[RP] Activités internes
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Jean
Rappelle : utilisable sous autorisation, seulement.
Un jour au Terdus...
En ce mois d'Août pendant lequelle tout le monde, ou presque, travaillait dans les champs à cette dur tâche qu'était la moissons, François, dit fanfan, et Victor marchaient dans un chemin sec et poussiéreuse pour ont ne sais quelle raison. L'aire était chaude et étouffante, l'orage allait bientôt arrivé...
Victor : Tu sais, l'autre jour chui allé chez mon oncle. A Lilium.
Fanfan ne répondit pas mais le regarda d'un ère intéressé ce qui le poussa à poursuivre sont récit.
Victor : Il a été au Pelabssa.
Fanfan : Sérieux ?! Il est allé chez les yankees ?
Victor acquiesça et poursuivit...
Victor : Il m'a même montré des photos. Par exemple là bas ils vivent dans des cages à poules et pour qu'on ne traite pas de juifs les gens qui les ont construits ils appellent ça des logements sociaux !
Fanfan ne pouvant se retenir, éclatât de rire !
Victor : Un autre exemple ; Dans la ferme où il travaillait. Oui, parce qu'il était pas là pour glander sinon il serait allé ailleurs. Bref ! Là où il travaillait les fermiers élevaient des poules dans des hangars. Et chaque matins ils prenaient une brouette pour aller ramassé celle qui avait étouffé pendant la nuit précédente !
Fanfan ne rigolait plut du tout.
Victor : Par contre, là où il travaillait il y avait des tracteurs énormes. Il n'en avait jamais vu d'aussi gros avant. Comme ceux que nous avaient montrer monsier le curé à l'école dans le livre de géographie. Tu t'souvient ?
Fanfan : Ouais, je m'en souviens. Il parait qu'ont va en avoir bientôt nous aussi.
Victor : Ah ?! Comment tu le sait ?
Fanfan : Mon père qui me l'a dit.
Les deux garçons reprirent leurs marche.
Victor : Ah oui ! Là bas, il y a plein de noirs. Il parait même qu'il font des enfants avec les blancs !
Fanfan ne pu s'empêcher de lâcher une grimage de dégout à l'idée du résultat que pouvait donné ce genre d'union.
Victor : Et pire encore ! Les femmes portes toutes des pantalons !
Un jour au Terdus...
En ce mois d'Août pendant lequelle tout le monde, ou presque, travaillait dans les champs à cette dur tâche qu'était la moissons, François, dit fanfan, et Victor marchaient dans un chemin sec et poussiéreuse pour ont ne sais quelle raison. L'aire était chaude et étouffante, l'orage allait bientôt arrivé...
Victor : Tu sais, l'autre jour chui allé chez mon oncle. A Lilium.
Fanfan ne répondit pas mais le regarda d'un ère intéressé ce qui le poussa à poursuivre sont récit.
Victor : Il a été au Pelabssa.
Fanfan : Sérieux ?! Il est allé chez les yankees ?
Victor acquiesça et poursuivit...
Victor : Il m'a même montré des photos. Par exemple là bas ils vivent dans des cages à poules et pour qu'on ne traite pas de juifs les gens qui les ont construits ils appellent ça des logements sociaux !
Fanfan ne pouvant se retenir, éclatât de rire !
Victor : Un autre exemple ; Dans la ferme où il travaillait. Oui, parce qu'il était pas là pour glander sinon il serait allé ailleurs. Bref ! Là où il travaillait les fermiers élevaient des poules dans des hangars. Et chaque matins ils prenaient une brouette pour aller ramassé celle qui avait étouffé pendant la nuit précédente !
Fanfan ne rigolait plut du tout.
Victor : Par contre, là où il travaillait il y avait des tracteurs énormes. Il n'en avait jamais vu d'aussi gros avant. Comme ceux que nous avaient montrer monsier le curé à l'école dans le livre de géographie. Tu t'souvient ?
