Institut Confédéral de Recherches

Georges Haurès

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<center>PROJET ORC
Confidentiel

[img]http://img810.imageshack.us/img810/5959/91511123.jpg[/img]

Nombre de scientifiques mobilisés : 27 (+56 issus d'entreprises privées)
Nombre de laboratoires mobilisés : 2
Sources de financement : Gouvernement (25M$) Investisseurs (7M$) pour la phase I
Modèles : TL-75 rostov - Char léger Calderón de la Barca numancien

PHASE I
MOBILITÉ</center>


[...]

Professeur Ronald Kenley : Bonjour mesdames et messieurs pour cette nouvelle journée de recherches. Nous allons aujourd'hui étudier la mobilité du char en toutes circonstances. Le professeur Joachim Ben Klay nous éclairera sur le sujet.

Professeur Joachim Ben Klay : Merci Professeur. On ne demande pas la même performance et le même type de mobilité à proprement parlé dans différentes circonstances. Il y a trois aspects essentiels à observer lors de la conception d'un char. Tout d'abord, les capacités classiques de vitesse du char sur terrain normal tout comme sur un terrain accidenté. Cet aspect demande une bonne homogénéisation des mouvements entre les chenilles, le système de suspension et la motorisation. Mais aussi, la capacité à franchir les obstacles, comme les pentes, les zones d'eau, les zones avec une végétation rigide. Puis, la mobilité globale, la capacité de transport, de poussée, de remorquage, de passage de pont, puis, sa rotation. Il y a donc trois types d'aspects : l'aspect classique du char, l'aspect exceptionnel (ou le char doit surmonter un obstacle vertical ou défoncer un mur pour être plus rapidement sur le théâtre d'opération), puis l'aspect tactique, capacité à être transporté ou à transporter pour améliorer sa mobilité.

Barack McCain : Pour ceci, il faut prendre en compte tous les types de terrains existants sur terre. Le char ne doit voir aucun obstacle devant lui qui puisse réduire sa mobilité. Les chenilles sont une solution. Tout d'abord, des chenilles sont plus résistantes que des pneus, même tout-terrain. Mais aussi, elles répartissent mieux le poids et la pression de l'appareil. La vitesse moyenne d'un char de qualité normale/bonne monte à 70km/h sur route et de 30 à 50m/h sur du terrain non-carrossable mais, sur des terrains très accidentés, elle n'excedera pas 13 km/h.

Professeur Joachim Ben Klay : Le projet, je vous le rappelle, est la construction d'un char blindé à chenilles moyen et un char tout-terrain léger, utilisant des pneus tout-terrain au lieu de chenilles. Il faut savoir que la mobilité d'un char à chenilles sur une longue distance est très réduite et ne dépasse pas celle d'un homme à bicyclette. En effet, les chenilles doivent être régulièrement vérifiées lors du voyage pour ne pas subir une panne sur le terrain. Des pneus tout-terrain, eux, n'ont pas besoin d'autant d'entretien et peuvent donc être envoyés sur des théâtres d'opérations plus rapidement et plus efficacement. Même si ils ne disposent pas de la même facilité sur des terrains très accidentés, ils sont plus rapides et plus faciles d'utilisation. Un pneu tout-terrain se caractérise par une plus grande épaisseur. La zone "sommet" du pneu tout-terrain (celle en contact avec le sol) est plus marquée de reliefs permettant une meilleure adhérence au sol, les sculptures sont beaucoup plus marquées, profondes et nombreuses, permettant une meilleure évacuation des débris gênant l'évolution de l'appareil.

[...]
Georges Haurès

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<center>PROJET ELFE
Confidentiel

[img]http://img834.imageshack.us/img834/5277/africaradar.jpg[/img]

Nombre de scientifiques mobilisés : 16 (+16 issus d'entreprises privées)
Nombre de laboratoires mobilisés : 1
Sources de financement : Gouvernement (9M$) Royaume du Numancia (10M$) Entreprises privées (23M$)
Modèles : Radar PTT89 pelabssien - XDLR3 numancien

PHASE I
DÉCOUVERTE (FIN) - COMMUNICATION - DÉTECTION DE CIBLES EN MOUVEMENT ET LOCALISATION RADAR</center>


[...]

