Ministère de la Culture et de l'Education

Ramiro de Maeztu

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<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>


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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/66/e/8/8/anillo_oro_barco_...a_atocha-2a5ed7d.jpg.htm][img]http://img66.xooimage.com/files/9/c/c/anillo_oro_barco_...a_atocha-2a5ed7e.jpg[/img][/url]
Un anneau en or fin récupéré dans l'épave sous-marine du célèbre galion numancien Nuestra Señora de Atocha (Notre Dame d'Atocha, en français)</center>



Un anneau d'or fin serti d'une émeraude taillée, bijou estimé à 150 000 latinias (environ 500 000 euros) par les spécialistes de la joaillerie et autres historiens. C'est ce qu'ont trouvé des chercheurs du Musée Maritime de Newport (État de Josantos), aux États-Unis de Pelabssa, selon un communiqué officiel de l'institut culturel sur son [url=http://www.newport-maritime.pl]site Internet[/url]. Il a été récupéré par une équipe de plongeurs engagés par le conservateur du musée dans un galion numancien du XVIIème siècle, le Nuestra Señora de Atocha (Notre Dame d'Atocha, en français), qui avait fait naufrage alors qu'il revenait de l'actuelle République Démocratique du Ranekika, chargé de l'un des trésors les plus fabuleux jamais réuni par les conquistadores hispaniques. Ce bijou a été retrouvé au large de la ville de Newport (deuxième métropole pelabssienne), dans les eaux territoriales du pays, par onze mètres de profondeur, et devrait intégrer, une fois restauré et dûment étudié, la prestigieuse collection du musée situé dans la localité banlieusarde de Cayo Hueso, au nom espagnol tout trouvé. Mel Fischer, conservateur de l'institution culturelle, a répondu à nos questions par téléphone ce matin même, nous expliquant qu'il poursuivrait ses recherches concernant les richesses transporté par ce lourd navire qui a sombré au large de l'actuel Pelabssa en 1623.

Cette bague retrouvée avant-hier porte des initiales gravées et a été identifiée comme provenant du Nuestra Señora de Atocha, d'après les descriptions que nous possédons aujourd'hui du célèbre chargement dudit galion. Il a justement fait naufrage devant le port de Newport alors qu'il rentrait au Numancia, les cales chargées de métaux précieux, du fait d'une importante tempête qui a emporté sa voilure et sa mâture. La plus grande partie du trésor qu'il rapportait en métropole était constituée de cent cinquante mille pièces d'argent environ, un magot alléchant estimé aujourd'hui à 135 millions de latinias (environ 450 millions d'euros). Si de nombreux écrits, tant au Pelabssa qu'au Numancia, attestent de son existence, de son chargement et de son naufrage, il n'a été redécouvert par des chercheurs du Musée Maritime de Newport qu'en 1985, alors qu'ils étaient à la recherche de trésors tout autres. Au bout de trois ans d'une dure bataille judiciaire outre-Altevum, cette institution culturelle a fini par obtenir les droits concernant l'épave et son contenu passé. Une véritable aubaine pour nombre de Pelabssiens, passionnés de chasse au trésor et d'histoires de pirates et de conquistadores.

Mais il n'y avait pas que des pièces en argent dans le Nuestra Señora de Atocha : le navire contenait également des lingots de cuivre de l'actuelle République Populaire Sociale d'Esmark; environ quarante tonnes d'or; des objets précieux; des chaînes en or; des pierres polies (diamants, saphirs, rubis, émeraudes, lapis-lazuli, améthystes et opales)... Mais, comme le précise la page en ligne du Musée Maritime de Newport, ce magot est loin d'avoir offert à notre époque ne serait-ce que 5% de ce qu'il était au XVIIème siècle. Les recherches seront encore longues et difficiles afin d'en récupérer ne fût-ce que la moitié. Plus de 400 lingots et 110 000 pièces de monnaie se trouveraient encore engloutis par les flots, ce qui laisse songeur. Une partie des pièces récupérées par le musée est vendue dans sa boutique officielle : elles portent le sceau du Roi du Numancia, ce qui permet de les authentifier d'un seul coup d’œil.
Ramiro de Maeztu

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L'une des sculptures monumentales en fer de l'artiste numancien Eduardo Chillida, située dans sa ville natale, Vadeable (Province de Jérez)</center>