Fanfan : Ouais, je m'en souviens. Il parait qu'ont va en avoir bientôt nous aussi.
Victor : Ah ?! Comment tu le sait ?
Fanfan : Mon père qui me l'a dit.
Les deux garçons reprirent leurs marche.
Victor : Ah oui ! Là bas, il y a plein de noirs. Il parait même qu'il font des enfants avec les blancs !
Fanfan ne pu s'empêcher de lâcher une grimage de dégout à l'idée du résultat que pouvait donné ce genre d'union.
Victor : Et pire encore ! Les femmes portes toutes des pantalons !
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Jean
Rappelle : utilisable sous autorisation, seulement.
[quote]Votre Altesse royale,
Permettez moi tout d'abord de vous transmettre ma bénédiction et mes plus sincères veux de bonheurs. Je me permet de vous écrire cette missive par il me parait important de vous mettre au courant de certains évènements d'hérésie des plus déplorable sur le sol Terdussien. Il ne s'agit pas de remettre en cause votre politique dont vous savez pertinemment que je l'approuve mais, plus de vous faire parts de mes inquiétudes les plus justifiées. Voilà plus d'un an déjà que je ne cesse de recevoir de la part de mes évêques des rapports qui relate de faits diaboliques à titre de deux à trois fois chaque semaines. Et tout me laisse à pensé que ces histoires sont belle et bien fondé. La dernière en date est un tentative d'empoisonnement d'hostie de la part d'un voleuse de poule qui semblait ne pas avoir apprécié les condamnations du curé fait à sont égard et du à sont mode de vie marginal. Autre fait inquiétant qui m'est récemment parvenu, est la reconstitution de la secte des Pujadas dirigé par un juifs intégriste nommé David. Le fais de les avoir dissous et arrêté, pour certains, ne semble pas avoir suffis car de nombreux enlèvements ont eu lieu dans la région d'Opus Montis. J'ai bien peur que le mal soit de retour au Royaume de Terdus et qu'il ne décide d'accabler de toute ses forces les derniers fidèle du Christ Roi dans ce monde rongé par le libéralisme. Je n'es cependant pas jugé nécessaire d'en informer sa sainteté le Pape Pie XIII. Sa récente levé d'excommunication n'est pour le moment pas un fais à prendre en compte dans les mots qui nous bouleverse. Le problème évoqué est avant tout interne et je doute que, ce pape qui s'abstient de condamner les égarements de certains gouvernement, est le courage d'aider le Terdus à affronter un problème aussi grave. C'est pourquoi j'ai pris la décision de vous écrire. Car je ne peut combatte seul.
Pax domini
Monseigneur Lefebvre archevêque de Lilium[/quote]
[quote]Votre Altesse royale,
Permettez moi tout d'abord de vous transmettre ma bénédiction et mes plus sincères veux de bonheurs. Je me permet de vous écrire cette missive par il me parait important de vous mettre au courant de certains évènements d'hérésie des plus déplorable sur le sol Terdussien. Il ne s'agit pas de remettre en cause votre politique dont vous savez pertinemment que je l'approuve mais, plus de vous faire parts de mes inquiétudes les plus justifiées. Voilà plus d'un an déjà que je ne cesse de recevoir de la part de mes évêques des rapports qui relate de faits diaboliques à titre de deux à trois fois chaque semaines. Et tout me laisse à pensé que ces histoires sont belle et bien fondé. La dernière en date est un tentative d'empoisonnement d'hostie de la part d'un voleuse de poule qui semblait ne pas avoir apprécié les condamnations du curé fait à sont égard et du à sont mode de vie marginal. Autre fait inquiétant qui m'est récemment parvenu, est la reconstitution de la secte des Pujadas dirigé par un juifs intégriste nommé David. Le fais de les avoir dissous et arrêté, pour certains, ne semble pas avoir suffis car de nombreux enlèvements ont eu lieu dans la région d'Opus Montis. J'ai bien peur que le mal soit de retour au Royaume de Terdus et qu'il ne décide d'accabler de toute ses forces les derniers fidèle du Christ Roi dans ce monde rongé par le libéralisme. Je n'es cependant pas jugé nécessaire d'en informer sa sainteté le Pape Pie XIII. Sa récente levé d'excommunication n'est pour le moment pas un fais à prendre en compte dans les mots qui nous bouleverse. Le problème évoqué est avant tout interne et je doute que, ce pape qui s'abstient de condamner les égarements de certains gouvernement, est le courage d'aider le Terdus à affronter un problème aussi grave. C'est pourquoi j'ai pris la décision de vous écrire. Car je ne peut combatte seul.
