La presse cotanaise

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Le Cotanais Libre :

Esuvi aux mains du PDC
Les cotanais votaient une troisième fois et dernière fois de l'année afin de décider de leurs conseils communaux. Et le pays se partage en deux. Le nord et l'ouest ont voté majoritairement pour le Parti Unioniste tandis que le sud et l'est ont voté majoritairement pour des listes communistes. Néanmoins comme au niveau gouvernemental, il semblerait probable que dans la plupart des communes, les principaux mouvements cotanais agiront ensemble pour l'avenir. Ainsi dans certains villes comme celle de San Paulo, il y a eu une seule liste regroupant le PUC, le PDC et le PCIC.
Néanmoins la ville la plus disputée était bien évidemment la capitale Esuvi où chaque mouvement présentait sa propre liste. Le Parti Démocratique est sorti en tête de ce suffrage avec un peu moins de 40% des voix contre 34% au Parti Unioniste, 19% au Parti Communiste Indépendant et 7% à l'Union Archipel Makiran. Le maire, Tunio Sanez est bien connu des esuvinais pour son rôle important dans la lutte pour l'indépendance cotanaise. Le leader communiste local en plus de son rôle de maire aura aussi à gérer son poste de député au Parlement du Peuple Cotanais.

Rencontre Demoka-Perez - Gassmen
Le leader esmarkien est arrivé hier à Esuvi pour notamment une rencontre avec Luis Demoka-Perez. Celle-ci devrait aboutir à un certain nombre de contrats et d'opportunités pour le Cotan dont la politique économique semble se diriger vers une voie différente que celle de l'Esmark. Il sera bien évidemment question de la future base esmarkienne sur l'île de San Paulo.
Pedro Gassmen devrait également rencontrer les leaders communistes locaux en la personne d'Alvaro Cuiva pour le PDC et de Juan Dakamo pour le PCIC.
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Le Cotanais Libre :

BTP : des investissements d'utilité publique
La SNBTP en liaison avec le ministère de l'éducation vient de commencer les grands travaux de ses contrats cotanais. Actuellement on ne compte plus les chantiers qui s'élèvent dans le pays. Rien qu'à Esuvi, on annonce la création d'une vingtaine d'école en plus des cinq déjà présentes qui seront entièrement rénovées, la création de deux hôpitaux en plus de l'existant, la création de près de 50 000 logements afin de pallier un immobilier souvent moribond. Et c'est ainsi dans toutes les communes cotanaises. Dans tous les villes et villages sont construits au minimum une école primaire. Dans les grandes villes locales, on construit des infrastructures de santé.
Au programme de ceci s'ajouteront les constructions d'infrastructures sportives comme le futur complexe sportif d'Esuvi avec un stade et une piscine olympiques ; infrastructures culturelles avec la Bibliothèque du Cotan ou le Musée de la Civilisation Cotanaise.
Tout cela en plus d'être nécessaire dans le futur aux cotanais profite également aux travailleurs, le chômage ne fait que décroître actuellement.

Agriculture : le renouveau
Le ministère de l'agriculture a annoncé que le secteur agricole était actuellement en plein renouveau : «avec l'appui de l'aide esmarkienne, nous avons pu ainsi financer un plan de redressement de l'agriculture qui commence à porter ses fruits aujourd'hui. Ce plan a consisté en un système d'aides pour les agriculteurs afin de leur permettre d'acheter du matériel plus performant souvent en provenance de l'Esmark». Les agriculteurs cotanais préfèrent quand à eux attendre un peu plus avant de se prononcer. Le Conglomérat Alimentaire Esmarkien a déjà annoncé la construction de Marchés Populaires dans la plupart des villes et grands villages du pays où seront proposés en priorité des produits locaux.

Industrie : l'investissement esmarkien
Si il y a bien un secteur dans lequel l'Esmark investit, c'est bien celui de l'industrie. En plus du secteur du BTP qui a permis la construction de carrières, centrales à béton et autres centrales d'enrobés, la plupart des industries esmarkiennes installent souvent une succursale dans le pays. Cela a débuté par la construction d'usines Nuztia d'où sortiront dans un an des voitures dans l'une et des camions dans l'autre.
La marque de tabac Mirezos a acheté des terres où elle fera pousser un peu de tabac. Cela lui est surtout utile dans le sens où elle pourra construire une usine avec une marchandise provenant majoritairement de l'Esmark.
Les industries de pêche esmarkiennes forment quand à elles des compagnies cotanaises afin de leur permettre un développement rapide. Cela fonctionne aussi pour les quelques compagnies de transport cotanaises qui resteront sur l'archipel. De plus la STME assurera une grande partie des exportations cotanaises.
La SNE (Société Nationale de l'Energie, compagnie esmarkienne) a annoncé la mise en place d'un vaste plan d'électrification du territoire et de l'arrivée de l'eau courante dans la plupart des habitations.

