Presse du Raksasa
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Siman
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Economie : Rencontre Koizumi – Fletcher
Hier avait lieu à Jiyuan, dans le Palais du Gouvernement une rencontre d’importance entre le ministre de l’Economie et des Finances des Etats-Unis de Pelabssa, Mme Emma Fletcher et le ministre de l’Economie, du Commerce et de l’Industrie, M. Junichiro Koizumi. L’objet de cette rencontre était avant tout de rassurer les investisseurs aux quatre coins du monde sur la situation des relations entre le Raksasa et le Pelabssa, sur la situation financière et budgétaire du Pelabssa. Ce déjeuner de travail était donc attendu par beaucoup d’acteurs de la finance internationale. Réunion provoquée suite aux annonces de la directrice générale du Fond monétaire international sur les rapports économiques entre les deux premières économies de l’Organisation du Traité d’Hellington.
Une sérié de mesures sera prises dans les prochains jours de la part des deux Etats. C’est le ministre raksasan qui s’est lui-même exprimé sur ces mesures, voici son propos : « L’Empire du Raksasa va répondre à la demande des Etats-Unis de Pelabssa concernant un emprunt global auprès des économies libérales. En conséquent, plusieurs banques impériales vont prendre part à hauteur de 50 milliards de dollars au prêt qui sera consenti auprès du Pelabssa pour rétablir une reprise économique de grande ampleur. Nos banques sont parmi les plus puissantes et possèdent des fonds propres totalement en mesure d’apporter des capitaux frais et sain à l’administration Brown. Les banques raksasannes qui vont prendre part à ce prêt seront : la Royal Bank of Sionving (16 MM$), JP Kanton Bank (14 MM$), Groupe HSBC (12 MM$) et Nomura (8 MM$). Ce paiement se fera en deux tranches de 25 milliards de dollars. Pour ce qui est de la question du taux de douane, nous avons en tête le fait que l’administration Brown a permis la hausse du taux de 1%. Nous considérons, après avis du Conseil économique et social, qu’il n’est pas utile pour le Raksasa d’apporter une hausse à ce taux pour se mettre au même niveau que le Pelabssa. Nos produits continueront, malgré cette hausse insignifiante à dépasser les frontières, il n’y a aucun doute sur cela. Nous acceptons un écart de 1%, mais nous n’avons pas l’intention d’accepter plus. L’avenir pour notre pays est de faire les bons choix. Celui d’aider les banques pelabssiennes est un risque, mais un risque que nous prenions car nous avons foi dans la capacité des Etats-Unis de Pelabssa de faire les sacrifices nécessaires pour combler la dette publique de cet Etat. Madame Fletcher comme moi-même savons très bien que ces mesures ne sont qu’un répit offert aux Etats-Unis de Pelabssa. Nous attendons beaucoup plus et une réponse à la hauteur de l’enjeu. L’équilibre des finances publiques et de la balance commerciale des Etats-Unis permettra à nos relations commerciales de devenir bien plus saine, et bien plus équilibrées ».
Economie : Rencontre Koizumi – Fletcher
Hier avait lieu à Jiyuan, dans le Palais du Gouvernement une rencontre d’importance entre le ministre de l’Economie et des Finances des Etats-Unis de Pelabssa, Mme Emma Fletcher et le ministre de l’Economie, du Commerce et de l’Industrie, M. Junichiro Koizumi. L’objet de cette rencontre était avant tout de rassurer les investisseurs aux quatre coins du monde sur la situation des relations entre le Raksasa et le Pelabssa, sur la situation financière et budgétaire du Pelabssa. Ce déjeuner de travail était donc attendu par beaucoup d’acteurs de la finance internationale. Réunion provoquée suite aux annonces de la directrice générale du Fond monétaire international sur les rapports économiques entre les deux premières économies de l’Organisation du Traité d’Hellington.
Une sérié de mesures sera prises dans les prochains jours de la part des deux Etats. C’est le ministre raksasan qui s’est lui-même exprimé sur ces mesures, voici son propos : « L’Empire du Raksasa va répondre à la demande des Etats-Unis de Pelabssa concernant un emprunt global auprès des économies libérales. En conséquent, plusieurs banques impériales vont prendre part à hauteur de 50 milliards de dollars au prêt qui sera consenti auprès du Pelabssa pour rétablir une reprise économique de grande ampleur. Nos banques sont parmi les plus puissantes et possèdent des fonds propres totalement en mesure d’apporter des capitaux frais et sain à l’administration Brown. Les banques raksasannes qui vont prendre part à ce prêt seront : la Royal Bank of Sionving (16 MM$), JP Kanton Bank (14 MM$), Groupe HSBC (12 MM$) et Nomura (8 MM$). Ce paiement se fera en deux tranches de 25 milliards de dollars. Pour ce qui est de la question du taux de douane, nous avons en tête le fait que l’administration Brown a permis la hausse du taux de 1%. Nous considérons, après avis du Conseil économique et social, qu’il n’est pas utile pour le Raksasa d’apporter une hausse à ce taux pour se mettre au même niveau que le Pelabssa. Nos produits continueront, malgré cette hausse insignifiante à dépasser les frontières, il n’y a aucun doute sur cela. Nous acceptons un écart de 1%, mais nous n’avons pas l’intention d’accepter plus. L’avenir pour notre pays est de faire les bons choix. Celui d’aider les banques pelabssiennes est un risque, mais un risque que nous prenions car nous avons foi dans la capacité des Etats-Unis de Pelabssa de faire les sacrifices nécessaires pour combler la dette publique de cet Etat. Madame Fletcher comme moi-même savons très bien que ces mesures ne sont qu’un répit offert aux Etats-Unis de Pelabssa. Nous attendons beaucoup plus et une réponse à la hauteur de l’enjeu. L’équilibre des finances publiques et de la balance commerciale des Etats-Unis permettra à nos relations commerciales de devenir bien plus saine, et bien plus équilibrées ».