Pax domini
Monseigneur Lefebvre archevêque de Lilium[/quote]
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Jean
Rappelle : utilisable sous autorisation, seulement.
[quote]Votre Éminence,
Vos inquiétudes ne font que confirmer les nôtres. En effet, le mal semble bien être de retours au Terdus et sous sa forme la plus primaire. Ainsi la secte des Pujadas semble belle et bien reconstitué et toujours plus nuisible. Concernant le Saint Père, je soutiens votre décision car c'est avant tout une affaire interne, il s'agit de faire respecter la lois sur nos terres. Nous allons prendre les mesures qui s'imposent dans les jours qui viennent. En conséquence les autorités rentrerons très prochainement en contacte avec vous et enfin je vous demande promptement de réunir le tribunal ecclésiastique. Tâchons de ne pas ébruiter cette affaire pour le moment.
Oremus
Guillaume IV[/quote]
[quote]Votre Éminence,
Vos inquiétudes ne font que confirmer les nôtres. En effet, le mal semble bien être de retours au Terdus et sous sa forme la plus primaire. Ainsi la secte des Pujadas semble belle et bien reconstitué et toujours plus nuisible. Concernant le Saint Père, je soutiens votre décision car c'est avant tout une affaire interne, il s'agit de faire respecter la lois sur nos terres. Nous allons prendre les mesures qui s'imposent dans les jours qui viennent. En conséquence les autorités rentrerons très prochainement en contacte avec vous et enfin je vous demande promptement de réunir le tribunal ecclésiastique. Tâchons de ne pas ébruiter cette affaire pour le moment.
Oremus
Guillaume IV[/quote]
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Jean
Rappelle : utilisable sous autorisation, seulement.
En ce 12 Octobre le Roi Guillaume était dans sont bureau où il venait de rencontrer le Duc de Becus, principale ville du Nord Ouest du pays. Un valet entra dans la pièce et informa le Roi de l'arrivé du chef des services secrets. Guillaume lui fit signe qu'il pouvait entrer.
Gilbert : Bonjour votre majesté.
Guillaume IV : Bonjour Gilbert. Vous avez la liste je présume ?
Gilbert : En effet.
Il tendit une lettre scellé par de la sire rouge avec les inscriptions "OAS". Guillaume l'ouvrit et pendant qu'il la lisait Gilbert expliqua.
[quote]
<center>Opération Dies Irae</center>
Détails :
[/quote]
Gilbert : Je vous est épargné les noms, les adresses et les antécédents. Toutes ces personnes ont déjà eu à faire à la justices ou ont été dénoncés par des sources sûr. Il ne s'agit pas de faire des erreurs, au quelle cas les choses empireraient. Officiellement ils serons tous accusé de sorcellerie.
Guillaume IV : Et pour les Pujadas ?
Gilbert : Là les choses sont différentes, vous connaissez leurs méfaits. Ils serons jugé pour la forme et le tribunal décidera de leurs sort. En outre, il semblerait qu'ils est quelques liens avec des maisons de plaisirs dans certains pays qui les autorises...
Guillaume IV : Hélas.
Guillaume pris la lettre et la jeta dans sur les braises rouges de la cheminé.
Guillaume IV : Bien. Vous avez mon feu vert.