Professeur Tim Haward : Il existe plusieurs sortes de radar pour plusieurs types d'utilisations. Tout change en fonction de la puissance d'émission des ondes. Les radars W, d'une longueur d'onde très réduite mais d'une puissance d'émission élevée. Ce type de radar est principalement utilisé pour les radars météorologiques. Le radar Q, d'une longueur d'onde supérieure à celui du W mais d'une puissance d'émission moins importante. Il est utilisé pour les communications militaires. Les radars short, utilisés pour la surveillance aérienne locale, et les radars long, pour la surveillance aérienne longue portée. Puis, les radars ultra high frequency, détection de missiles balistiques. Pour notre part, nous cherchons à produire des radars de surveillance aérienne locale et de détection de missiles balistiques. Les radars de surveillance aérienne locale permettront à des fortins militaires d'être mieux sécurisés, de mieux organiser la défense anti-aérienne et l'évacuation d'objets sensibles. Les radars de détection de missiles balistiques seront construits pour prévoir l'arrivée de missile balistique dans le périmètre, tenter de lancer des missiles de DCA pour stopper le missile même si la chance est minime et d'organiser l'évacuation de la base. Le radar ultra high frequency pourra aussi être utilisé pour être installé sur des colonnes de blindés ou d'autres véhicules qui pourront ainsi évacuer la zone à la détection du missile balistique.

Professeur Ti Rupa Hauweru : Merci Professeur. Passons donc maintenant au rôle des antennes. Nous avions parlé des composants d'un système radar lors de la dernière journée de rassemblement des scientifiques de ce groupe, mais j'aimerais que nous nous attardions sur les antennes radars. L'antenne d'émission a comme charge de recevoir une énergie électrique, et de la transformer en une énergie électromagnétique. Puis l'antenne de réception, elle, a comme charge de recevoir une énergie électromagnétique et de la convertir en énergie électrique. De cette manière, reçue par l'ordinateur client qui pourra interpréter l'information, la communication radio sera établie. Cependant, cette conversion d'énergie électrique en électromagnétique ou l'inverse, provoque une perte que l'on appelle coefficient de rendement (entre 0 et 1). On essaie alors d'obtenir un coefficient de perte d'énergie le moins élevé possible. C'est le concept de communication radio, qui diffère de la détection et localisation de cible, car cette dernière envoie une information mais ne reçoit qu'une [url=http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/0/07/Radarops.gif]partie privilégiée de l'information[/url] (les ondes qui auront rebondi sur l'obstacle, voir la première journée de recherches).

Silvia Casanto : Il existe plusieurs types d'antenne. Celle que nous allons utiliser par nos radars est une antenne réseau à commande de phase. Techniquement, elle se distingue par le guide d'onde est divisé en plusieurs sous-guides d'ondes qui convergent vers un point pour diriger l'énergie électromagnétique en un seul et même pont, créant ainsi un faisceau. On peut alors modifier l'orientation du faisceau non pas en bougeant l'antenne (qui est une opération très délicate est longue par rapport à la vitesse d'un missile balistique ou d'un avion de chasse), mais en modifiant les fentes du système de l'antenne réseau à commande de phase. Le faisceau sera alors modifié, les ondes radars convergentes gagneront en vitesse et en précision. Étant donné que ce système de faisceau est plus facilement dirigeable, en orientant le faisceau en divers points de la cible, on peut calculer très vite et très facilement la vitesse à laquelle il se déplace et où il se rend (en ligne droite, bien sûr). C'est en quelque sorte le système Aegis utilisé par les radars pelabssiens.
Georges Haurès

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<center>PROJET ORC
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[img]http://img810.imageshack.us/img810/5959/91511123.jpg[/img]

Nombre de scientifiques mobilisés : 27 (+56 issus d'entreprises privées)
Nombre de laboratoires mobilisés : 2
Sources de financement : Gouvernement (25M$) Investisseurs (7M$) pour la phase I
Modèles : TL-75 rostov - Char léger Calderón de la Barca numancien

PHASE I
ATTAQUE ET DÉFENSE</center>

Professeur Ronald Kenley : Bien, mesdames et messieurs. Passons donc désormais aux systèmes d'attaque et de défense d'un char de combat.

Barrack McCain : L'élément principal du char de combat en ce qui concerne sa capacité d'attaque est le canon principal. Les canons de char sont les pièces d'artillerie les plus gros calibres au monde. Sur plusieurs chars pelabssiens ou rostov, les chars sont capables de tirer des munitions variées, allant de la munition classique jusqu'aux sous-munitions et aux explosifs. Généralement, on utilise un canon d'un calibre de 120mm pour un char de combat. C'est un calibre assez important qui crée forcément beaucoup de recul et d'onde de force. La structure sur laquelle le canon est posée doit donc être résistante et capable d'encaisser des chocs très importants. Aussi, un canon de char doit être capable de tirer des munitions très diverses, que j'aie décris plus haut. Il faut donc un canon résistant avec une structure forte, large et long, avec une capacité à tirer dans diverses conditions et divers projectiles.

