Gouvernement ? Faire de Fukuoka la ville de référence en la matière sur le continent et devenir un acteur majeur sur la scène internationale. L’atout de la cité ? Elle n’est pas un paradis fiscal comme un grand nombre de grands acteurs internationaux des jeux d’argent, chose qui favorise grandement l’afflux de touristes, des classes moyennes aux classes très supérieures. Il n’est pas rare de croiser des banquiers de Kanton, des intellectuels de Jiyuan se rendre dans les majestueux hôtels que possède déjà Fukuoka quand les beaux jours arrivent.

Et de nouveaux projets arrivent en masse sur le bureau du maire de la ville, en voici quelques-uns qui ont été acceptés par le Conseil municipal : New Palazzo (7 128 chambres), First Makara Hôtel (6 518 chambres), Ambassador City (4 210 chambres) ou encore le Fukuoka Luxor Hôtel (4 408 chambres). Avec ces quatre grands hôtels, Fukuoka prendrait une place de choix dans les destinations touristiques les plus prisées pour une clientèle fortunée, dont une part importante émane des pays émergents, comme le Ranekika, le Shmorod, le Quantar ou encore notre pays, le Raksasa. Un immense projet de parc d’attraction sur plus de 120 hectares est également annoncé, tout comme la construction d'une tour géante de plus de 660 mètres de hauteur. Revenu espéré à terme : 10 milliards de dollars. Au total, le Gouvernement projette un investissement de plus de 10 milliards de dollars sur les 3 années à venir pour faire de Fukuoka, la ville de toutes les tentations.
Siman

Message par Siman »

[img]http://img4.hostingpics.net/pics/302394NewYorkTimesLogo.png[/img]

Jiyuan, 8 mars 2019

International : Le mensuel raksasan "Fortunes" publie son classement annuel des milliardaires

[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=403356641.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/403356641.png[/img][/url]
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=830508672.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/830508672.png[/img][/url]
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=242573553.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/242573553.png[/img][/url]
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=732196576678644.png][img]http://img11.hostingpics.net/pics/732196576678644.png[/img][/url]
Siman

Message par Siman »

[img]http://img4.hostingpics.net/pics/302394NewYorkTimesLogo.png[/img]

Jiyuan, 29 mars 2019

Politique : Les sénatoriales le 16 juin, les législatives le 23

La Commission électorale indépendante vient de livrer les dates officielles pour l’organisation des prochaines élections nationales. Les élections sénatoriales qui viendront renouveler la totalité du Sénat de l’Empire auront lieu le 16 juin 2019 et donneront ainsi le la de cette semaine politique intensive. En effet, une semaine plus tard, le 23 juin, les électeurs se déplaceront à nouveau dans les bureaux de vote répartis sur l’ensemble du territoire pour élire leurs députés. Du côté des partis, on s’interroge sur l’utilité d’un système électoral qui n’autorise que deux mois de campagne officiel, trop peu selon une écrasante majorité des partis politiques. Le ministre de l’Intérieur, M. Yatoyama s’est lui-même exprimé sur le sujet il y a quelques jours : « nous allons faire campagne de la première à la dernière minute. Je regrette ce système qui empêche aux partis politiques de mener une campagne de fond sur la durée. Une réforme sera probablement à prévoir, parce qu’une campagne de deux mois, ça n’a aucun sens. Il serait judicieux de nous inspirer des systèmes électoraux almérans pour gagner en démocratie, en pluralité et en qualité. On ne peut pas dire et faire les mêmes choses en deux mois qu’en six mois, c’est une évidence, je regrette encore que cette évidence ne soit pas comprise par la Commission électorale indépendante qui s’entête dans le maintien d’un système opaque qui nuit au débat démocratique ».

Rappelons que la majorité sénatoriale était composée du Parti Libéral-Démocrate (PLD), du Nouveau Parti pour la Réforme (NPR) et du Parti du Nouveau Komeito (PNK), cumulant ainsi près de 226 sièges de sénateurs sur les 348 que compte la haute assemblée. Du côté de l’opposition, on essayera sans doute de limiter les dégâts. En effet, traditionnellement, le Sénat de l’Empire est à droite. Même si le score du PNK n’était pas aussi bon que ce que pouvait en attendre ses dirigeants et cadres, nul doute que cette fois, après deux années de mandat d’Aso Taro à la tête du pays, le PNK retrouvera un score élogieux et une capacité d’influence réévaluée à la hausse. Le parti peut aussi compter sur un mouvement d’ensemble, allant du nord au sud du continent avec des partis conservateurs nationalistes panmakiran qui gagnent à chaque élection un peu plus de poids dans le débat politique (Wapong, Shmorod, Kaiyuan).