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Siman
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Social : Grève historique dans le port de Wakayama
Depuis plus d’une semaine, le personnel manutentionnaire employé au port de Wakayama est en grève pour réclamer de meilleures conditions de travail et des salaires plus élevés. Alors que les syndicats se font très discrets dans tout le pays, il semblerait que le microcosme portuaire ne réagisse pas de la même manière. En effet, le leader syndicat Tong Kan ne semble pas en mesure de céder cette fois ci sous la pression des élus locaux et des acteurs du port qui ne peuvent plus travailler à cause de la grève que provoque les 400 manutentionnaires du port de Wakayama, un des ports stratégiques de l’Océan Barebjalien. En effet, il est le 4ème port du pays en termes de tonnage avec plus de 118,6 millions de tonnes en 2015. pour l’instant, la grève ne touche que l’activité manutentionnaire du port, et non l’ensemble des activités de transports et d’administration comptable des activités portuaires. Cependant, afin d’éviter des représailles désagréables pour eux, les grévistes de Wakayama ne font grève que de 10 à 12 heures et de 15 à 17 heures chaque jour depuis plus d’une semaine désormais. En effet, malgré la libéralisation du droit de grève, chacun est bien conscient qu’ils ont une chance certaine d’avoir un emploi et de gagner, quoiqu’ils en pensent plutôt bien leur vie. « En demander trop serait indécent » confie une habitante de la ville au sujet des grévistes. Et c’est a peu près le même son de cloche dans toute la ville et même au delà, dans les campagnes de Wakayama. Pour l’heure, c’est au ministre de la Politique territoriale, de la Santé et du Travail, Mademoiselle Renho Murata d’être attendue sur place pour y rencontrer les dirigeants syndicaux et leader du mouvement social du port de Wakayama. Pour beaucoup, il est important de reconnaître de nouveaux droits aux travailleurs du Raksasa et qu’il est désormais devenu impossible de museler une quelconque voix dissidente. Le Raksasa progresse dans la liberté et dans l’expression, démocratique et respectable, des opinions de chacun. « Mais attention à ne pas ouvrir la porte à toutes les dérives sociales » explique un professeur de science politique de l’Université de Wakayama au sujet des possibles avancés sociales que pourront obtenir les grévistes, « les grévistes peuvent s’inspirer des pays occidentaux, notamment dans la revendication des acquis sociaux, mais il ne faut pas non plus oublier que notre pays n’est absolument pas au niveau de ces autres pays, et donc de leur travailleurs qui jouissent de droits supplémentaires que nous n’avons pas au Raksasa. Cela n’est pas choquant et doit, justement, permettre de comprendre que nous avançons, progressivement vers une meilleure justice sociale ».
Social : Grève historique dans le port de Wakayama
Depuis plus d’une semaine, le personnel manutentionnaire employé au port de Wakayama est en grève pour réclamer de meilleures conditions de travail et des salaires plus élevés. Alors que les syndicats se font très discrets dans tout le pays, il semblerait que le microcosme portuaire ne réagisse pas de la même manière. En effet, le leader syndicat Tong Kan ne semble pas en mesure de céder cette fois ci sous la pression des élus locaux et des acteurs du port qui ne peuvent plus travailler à cause de la grève que provoque les 400 manutentionnaires du port de Wakayama, un des ports stratégiques de l’Océan Barebjalien. En effet, il est le 4ème port du pays en termes de tonnage avec plus de 118,6 millions de tonnes en 2015. pour l’instant, la grève ne touche que l’activité manutentionnaire du port, et non l’ensemble des activités de transports et d’administration comptable des activités portuaires. Cependant, afin d’éviter des représailles désagréables pour eux, les grévistes de Wakayama ne font grève que de 10 à 12 heures et de 15 à 17 heures chaque jour depuis plus d’une semaine désormais. En effet, malgré la libéralisation du droit de grève, chacun est bien conscient qu’ils ont une chance certaine d’avoir un emploi et de gagner, quoiqu’ils en pensent plutôt bien leur vie. « En demander trop serait indécent » confie une habitante de la ville au sujet des grévistes. Et c’est a peu près le même son de cloche dans toute la ville et même au delà, dans les campagnes de Wakayama. Pour l’heure, c’est au ministre de la Politique territoriale, de la Santé et du Travail, Mademoiselle Renho Murata d’être attendue sur place pour y rencontrer les dirigeants syndicaux et leader du mouvement social du port de Wakayama. Pour beaucoup, il est important de reconnaître de nouveaux droits aux travailleurs du Raksasa et qu’il est désormais devenu impossible de museler une quelconque voix dissidente. Le Raksasa progresse dans la liberté et dans l’expression, démocratique et respectable, des opinions de chacun. « Mais attention à ne pas ouvrir la porte à toutes les dérives sociales » explique un professeur de science politique de l’Université de Wakayama au sujet des possibles avancés sociales que pourront obtenir les grévistes, « les grévistes peuvent s’inspirer des pays occidentaux, notamment dans la revendication des acquis sociaux, mais il ne faut pas non plus oublier que notre pays n’est absolument pas au niveau de ces autres pays, et donc de leur travailleurs qui jouissent de droits supplémentaires que nous n’avons pas au Raksasa. Cela n’est pas choquant et doit, justement, permettre de comprendre que nous avançons, progressivement vers une meilleure justice sociale ».