Secteur tertiaire : le tourisme en priorité
«Les plages cotanaises comptent parmi les plus belles vicaskaranes» Avec ces mots, Pedro Gassmen a lancé un projet esmarkio-cotanais de favorisation du tourisme sur le territoire cotanais. Ainsi on annonce la construction de complexes hôteliers de grand standing notamment dans le sud d'Esuvi ou sur l'île de San Paulo.

Football : rencontre amicale Cotan – Esmark
C'est dans le stade d'Esuvi qu'avait lieu la première rencontre entre les deux sélections nationales. Et sans surprise, la nouvelle double championne du Vicaskaran a dominé totalement notre équipe méritante, celle-ci s'inclinant 6-0. Le sélectionneur cotanais était pourtant fier de son équipe ce soir-là : «je suis très content de mes joueurs et des supporters qui n'ont hué à aucun moment notre équipe et qui sont tous restés jusqu'au bout. Notre jeu est beaucoup plus faible mais nous avons également moins d'expérience et en aucun cas les moyens techniques, financiers et humains de notre adversaire de ce soir. Dans l'avenir peut-être ? Pour l'instant, notre but est d'essayer de nous qualifier pour la prochaine Coupe du Vicaskaran dans quatre ans».
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Le Cotanais Libre :

Le Parti Unioniste, c'est fini !
C'est hier que Luis Demoka-Perez, Secrétaire Général du Parti Unioniste Cotanais, à la suite d'un vote lors d'un congrès extraordinaire du PUC, a annoncé la dissolution du Parti Unioniste. Sans surprises, ce parti n'a pu tenir bien longtemps avec des courants qui allaient du socialisme antilibéral au libéraux-conservateurs. Le départ des communistes et d'une partie des socialistes avait déjà fortement ébranlé le parti qui voit a vu cette semaine ses derniers jours arriver. Il y a trois jours, Luis Demoka-Perez annonçait une réunion extraordinaire des principaux cadres du parti afin de trouver une solution aux disparités idéologiques. Aucune solution et aucun compromis n'ont pu être trouvé et les membres ont préféré plutôt que de se disputer fonder des sections ressemblant davantage.
Du PUC émergent donc cinq mouvements majeurs :
- le Rassemblement Populaire Cotanais, parti socialiste, environ 5% des militants
- le Parti Social-Démocrate Cotanais, parti rassemblant socialistes et sociaux-démocrates, environ 23% du parti
- la Force Démocrate d'Union, rassemblant sociaux-démocrates, sociaux-libéraux et libéraux, environ 37% des militants et nouveau parti de Luis Demoka-Perez
- l'Union Populaire des Libertés, rassemblant sociaux-libéraux et libéraux, environ 24% des militants
- le Parti Républicain Cotanais, rassemblant libéraux et conservateurs, environ 11% des militants.
Cela entraîne donc un changement au sein du parlement : le RPC récupère un siège, le PSDC 5, la FDU 12, l'UPL 8 et le PRC 2.
L'union nationale tient toujours cependant. Néanmoins certaines choses sont modifiées puisque le Parti Démocratique devient maintenant le parti ayant le plus de sièges au parlement.
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Le Cotanais Libre :

La coalition gouvernementale se poursuit mais...
Les sept partis présents au sein de l'actuelle coalition gouvernementale ont encore affirmé leur volonté d'oeuvrer ensemble mais les distensions commencent à se creuser entre les libéraux et la gauche. Les libéraux menés par la Force Démocrate d'Union et son leader Luis Demoka-Perez aimeraient ouvrir le Cotan aux investissements étrangers afin de permettre un bon développement du pays mais ceci est pour l'instant totalement refusé par les communistes et les socialistes qui aimeraient au contraire qu'on nationalise davantage les entreprises cotanaises. En effet, la plupart des entreprises cotanaises nouvellement créées sont très souvent privées avec une participation de l'État dans le capital. Les leaders des PDC, PCIC et RPC et du premier syndicat du pays, le Syndicat des Travailleurs Cotanais, se sont d'ailleurs rencontrés afin de mettre en place une journée de mobilisation afin de faire plier le gouvernement sur ce point. Autre sujet de malaise, ce rapprochement entre les trois principaux partis de gauche fait couler beaucoup d'encre sachant que le PDC écarte petit à petit l'idée de rentrer pleinement dans l'Esmark. Une alliance pour les prochaines élections n'est d'ailleurs pas impossible selon les intéressés. La gauche cotanaise va-t-elle rentrer dans l'opposition ou le gouvernement libéral devra-t-il continuer à lui faire des concessions ? L'avenir nous le dira.
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Le Cotanais Libre :