Du côté du PLD, l’objectif est là aussi très clair : limiter la chute. Le score exceptionnel réalisé par le parti progressiste et libéral s’expliquait en grande partie par l’adoption de la première Constitution démocratique enlevant tout pouvoir au Souverain. Un formidable élan de démocratie que les électeurs avaient soutenue en masse le 17 juin 2015, offrant au PLD près de 40% des sièges au Sénat de l’Empire. Autre membre important de la coalition gouvernementale actuellement au pouvoir, le NPR. Pour lui, les enjeux sont simples : rester une force de proposition et de complément aux deux principaux partis situés à sa droite. Le programme reste le même qu’en 2015 et les alliances le seront probablement aussi, pas de révolution en perspective dans ce parti de centre-droit qui s’installe, petit à petit, dans le champ politique national. Après quatre années de mandat, une grande partie des sénateurs, de la majorité comme de l’opposition, environ 65% des élus, remettent en jeu leur mandat et tenteront de conquérir à nouveau le pouvoir.

Du côté de l’opposition, on ne s’en cache pas : les sondages s’annoncent mauvais. La réussite de la politique économique du Gouvernement conservateur d’Aso Taro, l’influence grandissante du pays sur la scène internationale, le nouveau leadership du Raksasa au sein de l’OTH ainsi que la future superpuissance militaire qui s’annonce n’ont fait que confirmer la tendance des électeurs dans un vote libéral et plus profondément, un vote conservateur. Le bloc des voix de gauche ne dépassera pas les 30% selon une majeure partie des analyses politiques du pays. Le mouvement écologiste, qui avait vu le jour après l’adoption de la nouvelle Constitution démocratique en 2015 sous l’égide du Parti Social-Démocrate (PSD) ne confirmera sans doute pas son score honorable de la dernière fois et risque de perdre une grande partie de ses 24 sénateurs. Le gros morceau du bloc socialiste, c’est bien évidemment le Parti Démocrate du Raksasa (PDR) qui met en jeu lors de ces élections sénatoriales 84 sièges de sénateurs conquis avec fierté en 2015 après une campagne intensive qui aura permis au parti de connaitre une forte visibilité médiatique du fait de sa position de second parti du pays. Position qui sera confortée par l’excellent résultat réalisé par le parti lors des législatives en 2017 et la mise en place temporaire (juin à octobre) d’un Gouvernement socio-libéral avec l’élection de Jun Azumi. Coalition qui ne tirera son salut que par l’incapacité des partis de droite à se mettre d’accord sur un accord de Gouvernement, accord qui sera néanmoins trouvé en octobre 2017 et qui verra l’élection d’Aso Taro à la tête du Gouvernement.
Siman

Message par Siman »

[img]http://img4.hostingpics.net/pics/302394NewYorkTimesLogo.png[/img]

Jiyuan, 1er avril 2019

Pacte de Kanton : Alliance politico-militaire entre les démocraties du Sud-Makara

C’est dans le plus grand secret que s’est tenu une réunion au sommet entre les dirigeants des principales démocraties du Sud-Makara. L’objectif de cette réunion était très clair : mettre en place un outil commun de protection et de défense collective face à l’impérialisme du Pacte de Novgorod et de l’agresseur roumalien qui ne cesse de s’étendre par-delà les montagnes sur le continent. La question que tout le monde se pose aujourd’hui, c’est bien celle de savoir comment une réunion entre les plus hauts dirigeants du Sud-Makara a pu avoir lieu dans le secret total, sans qu’aucun bruit ne filtre. C’est là une prouesse qu’il est nécessaire d’accord aux autorités du Raksasa qui ont mis en place les moyens suffisants pour assurer une discrétion totale à ce sujet. La preuve de cette réussite ? L’étonnement mondial qu’à suscité dans les chancelleries étrangères la signature du Pacte de Kanton, véritable alliance politique et militaire des démocraties du Sud-Makara. Parmi les responsables cités lors de cette réunion dans une des résidences impériales de la banlieue éloignée de Kanton : M. Jon Fu Hyan, Président de la République d’Hakoim, M. Pin Yum Kan, Président de la République du Luveing, M. John Ark, Président de la République de Simbokie et enfin M. Li Fu, Directeur exécutif de la République Souveraine du Wapong. Côté raksasan, la présence de M. Aso Taro, Président du Gouvernement de l’Empire du Raksasa a été signalé dans les dernières heures des négociations, lesquelles ont été menées essentiellement par M. Hirofumi Nakasone, ministre des Affaires étrangères du Raksasa. C’est de ce dernier que l’invitation est partie.