En ce 12 Octobre le Roi Guillaume était dans sont bureau où il venait de rencontrer le Duc de Becus, principale ville du Nord Ouest du pays. Un valet entra dans la pièce et informa le Roi de l'arrivé du chef des services secrets. Guillaume lui fit signe qu'il pouvait entrer.
Gilbert : Bonjour votre majesté.
Guillaume IV : Bonjour Gilbert. Vous avez la liste je présume ?
Gilbert : En effet.
Il tendit une lettre scellé par de la sire rouge avec les inscriptions "OAS". Guillaume l'ouvrit et pendant qu'il la lisait Gilbert expliqua.
[quote]
<center>Opération Dies Irae</center>
Détails :
- Sorcières (Néoromane, voyante, sataniste etc...) : 1 896
Sorciers (Néoroman, voyant, sataniste etc...) : 631
Guérisseurs : 657
Opposants politiques : 106
Protestants : 34
Juifs : 74
Pujadas : 16
Autres (gitans, manouches etc...) : 438
[/quote]
Gilbert : Je vous est épargné les noms, les adresses et les antécédents. Toutes ces personnes ont déjà eu à faire à la justices ou ont été dénoncés par des sources sûr. Il ne s'agit pas de faire des erreurs, au quelle cas les choses empireraient. Officiellement ils serons tous accusé de sorcellerie.
Guillaume IV : Et pour les Pujadas ?
Gilbert : Là les choses sont différentes, vous connaissez leurs méfaits. Ils serons jugé pour la forme et le tribunal décidera de leurs sort. En outre, il semblerait qu'ils est quelques liens avec des maisons de plaisirs dans certains pays qui les autorises...
Guillaume IV : Hélas.
Guillaume pris la lettre et la jeta dans sur les braises rouges de la cheminé.
Guillaume IV : Bien. Vous avez mon feu vert.
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Jean
Rappelle : utilisable sous autorisation, seulement.
Dans un petit coin du Terdus, où l'on avait bien sûr entendue parlé des récents évènements que tout les journaux du pays avaient pris soin de relayer, trois acolytes étaient bien décidé à rendre une petite visite à "Lizi" la sorcière du village. En effet il la soupçonnait d'être passé entre les mailles du filet de cette grande inquisition. Sachant que la gendarmerie la plus proche était à 15 Km et qu'ils n'avaient ni le temps ni l'envie d'aller la dénoncer ils se rendirent directement chez elle. Ont avait déjà faillit lui réglé sont compte un dimanche matin lorsqu'elle s'était aventuré sur le parvis de l'église vêtu d'un pantalon ! Chose inimaginable pour une femme au Terdus. Mais jour du seigneur oblige, ont avait du remettre à plus tard cette besogne. Voilà donc nos trois gaillards qui se dirigeaient vers la petite chaumière délabré qui lui servait de maison. Le premier, Henri accompagné de sont père Yvan et du fils du forgeron, Arnold qui s'était munit d'un gourdin.
Ils firent discrètement le tour de la maison pour vérifier que la vilaine ne les avaient pas vue arrivé. C'est alors qu'ils l'aperçurent sortir de sa maison en courant pour s'échapper dans les hautes herbes d'une praire voisine. Ils s'élancèrent tout trois à sa poursuite mais ils n'arrivèrent pas à gagner du terrain sur elle. Henri, pris d'un élan de fureur, ramassa une pierre grosse comme le poing et la jeta de toutes ses force en direction de la fuyarde. Comme guidé par une main céleste la pierre heurta violemment la tête de Lizi qui s'effondra aussitôt. Ils arrivèrent à sa hauteur.
Yvan : Tu croyais quand même pas qu'ont t'avais oublier la vilaine !
Elle avait perdu connaissance.
Arnold : Ont en fait quoi maintenant ? Ont l'enterre ?
Henri : J'ai vu un puis devant la maison ont aura qu'a la jeter dedans.
Yvan : D'accord mais avant ont lui attache les mains et les pieds j'ai pas envie qu'elle nous jette un sort.