Invasion du voisin
Le Makiran Oriental a subi ces derniers jours l'assaut d'une coalition entre des pays du Pacte et de la Fédération d'Aquanox. C'est un coup dur pour le Raksasa et pour les pays libéraux en général.
Des troupes nombreuses, entraînées et motivées, il n'y aura eu aucune résistance raksasane face à cette attaque surprise. Bien au contraire, la métropole abandonne toute de suite la partie ouest de l'archipel ce qui a beaucoup fait rire une grande partie des cotanais interrogés : «on voit bien avec cet abandon que le Raksasa n'en avait rien à foutre du Makiran et par là même du Cotan et donc qu'il n'aurait jamais du intervenir lors du premier conflit. Intervenir quand on est bien plus fort a l'air d'être l'apanage des raksasans mais quand le conflit s'équilibre, on abandonne bien vite la partie ; c'est tout simplement pitoyable. J'aurais honte d'être raksasan à leur place. Le point positif c'est que le Makiran va pouvoir reconquérir normalement son indépendance» nous déclarait un esuvien.
Au niveau du gouvernement on s'est refusé à prendre part dans ce conflit en annonçant la neutralité du Cotan. Le gouvernement propose néanmoins de venir en aide aux populations makiranes qui s'amoncellent au niveau de la frontière. En effet, bien que le Cotan se revendique neutre, cela ne l'a pas empêché de fermer sa frontière face aux makirans qui craignent désormais une république communiste dans leur pays. Cela n'a pas échappé à Sonia Talavi, ministre des affaires étrangères qui a ironisé sur le fait que beaucoup craignaient à l'époque que le Cotan ne devienne un régime socialiste et qu'aujourd'hui les mêmes personnes demandent l'exil sur le territoire national. Le gouvernement est soutenu dans cette surveillance des frontières par un envoi supplémentaire de 3000 soldats esmarkiens en renfort.
En revanche au niveau des communistes cotanais, on applaudit cette intervention qui selon Alvaro Cuiva, leader du Parti Démocratique, permet «aux forces populaires makiranes de prendre le pouvoir et ainsi dans l'avenir rêver d'une cohabitation pacifique et volontaire des différents peuples de l'archipel.

L'indépendance a permis la paix
C'est le message véhiculé par bon nombre de personnalités, politiques, culturelles ou sportives, cotanaises. L'indépendance du Cotan lui a permis d'éviter un nouveau conflit. Explications de Juan Fernando Delemiz, politologue à l'Université d'Esuvi :

"le fait que le Cotan se soit séparé du Cotan, en plus de lui permettre un développement plus rapide que celui des makirans malgré une puissance amie bien plus faible, lui a permis d'éviter de se retrouver mêlé dans un nouveau conflit qui aurait profondément marqué de nouveau notre histoire. Le gain de notre indépendance permet de garder un territoire non occupé et surtout d'éviter d'avoir de nouveau à reconstruire surtout au stade de développement dans lequel se trouve notre nation.
Il y a de plus deux nouvelles qui ne peuvent que nous réjouir en ces temps troublés. D'une part nous ne risquons plus de craindre une invasion makiro-raksasane et ainsi nous gagnons véritablement notre indépendance et surtout le Raksasa renonçant au Makiran, le traité signé avec ce pays, et notamment dans l'aide financière apporté à ce pays, est maintenant considéré comme nulle et n'a plus à être honorée."


Concernant cette dernière nouvelle, le gouvernement esmarkien a déclaré qu'il attendait une stabilisation du pays avant de voir ce qu'il ferait.