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Siman
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Economie : Le gouvernement mise sur la consommation intérieure
C’est au cours d’une visite dans une aciérie proche de Fukuoka que le Président du Conseil s’est employé à présenter son plan de développement de la consommation intérieure du pays. En effet, notre pays dépend pour beaucoup d’économistes, un peu trop de ses exportations, notamment vis-à-vis du Pelabssa, c’est pourquoi une intervention politique était obligatoire pour lancer la politique de rééquilibrage du modèle de croissance raksasan pour les années à venir. C’est avec cet objectif que Naoto Kan a présenté un projet ambitieux pour la période 2016-2020 qui visera notamment à faire de la consommation intérieure un des principaux leviers de la croissance du pays à terme. Des mesures importantes vont être prises avec notamment la baisse de la TVA où plutôt sa décomposition en deux ou trois grands pôles afin d’améliorer son efficacité. Le marché de l’immobilier qui est en plein essor dans le pays grâce aux investissements de l’Etat va connaître non pas un ralentissement mais une meilleure appréciation de la part des acteurs publics avec une véritable prise en compte du facteur démographique. Enfin, autre mesure emblématique de ce plan de relance, et probablement la plus attendue l’augmentation du revenu des habitants à partir d’une meilleure répartition du PIB que produit le Raksasa au cours de l’année. Des aides sociales ainsi que des allocations pour les jeunes travailleurs et couples seront instaurés dés cette année afin de stimuler une demande intérieure en plein essor. On notera également que le monde agricole, qui se révolte dans le nord du pays, n’est pas oublié et qu’il se verra attribuer d’importantes subventions supplémentaires au cours de l’année afin d’une part d’hausser le niveau de vie des cultivateurs mais aussi et surtout de permettre l’achat de nouveaux équipements nécessaire à l’augmentation de la productivité.
Economie : Le gouvernement mise sur la consommation intérieure
C’est au cours d’une visite dans une aciérie proche de Fukuoka que le Président du Conseil s’est employé à présenter son plan de développement de la consommation intérieure du pays. En effet, notre pays dépend pour beaucoup d’économistes, un peu trop de ses exportations, notamment vis-à-vis du Pelabssa, c’est pourquoi une intervention politique était obligatoire pour lancer la politique de rééquilibrage du modèle de croissance raksasan pour les années à venir. C’est avec cet objectif que Naoto Kan a présenté un projet ambitieux pour la période 2016-2020 qui visera notamment à faire de la consommation intérieure un des principaux leviers de la croissance du pays à terme. Des mesures importantes vont être prises avec notamment la baisse de la TVA où plutôt sa décomposition en deux ou trois grands pôles afin d’améliorer son efficacité. Le marché de l’immobilier qui est en plein essor dans le pays grâce aux investissements de l’Etat va connaître non pas un ralentissement mais une meilleure appréciation de la part des acteurs publics avec une véritable prise en compte du facteur démographique. Enfin, autre mesure emblématique de ce plan de relance, et probablement la plus attendue l’augmentation du revenu des habitants à partir d’une meilleure répartition du PIB que produit le Raksasa au cours de l’année. Des aides sociales ainsi que des allocations pour les jeunes travailleurs et couples seront instaurés dés cette année afin de stimuler une demande intérieure en plein essor. On notera également que le monde agricole, qui se révolte dans le nord du pays, n’est pas oublié et qu’il se verra attribuer d’importantes subventions supplémentaires au cours de l’année afin d’une part d’hausser le niveau de vie des cultivateurs mais aussi et surtout de permettre l’achat de nouveaux équipements nécessaire à l’augmentation de la productivité.
- Plan Kan pour la Consommation intérieure (2016-2020)
- augmentation du revenu des habitants
- augmentation des subventions accordées aux agriculteurs
- aide à l’achat d’automobiles
- stabilisation du marché immobilier
- construction de logements appropriés aux familles à faible revenu
- réduction du niveau de TVA et baisse des taux d’intérêts pour faciliter les crédits
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Siman
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Diplomatie : Embargo contre les produits tarnois
C’est officiel depuis quelques heures seulement : l’embargo à l’encontre des produits tarnois a enfin été décidé par le gouvernement pour faire face aux multiples affronts que notre pays a subis depuis plusieurs semaines. Les termes de la missive diplomatique sont sans équivoques : tout produit tarnois actuellement en transit dans l’espace tridimensionnel souverain du Raksasa sera saisis par les douanes impériales, tout produit actuellement en transit vers notre pays sera détourné afin qu’il ne pénètre pas nos frontières. Ensuite, d’ici sept jours, la tentative d’introduire des produits tarnois dans l’espace tridimensionnel verra l’arrestation, l’incarcération et le jugement de l’auteur du délit. Le Ministre de l’Economie, du Commerce et de l’Industrie s’est exprimé sur cette décision plus politique qu’économique au final : « Cette décision fait écho à l’échec de notre politique d’ouverture vis-à-vis de l’Etat tarnois sur le plan économique et commercial. En effet, après l’invasion du Makiran Oriental par els troupes tarnoises, et après quelques semaines de réflexion, le gouvernement avait jugé bon à l’époque de ne pas aller plus loin tout en ne renchérissant pas la haine présente dans le peuple raksasan vis-à-vis de cette Nation. Cependant, les dévaluations successives de leur monnaie, le manque de respect vis-à-vis de notre pays dans bon nombre de leur action sur la scène internationale ainsi que la volonté d’agir d’une même voix au sein de l’OTH ont poussés le gouvernement à agir en ce sens. Il est évident que si la situation venait à se dégrader encore un peu plus, nous prendrons alors des mesures supplémentaires, bien plus restrictives que celles déjà en place, notamment une interdiction d’entrée sur le territoire pour l’ensemble des voyageurs tarnois et l’expulsion de l’ensemble des ressortissants tarnois présent sur notre pays ».