Au début des années 1950, une galeriste quantarienne du nom d'Aimée Maeght a ouvert ses portes à un jeune artiste numancien du nom d'Eduardo Chillida (1924-2002), alors qu'il venait juste de débuter sa carrière. C'est ainsi que le sculpteur originaire de Vadeable (Province de Jérez) est devenu le plus jeune à exposer dans la prestigieuse galerie de la mécène. Depuis lors, une amitié forte et indissoluble s'était liée entre les deux individus et, aujourd'hui encore, après la mort de la galeriste et de l'artiste, la Fondation Maeght expose à Lyöns une riche rétrospective de l’œuvre sculpturale d'Eduardo Chillida, considéré comme un visionnaire pour beaucoup. C'est grâce à plusieurs donations du Musée Chillida de Veable, qui existe depuis sept ans, que cette exposition, la plus importante jamais faite en Alméra concernant ce sculpteur. L'appui des institutions politiques a été, comme souvent, indispensable, puisque c'est le Président de la Province de Jérez, Don Eduardo Catalano Castañedo (Parti Marxiste Unifié), et le Maire de Vadeable, Don Alfredo Monteserrín (Parti Marxiste Unifié), ont donné des fonds pour transporter certains sculptures. Près de deux cents œuvres, essentiellement des mobiles et des gravures, se trouvent ainsi à la Fondation Maeght, bien que certaines aient été prêtées par des collectionneurs privés.

"Cette exposition est une façon de réaffirmer notre fidélité à l’œuvre incroyable d'Eduardo Chillida", nous confiait récemment Isabelle Maeght, petite-fille d'Aimée. Puis elle poursuivait : "C'est l'un des plus grands artistes du XXème siècle, à mon sens, et il faut que le grand public le connaisse davantage. Peut-être notre modeste contribution à la diffusion de son génie y parviendra-t-elle !" Des sculptures ont été installées par les employés de la Fondation Maeght dans les jardins même de ce musée. La plupart sont en fer et dialoguent avec d'autres œuvres d'artistes parfois fort différents, comme le Midlandais Calder. C'est d'ailleurs le Numancien lui-même qui avait choisies ces sculptures d'artistes étrangers, de son vivant, en les conseillant à son amie Aimée. Eduardo Chillida passait en effet sa vie entre le Numancia et le Quantar, où il visitait musées, galeries, institutions culturelles... De cette époque date une sculpture comme El Torso (Le Torse, en français), qui date de 1948. En 1951, de retour dans la Province de Jérez, il a exprimé la nécessité de "tout oublier" pour expérimenter sur le fer, le béton ou la terre glaise. Son fils aîné, Ignacio Chillida, nous expliquait il y a quelques jours : "Le travail de forgeron l'a toujours fasciné depuis son enfance, le bruit du marteau sur le métal était une musique agréable à son oreille."

Mais ce n'est pas seulement la matière, mais aussi l'espace qu'Eduardo Chillida voulait sculpter, tout du moins durant ses premières années. Il désirait, comme l'affirmait son fils aîné, "défier la loi de la gravité d'Isaac Newton". C'est le cas des tables en fer forgé qui flottent, suspendues dans l'air par des filins, et qui paraissent être en lévitation. Mais c'est aussi le caractère public de certaines œuvres, comme le Peine del viento (Peigne du vent, en français), qui frappe. Des hommages à d'autres artistes, comme le Rostov Vassili Kandinsky ou le Numancien Juan Gris, peuplent aussi cette exposition. Durant l'inauguration de l'exposition, Ignacio Chillida a révélé qu'il serait sans doute le prochain conservateur du Musée Chillida de Vadeable et qu'il comptait beaucoup s'investir dans le futur de cette institution. "Mais aujourd'hui, mon seul objectif, c'est que les œuvres de mon père puissent être vues", a-t-il conclu modestement.
Ramiro de Maeztu

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Notre connaissance des chromosomes et de la génétique humaine avance sans cesse, ainsi que le prouve cette nouvelle avancée</center>



Le génome humain est en quelque sorte écrit avec des "lettres" chimiques, à la base de cette macromolécule qu'est l'acide désoxyribonucléique, et il n'est donc pas tout à fait fantaisiste de penser qu'un gène mal écrit, à l'origine d'une anomalie physique ou mentale, peut-être réécrit correctement. Bien entendu, c'est plus facile à dire qu'à faire, mais une équipe de généticiens numanciens du Centre d'Investigations Royal d'Hispalis (Province d'Hispania) a fait un important pas dans la thérapie génique grâce à l'édition de gènes. Les premiers organismes testés ont été, comme à l'accoutumée, des rats de laboratoire, ceux-ci atteints d'hémophilie. Il reste encore beaucoup d'efforts et de découvertes à faire pour que cette expérimentation puisse être appliquée à l'homme mais elle est en tout viable sur des mammifères. Ainsi que nous l'expliquait le directeur de l'équipe, Rodolfo Mora de Retana, "L'édition de génomes s'impose de plus en plus comme une manière réaliste de corriger des défauts génétiques à un niveau clinique satisfaisant." Son équipe a publié les résultats de ses travaux dans la revue trimestrielle nationale Naturaleza (Nature, en français).