Nosari BTP : futur numéro 1
C'est sur cette petite entreprise cotanaise que reposent les espoirs de la SNBTP esmarkienne dans l'avenir. En effet, la boîte fondée par Miguel Nosari va recevoir en priorité l'aide de la SNBTP dans le domaine des constructions nationales. Sans surprises, elle devrait donc avoir un très grand nombre de marchés dans l'avenir. On le voit d'ailleurs dans le changement de noms de l'entreprise car celle-ci, fondée en 1996, portait alors le nom de Nosari Constructions et n'était présent que dans le secteurs des maisons individuelles. C'est grâce à l'indépendance que l'entreprise a pu chercher de nouveaux marchés et ainsi se lancer dans le pari des travaux publics et des voiries. Néanmoins l'entrée dans ces secteurs ne s'improvise par et c'est par le rachat d'entreprises présentes dans ces secteurs que Nosari entend de faire une place.
Le choix de cette entreprise est surprenant vu que c'est une entreprise privée qui va recevoir l'aide en priorité de l'entreprise d'état esmarkienne mais elle est logique par le fait qu'il y a très peu d'entreprises véritablement publiques au Cotan. Ainsi dans bon nombre de secteurs comme l'alimentaire, le BTP ou les industries maritimes, l'aide esmarkienne va à 90% dans les secteurs privés. Les 10% restants quand à eux vont bien souvent dans les finances des ministères respectifs.
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Le Cotanais Libre :

Les communistes et socialistes quittent le gouvernement
Officiellement par soutien avec le peuple cotanais en lutte, officieusement pour éviter de se retrouver dans le guet-apens gouvernemental, le Parti Démocratique et le Parti Communiste Indépendant ont quitté le gouvernement et basculent donc définitivement dans l'opposition. La marge de manœuvre du futur gouvernement sera donc fortement réduite vu l'importance de ces deux partis au sein du Parlement du Peuple Cotanais. Le Rassemblement Populaire Cotanais a lui aussi rejoint les deux mouvements pour rentrer à son tour dans l'opposition. Néanmoins si la marge est réduite, les anticapitalistes restent minoritaires et cela permet au futur gouvernement de ne plus être obligé d'accorder des concessions pour que les communistes continuent de voter en faveur des lois.
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Le Cotanais Libre :

L'arrivée du «communisme» au Makiran Oriental ne facilite pas les partis communistes cotanais
C'est le constat que l'on peut faire après un dernier sondage qui montre une nette érosion de l'opposition communiste cotanaise après l'annonce d'un régime communiste dans la partie ouest de l'île : «les gens ont peut que si les communistes cotanais prennent le pouvoir, ils risquent de se retrouver de nouveau dans la guerre et dans la dictature» expliquait un professeur politologue de l'Université d'Esuvi. Pourtant les mouvements communistes ne ménagent pas leurs efforts pour bien montrer l'adhésion au système vatazyste pour les plus extrêmistes d'entre eux mais qu'ils ne sont en aucun cas des partisans du mouvement entrepris par le Makiran Oriental. Les députés communistes ont même voté pour une fermeture totale de la frontière makiro-cotanaise du moins provisoirement.
«Il n'est pas question de copier les erreurs que reproduisent les pays se revendiquant du communisme. Nous nous revendiquons d'un socialisme vicaskaran car nous sommes un peuple vicaskaran et en aucun cas un peuple makaran. Et le seul système anticapitaliste qui perdure au Vicaskaran est le système socialiste esmarkien institué par Laïko Vatazy. Le Parti Démocratique se revendique clairement de l'ancien leader du pays frère et uniquement de celui-ci» déclarait Alvaro Cuiva, Représentant Suprême du PDC après les résultats de ce sondage "nous ne sommes néanmoins pas inquiets pour l'avenir, nous savons que notre système répond à toutes les attentes du peuple cotanais au contraire du gouvernement actuel".
Pendant ce temps, le gouvernement d'union libérale se méfie très fortement de l'arrivée de ce pays : «pour la première fois depuis l'indépendance, notre pays se retrouve sous tension. C'est tout juste si les cotanais ne regardent pas le ciel de peur d'y voir arriver des avions pour les bombarder. Personne n'aime cela. Mais attendons de voir dans l'avenir pour faire un bilan» déclarait un député de Force Démocrate d'Union, le premier parti de la coalition.
Le gouvernement esmarkien a d'ors et d'avance annoncé que la moindre tentative de la part du Makiran Oriental pour perturber le développement du Cotan serait considéré comme une attaque personnelle et que les gouvernements esmarkiens et cotanais y répondraient avec force.
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Le Cotanais Libre :

La gauche s'unit
Le Parti Démocratique Cotanais, le Parti Communiste Indépendant Cotanais et le Rassemblement Populaire Cotanais après une réunion extraordinaire des trois bureaux politiques des trois partis ont annoncé l'union des trois mouvements dans un programme commun et dans la mise en place d'une liste commune pour les futures élections. Le nom de cette alliance, il s'agira du Front Social Unitaire du Peuple Cotanais. Ce FSUPC possèdera un bureau directeur ainsi que de porte-paroles qui seront issus des trois partis. C'est un beau coup pour les communistes et socialistes qui montrent que leurs points communs sont plus forts que leurs différences à l'inverse donc de la coalition gouvernementale qui s'est séparé afin de mener "au mieux" la politique de chaque groupe politique. On remarquera que le PDC abandonne défintivement l'idée de faire rentrer le Cotan dans l'Esmark. Le FSUPC deviendra-t-il à moyen terme un parti unique ? l'avenir nous le dira.