Diplomatie : Embargo contre les produits tarnois
C’est officiel depuis quelques heures seulement : l’embargo à l’encontre des produits tarnois a enfin été décidé par le gouvernement pour faire face aux multiples affronts que notre pays a subis depuis plusieurs semaines. Les termes de la missive diplomatique sont sans équivoques : tout produit tarnois actuellement en transit dans l’espace tridimensionnel souverain du Raksasa sera saisis par les douanes impériales, tout produit actuellement en transit vers notre pays sera détourné afin qu’il ne pénètre pas nos frontières. Ensuite, d’ici sept jours, la tentative d’introduire des produits tarnois dans l’espace tridimensionnel verra l’arrestation, l’incarcération et le jugement de l’auteur du délit. Le Ministre de l’Economie, du Commerce et de l’Industrie s’est exprimé sur cette décision plus politique qu’économique au final : « Cette décision fait écho à l’échec de notre politique d’ouverture vis-à-vis de l’Etat tarnois sur le plan économique et commercial. En effet, après l’invasion du Makiran Oriental par els troupes tarnoises, et après quelques semaines de réflexion, le gouvernement avait jugé bon à l’époque de ne pas aller plus loin tout en ne renchérissant pas la haine présente dans le peuple raksasan vis-à-vis de cette Nation. Cependant, les dévaluations successives de leur monnaie, le manque de respect vis-à-vis de notre pays dans bon nombre de leur action sur la scène internationale ainsi que la volonté d’agir d’une même voix au sein de l’OTH ont poussés le gouvernement à agir en ce sens. Il est évident que si la situation venait à se dégrader encore un peu plus, nous prendrons alors des mesures supplémentaires, bien plus restrictives que celles déjà en place, notamment une interdiction d’entrée sur le territoire pour l’ensemble des voyageurs tarnois et l’expulsion de l’ensemble des ressortissants tarnois présent sur notre pays ».
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Siman
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Politique : Entretien exclusif avec Mme Renho Murata, ministre de la Politique sociale, de la Santé et du Travail
[quote]Madame Renho Murata, vous êtes actuellement le ministre en charge de la Politique sociale, de la Santé et du Travail. Nous vous remercions d’avoir acceptée notre invitation pour cet entretien exclusif.
- C’est un plaisir pour moi que de vous répondre. Je vous remercie de votre invitation.
Vous vous êtes rendue à Wakayama pour y rencontrer les grévistes qui bloquent les activités portuaires du quatrième port du pays depuis plus d’une semaine. Pouvez-vous nous en dire plus, et le conflit est-il en passe d’être réglé ?
- A l’heure actuelle, je peux affirmer que le conflit de Wakayama n’est plus. J’étais hier en déplacement sur place pour y rencontrer les leaders syndicaux du mouvement social ainsi que des responsables du port. Des revendications sont remontées à mon oreille et j’ai exprimée la solidarité du gouvernement vis-à-vis de l’action sociale de ces individus. Nous comprenons le besoin des travailleurs raksasans d’aspirer à gagner plus. Une revalorisation des salaires sera opérée sur l’ensemble des opérateurs des ports du pays, de l’ordre de 10% pour l’année 2016. Ensuite nous avons pu discuter ensemble d’un arrêt immédiat de la grève par le biais d’un paiement des jours de grèves lors de ce conflit. L’objectif du gouvernement n’est pas de laisser de côté les travailleurs de notre Nation.
Le plan Kan pour le développement de la consommation intérieure a été présenté avant-hier par le Président du Conseil lui-même, pensez vous que ces mesures auront un effet rapide et bénéfique pour l’économie et la croissance de notre pays ?
- L’augmentation du revenu des habitants est une des principales mesures de ce plan ambitieux et indispensable pour notre pays. En qualité de ministre de la Politique territoriale, de la Santé et du Travail, je vais m’attacher à dresser le bilan des aides sociales actuellement en vigueur et un nouveau déploiement pour les mois et les années à venir. L’instauration d’un salaire minimum pourrait être une idée, mais cela porterait un coût à notre compétitivité vis-à-vis des autres pays. Ca n’est donc pas la meilleure des solutions comme j’ai pu l’entendre dans les rangs de l’opposition. Des primes de rentrée scolaire existent déjà, elles sont évaluées à 3,4 milliards de dollars par an, ce qui représente une aide massive aux familles et aux étudiants de notre pays.
Un plan de construction très vaste de logements appropriés aux familles à faible revenu. Malgré l’inflation galopante et une bulle immobilière internationale, le Raksasa ne peut pas se contenter de laisser le privé gérer la construction résidentielle. Au contraire, la création de plusieurs centaines de milliers de logements sociaux par an. Mais il ne faudra pas négliger la qualité de ces constructions sur l’autel de la rapidité et de la précipitation. Le gouvernement agira de concert avec les régions, les provinces et les communes pour mettre en place ce vaste plan. Ce sera l’occasion d’offrir plusieurs milliers d’emplois qualifiés et non-qualifiés.[/quote]
Politique : Entretien exclusif avec Mme Renho Murata, ministre de la Politique sociale, de la Santé et du Travail
[quote]Madame Renho Murata, vous êtes actuellement le ministre en charge de la Politique sociale, de la Santé et du Travail. Nous vous remercions d’avoir acceptée notre invitation pour cet entretien exclusif.
- C’est un plaisir pour moi que de vous répondre. Je vous remercie de votre invitation.
Vous vous êtes rendue à Wakayama pour y rencontrer les grévistes qui bloquent les activités portuaires du quatrième port du pays depuis plus d’une semaine. Pouvez-vous nous en dire plus, et le conflit est-il en passe d’être réglé ?
- A l’heure actuelle, je peux affirmer que le conflit de Wakayama n’est plus. J’étais hier en déplacement sur place pour y rencontrer les leaders syndicaux du mouvement social ainsi que des responsables du port. Des revendications sont remontées à mon oreille et j’ai exprimée la solidarité du gouvernement vis-à-vis de l’action sociale de ces individus. Nous comprenons le besoin des travailleurs raksasans d’aspirer à gagner plus. Une revalorisation des salaires sera opérée sur l’ensemble des opérateurs des ports du pays, de l’ordre de 10% pour l’année 2016. Ensuite nous avons pu discuter ensemble d’un arrêt immédiat de la grève par le biais d’un paiement des jours de grèves lors de ce conflit. L’objectif du gouvernement n’est pas de laisser de côté les travailleurs de notre Nation.