Professeur Ronald Kenley : Il existe deux types de canon. Le canon rayé, tout d'abord. Le canon rayé est celui qui a été le plus utilisé jusque dans les années 40, où le besoin d'un char de pouvoir détruire d'autres chars se firent sentir. Le système se basait sur des rayures dans le canon, tournant sur elles-mêmes. Les projectiles suivaient ces rayures, permettant ainsi une meilleure aérodynamique (un objet tournant sur lui-même étant plus aérodynamique), puis, un système de stabilisation gyroscopique. Puis est né le canon lisse, plus efficace. Tout simplement parce que des munitions creuses, ou d'autres types de projectile pour la destruction de blindés ennemis ou de murs en béton résistant, sont très longues. Une munition aussi longue que celles que nous concevons maintenant ne peuvent pas suivre (question de rapport distance/temps), les rayures du canon. Le système de canon lisse demande une meilleure projection. Les munitions lissent sont en forme de flèche et disposent d'un empennage qui leur permet de ne pas devoir à conserver une rotation pour être plus précis. L'aérodynamique et la précision sont conservées grâce à cette munition en forme de flèche.

Professeur Joachim Ben Klay : Je tiens à compléter l'analyse du professeur Kenley. Les canons sont recouverts d'un manteau thermique pour éviter leur déformation car une température extérieure inférieure à la température intérieure lors du tir influe sur les formes du canon et sont nocifs pour la précision du tir. Passons donc maintenant à la mitrailleuse. Les mitrailleuses utilisées dans les chars de combat, les blindés en général, sont des mitrailleuses lourdes à calibre important (jusqu'à 12mm). L'utilisation d'une mitrailleuse lourde se fait sentir quand un canon n'a pas une cadence de tir assez importante pour faire face à une infanterie dense, ou quand le canon ne peut pas viser assez haut pour atteindre un hélicoptère. Une mitrailleuse lourde tire une rafale très importante pour une infanterie et largement handicapante pour un hélicoptère, blindé ou non (un hélicoptère disposant de points faibles facilement atteignables : les rotors, les vitres). La puissance du feu de la mitrailleuse est décisive : elle constitue le complément indispensable du canon, pouvant même détruire des véhicules légèrement blindés à courte distance. C'est un apport de puissance de feu considérable.
Georges Haurès

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[img]http://img834.imageshack.us/img834/5277/africaradar.jpg[/img]

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Nombre de laboratoires mobilisés : 1
Sources de financement : Gouvernement (9M$) Royaume du Numancia (10M$) Entreprises privées (23M$)
Modèles : Radar PTT89 pelabssien - XDLR3 numancien

PHASE I
REFLET</center>


Professeur Ti Rupa Hauweru : Les ondes électromagnétiques ne traversent aucun obstacle sauf les plus fins (brume, etc), selon leur puissance. Par exemple, un radar de type météorologique sera spécialement conçu pour détecter les particules les plus fines dans l'atmosphère. Tout objet solide dans l'air ou le vide (l'air n'étant pas détecté par n'importe quel radar qu'il soit), réflechit les ondes électromagnétiques. Ces propriétés s'appliquent avec encore plus d'importance lorsqu'il s'agit de matériau conducteurs d'électricité, (càd tous les métaux), mais aussi les fibres de carbone. Les avions et bateaux étant composés de métaux (souvent en acier donc composés de carbone en plus), sont extrêmement visibles sur les radars.

Professeur Tim Haward : C'est pour cela que les avions ont commencé, dès les années 50, à utiliser des paillettes de contre-mesure. Les paillettes de contre-mesure sont des bandelettes greffées de carbone et de fils de cuivre. Elles sont le plus légères possibles pour améliorer leur durabilité de vol, et elles brouillent les radars, qu'ils soient air-air ou terre-air. Cette technique fonctionne aussi avec les missiles non-autoguidés à visée laser.