C'est en effet la première fois que l'édition génomique est appliquée avec succès à un animal vivant pour corriger un défaut précis de son code génétique. Par rapport à la correction génétique classique, qui a déjà été testée sur des êtres humains, l'édition de génome peut s'avérer très précise et permettre aux gènes endommagés de reprendre normalement le cours de leur activité. L'on parle alors de mutagenèse d'insertion. L'édition génomique n'agit ainsi que sur une partie parfois infime de l'acide désoxyribonucléique grâce à deux "véhicules". Il s'agit de deux virus génétiquement modifiés, l'un servant à éliminer l'anomalie détectée, l'autre à remplacer le morceau de gène supprimé. Dans le cas de l'hémophilie des rongeurs, ces virus ont été injectés dans le foie des rats de laboratoire et sont en quelque sorte devenus des "processeurs de texte biologique", selon l'expression de Rodolfo Mora de Retana. Mais il a déjà fallu au préalable "créer" une souche de rats atteints d'hémophilie. Cette maladie très grave, généralement masculine, est causée par l'anomalie d'un seul gène qui empêche l'organisme de générer la protéine de coagulation du sang.

Il existe deux types d'hémophilie, notés A et B, respectivement causés par des problèmes au niveau du gène VIII et du gène IX. Le traitement contre l'hémophilie reste très complexe et coûteux, même aujourd'hui, et échoue souvent car l'organisme a pour habitude de produire des anticorps contre les substances utilisées, détectées comme des agents pathogènes. A titre purement expérimental, cette équipe hispalienne a ainsi édité de l'acide désoxyribonucléique à partir de cellules-mères. Un véritable "rafistolage" génétique a alors réussi tandis que la copie défectueuse des gènes des rats atteints d'hémophilie a tout simplement été inhibée. Sept versions différentes de ce gène modifié ont été insérées afin de couvrir 99% des anomalies à l'origine de cette maladie du sang. Les résultats positifs de cette expérience sont très encourageants car les rats ont très bien supportés le traitement et ont été totalement et durablement guéris de leur pathologie. Il faudra désormais progresser pour appliquer cette stratégie sanitaire à l'être humain.
Ramiro de Maeztu

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Un téléphone portable coulissant classique commercialisé par Telefónica, Conglomérat National aux Télécommunications</center>



Si les salaires et le niveau de vie ont largement augmenté depuis quelques années au Royaume Canoviste de Numancia, si le prix de certains produits ou services (comme l'électricité ou le gaz, par exemple) ont suivi cette tendance inflationniste, tous les tarifs n'augmentent pas dans notre nation, loin de là. Le prix des appels téléphoniques à partir d'un téléphone portable a ainsi diminué en 2014 pour la cinquième année consécutive jusqu'à 4,44 centimes de latinia par minute (environ 15 centimes d'euro), soit une diminution interannuelle de plus de 6,5%. Du côté des appels passés depuis un téléphone fixe, une baisse légèrement inférieure (environ 2,5%) a été enregistrée sur la même période, avec une minute à moins de 0,70 centimes de latinia (approximativement 2,5 centimes d'euro). C'est un rapport fourni par la Commission du Marché des Télécommunications ("Comisión del Mercado de Telecomunicaciones", en castillan), commandé par le Sénat Royal, qui a dévoilé ces chiffres ce matin même. Dans le même temps, les profits du principal opérateur national, Telefónica, ont augmenté de 3,5% pour s'établir à 2,65 milliards de latinias (environ 8 milliards d'euros), toujours d'après le rapport de cet organisme public dépendant du Ministère du Tourisme et de la Communication, dirigé par Don Ramón Jáuregui.

Cette augmentation est relativement modeste par rapport à d'autres secteurs de l'économie nationale mais devrait être largement supérieure pour l'année 2015 étant donné la conquête de nouveaux marchés, dont la Fédération des Nations Unies de Shawiricie. Une grande part de cet accroissement vient de la généralisation des téléphones de dernière génération (ou "téléphones intelligents") et des tablettes commercialisées en partenariat avec Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies. Au cours de l'année 2014, ces deux consortiums ont enregistré 2,72 millions d'appels via les fameuses cartes de données ("tarjetas de datos", en espagnol) propres aux téléphones intelligents, le double des appels enregistrés pour des téléphones classiques. Par ailleurs, l'utilisation du haut débit mobile a augmenté de 72% dans notre pays sur la même période et 23,46 millions de lignes sont ainsi équipées (25 habitants sur 100 en moyenne). L'apparition de nouveaux opérateurs numanciens, certes minoritaires, ainsi que la multiplication des offres et forfaits est aussi à l'origine de cette augmentation des bénéfices, avec 783 000 changements d'opérateur ou de formule l'année dernière concernant la téléphonie mobile et 3,32 millions concernant la téléphonie fixe.