Le plan Kan pour le développement de la consommation intérieure a été présenté avant-hier par le Président du Conseil lui-même, pensez vous que ces mesures auront un effet rapide et bénéfique pour l’économie et la croissance de notre pays ?
- L’augmentation du revenu des habitants est une des principales mesures de ce plan ambitieux et indispensable pour notre pays. En qualité de ministre de la Politique territoriale, de la Santé et du Travail, je vais m’attacher à dresser le bilan des aides sociales actuellement en vigueur et un nouveau déploiement pour les mois et les années à venir. L’instauration d’un salaire minimum pourrait être une idée, mais cela porterait un coût à notre compétitivité vis-à-vis des autres pays. Ca n’est donc pas la meilleure des solutions comme j’ai pu l’entendre dans les rangs de l’opposition. Des primes de rentrée scolaire existent déjà, elles sont évaluées à 3,4 milliards de dollars par an, ce qui représente une aide massive aux familles et aux étudiants de notre pays.
Un plan de construction très vaste de logements appropriés aux familles à faible revenu. Malgré l’inflation galopante et une bulle immobilière internationale, le Raksasa ne peut pas se contenter de laisser le privé gérer la construction résidentielle. Au contraire, la création de plusieurs centaines de milliers de logements sociaux par an. Mais il ne faudra pas négliger la qualité de ces constructions sur l’autel de la rapidité et de la précipitation. Le gouvernement agira de concert avec les régions, les provinces et les communes pour mettre en place ce vaste plan. Ce sera l’occasion d’offrir plusieurs milliers d’emplois qualifiés et non-qualifiés.[/quote]
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Siman
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EDITION SPÉCIALE | Santé : Mesures préventives pour se protéger des radiations suite à l'attaque nucléaire au Lychaka
EDITION SPÉCIALE | Santé : Mesures préventives pour se protéger des radiations suite à l'attaque nucléaire au Lychaka
- Le Ministère de la Santé décrète l'état d'urgence sanitaire dans l'ensemble du pays. Voici les principales mesures à prendre dés à présent ce pour une durée illimitée :
- Prendre des pastilles d’iode stable après consigne des autorités. Les pastilles d’iodure de potassium qui sont dosées à 130mg au Raksasa. la teinture d’iode à 2% (4 à 8ml) correspondrait à une pastille d’iodure de potassium à 130mg. En conséquence ne pas cumuler les 2 et éventuellement espacer de 24h la prise de la pastille si l’on s’est badigeonné de teinture d’iode sur le corps, notamment sur le ventre.Cela va saturer la thyroïde en iode stable, et empêcher ainsi la fixation ultérieure des iodes radioactifs, qui sont susceptibles de conduire à des cancers de la thyroïde.
- Il est important d’éviter les déplacements inutiles, et de rester à l’abri. Faire des provisions d’eau potable, et d’alimentation. S’équiper d’un poste de radio avec des piles de rechanges. Se préparer à des pannes de courant et de téléphone fixe.
- N’oubliez pas de fermer portes extérieures et fenêtres. Colmater aérations. Réduire la circulation d’air par obturation partielle des interstices des portes et fenêtres avec des rouleaux autocollants et chiffons humides au sol. Arrêter climatiseur et ventilation. Obturer les cheminées.
- Déconnecter les systèmes de récupération d’eau de pluie.
- Rentrer les animaux domestiques.
- Rentrer le linge étendu.
- Retirer tapis, tentures et coussins, que l’on remisera sous plastique.
- Si possible, couvrir les légumes du potager avec des films plastiques.
- Pour les sorties obligatoires en cas de pluie, mettre un imperméable plastique et des bottes en caoutchouc.
- Pour les agriculteurs, si possible, rentrer le bétail, diminuer les systèmes de ventilation, couvrir les fourrages et ensilages, fermer les serres.
- En respectant ces consignes, vous serez prêt à une éventuelle période de confinement passagère. Pour le confinement, privilégier des bâtiments en dur.
- Mais aussi, il est important de se préparer à une éventuelle évacuation que devrait vous indiquer les autorités si le risque devenait trop important, avec pour chaque personne, un sac en plastique où l’on mettra les affaires importantes : médicaments, linges et chaussures de rechanges, affaires de toilettes, papiers importants.
- En cas d’évacuation, il faut couper l’eau, l’électricité et le gaz et respecter les consignes d’évacuations officielles.