Les chantiers se poursuivent ou se terminent
La plupart des chantiers gérés par le SNBTP commencent à se terminer notamment dans le domaine des établissements scolaires, des établissements de santé et des logements décents. Notamment à Esuvi qui s'est transformé totalement en deux ans. On remarque l'apparition de nombreux espaces verts, absents avant l'indépendance ainsi que de structures sportives et culturelles propres au peuple cotanais.
Les bâtiments encore en construction sont pour la plupart de futurs établissements touristiques qui permettront de valoriser le patrimoine naturel et historique du Cotan.

Sports : le bon parcours de l'Esuvi Racing Club dans la Ligue de la Nation
L'équipe cotanaise réussit une très belle véritable première saison puisqu'elle se situe à la sixième place, cinq points seulement derrière les Etoiles Rouges de San Pedro, actuellement troisième. L'équipe nationale arrivera-t-elle à finit sur le podium dès sa première saison, c'est en tout cas tout ce qu'on lui souhaite.
En revanche au niveau du handball, le bilan est moins glorieux pour l'Esuvi - Cotan Handball Club, difficilement quinzième.
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Le Cotanais Libre :

L'Esuvi Racing Club, 5ème !
Incroyable saison que celle de l'équipe de la capitale inscrite dans la Ligue de la Nation, le plus gros championnat esmarkien. Alors que l'équipe cotanaise ne disputait que sa véritable première saison, elle réussit une superbe première saison en finissant brillant cinquième et en étant en lice jusqu'au bout pour une place sur le podium. Ce résultat montre en tout cas la qualité du staff technique et des joueurs dont il est vrai qu'une certaine partie ont été recrutés dans les clubs esmarkiens. On compte près d'un tiers des joueurs esmarkiens et 40% du staff technique. Mais si il est vrai que les recrutements ont permis cette belle performance, la qualité de jeu des cotanais et l'enthousiasme des dirigeants du club ont largement permis de compenser leur maigre expérience. Miguel Daniel Elesta, président de l'Esuvi Racing Club : «cette réussite est une réussite collective non seulement grâce à la cohésion de jeu des joueurs mais aussi et avant tout de la bonne entente entre le staff et l'équipe. Il nous faut continuer comme cela dans l'avenir en améliorer nos quelques points faibles. Je pense que nous pouvons faire une belle saison l'année prochaine. L'objectif en tout cas est de finir sur le podium et de pouvoir participer à la LMC.» Esuvi ne participera donc pas à la LMC mais tout espoir est donc conservé, notre équipe fait déjà partie des grandes !

Classement final de la Ligue de la Nation 2015/2016 :
1- Olympique de Premonez
2- Etoiles Rouges de San Pedro
3- Izigor Football Club
4- Equipe Populaire de Vaciotz
5- Esuvi Racing Club
6- Union Sportive d'Utchika
7- Equipe Populaire d'Izigor
8- Equipe Universitaire de Santa Ciudad
9- Equipe Sociale de Mataña
10- Tierra del Pueblo Football Club
11- Collectif Syndical d'Izigor
12- San Miguel Club
13- Union Sportive de Mataña
14- Santa Ciudad Football Club
15- Collectif Populaire d'Erimi
16- Travailleurs de Suque


En revanche c'est plutôt grise mine pour tous les fans de handball cotanais. L'Esuvi – Cotan Handball Club n'a jamais réussi à pouvoir faire illusion. L'équipe cotanaise évite tout juste la dernière place et finit donc à une décevante dix-neuvième place. Le coach de l'équipe reste néanmoins confiant pour l'année prochaine : «je pense que ça a été une année très difficile pour tout le monde, une année d'apprentissage et nous avons eu la concurrence indirecte des bons résultats au football mais il ne faut pas être défaitiste. Il est très rare d'arriver et de gagner directement. Il nous faut engranger de l'expérience et après nous pourrons nous intégrer pleinement dans la lutte pour la victoire.