<center>[img]http://img38.imageshack.us/img38/937/chaffnorthsea.gif[/img]
Paillettes de brouillage radar vues par un radar</center>

Professeur Ti Rupa Hauweru : Merci Professeur. Lors d'une détection radar, comme décrit lors du premier jour de nos recherches, une seule partie de l'onde, celle qui "rebondit" sur la cible, est renvoyée à l'antenne réceptrice. Cette partie de l'onde émise réceptionnée par l'antenne réceptrice est appelée réflectivité. Les radars doivent se diversifier en fonction du type d'appareil recherché, de sa forme et de ses composants. Mais il convient aussi de se pencher sur le cas des parasites. Très souvent, des éléments non-désirés sont réflechis par les ondes radars et constituent alors un surplus inutile d'information. Par exemple, des masses d'oiseaux ou des cerfs-volant. L'information inutile est appelée "bruit". Pour ne pas recevoir trop de bruit, il est à notre disposition plusieurs solutions : Premièrement, amplifier le signal sans le saturer. Le radar a alors une information plus précise et plus nette de la cible. Secondement, en plaçant le radar dans des endroits à la météorologie avantageuse et non-gêné par des arbres, des animaux, ou des bâtiments si possible. Souvent, les radars sont placés dans des espaces confinés à l'intérieur des blindés et seule une minuscule partie laisse l'antenne émettre et recevoir 'l'information. La réflectivité des oiseaux ou plus rarement des cerfs-volants est plus réduite que la réflectivité d'un avion, plus imposant, et constitué de matériaux plus conducteurs en électromagnétique. Souvent, les logiciels de gestion radar traitent les informations reçues et trient entre les réflectivités faibles et puissantes. Cependant, ce contrôle doit être mené avec soin car des cibles peuvent être mal triées.
Georges Haurès

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[img]http://img810.imageshack.us/img810/5959/91511123.jpg[/img]

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PHASE I
ORGANISATION ET CONTRE-MESURES</center>

Professeur Ronald Kenley : Le Professeur Joachim Ben Klay nous avait fait part d'une anecdote très intéressante sur une vieille méthode rostov utilisant un moteur déréglé pour créer une fumée de contre-mesures. J'aimerais cependant approfondir dans la contre-mesure, car j'ai étudié durant plusieurs semaines les chars qu'utilisent l'Armée Javaïte et leur système de contre-mesures. Tout d'abord, le classique, qui se trouve sur tous les chars rostov, est le système de contre-mesure fumigènes. Généralement, un char dispose d'un petit nombre de munitions fumigènes pour être tirées au canon, mais elles sont peu utilisées. La réelle contre-mesure fumigène est celle utilisée lors du largage par l'appareil de fumigènes, principalement du côté latéral de l'appareil. Les fumigènes doivent être les plus opaques possibles de manière à ce qu'un laser ne puisse pas viser un char derrière cet écran de fumée.

Professeur Joachim Ben Klay : Je vous interromps pour être bien certain d'une chose, de quel armement notre char lourd sera fourni ?

Professeur Ronald Kenley : Il sera fourni d'un canon lourd principal, d'une mitrailleuse lourde, et d'un mortier à actionner à l'intérieur du char pour atteindre des objectifs non-atteignables en ligne droite. Bien. Continuons...

Barack McCain : Quant au système d'organisation de l'équipage... Un petit point de rappel. Lorsque le char n'est pas en combat, le conducteur, pour avoir une meilleure visibilité du terrain et les tireurs pour une meilleure liberté d'action, met sa tête en dehors de l'appareil. Mais, lors d'une attaque extérieure, l'équipage doit pouvoir se retrancher dans le bâtiment blindé pour ne pas subir les attaques des soldats extérieurs et de l'artillerie ou des blindés ennemis. Pour ceci, l'appareil est refermé, les vannes verrouillées et le char n'a plus aucun contact avec l'extérieur, à part, dans certaines circonstances, d'une arrivée d'air (air traité par une machine de dépollution et d'enlèvement de poison)... Dans certaines circonstances, je dis bien. Pour ceci, la totalité des chars modernes utilisent des systèmes optiques électroniques, avec une caméra blindée, résistante à l'eau, au choc et au feu et à la foudre, qui envoie les informations reçues à un écran de pilotage et de tir. D'ici, les conducteurs et tireurs peuvent voir l'environnement extérieur à 360°. Et même, la vision électronique permet de viser plus correctement. De même, une caméra thermique peut être installée pour pouvoir utiliser la contre-mesure fumigène en mode offensif.

<center>[...]</center>

Professeur Ronald Kenley : Et voici les plans de notre char, uniquement de vue extérieure.


<center>[img]http://img23.imageshack.us/img23/105/29586820.jpg[/img]
Georges Haurès

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Aide technologique d'Ametralladoras y Compañia pour la conception et fabrication du char léger
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