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Siman
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Culture : Succès important pour la XXème Foire internationale de Kanton
Depuis près d’une semaine, et jusqu’à dimanche prochain, plus de 4 000 exposants vous accueillent sous le hall du Parc des expositions de la ville de Kanton pour découvrir des milliers d’activités traditionnelles, de produits, de pratiques, bref une culture raksasanne qui s’exporte et s’ouvre au Monde. On peut y trouver aussi bien un exposant de salle de bain comme un porteur d’eau qui descend tout droit des vallées du Nord, là où règnent en maitre les neiges éternelles. Le prix d’entrée est, pour cette XXème édition de la Foire internationale de Kanton de 2$ seulement, un prix toujours aussi bas pour permettre à chacun de vivre cette expérience unique, cette expérience qui permet, en une journée de faire le tour du Raksasa, et parfois même de partir à la découverte des cultures du Monde. Car oui, la Foire internationale de Kanton ca n’est pas qu’un formidable panorama sur le Raksasa, c’est aussi et surtout une foire ouverte aux exposants venus du Monde entier pour saisir les opportunités qu’offrent le Raksasa et ses 400 millions d’habitants. Car ne nous leurrons, lorsque le ministère de la Culture du Numancia, un des plus puissants au Monde, propose un stand sur la Foire de Kanton, ca n’est pas sans un objectif précis : celui d’attirer les touristes, de plus en plus nombreux à sélectionner le Numancia comme prochaine destination de vacances. Car là est la force de la Foire de Kanton : elle est le carrefour des civilisations, permettant de faire cohabiter un stand de produits fermiers ranekikiens et un stand à portée plus spirituel de produits tarnois. Rappelons qu’ils étaient déjà là avant l’embargo, mais dans un souci de préservation des traditions et de sauvegarde de la culture, les organisateurs de la Foire n’ont pas jugés bon d’expulser ces exposants. C’est donc finalement dans une ambiance festive, musicale mais aussi rempli de savoir qu’en une semaine seulement, près de 800 000 visiteurs se sont déjà bousculés pour venir découvrir les stands proposés pour cette XXème édition de la Foire internationale de Kanton. Les organisateurs tablent sur une fréquentation à la fin de la quinzaine d’environ 1,5 à 2 millions de visiteurs, ce qui fait une moyenne de 133 000 visiteurs par jour au plus fort de la foire, un excellent chiffre pour le vingtième anniversaire de la création de cette foire.
Culture : Succès important pour la XXème Foire internationale de Kanton
Depuis près d’une semaine, et jusqu’à dimanche prochain, plus de 4 000 exposants vous accueillent sous le hall du Parc des expositions de la ville de Kanton pour découvrir des milliers d’activités traditionnelles, de produits, de pratiques, bref une culture raksasanne qui s’exporte et s’ouvre au Monde. On peut y trouver aussi bien un exposant de salle de bain comme un porteur d’eau qui descend tout droit des vallées du Nord, là où règnent en maitre les neiges éternelles. Le prix d’entrée est, pour cette XXème édition de la Foire internationale de Kanton de 2$ seulement, un prix toujours aussi bas pour permettre à chacun de vivre cette expérience unique, cette expérience qui permet, en une journée de faire le tour du Raksasa, et parfois même de partir à la découverte des cultures du Monde. Car oui, la Foire internationale de Kanton ca n’est pas qu’un formidable panorama sur le Raksasa, c’est aussi et surtout une foire ouverte aux exposants venus du Monde entier pour saisir les opportunités qu’offrent le Raksasa et ses 400 millions d’habitants. Car ne nous leurrons, lorsque le ministère de la Culture du Numancia, un des plus puissants au Monde, propose un stand sur la Foire de Kanton, ca n’est pas sans un objectif précis : celui d’attirer les touristes, de plus en plus nombreux à sélectionner le Numancia comme prochaine destination de vacances. Car là est la force de la Foire de Kanton : elle est le carrefour des civilisations, permettant de faire cohabiter un stand de produits fermiers ranekikiens et un stand à portée plus spirituel de produits tarnois. Rappelons qu’ils étaient déjà là avant l’embargo, mais dans un souci de préservation des traditions et de sauvegarde de la culture, les organisateurs de la Foire n’ont pas jugés bon d’expulser ces exposants. C’est donc finalement dans une ambiance festive, musicale mais aussi rempli de savoir qu’en une semaine seulement, près de 800 000 visiteurs se sont déjà bousculés pour venir découvrir les stands proposés pour cette XXème édition de la Foire internationale de Kanton. Les organisateurs tablent sur une fréquentation à la fin de la quinzaine d’environ 1,5 à 2 millions de visiteurs, ce qui fait une moyenne de 133 000 visiteurs par jour au plus fort de la foire, un excellent chiffre pour le vingtième anniversaire de la création de cette foire.
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Siman
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Santé : Focus sur l’hôpital public : les ressources humaines
Au 1er janvier 2015, le pays comptait 962 069 médecins actifs. Au 1er janvier 2016, le pays comptait 987 766 médecins, soit 2,7 % de plus par rapport à l’année dernière. D’après les dires du ministre Murata, c’est trop peu, bien trop peu. Face à cette augmentation aussi lente du nombre de médecins dans notre pays, alors que la démographique de 2015 nous annonce plus de 16 millions de nouveaux citoyens dans le pays, et donc, de facto, 16 millions de nouveaux potentiels patients. « 25 000 médecins pour 16 millions de nouveaux patients, c’est clairement insuffisant. Nous proposons, avec l’accord du ministère des Finances d’augmenter de 100% ce taux pour atteindre les 50 000 nouveaux médecins par an à partir du début de l’année prochaine, soit Janvier 2017 ». Au 1er Janvier 2015, le pays comptait 251 médecins pour 100 000 habitants, le 1er janvier 2016, 247 médecins pour 100 000 habitants. « L’objectif du gouvernement est d’éviter pour une nouvelle année une baisse de ce taux. Dans la mesure où la croissance démographie est de 4,5% par an, il nous semble qu’augmenter le nombre de médecins de 4,5% par an une fois que nous aurons rattrapé notre retard serait une très bonne base pour l’avenir et pour construire un système de santé des plus fiables, et très performant » affirme le ministre. Pour ce qui est de la répartition, le taux ne change pas et ne changera probablement à en croire les mesures prises par le gouvernement, il y aura toujours 60% d’omnipraticiens et 40% de spécialistes, au moins jusqu’en 2020, date de fin du plan santé 2015-2020 instaurant ce « quota ».