Au-delà de l’accord politique et du traité signé par les chefs d’Etat et de Gouvernement, diverses annonces ont été faites par le ministre des Affaires étrangères, M. Nakasone ce matin en conférence de presse, laquelle fut d’ailleurs très suivie par la presse continentale et internationale. En effet, le Pacte de Kanton représente véritablement la première union politico-militaire uniquement régionale, les autres organisations ayant une vocation mondiale et idéologique, il s’agit ici de préserver l’intégrité territoriale et politique des rares démocraties résistantes aux envahisseurs roumaliens et communistes. « Le Raksasa annonce l’installation d’une base militaire permanente de l’Armée impériale du Raksasa dans trois pays signataires du Pacte de Kanton, à savoir : au Luveing, en Simbokie et en Hakoim. La nécessaire préservation des frontières est devenue aujourd’hui une réalité impérieuse pour le Raksasa et ses alliés. Quiconque portera atteinte à l’intégrité d’un des Etats membres se verra confronter à la puissance militaire de cinq Etats, dont le Raksasa qui n’hésitera pas une seconde à honorer ses engagements dans le cadre de ce traité ». L’installation d’infrastructures militaires permanentes de l’Armée impériale permettra entre autre le lancement d’un programme de formation d’officiers et de sous-officiers. Ce programme sera financé entièrement par le Raksasa a-t-on fait savoir du côté du Gouvernement. « Une telle formation sous la forme d’une coopération accentuée permettra une pérennisation des frontières des Etats membres. Une armée mieux formée, c’est une armée de bien meilleure qualité, surtout quand celle-ci sait qu’elle aura le soutien logistique, humain et technologique de l’Armée impériale » a déclaré le ministre des Affaires étrangères.

Autre annonce effectuée dans cette conférence de presse : la mise en place d’un programme de défense collective et la création d’un système d’alerte communautaire visant à une meilleure coordination des forces militaires en cas d’agression extérieure. « Le Raksasa a proposé lors de la réunion l’uniformisation des forces armées sous un commandement de l’Armée impériale, ce qui a été acceptée par la totalité des Etats membres. Ainsi en cas d’attaque extérieure, nous parlerons tous d’une seule voix et gagnerons ainsi en efficacité, tant sur la réactivité que sur la rapidité ». Enfin, le Raksasa financera la construction d’une ligne de défense pour les Etats membres qui ont une frontière avec un pays hostile, à savoir l’Eran, le Viek Koing et la Roumalie. Une aide extérieure de l’OTH sera apportée pour la création de cette ligne, en s’inspirant de la désormais très célèbre ligne David au Barebjal. Toujours en rapport avec l’OTH, on annonce l’arrivée prochaine d’une armée auxiliaire de l’OTH sous commandement du Raksasa afin d’augmenter les effectifs sur zone en cas d’attaque. « La constitution d’une armée auxiliaire de l’OTH qui logera au Raksasa et/ou au Wapong sera discuté dans les jours à venir avec les autorités communautaires de l’OTH, c’est en tout cas le souhait formulé par l’ensemble des Etats signataires. L’objectif est de rendre nos territoires inviolables, il s’agit d’un idéal que nous comptons bien rendre concret » a conclu le ministre des Affaires étrangères.
Siman

Message par Siman »

[img]http://img4.hostingpics.net/pics/302394NewYorkTimesLogo.png[/img]

Jiyuan, 26 mai 2019

Economie : Raksasa Mines Company entre au capital d’Aceros Nationales

L’information a été officialisée en début d’après-midi par un communiqué de presse conjoint des deux géants de l’extraction minière. La société publique raksasanne a acheté 20% des parts de la société ranekikienne Aceros Nationales, la première société privée du pays. La capitalisation boursière du titre était évaluée à environ 30 milliards de dollars lors des négociations. Peu d’information ont été données à la presse sur cette prise de capital même s’il semble évident que le rapprochement politique opérée par les gouvernements de Mme Soccoro et de M. Taro n’y est pas tout à fait étrangère. Le rapprochement politique est donc suivit d’un rapprochement économique qui s’intensifie à la fois dans le temps mais aussi dans les volumes en question. Après l’annonce par le géant de la construction aéronautique, Kawasaki Aeronautics, de la construction de la première usine de la société hors des frontières impériales, c’est un investissement de plus de 6 milliards de dollars que vient de réaliser la compagnie nationale des mines. D’après un proche du dossier, les négociations entre les deux parties ont été plus que cordiales, la volonté de travailler ensemble était unanime.