Classement final de la Coupe de la Liberté 2015/2016 :
1- Union Universitaire Utchika
2- Equipe des Travailleurs d'Izigor
3- Union Handball Premonez
4- Union Sportive Populaire de Mataña
5- Handball – Hur Vaciotz
6- Lamas de San Pedro
7- Handball Club Tierra del Pueblo
8- San Miguel 1984
9- Izigor Force Handball
10- Condors de Tierra del Pueblo
11- Handball Populaire Santa Ciudad
12- Association Sportive de San Pedro
13- Equipe de Suque Handball
14- Santa Ciudad Club
15- Utchika Sport
16- Collectif Syndical d'Izigor
17- Union Sportive d'Erimi
18- Requins de Mataña
19- Esuvi – Cotan Handball Club
20- Fédération Populaire de Handball - Vaciotz
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Le Cotanais Libre :

Deux semaines de grève générale au Cotan
Cela fait maintenant deux semaines que les principaux secteurs d'activité du pays sont paralysés par une grève générale voulu par le principal syndicat cotanais, le Syndicat des Travailleurs Cotanais – Force Prolétarienne. Le STC-FP très proche du FSUPC (Front Social Unitaire du Peuple Cotanais, parti rassemblant l'ensemble de la gauche anticapitaliste) veut dénoncer par cette action dans la longue durée la non-amélioration du niveau de vie des cotanais et des dégradations des conditions de travail et de vie pour «satisfaire une nouvelle classe dirigeante totalement coupé du peuple et vouant un culte à l'économie et aux marchés». Une autre dénonciation est l'entrée dans la majorité gouvernementale de l'Union Archipel Makiran, parti qui a toujours réclamé la réunification des deux parties de l'archipel. Les communistes cotanais notamment dénoncent cette nouvelle alliance en arguant le fait que «des milliers de cotanais ne sont pas morts pour que quand l'indépendance est obtenue, on s'allie avec les personnes politiques les plus abjectes».
On estime qu'environ 15 000 cotanais suivent le mouvement ce qui est très important vu que la population actuelle est d'environ 260 000 personnes. Tous les secteurs sont touchés mais principalement l'industrie, l'éducation et la santé. Les grévistes ne semblent pas pour l'instant décidés à arrêter leur mouvement et celui-ci bénéficie d'une popularité non négligeable au sein des cotanais. Toutes les négociations entre syndicat et gouvernement ont pour l'instant échoué et certains craignent que ce mouvement ne se poursuive encore longtemps vu que les deux camps campent pour l'instant sur leurs positions.
Certains néanmoins s'interrogent sur comment des grévistes théoriquement sans beaucoup d'économies peuvent se permettre de avoir à travailler et de pouvoir continuer à vivre certes modestement mais sans trop de difficultés. La liaison entre cet interrogation et la proximité d'un pays voisin historiquement lié au STC-FP et au FSUPC fait que de nombreux conservateurs, nationalistes et certains libéraux agitent la main-mise de l'Esmark sur le pays pour essayer de faire perdre pied à la paralysie actuelle. Néanmoins cela a peu d'effet surtout au moment où l'Esmark affiche de nouveaux records nationaux dans le domaine de l'économie.

Nouveau sommet Cotan – Esmark
Le porte-parole du gouvernement a annoncé une nouvelle rencontre entre le Représentant du Peuple esmarkien Pedro Gassmen (Parti du Peuple Esmarkien, communiste-socialiste) et notre Président de la République Luis Demoka-Perez (Force Démocrate d'Union, sociaux-démocrate, sociaux-libéraux, centristes) afin de discuter sur de nouveaux accords entre les deux pays. En effet beaucoup d'entreprises esmarkiennes qui auraient du céder la place à des entreprises 100% cotanaises, l'exemple le plus visible étant la forte présence dans tout le pays de la SNBTP alors que Nosari BTP, entreprise cotanaise, peine à se développer. Ce qui est néanmoins pressenti est une alliance économique globale entre l'Esmark et le Cotan
On peut s'attendre à d'encore plus forts rapprochements culturels et sportifs afin de montrer la profonde amitié entre les deux peuples frères. Il devrait également être discuté de développer le potentiel touristique du Cotan.
Enfin au niveau militaire, il devrait être discuté de la commande passé à la Rostovie, la commande 2017 que feront une nouvelle fois conjointement nos deux pays et de la base de l'Armée Populaire Esmarkienne sur l'île de San Paulo.
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