Ce sont aussi les investissements totaux qui ont augmenté dans le secteur l'année dernière puisque 1,3 milliards de latinias (environ 4,3 milliards d'euros) ont été dépensés par l'ensemble des opérateurs du pays (très majoritairement Telefónica) pour l'équipement et l'amélioration des services. La téléphonie mobile, dans tous ses domaines, a aussi bénéficié d'une nouvelle convention signée avec la Corporation de Radio et de Télévision ("Corporación de Radio y Televisión Numántica", en castillan) concernant la publicité, l'un des secteurs-clefs du financement des médias au Royaume Canoviste de Numancia. Face à l'augmentation des recettes publicitaires de 25,3% en 2014 rien que pour l'opérateur majoritaire, de nouveaux modes de collaboration économique ont été trouvés, notamment avec TV Numancia, groupe télévisuel public, qui devrait devenir l'un des partenaires privilégiés de Telefónica dans le secteur.
Ramiro de Maeztu

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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/41/3/5/c/vaccin-grippe-a-14d18c7.jpg.htm][img]http://img41.xooimage.com/files/e/e/c/vaccin-grippe-a-14d18c8.jpg[/img][/url]
Ce nouveau traitement contre l'une des plus graves épidémies que le monde connaisse à l'heure actuelle pourrait redonner espoir à des milliers de patients</center>



Un traitement qui combine thérapie classique avec un nouveau médicament permet d'augmenter les chances de guérison des personnes atteintes d'hépatite C (tout du moins tous ceux de génotype 1) jusqu'à 70%, un chiffre exceptionnel. C'est tout du moins ce que démontrent les résultats d'une étude nationale menée par l'Institut Municipal de Recherche Médicale ("Instituto Municipal de Investigación Médica", en castillan) et de l'Hôpital de la Mer d'Emerita Augusta (Province de Parda). Les hépatologues de ces deux organismes ont publié leurs conclusions, réalisées à partir d'essais cliniques en phase III, dans la revue semestrielle nationale Diario de la Medicina (Journal de la Médecine, en français). Enrique Ortega, directeur du Département des Maladies Infectieuses de l'Hôpital Général de Filipina (Province d'Astur), semblait très enthousiaste en consultant ces résultats : "C'est une avancée substantielle dans le traitement de cette pathologie mortelle !" Il s'agit d'un nouveau mode opératoire utile uniquement pour les patients de génotype 1 (les plus courants en Alméra et au Vicaskaran avec 70% des personnes affectées correspondantes). Jusqu'à présent, la thérapie conventionnelle proposait des taux de guérison (c'est-à-dire de disparition complète du virus au bout de six mois de traitement) de 35% à 40% en utilisant des injections de ribavirine et d'interféron.

D'après Enrique Ortega, le nouveau traitement, qui utilise classiquement ribavirine et interféron, les combine avec du télaprévir afin d'augmenter les chances de guérison jusqu'à 70%. Il entraîne également une augmentation de l'espérance de vie des patients ne correspondant pas au génotype 1 mais qui serait tout de même traité à partir de cette trithérapie. Ce médicament devrait d'ailleurs être autorisé dans les prochaines semaines par les autorités sanitaires nationales, dont la Ministre du Sport et de la Santé, Doña Rosa Aguilar, et sera normalement commercialisé dès novembre 2015. D'ici-là, un autre médicament similaire, le bocéprévir, devrait également être mis sur le marché. Ce traitement combiné a malheureusement un gros inconvénient, son coût : 7 500 latinias (environ 25 000 euros) pour douze semaines. C'est la durée durant laquelle les cachets de télaprévir devront être administrées, tandis que la thérapie classique devra de son côté durer douze mois.

Ce nouveau médicament appartient à la famille des antirétroviraux à action directe. Il tente de détruire le virus en s'attaquant à sa protéase (un peu comme les inhibiteurs de virus de l'immunodéficience humaine) afin d'en empêcher la multiplication. Ainsi que l'explique dans ses conclusions le directeur du Département d'Hépatologie de l'Hôpital de la Mer d'Emerita Augusta, Ricardo Magaña, "le taux de réponse peut passer, grâce au télaprévir, de 35%-40% à 69%-75%, ce qui laisse de l'espoir à beaucoup de patients atteints d'hépatite C". Ce nouveau produit pharmaceutique permettra aussi de diviser le temps de traitement par deux en moyenne pour les malades dont l'organisme répondrait favorablement au bout de quatre semaines de thérapie. L'étude menée par les chercheurs augustiniens se fonde sur l'observation de 1 050 patients qui n'avaient auparavant reçu aucun traitement. A la fin de la thérapie, la suppression virale est généralement assurée et les taux de rechute restent généralement faibles. "Une amélioration en termes de réponse virale soutenue est réellement détectable", poursuivait Ricardo Magaña, "ce qui permet d'éviter une évolution de la pathologie vers la cirrhose ou le cancer du foie."
Ramiro de Maeztu

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Le tableau Faena de muleta (Labeur du toréro, en français), du peintre numancien Miguel López Fretes</center>