Santé : Focus sur l’hôpital public : les ressources humaines
Au 1er janvier 2015, le pays comptait 962 069 médecins actifs. Au 1er janvier 2016, le pays comptait 987 766 médecins, soit 2,7 % de plus par rapport à l’année dernière. D’après les dires du ministre Murata, c’est trop peu, bien trop peu. Face à cette augmentation aussi lente du nombre de médecins dans notre pays, alors que la démographique de 2015 nous annonce plus de 16 millions de nouveaux citoyens dans le pays, et donc, de facto, 16 millions de nouveaux potentiels patients. « 25 000 médecins pour 16 millions de nouveaux patients, c’est clairement insuffisant. Nous proposons, avec l’accord du ministère des Finances d’augmenter de 100% ce taux pour atteindre les 50 000 nouveaux médecins par an à partir du début de l’année prochaine, soit Janvier 2017 ». Au 1er Janvier 2015, le pays comptait 251 médecins pour 100 000 habitants, le 1er janvier 2016, 247 médecins pour 100 000 habitants. « L’objectif du gouvernement est d’éviter pour une nouvelle année une baisse de ce taux. Dans la mesure où la croissance démographie est de 4,5% par an, il nous semble qu’augmenter le nombre de médecins de 4,5% par an une fois que nous aurons rattrapé notre retard serait une très bonne base pour l’avenir et pour construire un système de santé des plus fiables, et très performant » affirme le ministre. Pour ce qui est de la répartition, le taux ne change pas et ne changera probablement à en croire les mesures prises par le gouvernement, il y aura toujours 60% d’omnipraticiens et 40% de spécialistes, au moins jusqu’en 2020, date de fin du plan santé 2015-2020 instaurant ce « quota ».
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Siman
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Santé : Focus sur l’hôpital public : les infrastructures
Second volet de notre dossier sur l’hôpital public au Raksasa. Après la question polémique du nombre de médecins au Raksasa celle toute aussi polémique du moment : les déserts médicaux. En effet, dans près de 30% du pays, il faut plus d’une heure de route pour se rendre un centre hospitalier, une clinique privé, ou un autre établissement de santé quel qu’il soit. Dans le nord du pays, dans l’ancienne province du Bokchow, on dénombre même dans certaines zones à l’intérieur des régions un temps de parcours de plus de 3 heures ! Pour beaucoup, s’en est trop et il faut agir au plus vite afin de réparer ces injustices et cette iniquité de traitement face à la maladie. Face à deux problèmes que sont le manque d’infrastructures et l’inégale répartition de celles-ci, Madame le ministre s’est empressé de contacter le directeur général du Fond Souverain Impérial du Raksasa pour qu’il contribue à la nouvelle politique d’investissement concernant les établissements médicaux dans le pays. Et le chantier que vient de lancer Madame Murata est un chantier colossal : rattraper le retard du pays en matière d’infrastructures médicales. « Cela nécessite de prendre des décisions, rappelle le ministre, nous ne pouvons pas continuer pendant encore des années et des années à entendre les populations se plaindre du manque d’attention des pouvoirs publics sur la question difficile à laquelle nous essayons d’apporter des réponses. A ceux qui n’ont que pour seule idée l’investissement matériel et financier, le gouvernement pense qu’il y a d’autres alternatives que d’investir des milliards de dollars sans avoir, auparavant eu un état des lieux précis et surtout, des perspectives sur les régions plus ou moins touchées par le phénomène ». Le pays comptait au 1er Janvier 2016 près de 903 304 places disponibles dans l’offre hospitalière privée et publique, cela est bien peu par rapport aux autres pays, et ne représente que 226 places disponibles pour 100 000 habitants, soit une offre hospitalière « ridicule » pour un pays qui se déclare ouvertement développer. Cette statistique permet de mettre en évidence le manque cruel de moyen dont bénéficie l’hôpital public aujourd’hui. « Nous allons suivre une théorie générale logique qui consiste à adapter nos efforts en fonction de la croissance démographique du pays, mais dans un premier temps, nous nous efforcerons, à travers le Plan pluriannuel de construction d’infrastructures médicales (PPCIM) pour la période 2016-2021 de rattraper notre retard en la matière ». En ce sens le plan prévoit la construction de 50 centres hospitaliers universitaires (CHU), 500 centres hospitaliers (CH), 100 centres hospitaliers spécialisés (CHS) et 700 hôpitaux ruraux (HR). D’après les premiers chiffres contenus dans le Plan pluriannuel, la capacité moyenne des établissements sera la suivante : 600 lits pour les CHU (30 000 lits), 300 lits pour les CH (150 000 lits), 200 lits pour les CHS (40 000 lits) et 100 lits pour les HR (70 000 lits). Au total, d’ici 5 années, l’offre se verra augmenter de plus de 290 000 lits. Le chiffre peut sembler colossal, mais quand on observe que la croissance démographique est de 4,5% et qu’elle ne baissera probablement pas avant une vingtaine d’année d’après les observateurs les plus optimistes.