Ils lui lière donc les poings et les pieds avant de la trainer jusqu'à la maison. Au moment de la jeter Lizi commençait à émerger mais il était trop tard, elle heurta violemment les parois du puis et se noya la tête la première.
Arnold : Et pour le maison ?
Yvan : Hum... aucune idée, ont à cas aller voir à l'intérieur.
Ils entrèrent dans la maison. Elle était sombre, rien n'était prévu pour l'éclairer. Elle n'était composé que de trois pièces : une salle à manger une cuisine et une remise. Pas même une chambre pour dormir ! Sur le mur effrité de la cuisine il y avait une peinture en partie effacé, sur laquelle un squelette faisait bouillir quelque chose entouré de bougie. Ils avaient beau être trois cette endroits sombre, froid et laid ne les rassuraient pas. Ils furent pris d'une émotion qu'ont ne ressent que très rarement : un mélange de culpabilité et de peur...
Arnold : Regardez, il y a des bottes de foins dans la remise.
Arnold en saisit une, les mains tremblantes, et commença à en étaler partout dans la pièce. Les deux autres firent de même le plus vite qu'ils purent. Après quoi Yvan y mis le feu avec quelques allumettes
Yvan : Foutons le camps d'ici.
Avant de partir ils prirent bien soin d'empaler le chat, noir, sur un pieu.
Dans un petit coin du Terdus, où l'on avait bien sûr entendue parlé des récents évènements que tout les journaux du pays avaient pris soin de relayer, trois acolytes étaient bien décidé à rendre une petite visite à "Lizi" la sorcière du village. En effet il la soupçonnait d'être passé entre les mailles du filet de cette grande inquisition. Sachant que la gendarmerie la plus proche était à 15 Km et qu'ils n'avaient ni le temps ni l'envie d'aller la dénoncer ils se rendirent directement chez elle. Ont avait déjà faillit lui réglé sont compte un dimanche matin lorsqu'elle s'était aventuré sur le parvis de l'église vêtu d'un pantalon ! Chose inimaginable pour une femme au Terdus. Mais jour du seigneur oblige, ont avait du remettre à plus tard cette besogne. Voilà donc nos trois gaillards qui se dirigeaient vers la petite chaumière délabré qui lui servait de maison. Le premier, Henri accompagné de sont père Yvan et du fils du forgeron, Arnold qui s'était munit d'un gourdin.
Ils firent discrètement le tour de la maison pour vérifier que la vilaine ne les avaient pas vue arrivé. C'est alors qu'ils l'aperçurent sortir de sa maison en courant pour s'échapper dans les hautes herbes d'une praire voisine. Ils s'élancèrent tout trois à sa poursuite mais ils n'arrivèrent pas à gagner du terrain sur elle. Henri, pris d'un élan de fureur, ramassa une pierre grosse comme le poing et la jeta de toutes ses force en direction de la fuyarde. Comme guidé par une main céleste la pierre heurta violemment la tête de Lizi qui s'effondra aussitôt. Ils arrivèrent à sa hauteur.
Yvan : Tu croyais quand même pas qu'ont t'avais oublier la vilaine !
Elle avait perdu connaissance.
Arnold : Ont en fait quoi maintenant ? Ont l'enterre ?
Henri : J'ai vu un puis devant la maison ont aura qu'a la jeter dedans.
Yvan : D'accord mais avant ont lui attache les mains et les pieds j'ai pas envie qu'elle nous jette un sort.
Ils lui lière donc les poings et les pieds avant de la trainer jusqu'à la maison. Au moment de la jeter Lizi commençait à émerger mais il était trop tard, elle heurta violemment les parois du puis et se noya la tête la première.
Arnold : Et pour le maison ?
Yvan : Hum... aucune idée, ont à cas aller voir à l'intérieur.