Le peintre numancien Miguel López Fretes, né à Olite (Province des Islas Comodoras) en 1957 est devenu l'artiste hispanique vivant le plus coté dans une maison de ventes aux enchères de l'histoire du Royaume Canoviste du Numancia. L'une de ses œuvres majeures, Faena de muleta (Labeur du toréro, en français), peinte en 1990, s'est ainsi vendue hier chez John's, à Warrington (Royaume-Uni du Midland) pour la somme record de 1,32 millions de latinias (environ 4,5 millions d'euros). L'artiste numancien le plus coté de son vivant jusqu'à présent était Antonio Múgica Astibia, dont le tableau Hispalis desde torres blancas (Hispalis depuis des tours blanches, en français) s'était arraché dans la même maison de Warrington pour 1,14 millions de latinias (environ 4 millions d'euros) en 2008. Le cadre Faena de muleta est l’œuvre la plus importante et la plus connue de Miguel López Fretes concernant l'art de la tauromachie. Elle a surpassé la dernière vente aux enchères de son tableau jusqu'alors le plus cher, Tres caballos (Trois chevaux, en français), qui traitait du même thème. Il s'était vendu pour 600 000 latinias (environ 2 millions d'euros) en 2005 aux États-Unis de Pelabssa.

La peinture intitulée Faena de muleta représente de manière relativement abstraite les Arènes Royales d'Hispalis (Province d'Hispania), vues en plongée, figurée de manière vigoureuse et avec force empattement. Ses tonalités vertes et jaunes se combinent avec l'impression d'une force centrifuge donnée par les détails des gradins. Ce tableau a été fortement inspiré par un ensemble sculptural du Numancien Juan Muñoz, baptisé Esquina positiva (Coin positif, en français) et réalisé en 1992. Cette sculpture avait d'ailleurs été la plus chère jamais conçue par un sujet de Sa Majesté Sérénissime Felipe V : elle s'était adjugée pour 750 000 latinias (environ 2,5 millions d'euros) à Warrington en 2010. Juan Muñoz, qui est lui aussi encore vivant, fait donc partie aux côtés de Miguel López Fretes ou d'Antonio Múgica Astibia des artistes numanciens qui peuvent assister aux ventes record de leurs propres œuvres. L'une de ses sculptures intitulée Trozos de conversación (Morceaux de conversation, en français), a été exposée pour la première fois à Lyöns (République Fédérale du Quantar) en 1992, à la Galerie Kassel, ce qui lui a permis de lancer sa carrière internationale. En 1999, la même œuvre s'était vendue pour 840 000 latinias (environ 2,8 millions d'euros) lors d'une mise aux enchères, à Warrington toujours.

Mais la vedette de la vente aux enchères du jour était sans nul doute le tableau du Shawiricois Francis Bacon intitulée Étude pour un portrait (peinte en 1953), une huile sur toile de grande taille présentant une réflexion existentielle sur l'homme face à la guerre. Elle s'est adjugée pour plus de 6 millions de latinias (plus de 20 millions d'euros), tandis que le tableau Jiang Qing, portrait de la célèbre dirigeante éranéenne réalisé par le célèbre artiste quantarien Lucian Freud en 1973 a été vendu pour 2,19 millions de latinias (environ 7,3 millions d'euros). D'autres grands noms de la peinture internationale, comme le Pelabssien Peter Doig avec son œuvre Bateau rouge (peinte en 2003), étaient également de la partie à Warrington. Citons également le tableau intitulé Canoë blanc, réalisé par le même artiste, ou encore La Mirada atrás (Le Regard en arrière, en français), cadre peint en 2007 par la Ranekikienne Paulina Riego.
Ramiro de Maeztu

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C'est cette semaine que se tenait le Festival du Jeu Vidéo d'Emerita Augusta (Province de Parda) en présence de spécialistes et de néophytes</center>



Sur le modèle du Salon du Jeu Vidéo qui se tient chaque année à Haaskenberg (Royaumes-Unis du Laagland), le premier Festival du Jeu Vidéo ("Festival del Videojuego", en castillan) s'est tenu cette semaine, pendant cinq jours, au Palais des Congrès d'Emerita Augusta (Province de Parda). Le pionnier du genre au Royaume Canoviste de Numancia, Gonzalo Suárez, avait invité Don Rubén Ciro Alegría, Directeur Général d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies. Mais il avait aussi convié le temps d'une conférence deux personnalités totalement étrangères au monde du jeu virtuel, l'écrivain Juan José Ocampos et le musicien et chanteur Clementino Villacañas, afin d'avoir un point de vue extérieur sur cet univers particulier, souvent réservé aux initiés. C'est face à un auditorium plein à craquer que l'auteur de El Desorden de tu nombre (Le Désordre de ton nom, en français) a confessé son ignorance quasi totale à ce sujet, une ignorance frustrante selon lui car le thème l'intéresse particulièrement.