Avec l’acquisition de 20% du capital d’Aceros Nationales, Raksasa Mines Company devient le premier actionnaire privé de l’entreprise. Pour l’instant, une rumeur affirme la probabilité d’une nouvelle acquisition émanant de la part de la société raksasanne pour agrandir son influence au sein du Conseil d’administration de la société ranekikienne. Pour M. Tagaka, professeur en sciences économiques à la faculté de Jiyuan, l’investissement de Raksasa Mines Company « augure d’une série de prises de position sur des marchés divers mais essentiellement en ce qui concerne l’énergie ou les mines. Le potentiel économique de la société est aujourd’hui sans commune mesure, elle règne sur une large majorité des pays miniers du continent et son implantation dans les activités d’Aceros Nationales lui ouvrira le marché Vicaskaran encore bien trop méconnu pour elle. La société poursuivra sans doute les directives du gouvernement qui reste son principal actionnaire ».
Siman

Message par Siman »

[img]http://img4.hostingpics.net/pics/302394NewYorkTimesLogo.png[/img]

Jiyuan, 28 mai 2019

Elections Septembre'19 : Réforme des circonscriptions électorales

[url=http://imageshack.us/photo/my-images/208/rpartitiondesdputsparrg.png/][img]http://imageshack.us/a/img208/2803/rpartitiondesdputsparrg.png[/img][/url]
Siman

Message par Siman »

[img]http://img4.hostingpics.net/pics/302394NewYorkTimesLogo.png[/img]

Jiyuan, 5 juin 2019

Culture : « The Jiyuan Times » reste le quotidien le plus vendu au Raksasa

Pour la sixième année consécutive, « The Jiyuan Times » reste le quotidien national le plus lu au Raksasa. Mais au-delà de la performance nationale du titre, c’est la performance mondiale de « The Jiyuan Times » qu’il convient de saluer : en effet, le titre est le quotidien le plus lu au monde mais aussi le plus vendu car il totalise environ 60 millions de ventes quotidiennes à travers le monde. Avec près de 41,4 millions de ventes quotidiennes en moyenne sur l’année 2018, il devance « La Voix du Peuple » qui totalise 37,8 millions de ventes quotidiennes, le « Raksasa Post », journal de la droite nationaliste et panmakirane qui se vend en moyenne à 18 millions d’exemplaires chaque jour. On trouve ensuite à la quatrième position le quotidien progressiste « The Epoch Times » avec 16,5 millions de ventes, lesquelles n’ont cessé de chuter depuis l’avènement de Siman II à la tête de l’Empire. En effet, il y a sept ans maintenant, jusqu’à la mort de feu Hsu Ier, « The Epoch Times » était le premier quotidien du pays, notamment de par son influence progressiste forte et une assise sur le monde de la presse, fort peu libre à l’époque, très importante avec des soutiens de poids parmi lesquels les grands quotidiens socialistes de l’époque du Pacte.

C’est un quotidien économique qui occupe la cinquième place de ce classement annuel, le « Kanton Business Times » se vend chaque jour à plus de 13,8 millions d’exemplaires, une belle prouesse pour un quotidien dont la seule actualité est de nature économique. Cette belle progression dans le classement démontre deux faits : d’une part la progression de l’intérêt pour les raksasans de l’économie et des questions commerciales, et d’autre part, la prise d’influence nette effectuée par le quotidien qui devient le leader mondial sur le secteur des quotidiens économiques, prenant même le luxe de dépasser en terme de ventes quotidiennes le très sérieux « Financial Times » adélien qui n’en finit plus de sombrer depuis la récente arrivée des communistes au pouvoir. A la sixième et dernière place de classement national on trouve le quotidien « Capital » avec 6,6 millions de ventes quotidiennes.