Ils entrèrent dans la maison. Elle était sombre, rien n'était prévu pour l'éclairer. Elle n'était composé que de trois pièces : une salle à manger une cuisine et une remise. Pas même une chambre pour dormir ! Sur le mur effrité de la cuisine il y avait une peinture en partie effacé, sur laquelle un squelette faisait bouillir quelque chose entouré de bougie. Ils avaient beau être trois cette endroits sombre, froid et laid ne les rassuraient pas. Ils furent pris d'une émotion qu'ont ne ressent que très rarement : un mélange de culpabilité et de peur...
Arnold : Regardez, il y a des bottes de foins dans la remise.
Arnold en saisit une, les mains tremblantes, et commença à en étaler partout dans la pièce. Les deux autres firent de même le plus vite qu'ils purent. Après quoi Yvan y mis le feu avec quelques allumettes
Yvan : Foutons le camps d'ici.
Avant de partir ils prirent bien soin d'empaler le chat, noir, sur un pieu.
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Jean
Rappelle : utilisable sous autorisation, seulement.
Après le coup de filet extraordinaire organisé par les autorités, les inculpés avaient été casé dans des prisons en attendant leurs jugement. Pour répondre à la surcharge imposé au parquet le tribunal ecclésiastique avait été réunie, il regroupait tout les haut dignitaires catholiques du pays. Ils formaient soit un tribunal indépendants, dans les régions qui en étaient dépourvue, soit ont les intégraient à ceux déjà en place. Car au Terdus ce n'est pas la franc maçonnerie qui influe la justice mais bien l'église catholique.
Le Juge : Faite entrer l'accusé.
Deux gendarmes amenèrent une femme relativement maigre vêtu de fripes sale et déchirés.
Le Juge : Madame... Pouvez vous nous donnez votre nom ?
La femme : Mais pourquoi faire Monsieur le juge ? Je suis même pas pas une sorcière ?
Le Juge : En effet. Vous être une chamane. Et vos méthodes ne sont pas reconnue par l'ordre des médecins ! De plus vous n'avez aucunes qualifications pour justifier vos exercices. Qu'avez vous à dire pour votre défense Madame ?
La femme : Mais j'ai jamais fait de mal à personne !
Le ton montait dans l'assemblé qui s'indignait devants la manière dont cette femme osait répondre au Juge.
Le Juge : Et comment expliquez vous votre allergie à l'office du dimanche ?!
Le Juge se pencha en avant, regarda la vilaine droit dans les yeux et déclara...
Le Juge : Ont vous soupçonne même même d'être Protestante !
La populace présente ne pue se retenir et l'ambiance devenait explosive, ont pouvait même entendre "Rooooooh !!!" ou encore "Protestant ?! Mais quelles horreur !". Ont criait au scandale.
Le Juge : Un peut de silence si il vous plait !!! Un peut de silence !
Il repris.
Le Juge : Madame l'accusée, qu'avez vous à dire pour votre défense ?
La femme : Ce sont pure calomnies !
Le juge repris le dessus en haussant le ton pour éviter une réaction démesuré de la part de l'assemblé.
Le Juge : Oseriez-vous remettre en cause les dires de monsieur le curé ?! Savez vous au moins ce que vous encourez par de telles accusations ? Madame.
La femme : Être protestant n'est pas punie de mort votre honneur ?
Le Juge : Certe. Mais ce n'est pas à votre avantage. Vous affirmez donc être protestante et adepte à des rythmes sataniques tout en vous faisant passer pour médecin ?
La femme fis non de le tête au grand dame de l'assemblé qui s'indignait de plus belle.
Le Juge : Tout prouve le contraire et vous n'avez absolument rien pour vous disculper.
La femme : Je demande un avocat.
Le Juge : Allons bon !
Le juge et les deux Évêques présent se concertèrent du regard.
Le Juge : En vertu des pouvoirs qui me sont conférés je vous déclare coupable de sorcellerie et de calvinisme qui sont deux pratiques proscrite sur tout le territoire du Royaume de Terdus. En conséquence vous serez pendu dans la prison de Vannary le 24 Octobre prochain !
La sorcière, un peut trop sur d'elle, n'en revenait pas et était devenu toute blanche à l'idée d'affronter la mort certaine qu'il l'attendait.