Il a donc commencé par remercier l'organisateur de ce premier festival, Gonzalo Suárez, d'être venu à sa rencontre et de lui avoir proposé de participer à cette rencontre. Juan José Ocampos s'est aussi souvenu que, dans sa jeunesse (il est né en 1946), la lecture était quelque chose de mal vu parmi les jeunes, un peu comme les jeux vidéo aujourd'hui : "Mes parents et mes professeurs ne comprenaient pas que je restasse enfermé toute la journée à lire des livres !" A son sens, les jeux virtuels permettent dans une grande mesure le développement de l'imagination, de l'intellect, du sens de la narration, même s'il déplore une limitation dans les sujets choisis. "Il faudrait parfois que le genre s'ouvrît à d'autres contenus", a-t-il ajouté, circonspect. Le jeu vidéo reste certes relativement marginal dans la culture du loisir au Royaume Canoviste de Numancia (un peu moins de 15% du marché, là où il peut atteindre 60% aux États-Unis de Pelabssa, par exemple), dans un pays où le livre, le disque ou le film sont largement majoritaires. Mais sa part de marché est sans cesse croissante.

De son côté, Clementino Villacañas a reconnu faire partie d'une génération "née non pas avec le numérique, mais avec l'analogique". Toutefois, il s'est déclaré plus qu'intéressé par le sujet, notamment car l'industrie du disque s'est profondément modifiée avec l'offre digitale. Un véritable "débordement", selon ses propres mots, s'est produit dans le milieu, avec parfois des "intrusions" (comprenez : le téléchargement illégal) qui supposent un risque pour la musique elle-même. "Le monde de la composition, après s'être rapproché du septième art, pourrait très bien servir de support au jeu vidéo", a-t-il également espéré. Puis il a complété sa pensée : "Les jeux virtuels demandent de l'habileté, des réflexes énormes, un peu comme le maniement d'un instrument de musique." C'est Gonzalo Suárez qui a conclu cette rencontre tout à fait atypique en avouant qu'il fallait "être très prudent avec le contenu des jeux vidéos, souvent attirant et irrésistible." Il a ajouté : "Il faut éviter le piège d'un certain manichéisme très à la mode et avoir une vraie réflexion de fond sur le genre." Ce que permet sans doute ce festival.
Ramiro de Maeztu

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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/71/f/7/d/devorar_paris-2a999d1.jpg.htm][img]http://img71.xooimage.com/files/2/8/b/devorar_paris-2a999d2.jpg[/img][/url]
L'affiche officielle de l'exposition "Devorar Hispalis" ("Dévorer Hispalis"), consacrée au peintre numancien Pablo Ruiz, dans une rue de la ville médiévale d'Hospedal (Province de Parda)</center>



Pablo Ruiz, sans doute le plus célèbre peintre numancien contemporain, est arrivé à Hispalis (Province d'Hispania) en 1900, alors qu'il n'avait que dix-huit ans, accompagné de son ami Manuel Pallarés. Il avait réalisé plusieurs tableaux pour des Ministères officiels ou des palais royaux, comme Ciencia y caridad (Science et charité, en français) ou Últimos momentos (Derniers moments, en français), deux toiles de facture académique. Il y reste durant une année complète, le temps de s'imprégner de l'atmosphère si particulière de la métropole, l'une des capitales culturelles de l'Alméra. Il retourne dans sa ville natale, Júcar (Province de Península del Ponente), et mettra six ans à fabriquer Pablo Ruiz, le célèbre peintre cubiste. En 1907, il est déjà l'une des références mondiales en matière d'avant-garde picturale et dispose déjà des outils qui lui permettront d'initier la révolution artistique du XXème siècle. L'exposition "Devorar Hispalis - Pablo Ruiz, 1900-1907" ("Dévorer Hispalis - Pablo Ruiz, 1900-1907", en français), qui se tient depuis quelques jours au Musée de la Reine Adelia d'Hispalis et y restera jusqu'au 16 novembre prochain, cherche à se placer au cœur de cette époque de formation du peintre.

Des connexions, des rencontres, des inspirations, des hasards, des amis, des amours, des modèles... : voilà ce que propose cette exposition temporaire qui cherche à réunir tant de lignes de force pour faire comprendre l'évolution intellectuelle et esthétique du peintre. Pour la première fois dans l'histoire de cette pinacothèque d'art contemporain, le commissaire de l'exposition ne sera pas numancien mais pelabssien. Il s'agit de Marilyn McCully, spécialiste mondialement reconnue de Pablo Ruiz, qui a par ailleurs aidé le conservateur du musée à sélectionner les œuvres qui ont forgé l'art de ce grand peintre : Van Gogh, Gauguin, Toulouse-Lautrec, Derain, Matisse, Puvis de Chavannes, Redon... Ces grands noms sont tous réunis sur les murs ou les piédestaux de l'institution culturelle. Aux côtés de ces œuvres majeures du XXème siècle, une cinquantaine de tableaux de Pablo Ruiz ont été choisies, dont Autorretrato con paleta (Autoportrait à la palette, en français), daté de 1906 et qui est en fait un manifeste pictural de ce que sera son art par la suite. Ce sont pas moins d'onze pièces de Vincent Van Gogh, le célèbre peintre laaglandais, qui ont été sélectionnées par Marilyn McCully : cette dernière nous confiait que l'artiste néerlandophone avait été essentiel dans la formation du jeune Ruiz.