Quelle différence entre « Capital » et le « Kanton Business Times » ? Probablement le lectorat qui est visé par ces deux titres. Le premier envisage l’information financière à destination des professionnels du commerce et des acteurs du marché, il est donc réservé à une certaine catégorie de lecteur au fait des fonctionnements internes des marchés. Le second envisage l’information à destination des acteurs économiques d’une part, mais aussi et surtout dans un objectif plus généraliste, il touche aussi bien l’étudiant en faculté d’économie que le chef d’entreprise qui s’informe entre deux réunions sur l’état de l’économie raksasanne, continentale et mondiale. Il est aussi très prisé des hommes politiques du pays, notamment pour ses avis et positions tranchées sur l’action publique au Raksasa dont l’édito fait une critique, souvent acerbe, quotidienne en soulignant les plus et les moins des récentes décisions de nos politiques.

Diffusion de la presse quotidienne au Raksasa en 2018 :

[url=http://imageshack.us/photo/my-images/20/ventesquotidiennespress.png/][img]http://imageshack.us/a/img20/3383/ventesquotidiennespress.png[/img][/url]
Siman

Message par Siman »

[img]http://img4.hostingpics.net/pics/302394NewYorkTimesLogo.png[/img]

Jiyuan, 17 juin 2019

International : « Une attaque commanditée par le Kûmana et dirigée contre le Raksasa »

C’est en ces mots que le ministre de la Défense, Junichiro Koizumi, a qualifié l’essentiel de l’enquête menée par les services de police de l’Organisation du Traité d’Hellington. D’après le rapport qui sera rendu public dans quelques jours a annoncé le ministre, on y découvre le récit de l’attaque menée contre la base militaire impériale en ex-Camouska. Les assaillants étaient au nombre de quinze, l’attaque a fait huit morts du côté des terroristes et sept sont parvenus à prendre la fuite. Quelques heures après l’attaque, les forces spéciales de l’Armée impériale ont pu arrêter ces individus qui avaient pris la fuite, fuite en direction de la capitale de l’ex-Camouska. La direction prise par les terroristes est cruciale quand on connait le fin mot de l’histoire. Les terroristes ont été ramenés à la base militaire qui est également un port aéronaval de première importance pour le Raksasa et l’OTH puisqu’il assure la sécurité de la navigation pour les intérêts économiques et militaires dans le détroit d’Hylé, entre la mer de Médie et le golfe Palorzien où l’ennemi rouge possède une base sur l’ile Robespierre. De cette base, ils ont été transférés par voie aérienne à destination de la Zone Beethoven pour être interrogé par des enquêteurs et des spécialistes de la lutte antiterroriste. Après plus de deux jours d’interrogatoires, les terroristes ont fini par parler et se sont livrés aux enquêteurs.

Le ministre de la défense a tenu à éclaircir lui-même les conclusions de cette enquête : « Les terroristes qui ont attaqués notre implantation militaire en ex-Camouska ont avoués dans les conditions prévues par les règlements de l’Organisation, et sans usage de la torture, leur implication dans cette attaque. Les sept terroristes que nous avons pu interpeler quelques heures après l’attaque ont évoqués le nombre de quinze assaillants, un dernier décompte fait état de huit morts pendant l’assaut et sept interpellations. Nous pouvons donc assurer à cet instant précis que la justice pourra être rendue au nom de la mémoire de nos combattants morts pour la liberté et la démocratie. Cependant, les terroristes ont également annoncés les commanditaires de cette attaque honteuse contre nos intérêts. Ils déclarent avoir perçu quelques dizaines de milliers de dollars en argent liquide chacun pour mener cet assaut. Face à l’impasse dans laquelle ils étaient, ils ont avoués l’emplacement de cet argent. Nos services présent dans la base se sont rendus sur place et ont effectivement trouvés des valises contenant ces sommes. Tous ont avoués avoir reçu cet argent de la part d’un individu kûmanais que nos services, en étroite coopération avec les services pelabssiens et quantariens, ont pu identifier comment étant un haut émissaire de l’armée du Kûmana, dont son plus haut membre n’est autre que le chef d’Etat du pays. L’objectif de cette attaque ? Protester contre la présence militaire du Raksasa dans le pays. Présence pourtant établie et justifiée sur les bases d’un traité international signé entre les deux parties, dont l’ex-Camouska démocratique était un allié inconditionnel de notre Etat à l’époque. Les conclusions de cette enquête pour le Raksasa et l’Organisation dans son ensemble sont claires : il s’agit d’une attaque commanditée par le Kûmana et dirigée contre le Raksasa. Nous avons déjà pris des mesures pour assurer la sécurité de notre base, nous travaillons actuellement au sein du Gouvernement et en liaison avec nos alliés, à une réponse face à cette attaque contre l’Empire ».
Répondre

Retourner vers « Provinces-Unies du Raksasa »