Le Juge : Suivant !
Après le coup de filet extraordinaire organisé par les autorités, les inculpés avaient été casé dans des prisons en attendant leurs jugement. Pour répondre à la surcharge imposé au parquet le tribunal ecclésiastique avait été réunie, il regroupait tout les haut dignitaires catholiques du pays. Ils formaient soit un tribunal indépendants, dans les régions qui en étaient dépourvue, soit ont les intégraient à ceux déjà en place. Car au Terdus ce n'est pas la franc maçonnerie qui influe la justice mais bien l'église catholique.
Le Juge : Faite entrer l'accusé.
Deux gendarmes amenèrent une femme relativement maigre vêtu de fripes sale et déchirés.
Le Juge : Madame... Pouvez vous nous donnez votre nom ?
La femme : Mais pourquoi faire Monsieur le juge ? Je suis même pas pas une sorcière ?
Le Juge : En effet. Vous être une chamane. Et vos méthodes ne sont pas reconnue par l'ordre des médecins ! De plus vous n'avez aucunes qualifications pour justifier vos exercices. Qu'avez vous à dire pour votre défense Madame ?
La femme : Mais j'ai jamais fait de mal à personne !
Le ton montait dans l'assemblé qui s'indignait devants la manière dont cette femme osait répondre au Juge.
Le Juge : Et comment expliquez vous votre allergie à l'office du dimanche ?!
Le Juge se pencha en avant, regarda la vilaine droit dans les yeux et déclara...
Le Juge : Ont vous soupçonne même même d'être Protestante !
La populace présente ne pue se retenir et l'ambiance devenait explosive, ont pouvait même entendre "Rooooooh !!!" ou encore "Protestant ?! Mais quelles horreur !". Ont criait au scandale.
Le Juge : Un peut de silence si il vous plait !!! Un peut de silence !
Il repris.
Le Juge : Madame l'accusée, qu'avez vous à dire pour votre défense ?
La femme : Ce sont pure calomnies !
Le juge repris le dessus en haussant le ton pour éviter une réaction démesuré de la part de l'assemblé.
Le Juge : Oseriez-vous remettre en cause les dires de monsieur le curé ?! Savez vous au moins ce que vous encourez par de telles accusations ? Madame.
La femme : Être protestant n'est pas punie de mort votre honneur ?
Le Juge : Certe. Mais ce n'est pas à votre avantage. Vous affirmez donc être protestante et adepte à des rythmes sataniques tout en vous faisant passer pour médecin ?
La femme fis non de le tête au grand dame de l'assemblé qui s'indignait de plus belle.
Le Juge : Tout prouve le contraire et vous n'avez absolument rien pour vous disculper.
La femme : Je demande un avocat.
Le Juge : Allons bon !
Le juge et les deux Évêques présent se concertèrent du regard.
Le Juge : En vertu des pouvoirs qui me sont conférés je vous déclare coupable de sorcellerie et de calvinisme qui sont deux pratiques proscrite sur tout le territoire du Royaume de Terdus. En conséquence vous serez pendu dans la prison de Vannary le 24 Octobre prochain !
La sorcière, un peut trop sur d'elle, n'en revenait pas et était devenu toute blanche à l'idée d'affronter la mort certaine qu'il l'attendait.
Le Juge : Suivant !
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Jean
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Jean
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Jean
Corporatisme équivoque...
Dans une crypte sombre éclairé par spet cierges, vingt deux personnes séparé en deux rangs se tenaient debout encapuchonné dans des vêtements blancs. On ne distinguait pas leurs visages dans le noir de la pièce, les cierges éclairaient seulement l’hôtel de celui qui y était assis, lui aussi encapuchonné. C'était le vingt troisième. Il regardait un parchemin et déclara :
Le maitre: Mes frères. Que l'initié entre.