A quatre-vingt-dix-ans, l'artiste numancien avait en effet avoué au détour d'une interview que, parmi les rares peintres qui avaient compté dans sa vie, Van Gogh avait occupé une place centrale. Il était particulièrement touché par son sens de la couleur et des formes, par sa façon de se saisir de l'espace offert par la toile. Néanmoins, Pablo Ruiz n'a jamais été un imitateur ou un épigone et a développé sa propre conception de l'art, visible dans des tableaux comme Autorretrato con pintor y trigal (Autoportrait au peintre et au champ de blé, en français), daté de 1908, ou Mesa de café con absenta (Table de café avec absinthe, en français), peint en 1910. La grande difficulté pour lui, durant ces années de formation, sera de concilier ce qui l'a bouleversé à Hispalis et ce qu'il a vu dans sa région natale, à l'époque l'une des plus pauvres du pays. Il ne va réussir à combiner ces deux influences et son attirance pour d'autres types d'art (comme l'esthétique zanyanaise) qu'avec le cubisme, comme le prouve l'une de ses premières œuvres cubistes, Cabeza masculina (Tête masculine, en français).
Ramiro de Maeztu

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<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>


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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/74/b/d/2/grupo_escritores-2ab37bc.jpg.htm][img]http://img74.xooimage.com/files/f/f/9/grupo_escritores-2ab37be.jpg[/img][/url]
Un groupe de grands écrivains numanciens ou hispanophones réunis par la maison d'édition nationale Barral, comme Isabel Mirete, Juan García Hortelano ou Salvador Clotas</center>



De petites saynètes pour enfants, du matériel scolaire ou des romans de vingt-cinq lauréats différents du Prix Vonk : c'est la diversité que voulait pour sa maison d'édition éponyme Carlos Barral, son fondateur historique dans les années 1960. A l'occasion du cinquantième anniversaire de sa création, cette entreprise de publication revient sur un catalogue et une histoire riches et mouvementés, comme l'histoire du Royaume Canoviste de Numancia. Dans le cadre des festivités liées à cette date importante, des expositions et rétrospectives sont prévues pour trois mois au siège social de la firme, à Hispalis (Province d'Hispania). C'est par exemple l'occasion d'exhiber fièrement la Médaille d'Honneur des Arts Décoratifs ("Medalla de Honor de Artes Decorativas", en castillan), reçue en 1971 pour l'adaptation de vingt-trois grandes pièces de théâtre numanciennes pour un public infantile. Huit de ces mobiles et livres animés ont été conçus et réalisés par Carlos et Luis Barral. Ils se sont ajoutés à un catalogue déjà bien fourni contenant nombre d'ouvrages et manuels scolaires (plus de 140 titres après seulement quinze ans d'existence), dont des biographies, des livres d'aventures... Parmi les personnages récurrents de ces ouvrages, le Capitaine Argüello, projection fictive de Carlos Barral et véritable catalyseur du succès des manuels édités par la maison de publication.

Le fondateur de l'entreprise avait coutume de dire qu'il était un homme de lettres devenu éditeur par la nécessité des choses. Il l'aura prouvé tout au long de sa vie en faisant de Barral une maison tournée vers l'édition de romans et ouvrages tant parmi les classiques que parmi les œuvres d'avant-garde. Sur l'Avenue d'Hispania, où se trouve son siège sociale, la firme aura commencé par travailleur sur la littérature moderniste hispanophone et latino-vicaskarane, atteignant 900 titres dans cette collection en trente ans. Mais c'est aussi la collection Biblioteca Breve ("Bibliothèque Brève", en français), qui aura révolutionné l'accès à la littérature et aux arts dans le pays, notamment en diffusant largement auprès des masses nombre de chefs-d’œuvre traditionnellement réservés aux élites. Les premiers bénéficiaires de cette opération auront été des romanciers numanciens, alors quasi inconnus, comme Enrique Dávila Gavilanes ou Juan Oriol. Ce sont aujourd'hui des noms que l'on n'évoque qu'avec respect dans les cercles littéraires.

