Roman Adilius : Entendu. Je vous propose désormais de nous concentrer sur les théâtres d'action les plus urgents. Urba est la priorité en Alméra mais la situation semble se dénouer vers l'organisation d'un référendum. Ensuite viens le conflit au nord Barjebal. Peut être Monsieur Tuong ou Monsieur Hatoyama pourraient nous faire un bref récapitulatif de la situation. Le Terdus étant actuellement impliqué sur d'autre théâtres d'opérations la situation nous échappe quelques peu. Et enfin, je pense que nous pouvons placé l'Hakoim et le Luveing en première position sur le continent Makaran puisque le travail communiste y semble particulièrement avancé.</center>
Cat Tuong : Directeur Général à la Défense
République Souveraine du Wapong "-Le Wapong n'a que peu de renseignements précis concernant le Barjebal.
Il est toutefois notre firme conviction que l'Empire du Raksasa, en tant que plus grande nation musulmane du monde, doit y intervenir officiellement.
Les liens entre musulmans du Barjebal et musulmans du Makara doivent être renforcés pour mener à l'émergeance d'un esprit de confrérie.
Le nationalisme est, au Barjebal, artificiel car le produit d'un ancien colonialisme.
Il n'y a qu'à voir le tracer des frontières des pays et les divisions claniques extrêmes entre arabes pour s'en convaincre.
Nous ne pouvons pas laisser le Kirep leurrer les arabes à penser qu'ils ne forment qu'un seul et grand peuple que le socialisme unira.
Tout le monde y perdrait.
Le Raksasa doit donc activement poursuivre une politique de "grand frère" et de "juge impartial" entre les différentes factions arabes modérées.
Tandis que des acteurs non-musulmans se chargeront de réprimer les factions extrémistes, qu'elles soient panarabiques ou islamistes.
Si une alternative existe à l'extrémisme et si ce dernier ne mène qu'à l'échec et au massacre de ses adeptes, les populations le délaisseront.
En même temps, nous devons dénoncé de manière indirecte, via une presse Barjebalienne "libre", les liens entre le Pacte et les factions extrémistes.
L'accent devra être mis sur le fait que ces dernières sont des pions involontaires.
Aveuglés par leur haine, ils sont utilisés par le Pacte au profit du PANSLAVISME ATHÉ.
Cela demandera une enquête détaillée que les services de renseignement du la Sainte Alliance sont, à notre opinion, plus à même de mener.
Vous avez, après tout, des cellules en Alméra Oriental via la diaspora chrétienne.
Nous devons identifié les réseaux de financement, recrutement, entrainement et ravitaillement des factions extrémistes.
Et si une connexion est trouvée avec le Pacte, elle doit être rendue publique.
L'OTH se chargera alors de mettre le Pacte devant son dilem :
Soutenir ouvertement ceux qu'il prétend combattre mais qui désormais se sentiront utilisés et "souillés".
Ou les laisser se faire détruire complétement par l'OTH, y compris au Juvna."
Friedrich Wilhelm von Arenberg : Si les modifications apportées à la liste des nations à surveiller me conviennent, je crois que nous devrons, comme cela a déjà été souligné, agir grâce à des cellules de renseignement en Alméra Orientale, mais aussi au Barebjal et au Makara. Nous avons le devoir de traquer les communistes où qu'ils se cachent.
Il sera ensuite temps de supprimer un à un les agents subversifs. Notre organisation n'étant pas officielle, sa marge de manoeuvre pour "neutraliser" des individus ou des objectifs est plus grande. Et après tout, qui ira pleurer quelques agitateurs islamo-terroristes dans un Barebjal en quête d'appaisement ?