Santé : Focus sur l’hôpital public : les infrastructures
Second volet de notre dossier sur l’hôpital public au Raksasa. Après la question polémique du nombre de médecins au Raksasa celle toute aussi polémique du moment : les déserts médicaux. En effet, dans près de 30% du pays, il faut plus d’une heure de route pour se rendre un centre hospitalier, une clinique privé, ou un autre établissement de santé quel qu’il soit. Dans le nord du pays, dans l’ancienne province du Bokchow, on dénombre même dans certaines zones à l’intérieur des régions un temps de parcours de plus de 3 heures ! Pour beaucoup, s’en est trop et il faut agir au plus vite afin de réparer ces injustices et cette iniquité de traitement face à la maladie. Face à deux problèmes que sont le manque d’infrastructures et l’inégale répartition de celles-ci, Madame le ministre s’est empressé de contacter le directeur général du Fond Souverain Impérial du Raksasa pour qu’il contribue à la nouvelle politique d’investissement concernant les établissements médicaux dans le pays. Et le chantier que vient de lancer Madame Murata est un chantier colossal : rattraper le retard du pays en matière d’infrastructures médicales. « Cela nécessite de prendre des décisions, rappelle le ministre, nous ne pouvons pas continuer pendant encore des années et des années à entendre les populations se plaindre du manque d’attention des pouvoirs publics sur la question difficile à laquelle nous essayons d’apporter des réponses. A ceux qui n’ont que pour seule idée l’investissement matériel et financier, le gouvernement pense qu’il y a d’autres alternatives que d’investir des milliards de dollars sans avoir, auparavant eu un état des lieux précis et surtout, des perspectives sur les régions plus ou moins touchées par le phénomène ». Le pays comptait au 1er Janvier 2016 près de 903 304 places disponibles dans l’offre hospitalière privée et publique, cela est bien peu par rapport aux autres pays, et ne représente que 226 places disponibles pour 100 000 habitants, soit une offre hospitalière « ridicule » pour un pays qui se déclare ouvertement développer. Cette statistique permet de mettre en évidence le manque cruel de moyen dont bénéficie l’hôpital public aujourd’hui. « Nous allons suivre une théorie générale logique qui consiste à adapter nos efforts en fonction de la croissance démographique du pays, mais dans un premier temps, nous nous efforcerons, à travers le Plan pluriannuel de construction d’infrastructures médicales (PPCIM) pour la période 2016-2021 de rattraper notre retard en la matière ». En ce sens le plan prévoit la construction de 50 centres hospitaliers universitaires (CHU), 500 centres hospitaliers (CH), 100 centres hospitaliers spécialisés (CHS) et 700 hôpitaux ruraux (HR). D’après les premiers chiffres contenus dans le Plan pluriannuel, la capacité moyenne des établissements sera la suivante : 600 lits pour les CHU (30 000 lits), 300 lits pour les CH (150 000 lits), 200 lits pour les CHS (40 000 lits) et 100 lits pour les HR (70 000 lits). Au total, d’ici 5 années, l’offre se verra augmenter de plus de 290 000 lits. Le chiffre peut sembler colossal, mais quand on observe que la croissance démographique est de 4,5% et qu’elle ne baissera probablement pas avant une vingtaine d’année d’après les observateurs les plus optimistes.
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Siman
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Politique : Tour d’horizon des principes forces politiques du pays
[quote]¤ PARTI LIBÉRAL-DÉMOCRATE (PLD)
Fondation : 1955
Président : M. Sadakazu Tanigaki
Idéologies : Droite, Conservatisme libéral
Militants : 7 410 000
Couleur : Bleu
Popularité : 39% (au 01/04/2016)
¤ PARTI DÉMOCRATE DU RAKSASA (PDR)
Fondation : 1996
Président : M. Yoshihiko Noda
Idéologies : Gauche, Social-libéralisme
Militants : 5 670 000
Couleur : Rose
Popularité : 26% (au 01/04/2016)
¤ PARTI DU NOUVEAU KOMEITO (PNK)
Fondation : 1998
Président : M. Natsuo Yamaguchi
Idéologies : Extrême droite, Conservatisme libéral, Nationalisme
Militants : 1 620 000
Couleur : Bleu foncé
Popularité : 15% (au 01/04/2016)
¤ NOUVEAU PARTI DE LA REFORME (NPR)
Fondation : 2008
Président : M. Yoichi Masuzoe
Idéologies : Droite, Conservatisme libéral, Nationalisme
Militants : 1 170 000
Couleur : Orange
Popularité : 9% (au 01/04/2016)
¤ PARTI SOCIAL-DÉMOCRATE (PSD)
Fondation : 1996
Président : Mme Mizuho Fukushima
Idéologies : Centre-gauche, Social-démocratie
Militants : 810 000
Couleur : Orange
Popularité : 7% (au 01/04/2016)
¤ PARTI COMMUNISTE RAKSASAN (PCR)
Fondation : 1922
Président : M. Kazuo Shii
Idéologies : Extrême gauche, Communisme, Réformisme, Pacifisme
Militants : 420 000
Couleur : Rouge
Popularité : 4% (au 01/04/2016)[/quote]
Politique : Tour d’horizon des principes forces politiques du pays
[quote]¤ PARTI LIBÉRAL-DÉMOCRATE (PLD)
Fondation : 1955
Président : M. Sadakazu Tanigaki
Idéologies : Droite, Conservatisme libéral
Militants : 7 410 000
Couleur : Bleu
Popularité : 39% (au 01/04/2016)
¤ PARTI DÉMOCRATE DU RAKSASA (PDR)
Fondation : 1996
Président : M. Yoshihiko Noda
Idéologies : Gauche, Social-libéralisme
Militants : 5 670 000
Couleur : Rose
Popularité : 26% (au 01/04/2016)
¤ PARTI DU NOUVEAU KOMEITO (PNK)
Fondation : 1998
Président : M. Natsuo Yamaguchi
Idéologies : Extrême droite, Conservatisme libéral, Nationalisme
Militants : 1 620 000
Couleur : Bleu foncé
Popularité : 15% (au 01/04/2016)
¤ NOUVEAU PARTI DE LA REFORME (NPR)
Fondation : 2008
Président : M. Yoichi Masuzoe
Idéologies : Droite, Conservatisme libéral, Nationalisme
Militants : 1 170 000
Couleur : Orange
Popularité : 9% (au 01/04/2016)
¤ PARTI SOCIAL-DÉMOCRATE (PSD)
Fondation : 1996
Président : Mme Mizuho Fukushima
Idéologies : Centre-gauche, Social-démocratie
Militants : 810 000
Couleur : Orange
Popularité : 7% (au 01/04/2016)
¤ PARTI COMMUNISTE RAKSASAN (PCR)
Fondation : 1922
Président : M. Kazuo Shii
Idéologies : Extrême gauche, Communisme, Réformisme, Pacifisme
Militants : 420 000
Couleur : Rouge
Popularité : 4% (au 01/04/2016)[/quote]