D'autres auteurs, comme le conteur Juan Goytisolo ou le romancier Gabriel Ferrer, ont aussi eu droit à leur premier lectorat grâce à la maison d'édition Barral. Le premier roman étranger traduit à être publié par cette firme fut La Conscience de Zeno (sous le titre La Conciencia de Zeno), du Tripicien Italo Svevo. Puis ce fut au tour du premier essai, La Novela modernista hispanohablante (Le Roman moderniste hispanophone, en français) d'être publiée, en 1966. Peu à peu, de grands noms du milieu comme José María Valverde ou Antonio Villanueva se sont joints au comité de lecture de Barral. Mais la maison de publication aura aussi révélé des talents de manière inattendue : le grand poète numancien Jaime Salinas y était d'abord entré en tant que chromographe. C'est en 1968 que le premier Prix Biblioteca Breve a été remis, nommément à Juan Goytisolo pour Las Afueras (La Banlieue, en français). En 1972, un prix mondial apparaissait chez Barral, le Prix International de Littérature ("Premio Internacional de Literatura", en espagnol). Mais la consécration n'est réellement venue qu'en 1975, avec la publication du plus gros succès de librairie pour un Numancien au XXème siècle : Tiempo de silencio (Temps de silence, en français), de Luis Martín Santos, un ouvrage qui a révolutionné l'art narratif national.
Ramiro de Maeztu

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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/68/8/8/0/nuria_espert_jose..._pasqual-2ab9e80.jpg.htm][img]http://img68.xooimage.com/files/9/c/5/nuria_espert_jose..._pasqual-2ab9e81.jpg[/img][/url]
La comédienne Nuria Pamplona avec son prestigieux prix, entourée hier soir d'autres acteurs de théâtre numanciens : José Luis Gómez, Mario Gas, Luis Pascual et José María Sopeña</center>



C'est dans la bourgade médiévale située au cœur de la Province d'Hispania, sur les rives du Río del Levante, que se déroule chaque année un rendez-vous immanquable avec la culture et le théâtre. Le Festival International d'Art Dramatique d'Almagro ("Festival Internacional de Arte Dramático", en castillan), qui célèbre aujourd'hui son trente-cinquième anniversaire (il a été créé en 1981 par la compagnie de théâtre locale, d'abord une renommée très limitée), a débuté vendredi dernier. Son président, José Luis Ortiz Peláez, a ouvert les festivités autour du quatrième art en remettant à la talentueuse actrice numancienne Nuria Pamplona le prestigieux Prix Corrales de la Comédie ("Premio Corrales de la Comedia", en espagnol). Cette remise sert généralement à donner le coup d'envoi du festival, qui donnera à voir cette année plus de trente pièces de théâtre et des dizaine d'acteurs en plein travail. La présence, cette année, de Nuria Pamplona n'a pas seulement attiré des hommes politiques, comme la Ministre de la Culture et de l’Éducation, Doña Ángeles González, ou le Président de la Province d'Hispania, Don Leandro Fernández (Parti Progressiste). De grands noms du jeu d'acteur ou de la mise en scène étaient également présents, comme José Luis Gómez, Mario Gas, Luis Pascual ou José María Sopeña.

C'est le grand avocat du barreau d'Hispalis et ami de Nuria Pamplona, Antonio Garrigues Fuenmayor, qui était chargé de déclamer un discours en hommage à la comédienne. Ce qui ne devait être qu'une formalité pour une actrice aussi reconnue est ainsi devenu une pure soirée de théâtre, riche en émotion, en rebondissements et en rires. Comme l'a confirmé le Maire d'Almagro, Luis Maldonado (Parti Phalangiste), réélu en mai dernier, "cela ne peut arriver que dans notre belle bourgade !" La première soirée du Festival International d'Art Dramatique s'est poursuivie et conclue avec deux premières. La Compagnie Nationale de Théâtre Classique ("Compañía Nacional de Teatro Clásico", en castillan) a ainsi proposé une nouvelle version du chef-d’œuvre de Félix Lope de Vega, El Perro del hortelano (Le Chien du jardinier, en français). Sous la direction d'Eduardo Vasco, qui aime tant le grand spectacle, les machinistes et décorateurs ont eu fort à faire !

L'autre première concernait une fois de plus un classique, interprété par une petite troupe de Filipina (Province d'Astur), la Compagnie du Roi Sans Divertissement ("Compañía del Rey sin Diversión", en espagnol). Dans une mise en scène novatrice et surprenante, avec des partis pris parfois décoiffants, l’œuvre majeure de Pedro Calderón de la Barca, La Vida es sueño (La Vie est un songe, en français) a ravi les spectateurs du Théâtre Corrales. Le Festival International d'Art Dramatique d'Almagro se déroulera jusqu'au 15 août prochain sous la devise "Pasión barroca" ("Passion baroque", en français). Le théâtre du Siècle d'Or y sera donc à l'honneur durant une quinzaine de jours avec des pièces interprétées de manière classique et conventionnelle ou révolutionnaire et étonnante.
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