Roman Adilius : Monsieur Tuong, vous souhaitez donc que la Sainte-Alliance mène une investigation approfondit sur les liens entre le Pacte et les fondamentalistes musulmans ? Nous pouvons nous chargé de cela et nos informations vous serons communiqué le plus rapidement possible. Monsieur Von Arenberg, pouvez-vous être plus précis ? Proposez-vous par là d'éliminer les chefs des groupes islamistes ?</center>
Friedrich Wilhelm von Arenberg : Je crois que nous devons éliminer une à une toutes les menaces humaines qui risquent de permettre l'expension communiste. Ainsi, nous devons avant d'éliminer des chefs de groupes islamistes nous concentrer sur les agents de liaison entre le Pacte de Novgorod et ces fameux groupes. Si nous neutralisons uniquement les chefs de groupe, d'autres prendront leur place. En revanche en supprimant ces agents qui permettent la liaison entre le Pacte et les groupes barebjaliens, nous sappons systématiquement la collaboration entre ces entités et Novgorod. Nous pourrons ensuite éliminer les leaders locaux si besoin est.
Vous comprenez que nous ne pouvons pas prendre le risque de voir ressurgir des remplaçants à ceux que nous faisons disparaître. Notre organisation n'étant pas connue et totalement inofficielle, nous pouvons pratiquer certains actes que nos gouvernements ne peuvent pasaussi aisément pratiquer. Le terrorisme d'état en fait partie, et j'entends par là les éliminations d'ennemis.
Roman Adilius : Il est probable que les groupes rebelles soient autonomes et qu'il n'y est pas vraiment de liaisons avec le Pacte, du moins pas de liaisons humaine. Ou alors les groupes rebelles son directement sous influence du Pacte, j’entends par là qu'à leur tête se trouve des agents communistes qui ne font qu’exécuter les ordres qu'ils reçoivent.
Quoi qu'il en soit deux modes d'action s'offrent à nous désormais : La dénonciation publique des liens entre le Pacte et les islamistes à l'aide de preuves, ou, l'élimination des personnages clés de ces organisations. Nous allons devoir trancher.</center>
Yukio Hatoyama : L’élimination des personnages clés de ces organisations ma parait comme extrêmement difficile. Si par mégarde, un de nos agents échouent, l’existence de 1848 sera immédiatement découverte et notre coopération réduite au néant. De plus, nous n’avons connaissance, au Raksasa, d’aucun chef de clan ou autre assez important et influent pour être éliminé. Il y a des menaces beaucoup trop diverses pour que l’on s’attache à éliminer un par un ces personnages. Peut être qu’une liste des individus ciblés existe au sein de vos bureaux ?
Roman Adilius : Hélas je crains que non. Je partage aussi le positionnement de Monsieur Hatoyama. Dans un premier temps, ne prenons pas, ou peu, de risques dans nos opérations. Nous allons donc opter pour la dénonciation publique des liens entre Communistes et Islamistes. Nous transmettrons à l'OTH toutes nos informations dès que nous les aurons.
Avant d'aborder la question Makarane j'ajouterais le Savoia à notre liste des territoires menacés, j'ai là quelques notes qui font état des mouvements politiques communistes dans la région.
Ceci étant fait nous allons pouvoir nous concentrer sur les agitations en Hakoim. D'après les nouvelles internationales de grandes manifestations prônant un rattachement avec le Lychaka perturbent le pays, elles sont mené par un vieillards nommé Han Ru. Leurs opposants, le Front National, sont guidé par un jeune étudient nommé Lao Tsin. Le bonne nouvelle est que les rattachistes perdent en crédibilité, la mauvaise est que les grèves continuent. Est-ce bien cela Monsieur Tuong ?</center>
Cat Tuong : Directeur Général à la Défense
République Souveraine du Wapong "-Le Savoia est une terre trop distante pour que le Wapong y ait une influence.
Les échanges restent faibles.
Il est donc de mon opinion que le Terdus, peut être avec le Bestrange, sous couvert de protéger leurs intérêts communs, peut y agir librement.
Nous sommes d'accord pour assister de la manière qui sera nécessaire au Savoia et pour l'ajouter aux territoires menacés.
Pour l'Hakoim, vous avez cerné le problème :
Le seul moyen de faire cesser le mouvement monarchiste pro-Lychaka est de restaurer la fierté nationale de l'Hakoim.
Mais surtout d'amener la prospérité dans ce pays, durablement.
Pour convaincre le peuple qu'il s'en sort très bien tout seul.