Un jeune homme entra du fond de la pièce par une porte en bois, la seul. Il était revêtu d'une aube blanche et avait les yeux bandé par un linge noir. Il s’arrêta au bout de quelques pas si bien qu'il était au milieu de la crypte, face à l’hôtel du maitre et entouré par les vingt deux.
Le maitre: Initié. Quel âge as tu ?
L'initié: Vingt et un ans honorable maitre.
Le maitre: Initié. Pourquoi es tu ici ?
L'initié: Pour rejoindre l’ordre des tailleurs de pierre honorable maitre.
Le maitre: Initié. As tu terminé t'as formation ?
L'initié: Oui honorable maitre.
Le maitre: Initié. Tes maitres t'ont ils jugé digne de devenir membre de l’ordre des tailleurs de pierre ?
L'initié: Oui honorable maitre.
Le maitre: Second maitre. Avancez-vous.
Un des vingt deux s’avança avec un sceau de cuivre à la mains remplis d'eau consacré et se plaça devant l'initié.
Le maitre: Initié. Jurez-vous de respecter l’ordre social corporatif ?
L'initié: Je le jure !
Le maitre: Initié. Jurez-vous de vous appliquer et de perfectionner autant qu'il vous en sera permis la science qui vous a été transmise ?
L'initié: Je le jure !
Le maitre: Initié. Jurez-vous de ne jamais divulguer les secrets des tailleurs de pierres ?
L'initié: Je le jure !
Le maitre: Initié. Jurez-vous de ne jamais mettre votre savoir aux profils des mécréants ?
L'initié: Je le jure !
L'un des vingt deux qui c'était avancé devant l’initié pris de l'eau bénite et proféra : in nomine patris et filii et spiritus sancti
Le maitre: Sous la garde de Saint Claude je vous nomme Artisan tailleur de pierre.
Dans une crypte sombre éclairé par spet cierges, vingt deux personnes séparé en deux rangs se tenaient debout encapuchonné dans des vêtements blancs. On ne distinguait pas leurs visages dans le noir de la pièce, les cierges éclairaient seulement l’hôtel de celui qui y était assis, lui aussi encapuchonné. C'était le vingt troisième. Il regardait un parchemin et déclara :
Le maitre: Mes frères. Que l'initié entre.
Un jeune homme entra du fond de la pièce par une porte en bois, la seul. Il était revêtu d'une aube blanche et avait les yeux bandé par un linge noir. Il s’arrêta au bout de quelques pas si bien qu'il était au milieu de la crypte, face à l’hôtel du maitre et entouré par les vingt deux.
Le maitre: Initié. Quel âge as tu ?
L'initié: Vingt et un ans honorable maitre.
Le maitre: Initié. Pourquoi es tu ici ?
L'initié: Pour rejoindre l’ordre des tailleurs de pierre honorable maitre.
Le maitre: Initié. As tu terminé t'as formation ?
L'initié: Oui honorable maitre.
Le maitre: Initié. Tes maitres t'ont ils jugé digne de devenir membre de l’ordre des tailleurs de pierre ?
L'initié: Oui honorable maitre.
Le maitre: Second maitre. Avancez-vous.
Un des vingt deux s’avança avec un sceau de cuivre à la mains remplis d'eau consacré et se plaça devant l'initié.
Le maitre: Initié. Jurez-vous de respecter l’ordre social corporatif ?
L'initié: Je le jure !
Le maitre: Initié. Jurez-vous de vous appliquer et de perfectionner autant qu'il vous en sera permis la science qui vous a été transmise ?
L'initié: Je le jure !
Le maitre: Initié. Jurez-vous de ne jamais divulguer les secrets des tailleurs de pierres ?
L'initié: Je le jure !
Le maitre: Initié. Jurez-vous de ne jamais mettre votre savoir aux profils des mécréants ?
L'initié: Je le jure !
L'un des vingt deux qui c'était avancé devant l’initié pris de l'eau bénite et proféra : in nomine patris et filii et spiritus sancti
Le maitre: Sous la garde de Saint Claude je vous nomme Artisan tailleur de pierre.