Mais pour faire cela, il faut de l'argent.
Et avec les grèves, le pays tourne au ralenti.
Donc l'argent devra venir de l'extérieur mais sans avoir l'air d'être une aide internationale, sinon le gouvernement perdrait la face.
Hors, au Makara, c'est quelque chose de très important.
Coté fierté nationale, le Parti Nationaliste Makiran du Wapong entretient des liens étroits avec le Front National de l'Hakoim.
Il dispose d'un solide cadre d'idéologues, d'économistes, de journalistes, de publicitaires et sociologues qui s'activent à soutenir la cause.
Les grands faits de l'histoire de l'Hakoim sont mis en avant, le patriotisme est de rigueur.
Nous avons aussi, au Wapong, débuté des négociations avec W-Atomik afin de renégocier le prix de l'électricité qui est fournie à l'Hakoim.
Ceci dans le but de réduire son coût pour les ménages de l'Hakoim et appaiser ainsi les esprits.
Nous avons aussi contacté l'état-major de l'Hakoim pour savoir si des manoeuvres militaires communes étaient possibles.
Ceci afin de réaffirmer notre unité face au Lychaka agressif.
Je profiterai de cette réunion pour étendre une invitation à l'Armée Impériale du Raksasa :
Nous devons montrer aux Hakoimites qu'ils sont forts par eux-mêmes mais surtout que leurs voisins veulent les voir être forts.
Mais, au final, si les grèves persistent, sans salaires, les ouvriers seront de toute façon dans la misère.
Et un ventre qui crie famine n'a point d'oreilles.
Il veut du riz et des coupables pour blamer sa détresse, pas des promesses de lendemain meilleur.
Si la Roumalie était seule derrière ces actions, il suffirait d'encourager les entreprises à renvoyer leur main d'oeuvre.
Et à embaucher d'autres personnes, de préférance étrangères.
Les nationalistes auraient alors un argument pour détourner l'attention de la plèbe.
Et le gouvernement recevrait sur un plateau d'argent le moyen de redorer sa popularité.
En se posant comme le défenseur des ouvriers de l'Hakoim face au corporatisme mondialiste.
Quelques mesures anti-immigration, accompagné d'une rafle dans les usines.
Distribution alimentaire publique aux "familles des exploités".
Réintégration de force de la main d'oeuvre nationale, sous supervision de l'armée.
Et après une ou deux semaines, la machine tournera à nouveau.
Mais avec le Lychaka derrière, cette action reviendrait à se jeter dans la gueule du loup.
Syndicalistes et militants communistes dénonceraient le coté exploitatif du capitalisme plutôt que le coté anti-patriotique de l'action des entreprises.
Le gouvernement serait blâmer avant même de pouvoir réagir.
Et avec l'Eran qui n'est pas loin, la situation pourrait vite dégénéré.
Roman Adilius : C'est d'accord, la Brestange a en effet déjà pris les choses en mains dans cette région. Nous en reparlerons peut être si les choses venaient à évoluer négativement.
Le Wapong fait déjà un travail remarquable. A combien estimez-vous l'argent nécessaire à l'Hakoim ? La somme doit, je suppose, être très élevé.
La proposition de la mains d’œuvre étrangère me semble risqué, mais elle vaut peut-être le coup. La question serait de savoir où la trouver. Et enfin, si les choses dégénérait avec un voisin, le Raksasa aurait peut être intérêt à négocier dès maintenant des bases militaires en Hakoim pour assurer la sécurité du pays ou à fournir au gouvernement de quoi se défendre.
Un autre mode d'action me vient à l’esprit : La première étape serait de rendre responsable les communistes d'actes anti-religieux pour toucher en plein cœur la population, la seconde serait d'encourager la famine et de ne fournir uniquement au parti nationaliste et au gouvernement de quoi nourrir gratuitement les plus pauvres pour rendre incapables les communistes, et la dernière serait de relancer l'économie du pays grâce à des prêt à taux zéro et à l'arrivé d'entreprises étrangères, pourquoi pas Raksasane ou Wapongaise.</center>